| Livres reçus | |
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| Ce qui fait tenir Christian Prigent Editions POL 169 pages , ISBN : 2-84682-111-9, 18€
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4ème de couverture : Soit un effet de cadrage (analyse, théorie); et, en creux dedans, justifié par et le tenant ouvert, l'ironie d'un noir lumineusement opaque (poésie). L'un avec et contre l'autre, indissolublement. Petits mouvements d'écriture dans ce dispositif alterné. Pour voir comment ça marche. Et ce que ça dit du complexe de nommable et d'inommable dit expérience. Scénario : 1) ouverture (peinture et poésie : Daniel Dezeuze et Paul Scarron) — 2) bref acte en vers —3) intermède : Paul Verlaine et les mères — 4) final voix off pour dénouer.
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Premières impressions :
Prigent ne nous avait pas habitué à poser ainsi travail
poétique et théorique, lui qui, tout au contraire de les
tenir juxtaposés dans un seul élan, posait davantage la
fusion, l'entrelacement, ou leur écart total (les deux appartenant
à deux champs éditoriaux distincts), pouvant même
se méfier parfois de travaux interrogeant la juxtaposition des
genres. Dans ce livre il offre ainsi à suivre un travail de plans
et de déplis qui à première lecture paraît
avec difficulté parfois se replier, les langues étant
peut-être trop distantes, hétérogènes, ne
s'interrogeant pas assez certainement à certains instants. Certes,
comme je le montrerai dans un prochain article critique, on retrouve
de magnifiques formulations analytiques quant à la modernité
(poétique et picturale, qui recoupent les magnifiques analyses
de Rien qui porte un nom <Cadex>), de même que
l'on retrouve son élaboration poétique, cependant, malgré
le subterfuge programmatique annoncé, il ne semble pas que cette
liaison prenne véritablement, comme s'il y avait un artifice
de liaison entre chacun des pans, même s'il pose d'emblée
que la poésie sera la noirceur venant trouer la lisibilité
du théorique. |
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