Quooooiiiii !!!!!
"T'as posté 2 fois ! Qu'est-ce qui t'a pris
?"
Voilà ce que va dire l'Homme
qui partage ma vie, mais pas mes nuits, vu que les siennes sont vouées
à être passées devant l'écran de cette f***ing machine.
Heureusement que les Macs sont de jolies machines sinon je crois que j'aurais
fini par détester la Pomme.
Eh
oui, 2 fois, c'est un exploit !
Parceque le
week-end (f***ing week-end) a été éprouvant et que la semaine n'a
rien
arrangé.
Explication.
Chapitre I : Le
week-end
Faut bien que quelqu'un s'y colle vu que
mon amour ne raconte jamais ces week-ends là. Et moi, ça véhicule
trop de tension : faut que ça sorte
!
NouS sommes donc partis dans la patrie de
naissance de mon Chéri pour que les petits puissent voir leur
grand-père. Cela faisait déjà 2 ou 3 jours que ça me
stressait. Pas un stress de rencontre aux parents comme quand une histoire
devient sérieuse. Non, du stress pur et dur parce que son père est
stressant.
Pour faire court :
- Il n'écoute pas quand je lui
parle (pour les rares mots que je dis, franchement, il pourrait faire l'effort
!), pire même, c'est comme si je n'avais rien dit, que je n'existais
pas.
- Je sens bien que, de toute façon,
je n'ai rien à dire. Après tout, je ne suis rien, pas même la
mère des petits.
- En revanche, elle
garde l'admiration et le respect. Moi, je trouve ça beau. Il faut dire que
ça devait être plus simple : à tous les deux, ils
s'encourageaient pour descendre mon Chéri et se dire que "vraiment, c'est
un bon à rien".
- Je me suis
déjà engueulée avec lui à propos de ça lors de notre
2è entrevue. Au moins, il sait ce que je
pense.
- Je ne supporte pas les leçons
de vie données juste pour NouS faire croire qu'on n'a rien compris. Alors
que qu'est-ce que tu peux dire quand tu connais rien / que tu ne veux rien
comprendre des efforts qui sont faits.
- Il
est injuste et ça, je supporte
pas.
Ok, c'est que deux jours mais
c'est lourd, super lourd. Et puis, c'est pas comme si le père et le fils
s'entendaient bien. Ils ne s'entendent pas en fait (enfin, surtout un qui
n'entend rien et qui donc par conséquent, ne peut pas
écouter)
C'est un vrai cauchemar.
Tout est sombre, tout est gris, tous les deux sommes sous pression constante.
L'horreur. Rien que d'y penser, la boule se forme à
nouveau.
Cela nous amène
directement à la semaine.
Chapitre II - La
semaine
Elle a débuté pas trop mal
pour, au bout du mardi, virer de bord. Tout le stress est ressorti. Ça plus
un truc pas digéré, j'ai fait un retournement d'estomac qui a
duré jusqu'à hier. Ajoutons à cela une crise de tordage
d'intestins comme je n'ai jamais connu (alors que j'en ai essuyé plus
d'une) qui m'a permis de me retrouver allongée en plein milieu de mon
couloir, en pleine nuit, quasi dans les
pommes.
Plus tout le reste dont je ne peux
rien dire ici : ça serait malvenu.
Ma patience, ma résistance face
aux bruits, ma capacité d'encaissement et celle à gérer sont
foutrement épuisées. Je suis très souvent sur le point
d'exploser, ce que j'ai fait mal à propos hier matin. Je pourrais exploser
n'importe quand, pleurer jusqu'à être épuisée et "mourir",
dormir et que tout cela cesse. Je suis fatiguée et lasse. Je n'en peux
plus. J'arrive plus à m'aider. Mais ça ira, je gère avec ce qui
me reste.
Publication : Ven. - Février 27, 2004 à 12:23 PM