Ceci n’&st pas un enterrement de
1ère classe !
M. journaliste
: … Qu’&st-ce qui vous a pris, M. Hassomeris, d’annoncer
un peu partout à la ronde la mort de M. Demarcq. N’&st-ce
pas d’un goût pour le moins… douteux ???
M. A&dman : Regardez donc la vie & l’œuvre de M.
Rimbaud, espèce de sinistre & blême crétin
: il ne s’&st jamais aussi bien vendu que depuis qu’il
&st mort… C’&st tout dire, non ? & sinon,
M. journaliste, M. Rimbaud se masturbant dans les verres de ses «
chers confrères » totalement excédés aux
Dîners des vilains Bonshommes, c’&st de bon
goût, ça, M. Abruti ???
M. journaliste : C’&st tout dire, M. A&dman ! Mais dans
cette petite note critique, le lien avec M. Demarcq &st parfois
plus que ténu…
M. A&dman : Je dois bien vous l’avouer ici, M. Débilozoïde,
la lecture du dernier recueil de M. Rimbaud « IMPORT-EXPORT,
Correspondance 1888-1891, L’IMAGINAIRE/GALLIMARD, 29 août
1995 », ouvrage posthume s’il en fut, m’aura
énormément influencé… On y apprend tout
sur la science du Marketing telle que la concevait M. Rimbaud en son
temps, M. Rimbaud errant de 1880 à 1891 entre Aden & le
Harrar où MM. Mazeran, Bardey & Viannay (un « ancêtre
», soi-dit en passant, du fameux M. Viannay du journal «
Le Monde », du curé d’Ars & de P/Guyotat…),
ses trois négriers uniques & préférés,
lui feront suer le burnous jusqu’au no__us… si j’ose
m’exprimer ainsi !
& puis, pour la petite histoire, il se trouve que M. Demarcq &
moi avons le même éditeur-diffuseur de génie,
& le même directeur de collection. Il me fallait donc faire
quelque chose pour lui pour moi pour eux pour nous… Braquer
les feux des projecteurs de l’actualité littéraire
sur lui sa vie son œuvre, afin de « pondre » cette
petite note élogieuse, surtout après avoir encaissé
les deux énormes chèques que M. Richard Meyer, qui pète
actuellement un feu de dieu, & M. Alain Hélissen, avaient
chacun à leur tour glissés dans la poche-revolver gauche
de mon complet-veston marron-ripou de sansonnette… (Les affaires,
comprenez-vous M. journaliste, les affaires, toujours, la poésie
& les affaires, toujours, même le dimanche, toujours !)
Alors M. Houellebecq, son éditeur & leur brain trust de
comiques-troupiers de la com. à la con peuvent toujours s’accrocher
& continuer à prendre des notes… Beaucoup de notes
! Parce que chez nous, à VOIXéditions, c’&st
du sérieux, M. journaliste, parce que chez nous à VOIX
éditions - Esprit d’écurie oblige - (Poulains
& pouliches même combat, poulains & pouliches mêmes
pourliches) : TOUS LES COUPS MARKETING SONT PERMIS POUR
BOOSTER LES VENTES DES COLLEGUES, M. AHURI !
M. journaliste :J’entends. C'&st toujours intéressant
de transposer un objet esthétique dans un autre art…
jouons à ça voulez-vous : pour vous, en art cinématographique,
le style demarquien évoquerait celui de qui ?
M. A&dman : De bien peu de gens, peut-&tre celui du plus grand
pince-sans-rire du cinéma muet, Buster Keaton (…mais
pas quand il a bu !), voyez-vous, M. journaliste ?
M. journaliste : Pour conclure, dans ce foutu foutoir à la
con déguisé en note de lecture, d'aucuns apprécieront
ici l’éminent critique M. Hassomeris qui as-sume son
incorrection jusqu’au bout… « Esprit d’écurie
oblige ! », l'érudition en plus, & le goût
de la Babel oued ouvrage aux lèvres de Vermouth City…
Cui cui. Merci.