récits
Récits de Train
26 octobre 2007
Et voilà, il est superbe, tout neuf.
Intérieur bleu, spacieux, Place 18 comme prévu, à côté de la fenêtre.
Jusque là tout va bien. Je suis à l’heure, je m’installe tranquillement dans mon fauteuil. Je sors mon ordinateur, mon livre que je viens d’acheter (juste le dernier tome de Harry Potter). Chouet pour une fois je vais passer un bon moment dans le train. Pas de stress, la personne assise à côté de moi cette fois-ci ne prends pas la moitié de mon siège en plus du sien. Merveilleux, SNCF je vous aime…
Vite dis ! J’pose ma musique là ! tu crois ! cette exclamation provient du wagon ouvert d’à côté.
Grosse innovation de la SNCF, même les Corails sont maintenant agencés comme les TER avec à l’entrée des portes de grand espaces avec de grandes tables hautes, ils appellent ça des espaces de convivialité ou lounge car. C’est mieux Lounge car ça fait plus fun.
Très convivial comme espace. Sauf peut être quand une équipe de Guadeloupéens débarque avec musique dont le volume sonore dépasse largement le supportable du commun des mortels, bouteilles d’alcool et tuti quanti.
Fini la tranquillité le voyage va au final s’avérer un enfer. Ca crie, ça hurle, ça chante. Le contrôleur fait une tentative pour réduire la bruit de ces messieurs. Peine perdu. Nous sommes en plein dis moi que je fais du bruit et j’en fais encore plus. Je fais une tentative également perdue aussi.
Bon y’a plus qu’a attendre qu’ils soient vraiment saouls, peut être qu’ils vont dormir.
Alors me voilà, moi qui avais bien commencé mon voyage, avec ma musique à fond dans les oreilles pour couvrir les vagissements qui viennent d’à côté. Après tout quitte à avoir de la musique dans les oreilles, autant que ce soit celle que j’aime. Allez courage il faut juste les supporter jusqu’à Brives. Moi après je les quitte. Je plains quand même ceux qui vont jusqu’à Toulouse.
20h21. Plus de bruit du côté de notre wagon de festivité. Les messieurs à force d’avoir bu ont sûrement un coup de fatigue. C’est l’occasion rêvée pour aller aux toilettes.
Les toilettes de la SNCF. L’éternel concours de la visée à travers la lunette. Ah ! et oui popol faut qu’il soit bien maîtriser. Enfin moi j’ai pas ce problème. Chez les filles le popol ça existe pas.
Je me demande quand même comment font ces messieurs avec une main dans le pantolon et l’autre qui se tient ! où ? d’ailleurs. Où ils se tiennent pour pas se casser la gueule…
En fait ça faisait assez longtemps que j’avais pas pris le train de jour. J’avais donc oublié que ça tangue pas mal quand même.
21h23. Changement à Brives la Gaillarde.
Vu le trafic de train qu’il s’y passe je m’attendais à une gare beaucoup plus grande. Mais une fois nos voyageurs venant de Paris évacués nous voilà au milieu de rails. Nous sommes bien seuls. Quelques voyageurs vont à Figeac. Suis-je donc la seule à aller à Rodez. Il semblerait qu’après Figeac j’ai le wagon pour moi toute seule, chic ou pas chic !
En tous les cas c’est sûr dans la cabine du conducteur y’a personne vais-je me tenter à piloter un train. Je pourrai bien faire semblant quand même. Tchou, tchou le petit train…vous connaissez la suite.
Finalement c’est pas mal le voyage de jour. Il manque en revanche le wifi dans les wagons et surtout des prises électriques. Il me reste 13 minutes d’autonomie sur mon MacBook. Je pourrai tenter de brancher mon appareil sur le secteur des toilettes mais bon… imagine quand même que ça me pète tout. Explosé le Macbook dans le train. C’est pas glop ça quand même. Comme je suis une assidue des catastrophes techniques tant pis. Je vais sagement éteindre mon ordinateur et avancer un peu dans le dernier tome de Harry Potter.
Intérieur bleu, spacieux, Place 18 comme prévu, à côté de la fenêtre.
Jusque là tout va bien. Je suis à l’heure, je m’installe tranquillement dans mon fauteuil. Je sors mon ordinateur, mon livre que je viens d’acheter (juste le dernier tome de Harry Potter). Chouet pour une fois je vais passer un bon moment dans le train. Pas de stress, la personne assise à côté de moi cette fois-ci ne prends pas la moitié de mon siège en plus du sien. Merveilleux, SNCF je vous aime…
Vite dis ! J’pose ma musique là ! tu crois ! cette exclamation provient du wagon ouvert d’à côté.
Grosse innovation de la SNCF, même les Corails sont maintenant agencés comme les TER avec à l’entrée des portes de grand espaces avec de grandes tables hautes, ils appellent ça des espaces de convivialité ou lounge car. C’est mieux Lounge car ça fait plus fun.
Très convivial comme espace. Sauf peut être quand une équipe de Guadeloupéens débarque avec musique dont le volume sonore dépasse largement le supportable du commun des mortels, bouteilles d’alcool et tuti quanti.
Fini la tranquillité le voyage va au final s’avérer un enfer. Ca crie, ça hurle, ça chante. Le contrôleur fait une tentative pour réduire la bruit de ces messieurs. Peine perdu. Nous sommes en plein dis moi que je fais du bruit et j’en fais encore plus. Je fais une tentative également perdue aussi.
Bon y’a plus qu’a attendre qu’ils soient vraiment saouls, peut être qu’ils vont dormir.
Alors me voilà, moi qui avais bien commencé mon voyage, avec ma musique à fond dans les oreilles pour couvrir les vagissements qui viennent d’à côté. Après tout quitte à avoir de la musique dans les oreilles, autant que ce soit celle que j’aime. Allez courage il faut juste les supporter jusqu’à Brives. Moi après je les quitte. Je plains quand même ceux qui vont jusqu’à Toulouse.
20h21. Plus de bruit du côté de notre wagon de festivité. Les messieurs à force d’avoir bu ont sûrement un coup de fatigue. C’est l’occasion rêvée pour aller aux toilettes.
Les toilettes de la SNCF. L’éternel concours de la visée à travers la lunette. Ah ! et oui popol faut qu’il soit bien maîtriser. Enfin moi j’ai pas ce problème. Chez les filles le popol ça existe pas.
Je me demande quand même comment font ces messieurs avec une main dans le pantolon et l’autre qui se tient ! où ? d’ailleurs. Où ils se tiennent pour pas se casser la gueule…
En fait ça faisait assez longtemps que j’avais pas pris le train de jour. J’avais donc oublié que ça tangue pas mal quand même.
21h23. Changement à Brives la Gaillarde.
Vu le trafic de train qu’il s’y passe je m’attendais à une gare beaucoup plus grande. Mais une fois nos voyageurs venant de Paris évacués nous voilà au milieu de rails. Nous sommes bien seuls. Quelques voyageurs vont à Figeac. Suis-je donc la seule à aller à Rodez. Il semblerait qu’après Figeac j’ai le wagon pour moi toute seule, chic ou pas chic !
En tous les cas c’est sûr dans la cabine du conducteur y’a personne vais-je me tenter à piloter un train. Je pourrai bien faire semblant quand même. Tchou, tchou le petit train…vous connaissez la suite.
Finalement c’est pas mal le voyage de jour. Il manque en revanche le wifi dans les wagons et surtout des prises électriques. Il me reste 13 minutes d’autonomie sur mon MacBook. Je pourrai tenter de brancher mon appareil sur le secteur des toilettes mais bon… imagine quand même que ça me pète tout. Explosé le Macbook dans le train. C’est pas glop ça quand même. Comme je suis une assidue des catastrophes techniques tant pis. Je vais sagement éteindre mon ordinateur et avancer un peu dans le dernier tome de Harry Potter.
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