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<title>Entretiens</title><link>http://homepage.mac.com/philemon1/Libr_critiK/index.html</link><description>Hot News&#x21;</description><dc:language>fr</dc:language><dc:creator>philemon1@mac.com</dc:creator><dc:rights>Copyright 2005-2006 Libr&#x26;critiK</dc:rights><dc:date>2006-10-04T05:04:03+02:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.realmacsoftware.com/" />
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<lastBuildDate>Wed, 04 Oct 2006 05:43:50 +0200</lastBuildDate><item><title></title><description></description><dc:creator>philemon1@mac.com</dc:creator><dc:subject>sommaire Libr&#x26;critiK</dc:subject><dc:date>2006-10-04T05:04:03+02:00</dc:date><link>http://homepage.mac.com/philemon1/Libr_critiK/page0/page0.html#unique-entry-id-4</link><guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/philemon1/Libr_critiK/page0/page0.html#unique-entry-id-4</guid><content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded></item><item><title>entretien de Bernard Desportes avec Fabrice Thumerel</title><description></description><dc:creator>philemon1@mac.com</dc:creator><category>entretiens</category><dc:date>2006-09-26T21:45:19+02:00</dc:date><link>http://homepage.mac.com/philemon1/Libr_critiK/page0/page0.html#unique-entry-id-3</link><guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/philemon1/Libr_critiK/page0/page0.html#unique-entry-id-3</guid><content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a name="desportes">Cet entretien</a> est une introduction au colloque Bernard Desportes qui aura lieu &#224; l'Universit&#233; d'Artois. C'est une v&#233;ritable exploration de la litt&#233;rature du XX&#232;me si&#232;cle qui s'y instaure, &#224; partir des questions de Fabrice Thumerel.<br /><br /><strong><em>Bernard Desportes :</em></strong><br />	Pour qu'il y ait bilan sans doute faudrait-il que j'aie le sentiment d'avoir affaire &#224; quelque chose d'achev&#233;... Or je ne consid&#232;re pas les 15 volumes de Ralentir travaux comme une entit&#233;, mais plut&#244;t comme une &#171;oeuvre&#187; morcel&#233;e, &#233;clat&#233;e, fragmentaire, en quelque sorte un &#233;l&#233;ment hybride que je revendique n&#233;anmoins comme prenant place au sein du travail publi&#233; sous mon seul nom. Fragment de mon propre travail donc, mais &#171;oeuvre&#187; de compromis. Celui tr&#232;s pr&#233;cis&#233;ment qu'il m'a fallu passer entre l'action et l'&#233;criture. Compromis issu d'une histoire et d'un engagement social et litt&#233;raire singuliers..</p><br /><a href="#" onClick="MM_openBrWindow('http://homepage.mac.com/philemon1/LibrcritiK/desportes_entretien.html','prigent','width=600,height=750')">[lire la suite]</a>]]></content:encoded></item><item><title>entretien avec Lo&#xef;c Robin par Philippe Boisnard</title><description></description><dc:creator>philemon1@mac.com</dc:creator><category>entretiens</category><dc:date>2006-09-21T05:42:04+02:00</dc:date><link>http://homepage.mac.com/philemon1/Libr_critiK/page0/page0.html#unique-entry-id-2</link><guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/philemon1/Libr_critiK/page0/page0.html#unique-entry-id-2</guid><content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a name="robin">Cet entretien</a> s'est d&#233;cid&#233; suite &#224; l'envoi par Lo&#239;c Robin de son Cd-rom Eaux Fortes. Ayant trouv&#233; sa d&#233;marche int&#233;ressante, celle-ci allant je crois dans le sens d'une interrogation tant linguistique qu'esth&#233;tique de ce qui se produit avec certaines nouvelles po&#233;sies, je lui ai propos&#233; de r&#233;pondre &#224; mes questions. .<br /><br /><strong><em>D&#233;but de l'entretien : </em></strong><br /><em>Philippe Boisnard : </em>Tout d&#8217;abord, avant de parler de ton CD-Rom, d&#8217;o&#249; provient pour toi l&#8217;int&#233;r&#234;t pour le verbi-visuel&#160;? <br /><em>Lo&#239;c Robin :</em> Le verbi-visuel, c&#8217;est quand m&#234;me l&#8217;histoire de la po&#233;sie. Il faut la conna&#238;tre et la regarder pour la comprendre. C&#8217;est une question d&#8217;h&#233;ritage. Apr&#232;s, il y a le go&#251;t pour les arts visuels et en particulier pour l'art conceptuel. L'image comme "repr&#233;sentation visuelle d'une id&#233;e"&#160;: cette expression me convient, enfin, je veux dire que j'essaie d'utiliser l'image comme cela. <br />Et puis le verbi-visuel, c&#8217;est avant tout les inscriptions, les affiches, les publicit&#233;s, les panneaux,&#160;tous ces&#160;mots qui, dans l'espace public,&#160; sont devenus les v&#233;ritables&#160;objets de nos sensations. La relation au paysage fait office d'exception. En exag&#233;rant un peu, on peut dire que le reste de la perception est r&#233;gie par la langue. La langue se regarde elle-m&#234;me.</p><br /><a href="#" onClick="MM_openBrWindow('http://homepage.mac.com/philemon1/LibrcritiK/loic_robin.html','prigent','width=600,height=750')">[lire la suite]</a>]]></content:encoded></item><item><title>un entre(deux)tien avec Ma&#xef;t&#xe9; Kessler de la revue Broch# par Franck Doyen</title><description></description><dc:creator>philemon1@mac.com</dc:creator><category>entretiens</category><dc:date>2006-04-04T06:58:58+02:00</dc:date><link>http://homepage.mac.com/philemon1/Libr_critiK/page0/page0.html#unique-entry-id-1</link><guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/philemon1/Libr_critiK/page0/page0.html#unique-entry-id-1</guid><content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a name="kessler">Dans le cadre du partenariat</a> avec 22 (Mont&#233;e) des po&#232;tes, nous publions l'entretien qu'a consacr&#233; Franck Doyen &#224; Ma&#239;t&#233; Kessler dans le n&#176;46<br /><br /><strong>22(M)dP : </strong>&#171; Ma&#239;t&#233; Kessler, depuis quand existe broch. # ? Et quelles y sont vos intentions?<br /><strong>Ma&#239;t&#233; Kessler :</strong> Ce projet est n&#233; en septembre 2004 et, au d&#233;part, je voulais faire quelque chose d'informatif surtout ( d'o&#249; la mati&#232;re de la revue : photocop', noir & blanc, de simples agrafes, du A4, brut de d&#233;coffrage !). Le rythme de publication id&#233;al aurait &#233;t&#233; celui des semestres universitaires. Comme un enseignant, j'aurais fourni la mati&#232;re premi&#232;re premi&#232;re, au lecteur ensuite de faire son travail, comme l'&#233;tudiant "traduit" les polycopes qu'il re&#231;oit quotidiennement. L'autre chose importante dans ce projet est d'essayer de mixer : des auteurs connus, d'autres moins, d'autre nullement ; et mixer les m&#233;dias, le texte et l'image notamment.<br /><strong>22(M)dP : </strong>Comment diffusez-vous broch. # ?<br /><strong>Ma&#239;t&#233; Kessler :</strong> Je n'arrive pas &#224; prendre le temps et &#224; m'organiser mieux pour la diffuser davantage. Il faut que cela change ! Pour l'instant je profite des &#233;v&#233;nements existant comme le Salon des Revues, le Printemps des Po&#232;tes, etc, pour la diffuser, mais je dois arranger cela. Une autre chose int&#233;ressante &#233;tait sa pr&#233;sentation lors du festival vid&#233;o au Centre d'Art Contemporain d'H&#233;rouville Saint-Clair. Hors contexte ou en tous cas confront&#233;e &#224; d'autres m&#233;dia, elle prenait une dimension toute autre, enrichissante ; telle un virus qui arrive &#224; p&#233;n&#233;trer plusieurs corps, &#224; s'&#233;tendre &#224; plusieurs champs. Et voil&#224; d'ailleurs le texte qui accompagnait les brochures, imprim&#233; en parall&#232;le :<br />&#171;Riche d'un &#244;te-agrafes horizontal, de plusieurs chargeurs de documents automatiques & manuels, d'une agrafeuse int&#233;gr&#233;e, ex&#233;cutant plus de 50 photocopies &#224; la minute, autant de recto/verso s'il le faut, le copieur Oc&#233; 3165 est le partenaire id&#233;al des structures, petites ou grandes, dont le but est d'informer et de diffuser largement et pour un moindre co&#251;t tout type de connaissance.Riche de personnalit&#233;s du monde de l'art, de personnalit&#233;s &#233;voluant dans des univers po&#233;tique et de boucherie, d'une extr&#234;me rigidit&#233; ou d'une souplesse sans bornes, dot&#233; d'un militaire, d'une p&#226;tissi&#232;re, d'un &#233;lectricien, ..., mon carnet d'adresse est mon partenaire id&#233;al lors des moments de grande lassitude que je connais en ne fr&#233;quentant qu'un seul et m&#234;me corps, ne labourant qu'un seul et m&#234;me champ.Fatigu&#233;e de tourner en rond et, tel un mixeur Bosch, j'ai &#224; &#233;laborer un plat homog&#232;ne, un tout, un m&#234;me o&#249; se rencontrent mineurs & majeurs, bons, bruts, et truands, chacun restant bien dans son camp &#224; tout prix; car c'est dans ce M&#234;me compos&#233; d'individus autonomes que vont se cr&#233;er les diff&#233;rences qui en feront la richesse.Le r&#233;sultat &#233;tant &#224; la hauteur des moyens investis.&#187;<br /><strong>22(M)dP :</strong> Vous souhaitez passer du support papier &#224; l&#8217;&#233;v&#233;nementiel. O&#249; en &#234;tes-vous?<br /><strong>Ma&#239;t&#233; Kessler :</strong> J'ai r&#233;ussi pour le premier n&#176; &#224; organiser dans un atelier &#224; Paris une soir&#233;e avec quelques participants, uniquement parisiens. Mais la chose devient compliqu&#233;e ensuite lorsqu'il s'agit de faire venir des gens de province et de leur financer au moins leurs d&#233;placements, logements, etc&#8230; Quand je reste seule &#224; travailler l&#224;-dessus sans m'organiser pour recevoir des subventions; chose &#224; laquelle je pense sans pour autant prendre le temps d'y travailler encore.<br /><strong>22(M)dP :</strong>  Comment rencontrez-vous vos auteurs (et r&#233;cipoquement) ?<br />Ma&#239;t&#233; Kessler : Les participants &#224; la brochure font parti de mes environnements sonore, <br />visuel et gustatif. Il s'agit de personnes rencontr&#233;es lors de manifestations de po&#233;sie, d'expositions pour la plupart ; d'autres, trouv&#233;es en chemin pendant mes 6 ann&#233;es pass&#233;es dans des &#233;coles des Beaux-Arts ; des autres encore, vus, lus & entendus, sur disque & sur papier auxquelles j'ai dans un second temps envoy&#233;es des propositions de participations, comme celle-ci, &#224; Serge Pey :<br />&#171; Bonjour,<br />Nous ne nous sommes jamais parl&#233; de vive voix mais je vous avais dej&#224; ecrit il y a quelques ann&#233;es, pour un projet de bras de fer, d'un r&#233;pertoire de po&#232;te ; je fabrique aujourd'hui une brochure en photocopie &#224; laquelle a particip&#233; Georges Hassom&#233;ris ; il me semble qu'il vous l'a montr&#233; au dernier March&#233; de la Po&#233;sie, place Saint-Sulpice. Et je vous envoie aujourd'hui ce mail pour<br />1 - vous demander une adresse postale &#224; laquelle vous envoyer un exemplaire<br />2 - vous proposer de participer au n&#176; 3, cet automne.<br />J'esp&#232;re que cela vous ira.                                                                                         <br />Ma&#239;t&#233; Kessler &#187;<br /><strong>22(M)dP : </strong> Pouvez-vous nous en dire plus sur le prochain broch# (num&#233;ro 2 ettroisi&#232;me du nom) ?<br /><strong>Ma&#239;t&#233; Kessler :</strong> Dans le troisi&#232;me num&#233;ro, tr&#232;s en retard, il y a plusieurs &#233;l&#233;ments nouveaux : Laurence D&#233;nimal, &#233;dit&#233;e chez Al Dante et rencontr&#233;e au Salon des Revues par l'interm&#233;diaire de Georges Hassom&#233;ris ; Serge Pey donc, et une personne compl&#232;tement ext&#233;rieure aux autres, rencontr&#233;e ni dans un salon ni dans un festival mais lors d'un go&#251;ter et autour d'un verre de vin un dimanche apr&#232;s-midi, J&#233;r&#244;me Laperruque, musicien et auteur d'une chronique dans le magasine Chronicart, qui ne connait pas les autres participants, et la r&#233;ciprocit&#233; doit pouvoir se v&#233;rifier. Je me dis qu'il participe bien &#224; la richesse de l'ensemble, par sa nature d'&#233;tranger &#224; tout cela ; ou peut-&#234;tre pas et, cela ne r&#233;side peut-&#234;tre qu'uniquement dans mon fantasme d'arriver &#224; une mixit&#233; totale et assum&#233;e et perceptible.<br /><strong>22(M)dP : </strong> Avez-vous de l'&#233;v&#233;nementiel en pr&#233;vision pour 2006 ?<br /><strong>Ma&#239;t&#233; Kessler : </strong>Toujours cette volont&#233; d'organiser quelque chose dans les locaux de l'Universit&#233; de la Sorbonne; un possible qui engendrerait sans doute une confrontation int&#233;ressante entre le public et les auteurs. D'autres endroits seraient &#233;videmment accessibles mais, comme je l'ai dis plus haut, je dois d'abord me r&#233;soudre &#224; trouver les moyens financiers pour le faire au mieux.<br />Voil&#224;. &#187;</p><br />]]></content:encoded></item><item><title>Entretien avec Charles Pennequin par Sylvain Courtoux</title><description></description><dc:creator>philemon1@mac.com</dc:creator><category>entretiens</category><dc:date>2006-01-26T19:33:33+01:00</dc:date><link>http://homepage.mac.com/philemon1/Libr_critiK/page0/page0.html#unique-entry-id-0</link><guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/philemon1/Libr_critiK/page0/page0.html#unique-entry-id-0</guid><content:encoded><![CDATA[<span style="font:12px Verdana, serif; ">Long et passionnant entretien de Charles Pennequin par Sylvain Courtoux.<br /><br />[extrait 1&#232;re question] : "</span><span style="font:11px Times, Georgia, Courier, serif; font-weight:bold; ">1. Charles, pourrais-tu te pr&#233;senter pour ceux qui ne te connaissent pas</span><span style="font:11px Times, Georgia, Courier, serif; font-weight:bold; "><em> </em></span><span style="font:11px Times, Georgia, Courier, serif; font-weight:bold; ">?<br /></span><p style="text-align:justify;"><span style="font:11px Times, Georgia, Courier, serif; ">Je suis n&#233; &#224; Cambrai dans le Nord en 1965. J&#8217;&#233;cris des textes qui ressemblent parfois &#224; ceux publi&#233;s par P.O.L (</span><span style="font:11px Times, Georgia, Courier, serif; "><em>bibi</em></span><span style="font:11px Times, Georgia, Courier, serif; ">) ou par Al Dante (</span><span style="font:11px Times, Georgia, Courier, serif; "><em>Dedans</em></span><span style="font:11px Times, Georgia, Courier, serif; ">). Il m&#8217;arrive d&#8217;&#233;crire des po&#232;mes en vers (</span><span style="font:11px Times, Georgia, Courier, serif; "><em>Bine</em></span><span style="font:11px Times, Georgia, Courier, serif; ">, chez le Corridor Bleu, ou </span><span style="font:11px Times, Georgia, Courier, serif; "><em>Le p&#232;re ce matin</em></span><span style="font:11px Times, Georgia, Courier, serif; ">, chez Carte Blanche). Beaucoup disent qu&#8217;ils ont du mal &#224; lire mes po&#232;mes. Cela m&#8217;&#233;tonne, parce que pour moi c&#8217;est comme &#231;a que je vois l&#8217;&#233;criture. Je pense qu&#8217;il faut lire C&#233;line, les proses de Beckett, le journal de Nijinski, la graphomanie de Parant, le verbe de Novarina, et on comprendra peut-&#234;tre un peu mieux apr&#232;s. Mais il faut faire ce travail l&#224;, cette travers&#233;e (Rabelais ! Proust ! &#8211; que j&#8217;ai pas encore lu cela dit !), et on ne peut gu&#232;re la faire pour lui (le lecteur). Faudrait-il lire ce que j&#8217;ai lu pour me lire (les &#233;crits bruts, un peu d&#8217;Ernst Jandl, de Maurice Roche, du Corbi&#232;re, beaucoup de Prigent, une pinc&#233;e de Gertrude Stein&#8230;), ce qui m&#8217;a intrigu&#233;, attir&#233;, repouss&#233;, laiss&#233; sur le carreau (l&#8217;effet Cadiot, &#233;poque &#171; </span><span style="font:11px Times, Georgia, Courier, serif; "><em>Art po&#233;tic&#8217;</em></span><span style="font:11px Times, Georgia, Courier, serif; "> &#187;, l&#8217;&#233;paisseur feuillet&#233;e d&#8217;un Hubert Lucot, la beaut&#233; complexe d&#8217;un vers de Philippe Beck, le cut-up de Burroughs&#8230;) ? Et comment lire &#231;a ? Comment j&#8217;ai touch&#233; &#231;a de la vue ? Comment j&#8217;ai senti physiquement le corps &#233;crit d&#8217;Artaud, par exemple ? Qu&#8217;est-ce qu&#8217;on fait comme exp&#233;rience, quand on d&#233;couvre tout ce petit monde ?"<br /><br /><a href="http://homepage.mac.com/philemon1/trameouest/textelibrecritik/1_livrerecu/entretien/courtoux_pennequin.html">Lire la suite</a></span></p>]]></content:encoded></item></channel>
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