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Piperade
Les
vauriens on les croise aux pieds des murs
et
personne n'admire leurs voitures
aucun d'eux n'est jamais sûr de rien
Ils sont aveugles et mal-pensants
des larmes tièdes coulent sur leurs gants de crin
J'en croise encore mais pas aux heures ouvrables
J'entends battre leurs coeurs de piperade
Les vauriens ne parlent pas d'amour comme ça
à des sourds en armures
Les vauriens sont une race à part
dans la nature
J'en croise encore mais pas aux heures ouvrables
J'entends battre leurs coeurs de piperade
Elle elle me dit j'ai peur du noir
de me trouver dans l'isoloir
lui
là-bas voudrait vous y voir
manger
du rien matin et soir
cui-là qui craint pour son ego
d'avoir négocié un peu trop
Les vauriens n'ont pas de chemin
ils sont aveugles et mal-pensants
des larmes tièdes coulent sur leurs gants de crin

Carte postale de mon jardin
Point ici de bosquets élancés, de bambous vaporeux,
de sentes bordées de mousses dodues,
juste des pins aux branches déglinguées
où nul ne saurait s'abriter
Mes larmes s'y retrouvent sous le saule pleureur,
dans un lac miniature
où se reflètent les os du haut
de mon crâne d'idiot
Nos gestes lents sont chargés de pudeur
seule toi et ton ambassade y disposez là
d'une villégiature, où parfois tu t'adonnes
à la chasse au connard,
avant de t'excuser bien sûr,
auprès de mère
nature.

Parfois j'y déterre une missive,
une bouteille à la terre
un mensonge d'outre tombe
une demande en mariage oubliée, en dérive,
un secret oxydé
une carte au trésor
où l'on a omis
de préciser le nord
ou encore un soldat amerloc
égaré de sa guerre, avec tout son attirail, ses breloques
je vous le fais pas cher
Sous les buissons ronfle un alligator,
un Atila boulimique,
une femme dodue
rien que pour ma pomme
je la nomme poulette,
minette ou coquette,
mais c'est en fait
une sacrée cochonne.
Elle élit domicile
dans mon auberge verte
Je la nourrie d'humus,
et d'oiseaux de passage
qui s'arrêtent par ici
je sais c'est un délit
méfiez-vous du bocage

Carte postale mon
usine
L'accession
à la propriété
ne se fera qu'à la condition expresse
et en l'absence de toute dérogation
d'une connexion à très haut débit
vers le trou du silence.
Un simulacre suffira
En cas de panne inopinée,
connectez-vous au serveur,
ne regardez pas la caméra
un signal dédié vous transmettra,
à appliquer en mode sans échec,
les consignes du grand frère.
Les esclaves arborant les couleurs bleue et orange
et en possession de leur permis de mourir
pourront continuer à jouir
et à se plaindre en cas d'iniquité
Chaque mot sera considéré comme un cri
pour demander à manger
aucune métaphore, aucun mot d'esprit ne sera toléré
chacun de vos désir sera retenu contre vous
N'oubliez pas que le grand frère vous entend
qu'il vous aime et vous donnera tout ce dont vous avez
besoin
Les agités du bocal, les VIP, les pirates, les anarcos
et les individus pourvus de sourcils
trouveront le pardon et la reconnaissance
et seront ré-intégrés avec tous les honneurs
dus aux porteurs de sang neuf
Ils pourront dès lors choisir
entre plusieurs expressions du visage
mais tout étonnement, tout aveuglement
sera formellement proscrit
et réprimé par le choco-confiscator
(confisqueur de chocolat)
Allez bossez maintenant !
Carte postale de ma
forêt

De
temps à autre des hêtres s'ouvrent
Sur la demi-lune d'un près ou d'un champ,
Veillé par un épouvantail alangui
Sous une voûte de rocailles.
Il en émane on ne sait quel parfum de mystère payen
Des moines et des prêtres il n'y en a guère
dans cette abbaye,
qui loge une fabrique de bombecs.
Sur le coteaux vit un artiste
Comme qui dirait un fainéant...
Délicatement ma voix bas perchée descendra la lande
Où nous avons dansé si souvent. Où je t'ai rencontrée.
Ici l'on éprouve volontiers la nostalgie des écrivains
Pour le temps des charrettes, des liqueurs
De cassis ou de framboise, des fromages et de la gnôle
Je contemple l'alignement des foins j'hume l'air
tel le sanglier ou le chevreuil
Chaque premier dimanche des septembre,
Je
défile dans les rues, perché, déguisé en cavalier des
Gaules,
et je
livre
Mon dernier combat contre Rome
dans la ville sainte d'Alésia
Comme le soleil se couche ma forêt s'éveille
Les villes semblent aussi lointaines que le pôle.
Vertu et pruderie ne sont pas de règles
Je barbote tout simplement dans l'affection.
Les mains sages
Et
quand mes mains seront sages
Qu'est-ce que j'en f'rai ?
Quand ton visage aura déteint
Sur l'oreiller
Et quand se referme la cage
Au son du clocher
Les officiers du grand large
La page aura tournée
Un instant d'autrefois
Reviens de l'au delà
Je ne peux pas t'oublier tu sais
Je ne peux pas faire une croix
Je n'veux pas oublier tout ça
Et pourtant je m'en vais
Et quand nos yeux feront naufrage
Qu'est-ce que j'en sais ?
Quand j'aurais enfin mon âge
À cause de toi
Un instant d'autrefois
Reviens des fonds marins
Je ne peux pas t'oublier tu sais
Je ne peux pas faire une croix
Je n'veux pas oublier tout ça
Et pourtant je m'en vais
Ta fleur de peau sera fanée
Pour cet hiver
Déconnectés les abonnés
À mon numéro vert
Un instant d'autrefois
Un bout de l'au delà
Je ne peux pas t'oublier tu sais
Je ne peux pas faire une croix
Je n'veux pas oublier tout ça
Et pourtant je m'en vais
Les poseurs de dynamite
On se retrouve sur le quai des affamés
On se compte à la lueur d'un briquet
On s'habille de la brume,
de la fumée
Nous serons la faune,
nous serons en fuite,
vivrons comme des hommes,
pas des domestiques
Nous sommes les poseurs de dynamite
Nous goûterons aux liqueurs d'ici-bas
on est pas fait de candeur, de blablas
On ira où notre coeur nous dira
Nous serons la faune,
nous serons en fuite,
vivrons comme des hommes,
pas des domestiques
Nous sommes les poseurs de dynamite
Il n'y aura pas de holla pour les pourris
On ira au paradis sans papiers
Et tous les humains seront selectionnés
La Dame de
Changai
La
Dame de Shangaï
Viendra me chercher
D'ailleurs je suis prêt
Vous savez
Par la fenêtre ouverte
je vois des hommes
et des femmes alertes
qui en somme
sont en panne
Ils n'ont pas du tout l'air
de courir à leur perte
comme toi
dans tes fièvres inertes
on se noie
sous mes paupières fendues
coulent à fond perdu
Le poison capillaire
La ciguë
Par la fenêtre ouverte
je distingue un bateau
dont la proue trop offerte
prend l'eau
La Dame de Shangaï
Viendra me chercher
D'ailleurs la voilà
(Alors?)Vous me croyez ?
L'amour noir
Une
poesie limpide
s'est posée sur tes lèvres
de verres en chrysalyde,
je liquide mes fièvres
Aux entrailles de la terre
Enfer où je déraille
montagnes éphémères
tu n'es plus qu'un détail
Je suis à la limite
au delà des critiques
dans l'amour noir
De l'abîme où je m'immisce
aux abysses où je m'abîme
Pas de douce médecine
pas de place pour toi, miss.
Pourtant Dieu me damne si je te hais
Mais sauras-tu jamais nous apprécier ?
Je suis à la limite
au delà des critiques
dans l'amour noir
et peu m'importe que tu pleure
Comme un élastique
Comme un élastique, j'm'étire
j'enlève mon fard, je m'égare
j'aspire tes rires , j'm'incite au pire
J'm'inspire des rites de l'amour noir
Comme une aspic
Comme une vipère
tu revendique
tu vocifère,
A quoi tu penses ?
a m'étrangler ?Très bien
Tu m'abandonne
tu m'laisser aller
Pauvre conne...
Je suis à la limite
au delà des critiques
dans l'amour noir
Ce n''est que l'onde de choc
laissée dans ton sillage
Quand
j'ai rencontré la Chose

C'est à toi je suppose
que je dois ce bouquet
ce grand bouquet de roses
Fanées
souviens mon amande
souviens-toi nos émois
nous vivions dans cette lande
Trop belle et trop calme à la fois
Mais le destin qui fit des siennes
nous posa ce lapin de garenne
Quand j'étais sous hyptnose
j'ai revécu la scène
où j'ai rencontré la chose
obsène
J'étais fort
j'étais beau
mais j'étais toujours en guerre
j'étais fort j'étais fier
je défiais mes alter
ego
Toi qui sait tout dis moi
comment en suis-je arrivé là
J'avais un coeur de pierre
je crachais sur mes pairs
te souviens tu mon adorée
en ce temps là on se voulait
Juste au moment du drame
a l'instant du chaos
tu appellais les gendarmes
moi j'étais déjà dans l'eau
delà
As-tu déjà tourné la page ?
A
l'envers
C'est un endroit sans dessus d'ssous
Pas comme il faut
C'est un abri pour elle et nous
quand tout va volo
C'est l'été en hiver
On voit tout à l'envers
on voyage à travers ciel
J'l'ai trouvé quand j'ai tout perdu
à mon insu
Il était temps
c'était ténu
le lien entre nous

On voit tout à l'envers
on voyage à travers ciel
A condition d'être fou bien sûr....
A condition d'être fou bien sûr....
C'est un pays, à pieds c'est loin
à cheval aussi
Faudra marcher les yeux fermés
pour le trouver
C'est l'été en hiver
On voit tout à l'envers
on voyage à travers ciel
Dans la lande
Dans la lande
je sais comment m'y prendre
Dans les bois
tu voudras de moi
Une première communion
à l'abri des fougères
je connais la saison
surement pas en hiver
Les dames au coeur de pierre
avec qui je pactise
savent très bien comment faire
me disent ma méprise
Dans la jungle
où je dois t'attendre
dans les bois je ne vois que toi
Quelques mètres plus haut
le soleil s'impatiente
Quelques heures d'attente
la lune ne dit mot
Dans la ville où je dois me rendre
dans ton île
personne pour me répondre
dis -moi pourquoi j'ai peur
dis-moi si je me leurre
Dis moi seulement pourquoi
je n'ai plus la foi.

Le vent d'ici est enivrant
il porte ton nom
j'entends toujours les rires d'avant
quand nous étions grands
Tu peux rentrer, je t'attends
me souris-tu quand je te tue
Ce sont des années sans lumière
qui nous séparent
Il reste encore beaucoup de noir
sous mes paupières
Tu peux rentrer, je t'attends
me souris-tu quand je te tue
Tu peux rentrer, je t'attends
me souris-tu quand je te tue
Les années ont passés pourtant
je suis comme avant
la liqueur a sali mon sang assidûment
Tu peux rentrer, je t'attends
me souris-tu quand je te tue
Faut Que j'cesse
La nature m'a doté d'un pyjama
et d'un matelas de songes
toi qui m'aimais, toi qui me ronge
Et qui me met à plat
je t'attendrais dans les plumes d'un océan d'écume
Je suis né des frôlures d'une pendule et d'un oreiller
Allez va je sais bien je n'vaux pas plus que ça
Je n'suis pas l'as de pique
dans ton jeu de cartes
J'accuse un déficit de paupière
je ruse un peu pour faire le cynique
je raffole de ce qui t'exaspère
ça t'indiffère
bine bien
De ma fange de fumée blonde
au sol jonché de déchets
De débris de fissures
je buvais te paroles
des mots empoisonnés
d'un étrange sirop
le temps s'est arrêté
n'a pas changé d'année
les aiguilles du cadran
ont figé cet instant
J'accuse un déficit de paupière
je ruse un peu pour faire le cynique
j'adore vraiment ce qui t'exaspère
ça t'indiffère ?
Bien bien
(Faut que j'cesse de m'excuser sans cesse)
Au fond de ce marais
envahi de limaces
de vers chamarrés
de cubes de glace
Mon
lit occupé par le serpent du monde
s'adonne ad libitum
au abysses que je sonde
en bleu, en blues, en noir
c'est tout comme
(Faut que j'te coupe les ongles babe)
Première fois
J'ai bien aimé notre rouge à lèvre
et le rose à joue
J'ai apprécié notre bouche à bouche
L'apnée sous la pluie
tous ces émois ça me donne la frousse
on dit que c'est fastoche ?
Qui dit que c'est fastoche ?
j'ai bien pensé faire un peu plus proche
au point où j'en suis
dans un instant nos deux seins se touchent
que fait la police ?
Je ne connais pas tous ces coins qui plissent
j'ai les pétoches
j'ai les pétoches
j'ai les pétoches
des plumes blanches poussent sur mon dos d'ado
Tes yeux se plissent quand je sors de piste
un
peu trop tôt.

Album
"Officine"
Pas très à
l'heure
Oui
je reviens
Pas très clair
Pas très à l'heure
Pas fière allure
J'ai fais des erreurs
Je le sais bien
J'étais un réveur
Je plannais à cent
À cent sous de l'heure
Comme un aviateur
Un papillon
J'étais dans les fleurs
Je peignais sans fin
Des couleurs à l'eau
A l'eau de vie
Un rêve en video
Et pas d'eau dans l'vin
Je savoure ce jour
Un piment frais
Je saigne et je mens
Je pourrais te dessouder
Volontiers, calmement
Et pas d'eau dans le vin

Odieuse
Angèle
Un grenier, une malle, une clef
ça sent le secret, le secret renfermé.
J'ouvre les toiles d'araignée
j'enlève le moisi,
Il y a des lettres datées de 1917
l'écriture est tremblée
ma main aussi, je lis.
(Choeurs : Oh dieux du ciel)
Ma tendre Angèle
Ma belle Angèle
Maintenant je le sais
Je ne reviendrai jamais
du fond de ma tranchée
Ne me sois plus fidèle
Tu es encore si belle
Choisi toi un gars d'ici
méfie-toi des jolis salauds
ni un qu'est trop gentil
pour fesser nos marmots
Dis leur que leur père
n'a pas perdu la guerre
qu'il a donné sa vie
Pour sauver le pays
(Choeurs : Oh dieux du ciel)
Mon cher,
mon très cher Emile
si tu reviens jamais
comme tu l'as demandé
j'ai rencontré quelqu'un
quand tu étais à Verdun
Tu le connais je crois
car son nom c'est François
des Dardanelles
il m'aime beaucoup je crois
(alors ne t'en fait pas)
il a fui cette guerre
et il fera l'affaire
pour soigner ton foyer
(Choeurs : Odieuse Angèle)
Odieuse Angèle !
Cocu par François !
Cocu par François !
Je t'en supplie pas lui !
fais fuir ce gigolo
du lit de ton mari (ou de mon lit encore chaud)
odieuse angèle, odieuse Angèle
je vais me jeter à l'eau
c'est mon dernier combat
tu n'attendais que ça
Je ne vous salut pas
j'ai rangé les lettres
datées de 1917
j'ai fermé la malle
descendu l'escalier
et j'ai jeté la clef...

Octobre
Afin de croire encore un peu
à l'heure d'été
Je reprendrais bien volontiers
un bout de ton odeur
siffler tout ce vin à tomber
re'vnir chanter sous tes volets
Seul
le bruit de l'aurore
pourrait nous faire du tort
même un camion d'euro-millions
nous ferait pas bouger le fion
Les cigales sont des looseuses
mais rien n'égale un blues en sol
les fourmis savent danser aussi
faire les folles
oublier la société
policée
Un peu d'amour ironique
pour faire la nique aux vautours
si tu voulais on pourrait bien aussi
tout déchirer
S'tripoter de la tête au pied
pour commencer
Seul le bruit de l'aurore
pourrait nous fait du tort
même un camion d'euro-millions
nous fera pas bouger le fion
Un peu d'amour
ironique
pour faire la nique aux vautours
Un peu d'humour
onirique
pour faire la nique
aux tue-l'amour

La France d'en bas
J'ai enterré hier au soir ma vie d'garçon
Bien préparé depuis pour un dégât des os
Et comme mon assurance vie expire à présent
J'ai dorénavant du temps plus qu'il n'en faut
Pour enfin me reposer à tombeau ouvert
Refrain :
Viens t'allonger dans mon pied à terre
Viens sur ma pierre prendre un ptit coup d'froid
Viens boire le ver solitaire avec moi
Viens dire bonjour à la France d'en bas
La France d'en bas
Do not disturb c'est complet sous tes pieds
J'ai trépassé j'ai fait tilt, au revoir moi
L' immobile home m'attendait bien planqué
Décomposé j'ai perdu mon sang froid
J'me suis couché sur mon testament
Mon épitaphe c'est : mort d'épuisement
(Refrain)
Mon beau sapin roi des enfoirés
Ce sont les meilleurs qui partent en premier
Ne fais donc pas cette figure d'enterrement
Ou j'vais m'regretter éternellement
J'ai des amis et d'la bière à gogo
mes nouveaux frères sont des asticots
J'vois mes racines de plus près
C'est ça le pied

Stockholm
Prends moi en otage
Retiens moi de force
L'amour sans visage
Devient trash
Comme au dessus du lot
Comme au cinema
Tu portes un manteau
De fada
Et puis voici
Les effets du syndrome
De Stockholm
La seule à me dire
Que je suis pas seul
Je n'veux pas souffrir
Sans elle
C'est un coeur sauvage
Un être indocile
J'me plaît dans sa cage
De banderilles
Prends moi en otage
Fais toi plus cruelle
L'amour et la rage
S'entre-mèlent
Nos histoires sont brutes
Nos amours de celles
Que personne n'écoute
Sans séquelles
Et
puis voici
Les effets du syndrome
De Stockholm

Personne ne nous
raisonne
Tu m'appelles au coeur de la nuit
Tout démoli
Un avatar mal embouché
Un cauchemar
Personne ne nous raisonne
Personne ne nous raisonne
(Quand sonne l'heure)
Encore les crocs de cette choses
En overdose
Et t'observant du haut de son
Chemin de ronde
Personne ne nous raisonne
Personne ne nous raisonne
Quand sonne l'heure
Je te camoufle de tous mes bras
Comme un papa
Adieu les desiderata
D'ici bas
Personne ne peut répondre (pour nous)
Personne ne nous raisonne
Quand sonne l'heure
Le jour se lève entre tes dents
Quel temps fait-il ?
Personne ne peut répondre (de nous)
Personne ne nous raisonne
Quand sonne l'heure
Et les démons et les chimères
Devront se taire cette fois encore
Décroche un peu de ta misère
Débranche un peu de ton chagrin
Le temps opère le corps a faim
Démolis pas ta maison mère
Laissons les rire dans leurs armures
Laissons les dire que vas-tu faire?
Rien ne résonne entre ces murs
Que les regrets et les murmures.
(dédiée à mon pote Fred Courmantel)