Rimbaud X9

Jacques Demarcq


Georges Hassoméris

VOIX Editions — 2005 —15€

« Je délire, soit, ou je fais de la poésie, ce qui se vaut. M. Demarcq, p. 74 »

Ceci n’&st pas un enterrement de 1ère classe !


M. journaliste : … Qu’&st-ce qui vous a pris, M. Hassomeris, d’annoncer un peu partout à la ronde la mort de M. Demarcq. N’&st-ce pas d’un goût pour le moins… douteux ???


M. A&dman : Regardez donc la vie & l’œuvre de M. Rimbaud, espèce de sinistre & blême crétin : il ne s’&st jamais aussi bien vendu que depuis qu’il &st mort… C’&st tout dire, non ? & sinon, M. journaliste, M. Rimbaud se masturbant dans les verres de ses « chers confrères » totalement excédés aux Dîners des vilains Bonshommes, c’&st de bon goût, ça, M. Abruti ???


M. journaliste : C’&st tout dire, M. A&dman ! Mais dans cette petite note critique, le lien avec M. Demarcq &st parfois plus que ténu…


M. A&dman : Je dois bien vous l’avouer ici, M. Débilozoïde, la lecture du dernier recueil de M. Rimbaud « IMPORT-EXPORT, Correspondance 1888-1891, L’IMAGINAIRE/GALLIMARD, 29 août 1995 », ouvrage posthume s’il en fut, m’aura énormément influencé… On y apprend tout sur la science du Marketing telle que la concevait M. Rimbaud en son temps, M. Rimbaud errant de 1880 à 1891 entre Aden & le Harrar où MM. Mazeran, Bardey & Viannay (un « ancêtre », soi-dit en passant, du fameux M. Viannay du journal « Le Monde », du curé d’Ars & de P/Guyotat…), ses trois négriers uniques & préférés, lui feront suer le burnous jusqu’au no__us… si j’ose m’exprimer ainsi !
& puis, pour la petite histoire, il se trouve que M. Demarcq & moi avons le même éditeur-diffuseur de génie, & le même directeur de collection. Il me fallait donc faire quelque chose pour lui pour moi pour eux pour nous… Braquer les feux des projecteurs de l’actualité littéraire sur lui sa vie son œuvre, afin de « pondre » cette petite note élogieuse, surtout après avoir encaissé les deux énormes chèques que M. Richard Meyer, qui pète actuellement un feu de dieu, & M. Alain Hélissen, avaient chacun à leur tour glissés dans la poche-revolver gauche de mon complet-veston marron-ripou de sansonnette… (Les affaires, comprenez-vous M. journaliste, les affaires, toujours, la poésie & les affaires, toujours, même le dimanche, toujours !)
Alors M. Houellebecq, son éditeur & leur brain trust de comiques-troupiers de la com. à la con peuvent toujours s’accrocher & continuer à prendre des notes… Beaucoup de notes ! Parce que chez nous, à VOIXéditions, c’&st du sérieux, M. journaliste, parce que chez nous à VOIX éditions - Esprit d’écurie oblige - (Poulains & pouliches même combat, poulains & pouliches mêmes pourliches) : TOUS LES COUPS MARKETING SONT PERMIS POUR BOOSTER LES VENTES DES COLLEGUES, M. AHURI !

M. journaliste :J’entends. C'&st toujours intéressant de transposer un objet esthétique dans un autre art… jouons à ça voulez-vous : pour vous, en art cinématographique, le style demarquien évoquerait celui de qui ?


M. A&dman : De bien peu de gens, peut-&tre celui du plus grand pince-sans-rire du cinéma muet, Buster Keaton (…mais pas quand il a bu !), voyez-vous, M. journaliste ?

M. journaliste : Pour conclure, dans ce foutu foutoir à la con déguisé en note de lecture, d'aucuns apprécieront ici l’éminent critique M. Hassomeris qui as-sume son incorrection jusqu’au bout… « Esprit d’écurie oblige ! », l'érudition en plus, & le goût de la Babel oued ouvrage aux lèvres de Vermouth City… Cui cui. Merci.