Pas encore tout à fait convaincu par ecto. Et MT, bien que modulable et
puissant, avec plein de fonctions intéressantes, reste, en l'état, un
peu lourd à gérer pour Z et
moi.
D'autant que, finalement,
après moultes tentatives, iBlog (toujours aussi instable) a bien voulu
publier en FTP à la nouvelle
adresse.
NouS allons donc
déménager pour de bon, mais conserver encore quelques temps iBlog comme système de
publication, avant de faire le grand saut vers
MovableType.
Et puis la transition se
fera plus lentement que prévu. En attendant, ceci est le dernier billet
publié et mis à jour sur NoTRe
iDisk…
Pour
ceux qui avaient déjà mis à jour leurs bookmarks avec http://nous.blogsite.org/ , qu'ils
ne s'inquiètent pas, rien à faire de plus, j'ai mis à jour le
WebHop chez DynDNS.org…
Encore
quelques semaines ou quelques mois, je ne sais ; et puis NouS sera retiré du iDisk,
pour y faire de la place à d'autres usages. Cela laissera le temps aux
lecteurs les moins assidus de ne pas NouS perdre et aux moteurs de
recherche et autres annuaires de se refaire leur stock d'archives, sans doute
aussi.
Et tout ça grâce
à Lionel, que NouS tenons à remercier et
à qui NouS tenons à rendre ici publiquement
hommage.
C'est en effet un switcheur de
fort beau gabarit, pour le dire sur le ton de la plaisanterie. Et quelqu'un de
bien pour rester sobre. Il ne sera pas besoin d'insister lourdement. Il
comprendra et vous devinerez.
Toujours
est-il que NouS participons, maintenant, en outre, à une nouvelle aventure,
qui se nomme de mAc
à Z, avec lui. Alors NouS serons peut-être un peu moins Mac
addict ici, puisqu'un endroit spécifique y sera consacré. Mais n'y
comptez pas trop tout de
même…
Via Bat, une litanie qui rappellera
quelque chose, en particulier à Jo…
Three DIVs for the design-gods painting on
Macs, Seven for the usability-lords
in their websites of grey, Nine for
Windoze geeks doomed to debug, One
for the Zeld Man on his orange page,
In the land of New York where the pundits
cry. One DIV to size them all, One
DIV to pad them, One DIV to colour
them all and in the browser style
them In the land of W3 where the
standards lie.
Ceux qui me connaissent le mieux se douteront
qu'une image de chat dans un de mes billets n'est pas une déclaration
d'amour, mais bien plutôt le signe d'une trouvaille nuisible à ces
nuisibles…
Tout d'abord, merci à LR pour cette superbe trouvaille de
cat-a-pult
communiquée dans le iChat quotidien et matinal. Comme il le dit si bien,
«les pingouins, c'est bien, les chats, c'est
mieux…»
Ensuite, merci
à OldCola
d'avoir commencé cette série avec la publicité qui a
illuminé ma journée d'hier et qui m'a réconcilié avec cette
vilaine voiture…
Et puis, pour ceux qui continuent à
être fascinés par ces sales bestioles, grâce à eleneB, jouez un
peu avec un noirozieuver…
T. m'a invité à "guestblogger" sur NouS.
Et moi, je perds un temps fou à honorer cette invitation. Impardonnable !
Oui, je suis impardonnable. Chez NouS, ce qui m'a toujours intrigué, c'est
ce N et S majuscule... Ce n'est pas de la condescendance, cela
traduit à mon avis, la petite histoire d'un blog et deux vies. Bah
oui! Celle d'un couple.
Je me dis ensuite
: comment peut-on trouver un juste milieu entre l'amour de la Danse - un Art
exigeant et sans pitié - et la passion pour le
Macintosh.
J'ai découvert la danse
tôt mais sans grande conviction. J'ai le vague souvenir d'avoir joué
dans un "Lac des Cygnes" en maternelle mais aussi d'avoir offert à ma maman
un beau cadre en plâtre (avec vernis bleu foncé pour chaussure)
représentant une danseuse en pleine action dont les jambes étaient
particulièrement courbes ; bref, d'une souplesse extrême... Je n'avais
pas non plus le talent du dessinateur
né.
Le Macintosh, je l'ai connu
dès l'époque du SICOB à La Défense, ce salon informatique
mythique où j'allais me planter devant les stands Commodore, Sinclair et
Apple...
Puis en 1989, j'achetais un
Classic. Comment ai-je pu réussir à faire tourner Quark X. Press sur
ce truc qui mettait en outre une demi-heure à imprimer sur une Canon Jet
d'encre.
Puis, au gré des ans, je
suis passé au Performa 6400 et à un G4 Grisé... Pour finalement
(honte à moi!) me tourner vers un PC Personnel... Certes, j'ai du mal
à oublier Netscape...
Voilà,
donc cette petite histoire pour dire pourquoi, basiquement, je suis si loin-si
proche de NouS...
Ça n'a rien à
voir mais puisque mediaTIC, ce sont aussi des liens... Si vous n'y comprenez
rien à la Danse Classique, allez jeter un coup d'oeil ici
:
Effectivement, les danseuses chaussées de
pointes, ça n'aime pas glisser sur le parquet. Encore plus quand les
espèces de modern-jazz-un peu hip-hop des fois-girls ont lustré le
parquet avec leurs chaussettes. J'ai jamais
compris pourquoi elles mettaient des chaussettes.
Parce qu'avec des chausettes sur le
parquet, on…glisse. Et quand on glisse, on n'a pas d'appui. Et quand on
n'a pas d'appui, on se casse la
gueule.
J'ai donc 2 suggestions
:
- elles sont idiotes (c'est tout
à fait plausible) ; - elles ont une
excuse toute trouvée quand elles ratent un truc : "Ouais, mais putain,
ça glisse trop, là, tu vois
!"
Ce qu'on voit surtout, c'est que
t'as qu'à danser pieds nus, Dugenou. Ou, comme nous, mettre de la
colophane…euh, non, ça on oublie, parce que la colophane sur les
chaussettes, c'est pas une bonne
idée.
Comme mon Chéri l'a si
bien expliqué, hier, y'avait plus de colophane pour le cours de pointes.
Damned ! Obligées de tenir l'en-dehors par les adducteurs ! :-)
Donc, ça se présente sous ce
packaging là…
… et c'est de la poudre que l'on verse
dans une caisse en bois généralement, et, effectivement, on va se
frotter les chaussons qui sont sur nos pieds dedans pour … pas glisser
(y'en a combien qui suivent ?).
Mais
ATTENTION, pas n'importe
où.
Les photos
suivantes ont été faites avec une pointe qui a déjà pas mal
souffert de sa condition de "je te monte dessus avec tout mon
poids".
On en met donc
là…
… plein là
…
… et dedans aussi.
Pourquoi ? Parce qu'on ne met pas de collants
avec des pieds mais sans pieds. Alors, pour éviter que la pointe ne glisse,
on met de la colophane sur notre talon (de peau) et sur l'autre talon (de
pointe, à l'intérieur).
Il va
falloir arrêter de dire qu'on va dans notre litière parce que tous nos
gestes sont parfaitement utiles et
calculés.
Et en revenant dans le
vestiaire, une de nous s'est écriée : "J'ai mon ongle qui s'est
enfoncé dans l'orteil. Ça me fait super mal". Et une fille de
répondre "mais rassure moi, t'es la seule à avoir mal comme ça
?" Je pense que notre silence et nos
têtes ont répondu à notre place.
À sa tête, je pense qu'elle s'est
dit "Mais pourquoi elles se font mal exprès
?"
Mais tu peux pas comprendre : tu
fais du contemporain.
- " Une
conclusion peut-être ? " - " Oui.
C'était vraiment très intéressant ! "
Me manquent toujours quelques petites infos pour
finir le dossier de Philippe, donc je ne rends pas un truc mal fait ou
incomplet, pas mon genre. Mais ça m'agace de le faire
attendre…
En revanche, j'ai
appris un truc dingue…
Les
danseuses, ça n'aime pas glisser sur le parquet avec les pointes. Non, non.
Ça n'aime pas. Définitivement. Surtout quand les jazzeuses du cours
d'avant on bien lustré le parquet avec leurs chaussettes, les chiennes
adipeuses.
Et donc on fait quoi ? Eh
ben on fait comme les chats. On va se frotter les papattes dans le bac de
litière, dans le coin de la
salle.
Et mais non, en fait. Ce n'est
pas un bac de litière, parce que, figurez-vous qu'elles vont aux toilettes
comme vous et moi. Enfin surtout les vous filles, hein. Parce que les vous
garçons, vous faites plus comme moi, étant donné une certaine
particularité physique qui nous permet, quand il neige, de faire de jolis
dessins, mais comme il ne neige pas à Bordeaux, ça ne sert pas
beaucoup. Et de toute façon, c'est plus confortable assis, parce qu'on peut
lire. Et ça nous écarte du sujet, soyez attentifs, s'il vous
plaît.
Alors
?
Eh bien, elles utilisent de la
colophane en poudre. Ouaip.
Et c'est
quoi ce truc ? T'occupe, tu verras bien, est-ce que tu peux m'en prendre, s'il
te plaît mon chéri, y'en a plus au studio et ça craint, merci mon
chéri, à tout à l'heure mon chéri, je
t'aime.
Et où est-ce qu'on trouve
ce truc, me direz-vous, haletant devant ce suspense effrayant. Dans un magasin
dédié à la danse ? Non. Que nenni. À Bordeaux, on va chez
Bejottes, la droguerie
quincaillerie mythique et largement plus que
centenaire.
Et là, le mec va
chercher au sous-sol un truc hallucinant et très vilain dont je n'ai
trouvé que la photo de la version en seau. Mais sachez que ça existe
en boîte poudreuse de 600g… Le même, en plus petit mais aussi
vilain. Et sans la poignée…
Eh bien ce truc magique qui empêche les
gracieuses ballerines de se transformer en patineuses plus ou moins artistiques,
ça sert à plumer les canards et à peler les cochons ! Si ! Y'a
des fois où j'ai de subites envies de devenir végétarien. Et puis
je vois une tranche de saucisson ou un pavé de bœuf et mes bonnes
résolution s'évanouissent sous le persillage ou la sauce au
poivre…
Beurk. Les explications
détaillées sur la procédure ne sont pas franchement
ragoûtantes. Mais bon, ça fait le bonheur de ma Z,
alors…
Il m'arrive des trucs,
mais des trucs, vraiment…
Et
voilà un billet qui restera au panthéon des plus instructifs de la
blogosphère francophone et certainement un candidat à plusieurs blog
awards, si ça existait
encore.
Parce qu'il est bon de rire, parfois (cherchez
qui je cite, le gagnant… euh… a gagné), il faut entendre
ça, si vous ne le connaissez pas déjà et le ré-entendre dans
le cas contraire. Un grand classique du genre, qui fleure bon le vrai, le pas
bidonné.
De la version pas
censurée, les informations ont pu être vérifiée à
l'époque. La personne existe bien. Et comme on sait que les hotlines
enregistrent effectivement tout, par prudence et sans doute aussi pour des
raisons moins
agréables…
Bref, voici,
chers lecteurs, la mythique folle
de la hotline Apple, qui a des problèmes assez hors du commun.
Elle a un iMac G3, ce qui place ceci quelques années en arrière, mais
n'enlève rien au plaisir de
l'écoute.
J'oubliais de dire que
cette perle avait été retrouvée et archivée par Mac-Couille.com,
à qui on souhaite d'avoir son propre domaine rapidement et que ceci m'a
été communiqué par LR, le switcher le plus addict de
la planète ! Et je ne suis pas peu fier d'y être un peu pour quelque
chose, même si le coup de cœur original vient d'un iMac ruby, bien
avant NouS.
J'avais mis ça de côté pour en
parler ici et puis voilà, l'effet s'est émoussé, j'ai
oublié, ça a traîné. Reste que l'idée était
amusante.
À l'origine
référencé chez VersionTracker,
PodBoy devait être révolutionnaire. NouS en salivions rien qu'à
l'idée.
Mais il ne fallut que quelques minutes pour
réaliser la somme de travail nécessaire (voire impossible) pour
réaliser un tel logiciel. Et surtout, la corrélation entre la date
d'apparition du logiciel et celle choisie mondialement pour faire passer des
vessies pour des lanternes… le premier avril, bien
sûr.
Reste que ça serait
sympa de pouvoir changer un peu de jeu et qu'un Tétris ou un Shanghai sur
le iPod, ça serait vraiment
bien.
Et il me manque encore quelques
informations de tarification pour rendre le nouveau dossier à Philippe. Je
vais trouver ça au plus vite, j'espère. Parce qu'il serait plus que
temps que les choses bougent et que l'argent entre au moins aussi vite qu'il
sort. Désolé d'être trivial, ainsi. Mais la situation est
devenue… ingérable.
Et voilà,
grâce à Z qui a bien dû effectuer 90% du travail, NouS sommes de
nouveau en ligne. Et voilà le premier billet écrit après la fin
de la restauration du blog.
Ça
approche, j'en suis à décembre 2003… Et, pour chercher une
information, je consulte la version en ligne et y trouve plusieurs visites
venant de notre voisin de blog, l'anonyme…
Il s'inquiète, gentiment, de notre devenir. Évoque le manque et le
vide… C'est touchant.
Et c'est
pourquoi, puisqu'il s'est inquiété sur son blog, la première
réponse bloguée sera pour lui. Lis ce billet et ceux qui
précèdent, Vincent, tu sauras ce qui s'est
passé…
Les autres qui se
sont inquiétés l'ont fait in
peto. Ils seront rassurés tout de
même.
Et certains NouS ont
contacté par mail. Ils ont déjà eu la réponse, ils se
reconnaîtront.
Quant à Antoine, toujours serein, non
seulement il continuait à avoir des nouvelles IRL, mais en plus il pensait
que c'était juste une pause, des vacances d'écriture. Il sous-estimait
le pouvoir intoxiquant du blog, l'assuétude ! Et ce d'autant plus que, ce
premier avril, sans blague, il a décidé de prendre des vacances de son
propre blog.
La date du jour est graphiquement très
jolie, je viens de m'en apercevoir, en voyant mon billet précédent
dans la liste. Dommage qu'elle ne corresponde à rien de commémorable
(pour autant que je sache), car cela aurait pu faire un joli
logo…
Heureusement que Z s'y colle volontiers, parce
que je suis tout sauf efficace dans cette restauration en cours du blog, à
ouvrir chaque billet dans la version publiée, vérifier le jour et
l'heure et rectifier ces données dans la
base…
Mon rythme est si lent que
si j'étais seul, le blog ne serait pas à nouveau en ligne avant
l'été. Elle accélère et approche la date du retour. Quant
à moi, il est vrai que je suis un enfant… je me laisse distraire par
un mot entendu, un "wooop" signalant un message sur iChat, un courrier qui
arrive, …
Bref, pour changer, moi
qui avais repris sa suite, pendant qu'elle s'attelle à un clafoutis aux
pommes, il faut que je ressente le besoin d'écrire un peu. Ça me
manquait tellement. Et surtout cette astreinte auto-inffligée, pour mon
plus grand bien, d'écrire, écrire tous les jours, si possible. Parce
que l'envie, au bout de tout ça, est d'écrire vraiment. Et que la
discipline me mènera à ce but,
enfin.
Alors quoi ? C'est une mauvaise
excuse ou un bon prétexte ? D'accord, d'accord, je reprends la
restauration.
Restauration… j'ai
l'impression d'être allongé sur un échafaudage avec une loupe et
un pinceau, sous la voûte de la Chapelle Sixtine, en utilisant ce
mot… C'en est loin. Je ne suis pas Michel Ange non plus. Mais cette
œuvre n'en reste pas moins précieuse à mes yeux et à ceux de
quelques lecteurs. Et je leur dois, je NouS dois de la préserver. Parce que
ce qui a de la valeur aux yeux ne serait-ce que d'une seule personne mérite
d'être sauvé.
J'ai hâte d'avoir un portable à
dégainer en public, de préférence face à un pécé
user au pavé trois fois plus épais et cinq fois plus lourd, rien que
pour voir sa tête en lisant l'autocollant que j'aurais mis en haut, au
dessus de la pomme, s'adressant à tous les autres, ceux du monde obscur
:
On sait qu'on est vraiment dans un autre
«trip», quelque chose qui nous met un peu à part, quand on
commence à faire des private jokes sans même s'en rendre
compte…
L'autre soir, NouS
regardions (eh oui, trash tv addict et NouS assumons)
Nouvelle
Star (si, si) et Z s'est écriée
«y'a Bernadette Frampaillon dans le public !». Le temps que j'arrive
en catastrophe, trop tard, le réalisateur avait décidé de ne plus
montrer la chevelure bleue.
Dommage…
Ce n'est qu'un moment
après que j'ai réalisé le côté très
«élitiste» (sans prétention aucune, il s'agit juste d'une
notion de rareté) de la remarque. Qui pourrait réagir à ça ?
Surtout dans le public auquel cette émission est normalement destinée
?
Voilà, le monde des blogs nous
a emblogoutis… Et c'est tant
mieux.
Et je m'aperçois que je
reprends l'écriture ici alors que je n'ai même pas fini de restaurer
le blog. Faut que je m'y mette sérieusement. Et puis aussi au dossier pour
Philippe, qu'il faut finir avant cette fin de semaine. Et puis aussi… et
puis aussi… et puis aussi !
La
nouvelle version de iBlog me plaît beaucoup. Plus rapide, plein de
nouvelles fonctions sympas.
Et voilà ! Enfin, Sarat, l'auteur de iBlog,
a sorti la «build» dont j'avais tant besoin et que je lui
réclamais depuis le 13 mars 2004 à coups de
suppliques…
Explications : Ce
funeste 12 mars fut une catastrophe pour NouS (le blog). En effet, une petite
erreur a dû se glisser dans je ne sais quel processus de
lecture/écriture de la base iBlog et a corrompu le blog. Le résultat
fut la perte de presque toutes les données identifiant les
billets.
Un «Rebuild Application
Data…» a pu reconstituer presque tout, avec un gros ouf à la
clef, mais…
Les billets
eux-mêmes étaient intacts ; pourtant, les dates et heures de
publication furent toutes remises au 13 mars (date de la récupération)
et à l'heure de cette
récupération.
Autrement dit,
ce n'était plus vraiment un blog, mais un véritable exploit digne d'un
demi-dieu, d'avoir écrit l'équivalent d'un an de blog dans la
même journée.
En outre, la
plupart des titres étaient, eux aussi,
perdus.
Les titres furent
restaurés un par un, à la main, car la fenêtre de
prévisualisation avait conservé cette information. Copier et coller
presque sept cent fois cette information fut
fastidieux.
Restait le problème de
la date. Cette information est toujours disponible dans le blog tel qu'il est
stocké en ligne, chez .mac. Il suffisait donc de faire un miroir en local
sur le iMac, pour en conserver la trace et accélérer la consultation
de chaque billet afin de retrouver les dates et de les modifier dans la
base.
Pourtant, il restait un
écueil : les heures de publication. En effet, il est courant que plusieurs
billets soient écrits le même jour, il faut donc les distinguer et
conserver la cohérence de leur ordre de publication. En outre, l'heure
à laquelle un billet a été écrit peut aussi avoir une
influence ou un intérêt sur son
interprétation.
Et ça, dans
l'état actuel de iBlog, c'est (était) impossible à
modifier.
Dégoûté,
triste et frustré, je me suis donc résigné à attendre la
nouvelle version promise, pour me mettre au travail et restaurer le blog dans
son état initial, avant de reprendre la publication. Et d'entreprendre le
déménagement, en prévenant NoS chers lecteurs de la nouvelle
adresse par un dernier billet à l'ancienne
adresse…
Je vérifiais donc
plusieurs fois par jour sur iBloggers.net si LA fonction avait
été ajoutée. Et là, il y a quelques minutes, j'ai enfin eu
la bonne surprises. Entre de nombreuses nouveautés, toutes bienvenues, j'ai
enfin pu lire la phrase que j'attendais, car promise par l'auteur en
réponse à mes demandes suppliantes : «
adds support
for editing entry post date time-stamps
» !
Voici donc le billet qui
célèbre cet événement et qui marque le début de la
phase de restauration du blog. Vous ne le lirez que quand tout sera fini, mais
au moins saurez ce qui s'est
passé…
Et quelques billets
ici suivront, pour reprendre les bonnes
habitudes.
Et le déménagement
aura lieu, NouS ne partirons pas sans laisser d'adresse.
Via Steve
Minutillo, qui ne sait pas d'où ça vient, via WebSucks, pour ma
Chérie qui adore Mario et à qui il faudra bien un jour que j'offre une
Game Cube et les jeux avec le petit plombier moustachu, sinon je ne suis pas
très attentionné, tout de même, une video qui vaut son pesant de
bande passante :
J'avais déjà évoqué ce blog
dans notre
annuaire (que je néglige un peu, je sais, mais je vais m'y
remettre, promis) et j'ai eu envie de le mettre à l'honneur chez Jean-Luc,
puisqu'il NouS honore aussi en laissant sa porte ouverte… Ce que je savais
déjà, avant l'annonce, mais je dis ça juste pour frimer, parce
que de temps en temps, ça fait plaisir, tout de
même.
Bref.
Je
tenais à signaler ce blog excellent sur la forme autant que sur le fond. Il
est tellement réjouissant, dans un monde cerné par les blogs
d'adolescents à l'orthographe approximative et au style inexistant et
même d'ouvrage littéraires aux textes sans talent, aux illustrations
laides et aux fautes certes plus rares mais bien présentes (mais ça,
c'est un sujet que j'aborderai un peu plus tard, promis) de lire ces critiques
de film ou ces moments de vérité qui sont toujours bien écrits,
drôles et même avec de vrais morceaux d'information dedans, par
inadvertance… Je plaisante. Lisez-le
!
En particulier, aujourd'hui, mon
humeur est à lire et relire, pour rire et rerire, le reportage sur les
hackers les plus efficaces et redoutables du
moment !
Pas si cacochyme que ça, le Brice. Tiens, rien que
parce qu'il utilise un mot inconnu des skyblogueurs, je l'aime, tiens
!
Applied AppleScripting - Pharmacogenomics Applications
A collaborative effort to create free tools for Gene Expression Profiling analysis. AppleScript and Apple centered project.