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lundi 26 juin 2006 - 12:04:49 PM
«L'humour est l'élégance du désespoir»

Sommaire / Summary

E-naurme ! mythique ! jamais égalé !

L'audition de Jacky BERNARD par Fernand RAYNAUD ! un must, un trésor, un joyaux, (14:38) 13MB

Vous aimez la musique, la vraie ?

Deux perles de la grande musique: des interprétations de Mozart et Schubert qui. remontent Clebar-man et André Rieu au rang de joyeux pinsons du dimanche. Si, si, ça existe, for your ears delight, et c'est téléchargeable. Préparez des kleenex, prenez un bon verre et calez vous confortablement dans le sofa (moi, c'est sur la moquette), vous en aurez besoin. Mais, trève de discours ! Je sens monter votre curiositomètre qui vient d'atteindre un seuil dangereux. Le bonheur ne tient qu'à 1 clic!

  • Fl. Foster Jenkins, la reine de la nuit (Mozart) (années 40), (3:33) 3,2MB (consulter sa biographie, par Daniel Dixon, en anglais)

  • Jeanne Pierlot, la truite (Schubert), (2:04) 1,8MB

Avais-je exagéré ? Ah ! c'était en-dessous de ce que vous imaginiez ! Alors, envoyez-moi $1 000,00 en petites coupures. Ça les vaut. Vous l'avez dit.

Les Fables

Vous aimez les fables de La Fontaine? Vous aimez l'argot? Qu'attendez-vous ? allez-y vite !

Extrait fantastique de la symphonie du même nom...

dimanche 20 octobre 2002

Quand Jacques Baguet m'a envoyé cet extrait en mp3 (7:33) 4,3MB, je ne sais si c'est à cause du look vieillot de la photo, mais je pensais que ça datait, disons, des années 50 et, sentimoutalisme aidant, je me disais, pas rigolo, ce sont des ouvriers, musiciens amateurs qui ont dû bosser dur pour parvenir à mettre ça sur pied...ça sonnait coomme de la musique d'un cirque complètement disjoncté, où rien ne marche, où le maquillage du clown a coulé, ou tout est vieilli, fané, cassé... bref... que de l'imagerie et de l'imaginaire. Ayant pris le téléphone pour dire à Baguet que je ne mettrai pas ça dans le site, j'eus la surprise d'apprendre que ce disque date... tenez-vous.. de 1980, qu'il a été dirigé par Marcel Bouillot, Disque le kiosque d'orphée - 20, rue des Tournelles Paris 4... Alors là, sans savoir analyser pourquoi, mon sentimoutalisme me quitte net et je publie ! je passe ! je disperse, dissipe, liquéfie, j'explose le mp3 à la face du monde ! Pom Q.

Moutal Caesar

Proverbes lyonnais

Cliquez dans toute la sagesse et la saveur de la ville de la Mère Brasier, de la Mère Richard...à déguster sans modération !

Bush et...

Cliquez pour un comparatif entre Bush et...

Sens! comme en terre

J'attends vos meilleurs crus pour les publier dans cette page. Moi, je m'en fous puisque, quand le mari est mort, la femme s'en fout. Passez le mot!

Compte-rendu d'un jury de concours d'entrée

Monsieur,

Que votre Verbe soit en joie! puisque les beaux z'arts sont un plaisir des Dieux! Quel beau métier, professeur! Il n'y a pas de cesse dans cette profession...

On a donc convoqué les pros pour le concours d'entrée 96 du Département de Jazz. Le Président du jury, Jeanneau, a montré l'accueil qu'il a voulu. Ferme et froid, cependant, jamais il ne doutait. Après m'avoir dit «salut, Patrick», il voulut de suite savoir si le membre du jury était assez matheux.

Parlant de Leloup à Jeanneau, je chuchotais "ce membre est un peu notable" et hallucinais sur S.M., une candidate qui avait un chapelet de citrouilles autour du cou. Mais ce jeu pouvait nuire... Bref, cette femme avait l'allure douteuse. Ses doutes étaient imprécis. Moutal l'apaisa en la berçant doucement. Elle me dit « Maître, je suis effarée de l'ardeur de votre Do». Je lui répondis «votre Si est troublant». Têtant son sax, elle sentit qu'elle avait le Fa bouché mais découvrit finalement tout le sel du saxo pendant que notre "chef de rayon", enfoncé dans sa chaise, battait sans mesure.

Une pianiste, troublée par les gêneurs des auditoires (hum, hum), se fondait en langueur en rêvant de là-bas. Elle pensait: «trop de rancoeur m'étouffe en modulant». La pauvre a touché l'abîme. Elle était tellement butée qu'elle était timide. En sortant du plateau, elle toussait en se mouchant et a menti, la sotte! Agacé, Sellin dit alors à Jeanneau «secoue Patrick, il est sourd!»

Une vibraphoniste, qui avait des Ré singuliers, a trouvé le La - un La déchirant - avant de retrouver le Si. Quelle fine mouche et quel culot! Quels globes saisissants! En bref, elle connaissait les buts des élites.

Moutal, fidèle à sa nature modale, était toujours ému par le son des quintes tandis que Stantchev, au sang chaud, rêvait d'enlacer les brunes. Faisant un rapide passage sur le plateau, Théberge, tout sérieux, pensa «ces dames les dérangent» et Lopez apprécia la percussion du verre.

Certains musiciens avaient des tracs comiques: Un candidat dit «qu'est-ce qui me gratte dans le tympan?, vous avez beau médire, je n'arrive pas à jouer!» Sa mine m'inspira de la pitié. D'autres, la bouche asséchée, prenaient les verres des juges pour se désaltérer.

Une chanteuse américaine préférait les libres chants. Ces chanteuses sont étranges: elles ont toujours peur qu'un jour, leurs potes muent. Stantchev éructa «Ah! vous chantez quand on vous laisse!». Elle nous fit presque penser à cette célèbre cantatrice qui donnait volontiers le ton.

Une joueuse de trompette, avait l'air plutôt bonasse. On haussa les sourcils devant l'adresse douteuse d'un clarinettiste dans les Fa. Me relaxant entre deux candidats, je me surpris à chantonner «la dame à la jolie caisse claire leur fait fête»

Certaines candidates étaient nulles et nous avions honte de nous occuper de leurs cas. Il fallait voir Jeanneau, laissant faire. Il pensait: «leurs cas sont bien vilains... comment voulez-vous que je les envoie dans la Culture?»

Un corniste, dérouté par ses petits pistons, avoua qu'il ne parviendrait jamais à dévaler tous les Si. On eut du mal à supporter un sot pâle - tête de lard - qui nous montra un index insolent. Parfois, une basse était limite et Leloup, dégoûté, quittait la basse en soupirant. Un guitariste aurait dû se méfier des sonos: tous les membres du jury, trouvant que ces horribles sons couvraient trop, Sellin s'esclaffa «oh, le son pénible!». Un harmoniciste, nul en déchiffrage, avoua qu'il avait peine à lire. Enfin, un batteur donna même son Mi sans percussion.

Patrick a aimé les mutins du concours. Les candidats non admissibles devront savoir prendre la chose en riant. D'ailleurs, un cancre a eu un deux fort minable. A l'issue de l'examen, Jeanneau nous a dit souhaiter revoir le cas fumeux de ces candidates compliquées, en les notant de nouveau car il y en avait à repêcher dans le lot. On fit donc un dernier petit tri veinard. Les pédagogues du jury ont eu l'air d'aimer. On est honnête quand on peut!

Tout cela, enfin, pour se retrouver dix après ce grand concours!

à Lutèce, le 08/04/96

Moutalus Frimus Erectus

La Vendée

Vendez! (que ce mot sonne doux à mon oreille)
Vendez-la, la Vendée!
Vends des "la" 440!
Lavant des choux en Vendée
Devant des Huns, en vendémiaire
Le vent des-uns sent
L'avant des-aînes
Lavant des tas de vendettas
Lavant des haines
Je redore lavande et aîne
-Vendez aîne?
PM, July 1995

Moutal cow-boy

Rap à Gnès

Quand une meuf comme toi
Se fait emmerder par un rat
On a envie de te le dire
Il ne faut pas être martyr
Tire la chasse de la haine
Takapat'en faire, tu es la reine
Garde ta frite, t'es un soleil
Cette maison, tu la réveilles

P. Moutal

Marx Brothers !

vendredi 13 décembre 2002 - 22:47

Trois fabuleux extraits video Quick Time des Marx Brothers qui mériteraient de se trouver dans une rubrique guest star de la page CNSM pour l'incroyable virtuosité dont ils font preuve mais que j'ai décidé de placer dans cette page parce que le côté hilarant l'emporte. Ce que Somersest Maugham appelait "entertainment" dans le sens le plus noble du terme.

Chico Marx jouant du piano dans Monkey Business, en 1931. (02:13) 3,8MB. Un extraordinaire 4 mains mettant en scène Chico et Harpo, tiré de The Big Store. La VHS originelle était tellement abimée avec des sauts intempestifs d'images qu'il m'a fallu réaliser pas moins de 87 cuts de 1-5 frames (images) dans l'extrait de 03:06 pesant 5,5MB que j'ai dû remplacer par des stills de même durée... Ce fut laborieux mais ça passe. Enfin, un extraordinaire duo piano/violon, extrait de La Pêche au Trésor (05:22) 8,9MB avec Chico et un superbe violoniste dont je n'ai pas vu le nom dans le générique. François Jeanneau me dit, je cite: «Il semblerait que ce soit Joe Venuti, qui était un plaisantin célèbre et néanmoins excellent violoniste, doué d'une technique irréprochable. Je ne vois que lui... Il a été d'ailleurs, avec Eddie South, l'une des influences de Grappelli. Il vaut toujours mieux se renseigner auprès des vrais spécialistes... surtout à la retraite..»

Ça joue grave ! Qu'est-ce qu'il faut bien jouer pour faire le mariolle de la sorte ! Ces extraits sont une sacré leçon de musique. Une leçon de musique sacrée.

A charger absolument.

Contrepets des amis du site (assis du mythe ?)

mardi 24 décembre 2002 - 04:29

  • Fabrice Arnaud Cremon

On ne gâte pas les rag en faisant des drut purs.

  • Laurent Bigot

Votre site est trop boudé.

  • Nacim Brahimi

Le petit trait d'humour.

  • Patrick Langot

Il a osé lui entâcher l'alap.

  • Bernard Lortat-Jacob

MOUTAL ? SATAN L'HABITE !

Votre site bancal est un délice: Site à dormir debout. Facile d'accès, votre site nous fait jouir Moutalus, chacun désormais s'essaye à prendre votre site au labo. Ne faites pas le malin, Moutal ! votre site a baissé et beaucoup s'en plaignent. J'ai un ami qui m'écrit de Chartres pour me parler de vous. Ah ! maintenant vous mettez votre site dans la Beauce ? Il ne manquait plus que cela. Je suis berné par votre site énorme. Je ne peux pas tout placer dans mon zip surchargé. L'ébahie de votre site (toujours dans la Beauce) m'incite à vous dire bravo ! Mais, moi, je diverge, car je pense qu'un moutalus flétri, ça fâche plutôt qu'autre chose; ça fâche les tentes, les coussins et les coussines.... Allez, Moutal! Soyez un amateur-dynamique, plutôt qu'un vieux pro-statique. Moutal, votre site déballé est indigeste. Côté sondage, votre site baisse : belle candeur du temps jadis ! Votre bouille à l'écran et votre site-hobbie me dégoûtent: Mous, sales : bonne fête quand même ! Même quand tant de luttes l'abîment, Saddam en babouches, jouit de votre site personnel.

    • Bernard Surrans

    Bernard Surrans, Régisseur Général des Orchestres au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, est si prolixe, que vous trouverez ses contrepets dans une page séparée que je vous invite à aller lire, sans plus tarder. C'est un maître. Il est monstrueux.

  • Avis sur les voeux !

    mardi 24 décembre 2002 - 05:58

    C'est Noël! Ah les beautés de l'hiver! La fête est commencée - une fête de la jeunesse ! Ça mérite de trinquer ! A votre santé ! C'est à l'ami que j'offre mon vin. Dommage que, quand on est saoul, on n'a pas de remords. Alors, demain, il faudra faire une cure pour notre foie ! Mais j'aime trop le goût de ce petit blanc. A cette époque, moumout ne cesse pas une minute et se tape la coupe jusqu'au front. Ce cas incite à l'humour. Le temps est compté: passez le mot !

    Chaplin chante et danse

    vendredi 13 décembre 2002 - 22:47

    Il faut absolument revoir cet extrait video où Chaplin, dans Modern Times (1936), s'apprêtant à chanter le célèbre "je cherche après Titine", perd ses manchettes et doit improviser mime et paroles.

    Cette masterpiece de 05:56 pèse 12,2MB.

    Raymond Devos: génie des mots

    Hommage à un ange: Louis de Funès

    dimanche 30 mars 2003 - 20:00

    4 sketches du doyen des comiques français:

    dimanche 26 janvier 2003 - 10:28
    Il y a 20 ans, le 27 janvier 1983, un immense acteur français, Louis de Funès, s'en allait dans le paradis des comiques. Que ces petits extraits en vidéo QuickTime lui rendent hommage:

      CHAPLIN : back again !

      Le Grand Fernand

      samedi 10 janvier 2004 - 01: 45

      6 nouveaux extraits de Chaplin, tirés des Temps Modernes (Modern Times,1936) quand il essaie la machine-à-manger, en français et anglais, du Dictateur (The Great Dictator, 1940) en français et anglais, quand le barbier fait son speech humaniste - une véritable prière - quand il se prend pour l'empereur du monde et joue avec le globe terrestre et, enfin, la Ruée vers l'Or (Gold Rush, 1925) quand il fait une danse géniale avec des petits pains et des fourchettes.

      samedi 15 février 2003 - 20:47

      Comment ne pas placer, dans cette galerie de grands comiques, un sketch de l'irremplaçable Fernand Raynaud ? Il s'agit du fameux "je n'suis pas un imbécile", un extraordinaire réquisitoire contre le racisme...filmé sur scène en 1972... (04:29) 9,30MB. On sent bien ici la filiation des comiques puisque ce sketch, datant du début des années 60, est précurseur des propos que tiendra Coluche des années plus tard... Il n'y a vraiment, sur terre, que les comiques qui soient sérieux.

      Aller, je me lache ! amateurs du vrai, du beau et du rable, voici 5 autres videos de Fernand ! En remerciement, allumez un cierge dans le paradis des comiques pour moi et envoyez-moi un chèque de 12 374, 23€. Dieu vous le rendra.

      Jacques BREL & Edith PIAF

      samedi 07 Février 2004 - 17:30

      Coluche, le sage

      dimanche 30 mars 2003 - 19:00

      Quel mec extraordinaire ! Mieux que tous les anti-dépresseurs, il devrait être remboursé par la Sécurité Sociale ! A consommer, sans retenue, matin, midi et soir:

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      Beatles ! le retour !

      4 garçons dans le vent?

      Moumout I, pas pour cette fois

      dimanche 24 avril 2005, 14h

      Je suis un peu déçu. J'avais laissé allumé mon portable pendant les cours, pensant être appelé à une haute destinée, en tant que très simple Berger du Troupeau. J'avais reçu dans le plus grand secret plusieurs SMS à cet effet. Je ne pouvais rien dire. Ça coinçait un peu parce que j'étais juif mais Lustiger et le Christ l'étaient aussi. Ils durent accepter cet arguement irrefutable.

      Quelle ne fut donc pas ma déconvenue quand j'appris, mardi 19 avril, en plein cours de pédago, que Rat Singer m'avait devancé de quelques voix.

      Je ne serai donc pas encore Moumout I et ne pourrai pas établir mes headquarters dans les caves du Vatican, à vider les trésors de vins de messe.

      Mon plan était pourtant sans faille. J'aurais mis un an pour exploser l'Eglise, redistribuer ses richesses à tous les pov', marier tous les prètres, les homo, donner l'autorisation de fumer dans les églises. Bref, faire respecter l'Evangile selon Saint Mout. Je m'apprêtais d'ailleurs à m'auto-canoniser à coup de Saint Joseph.

      Vous comprendrez sûrement ma déception. Ce n'est que partie remise. Le compte à rebours est amorcé. Il a 78 ans. Des voix, entremèlées de vaticanes cloches, résonnent dans ma tête. Elles me poussent à continuer cette Divine Lutte et me conseillent. Je les entends en permanence ces temps-ci. Des fois, elles s'interrompent pour me faire entendre de la divine musique indienne. Ah !, je dois m'arrêter de papoter maintenant car elles réclament toute mon attention mais, n'ayez crainte, je ne vous oublierai pas, amis, gardez dix vins au frais.

      Un speech qu'on rêverait d'entendre par le pape !

      lundi 25 avril 2005 - 17h

      Il faut l'entendre pour le croire ! Voici un extrait de Les Copains - un film d'Yves Robert de 1964, d'après le roman de Jules Romains. Ce film, irrévérencieux, impertinent, un tentinet insurrectionnel nous entraîne dans un monde poétique plein de canulars.

      Le speech de Philippe Noiret, jouant au prélat, revenu de Rome, déblatérant son speech pendant la grande messe, est un modèle du genre. Chapeau bas pour le texte. Chapeau bas pour l'acteur et sa déclamation.

      Je me rêve en Moumout I... tenant ce discours. En tout cas, c'est comme si c'était moi. J'en pense chaque mot. (Excusez-moi, ma déception est encore fraîche. Il me faudra du temps... jusqu'à ce que je prenne les rennes...).

      Un grand monsieur du comique: Robert Lamoureux
      mercredi 29 mars 2006 - 21h

      Enjoy videos ! Une merveille ! le texte sur le dernier de la classe ainsi que l'infinie tendresse dans les chansons histoire des roses et viens à la maison ... respect aux chansonniers, comme on les appelait à l'époque. Ça cause, ça chante, ça cause cru et derrière tout ça - comme un grand voile de pudeur étendu pour brouiller les pistes - de l'amour, merde, de l'amour - gros comme ça et à revendre. de la tendresse, de l'humanisme. En bref, tout ce qui fait défaut à ceusses qui nous gouvernent. Un ange passe, les ailes chargées de Scud.

      - Que demander de plus ? sinon de télécharger sans plus tarder, de visser les yeux dans l'écran et de plonger les oreilles de son coeur dans le propos de Lamoureux.

      A découvrir ! 3 chansons de Bernard Lortat-Jacob
      dimanche 1 avril 2006 - 13h

      Comment décrire Bernard Lortat-Jacob ? En dire trop peu ne serait pas lui rendre justice et, en même temps ... ce n'est pas le lieu pour faire la bio-éthylique ou éthique du monsieur.

      En quelques mots, brillant, plusieurs cordes à son arc, plusieurs flêches - dont celles de Cupidon - aussi ... Bref, écoutez ces mp3 qu'il a eu la gentillesse de m'autoriser à publier sur la toile.

      3 videos QuickTime du "roi du loufoque", Pierre Dac
      Sandrey "Ouvr'la fenêtre" lundi 3 avril 2006 - 2h58

      Voici 3 vidéos de Pierre Dac (1893-1975), qui fut un grand résistant dans tous les sens du terme. En tapant une recherche sur Google, vous trouverez de très bons sites le concernant.

      • Le parti d'en rire (5,5MB), avec son complice Francis Blanche
      • Le schmilblick (2,7MB) Et oui, il en est l'inventeur ! et non Coluche qui le reprit des années plus tard.
      • Le sage Rabindranath Duval (12,9MB), avec Francis Blanche. Joué et filmé après un déjeuner bien arrosé dans une brasserie... ainsi va l'histoire.
      Une chanson comme on les aime ! Elle date de 1930, est chantée par Sandrey, à propos duquel je n'ai rien trouvé sur le Web. C'est une de ces perles que l'on a envie de connaître, de garder. et de réécouter quand le temps est à la déprime ou à la déconne.