<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<!-- generator="iBlog 1.4.6" -->

<rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/DTDs/Podcast-1.0.dtd" version="2.0">
  <channel>
    <title><![CDATA[Catherine MARGUERITTE's Weblog]]></title>
    <link>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831</link>
    <description><![CDATA[virtuelle et baroque réalité]]></description>
	<docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
	<language>fr-fr</language>
    <webMaster>cath@margueritte.fr</webMaster>
    <copyright>Catherine MARGUERITTE</copyright>
    <lastBuildDate>Thu, 01 Oct 2009 09:09:36 +0200</lastBuildDate>
    <pubDate>Thu, 01 Oct 2009 09:09:48 +0200</pubDate>
    <generator>iBlog 1.4.6</generator>
    
	<!-- iTunes tags in channel -->
	
	<itunes:author>Catherine MARGUERITTE</itunes:author>
	<itunes:subtitle>Catherine MARGUERITTE's Weblog</itunes:subtitle>
	<itunes:summary>virtuelle et baroque réalité</itunes:summary>
	<itunes:owner>
		<itunes:name>Catherine MARGUERITTE</itunes:name>
		<itunes:email>cath@margueritte.fr</itunes:email>
	</itunes:owner>
	<itunes:link rel="image" type="image/png" href="http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/podcastImage.png">Catherine MARGUERITTE's Weblog</itunes:link>
	<category>Arts &amp; Entertainment</category>
	<itunes:category text="Arts &amp; Entertainment"> <itunes:category text="Entertainment"/> </itunes:category>
	
	<!-- end of iTunes tags in channel -->
	
    <item>
      <title><![CDATA[ecologie chinoise en 2006 ]]></title>
      <link>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C453561/E20091001090700/index.html</link>
      <description><![CDATA[Voici un article paru en 2006 et publié dans mon blog en octobre 2006, le phénomène est toujours d'actualité : L'Afrique est bientôt plus qu'un oasis, un eldorado pour beaucoup de chinois ]]></description>
      <pubDate>Thu, 01 Oct 2009 09:07:00 +0200</pubDate>
	  <guid>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C453561/E20091001090700/index.html</guid>
	  
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[René vienet/article intégral (2006) ]]></title>
      <link>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C1772482291/E20090930090630/index.html</link>
      <description><![CDATA[Voilà l'article intégral transmis par rené Viernet en 2006Image source :www.galerieloft.com "Mao, 30 ans après sa mort –– en Chine et en France" est un sujet de dissertation que les enseignants d'histoire en terminale opportunément proposeront à leurs lycéens le mois prochain :  la récente parution du "Mao, une histoire méconnue" de Jung Chang &amp; Jon Halliday, et la programmation cette semaine sur Arte du récent documentaire de Philipp Short, alimenté par des sources chinoises officielles, faciliteront des travaux dirigés scolaires. De plus, ces deux nouveautés "trente ans après" permettront de parler aux lycéens de méthodologie : comment "plus de trente ans avant", dans l'instant, il était possible de comprendre l'essentiel et de le faire connaître : En 1971, Simon Leys pour avoir écrit  "Les habits neufs du Président Mao" fut condamné par les sinologues français à ne jamais enseigner en France. Pour avoir été son éditeur, et avoir récidivé en publiant quelques autres titres, depuis devenus des classiques, comme "Révo. cul dans la Chine pop." (une anthologie de la presse des gardes rouges)et pour avoir réalisé le film "Chinois, encore un effort pour être révolutionnaires", je fus à deux reprises exclu du c.n.r.s., à l'unanimité, par sa section 38. Comme ces deux titres se comparent sans rougir malgré leur grand âge aux oeuvres précitées, ne souffrent pas du tout d'être relus et revus, "trente ans après", on peut suggérer qu'ils soient également versés aux travaux pratiques des lycéens si les proviseurs ne sont pas trop mao-prudents ni paralysés par ce qu'aurait dit, il y a trente ans, l'inspecteur général Geismar lorsqu'il était maoïste.Un rapide sondage dans les dossiers pédagogiques qui se trouvent, çà ou là, incite à offrir quelques balises pour de tels travaux pratiques en classe,  et à faire rebondir, pour leurs parents, le débat là où on ne l'attend pas,  où il convient pourtant de le développer : Un enseignement inepte de l'histoire et de l'actualité chinoises ont conduit la diplomatie, l'industrie et le commerce français depuis un siècle et demi à des déboires et souvent des désastres. Du Sac du Palais d'été de Pékin par Napoléon III (de magifiques pavillions construits par des jésuites),  à la coûteuse tentative ratée de s'emparer de Formose par Jules Ferry,  à la destruction par l'amiral Courbet de l'arsenal de Fuzhou (à peine construit par un autre polytechnicien, Prosper Gicquel ),  jusqu'à la déconfiture du TGV à Taiwan, ou autres échecs commerciaux, ou scandales,   il y a une continuité que des lycéens peuvent analyser,  textes sur table, avec leurs enseignants. Tout comme, en sens contraire, les succès de Cogema à Taiwan, il y a plus de vingt ans, et de Framatome en Chine, à la même époque, qui se lisent en milliards d'euros, offrent la preuve qu'il n'y a pas de fatalité dans le bilatéral franco-chinois. Ne pourront pas comprendre ceux qui ne peuvent pas non plus imaginer que la France construise au Fujian une paire de réacteurs franco-allemands brûlant les combustibles usés/recyclés des centrales taiwanaises et alimentant Taiwan, autant que le réseau du Fujian, en électricité. Les proviseurs en douteraient-ils ?  Le Moniteur du 30 août 1858 publiait après la prise de Tianjin (Tientsin) un télégramme du baron Gros, plénipotentiaire allant ouvrir une ambassade de France derrière les baïonnettes de Cousin-Montauban qui va incendier le Palais d'été avec Lord Elgin :  "Les voeux de l'Empereur sont exaucés en Chine. Ce vaste empire s'ouvre au christianisme et presque entièrement au commerce ...".  En novembre 1994, un autre ambassadeur de France en Chine signera une célèbre dépêche pour dénier que Framatome puisse jamais contracter en gré à gré un répétition du contrat de Daya Bay. Un mois plus tard, la Chine signait le contrat de Ling'ao pour deux tranches nucléaires supplémentaires. Entre ces deux dates, entre ces deux ambassadeurs, une côterie de sinologues, catholiques-maoïstes pour la plupart, une intéressante exception française subventionnée, vont effectivement brouiller les cartes pour les industriels français.Mao avait asséné à un ministre de Charles de Gaulle  (André Bettencourt, qui n'avait pas su quoi lui répondre)  que la France n'avait – depuis Dien Bien Phu pilonné par des mortiers chinois –  plus aucun rôle à jouer en Asie. Trente ans après sa disparition, pleurée par un si grand nombre de Français, peut-on évaluer ce qu'il reste de Mao et du rôle du maoïsme, en France et dans les relations franco-chinoises, dans leurs trop modeste bilan économique ?  Guy Sorman a proposé au Quai d'Orsay d'offrir dix bourses de troisième cycle à des étudiants chinois pour étudier, cas par cas, l'histoire du maoïsme français dans l'université et dans les institutions. Le Figaro a invité un maoïste repenti à offrir son cas à leur analyse. Je m'en réjouis d'autant plus que, dans "Chinois, encore un effort ...", j'avais brocardé André Glucksman (dans la version américaine, c'est Bernard-Henri Lévy qui était punaisé) et que le film semble avoir eu un effet positif sur lui.Revenons en Chine pour l'introduction aux travaux pratiques des lycéens : à Pékin,  depuis le bocal en verre où certains pensaient l'avoir enfin relégué, bocal visité par nombre de pélerins, Mao a lancé un anathème contre Deng Xiaoping et ses partisans, que l'on peut ainsi résumer : "Vous avez tout jeté la plus grande partie du maoïsme pour vos quatre modernisations, mais vous n'oserez pas toucher à mon mausolée dont la démolition serait perçue comme le lancement de la cinquième modernisation, la démocratie. Pour m'éliminer du paysage, oseriez-vous célébrer Wei Jingsheng et oseriez vous demander comme Mandela one man, one vote ? ".Pour réveiller au fond de la classe ceux qui veulent préparer HEC, faire du commerce en Chine sans apprendre le chinois, le professeur  d'histoire peut alors tenter une diversion : les affaires des grandes entreprises françaises en Chine ne vont pas très bien, pour la plupart. Dix années passées dans l'université à ferrailler contre les sinologues catholiques-maoistes, les  disciples de l'inénarrable Jean Chesneaux de la Paroisse étudiante,  puis le double d'années à représenter des entreprises industrielles dans le monde chinois, me permettent d'écrire que tous les échecs depuis trente ans des industriels français dans la Chine, au sens le plus large en y incluant Formose, ont leur explication, en amont dans une perversion de la formation des personnels appelés à y travailler.La présente opinion pourrait donc figurer dans les pages saumon du "Figaro-économie", comme introduction à une série décapante sur les trop modestes performances de l'industrie française en Chine, et les moyens d'y remédier :  "Accrochez-vous au pinceau,  on retire l'échelle !" La France n'a pas été la première, loin de là, à reconnaître la Chine, et rétablir des relations diplomatiques avec Pékin, en 1964, mais elle ne fut pas non plus la dernière. Pourtant son score en matière commerciale est bien modeste si on le rapporte aux flatteries politiques et diplomatiques françaises depuis 1964. En fait elles dissimulent une profonde absence de formation linguistique, historique et politique des fonctionnaires et des commerçants, et une carence quasi totale de l'université à propos des affaires chinoises  – à de rares exceptions près.*En septembre 1971, donc, dans la "Bibliothèque asiatique" paraissait les "Habits neufs du Président Mao". Le premier tirage fut épuisé avant le premier compte-rendu positif dans la presse. Pour qu'il paraisse, la rédaction du "Nouvel Observateur"  de l'époque exigea qu'un maoïste vienne équilibrer de manière hostile la critique favorable rédigée par Etiemble. Ce premier des titres de Simon Leys expliquait, de manière limpide et sensée, une histoire pleine de bruit et de fureur qui, trente ans après, n'a pas encore décanté en France.L'ouvrage de référence sur la Chine – en ce temps-là – était un best-seller d'un normalien, maoïste à sa façon,  "Quand la Chine s'éveillera ...",  un titre inspiré par le livre de Jack Belden, citant la phrase célèbre de Napoléon. Alain Peyrefitte avait dédié, entre autres, son reportage au Préfet Papon. [Cette allusion réveillera l'un des lycéens issu de l'immigration dont le grand'oncle quitta Bordeaux en train pour l'Allemagne pendant la seconde guerre mondiale, mais aussi son condisciple dont un oncle fut jeté dans la Seine en octobre 1961. Ces deux lycéens s'endormaient au fond de la classe au fond de la classe, et auraient préféré un film avec Shu Qi dans le rôle de Marie-Olympe de Gouges –– ce que je comprends]. Brocardé sur ce point dans l'introduction de Révo. cul. dans la Chine pop. l'auteur fit disparaître cette dédicace encombrante dans les éditions suivantes mais ne remit jamais vraiment en cause son analyse initiale.  Il convient de ressortir des médiathèques des lycées ce best-seller oublié d'un ministre, qui fut le directeur politique du Figaro, pour en confronter les angéliques aberrations à tout ce que la Chine a depuis révélé sur les horreurs du maoïsme. Pour éclairer les lycéens d'aujourd'hui sur l'équilibre gauche-droite dans l'erreur, leur professeur retrouvera la citation où Daniel Cohn-Bendit se croyait obligé de dire du bien des communes populaires (trente millions de morts de faim).En septembre 1976, il y a trente ans, aucune télévision n'avait osé préparer de "nécro"  de  Mao . Il était probablement immortel pour les secrétaires de rédaction. A la grande surprise des maoistes, normaliens ou pas, un  Mao par lui-même  était pourtant disponible grâce à Hélène Vager  (la productrice de Bôf) et de Charle-Henri Favrod (producteur du Chagrin et la pitié) : sans le moindre récitatif par un tiers, Mao  y prononçait en personne, en 26 minutes, sa nécro pour une soirée-débat sur Antenne 2. Il s'était suffisamment déboutonné devant les gardes rouges, qui avaient fébrilement transcrit ses phrases à l'emporte-pièce, pour que le procédé fonctionne bien, sur des images qui étaient à l'époque en grande partie inédites. Le "phare de l'humanité",  dont le Président Valéry Giscard venait de saluer l'extinction, clignota donc toute la soirée. Et ce court métrage fut la sélection française de la compétition courts-métrages du Festival de Cannes suivant.Sur une saillie malencontreuse du boute-en-train Joris Ivens, un cinéaste stalinien,  mettant au défi les participants au débat télévisuel de citer le nom d'un seul prisonnier politique dans la Chine maoïste, l'émission fit la part belle au  livre "Chinois, si vous saviez", le "dazibao" du groupe Li YiZhe qui venait de paraître en traduction française et que les techniciens lisaient dans la régie.  Du coup l'Express consacra les jours suivants plus de place aux dissidents chinois emprisonnés qu'au  défunt "soleil rouge qui inondait les coeurs" de Sollers &amp; Kristeva,  et de tant de normaliens rue d'Ulm, confits dans leur dévotion, comme François Jullien, mais tellement malheureux depuis que Lin Biao et Mme Mao ne s'entendaient plus. L'émission et les remous autour du livre contribuèrent à la libération des auteurs de ce samizdat chinois, enfermés non loin de l'endroit où Deng Xiaoping avait été incarcéré, autorisé malgré tout à vivre avec sa famille, à faire lui-même la toilette de son fils  (hémiplégique, après avoir préféré sauter par la fenêtre que de continuer à être torturé  par les gardes rouges préférés de Serge July).Quelques semaines plus tôt, en décembre 1975, sur Antenne 2 également, un polytechnicien madamemaophile avait exigé le micro, dans une émission en direct où il n'était pas invité,  puis quitté le plateau de manière théâtrale, applaudi par un groupe de militants maoïstes, pour expliquer que, ministre français, il ne pouvait tolérer – sur une chaîne de télévision d'Etat – d'entendre  dire "Mme Mao" et non pas la "camarade Jiang Qing",  et encore moins qu'on prédise que "Deng Xiaoping allait envoyer Mme Mao au couvent dès la disparition du Grand timonier".  Avec une intelligence de l'évènement qui restera sa marque, pendant la trentaine d'années suivantes, sur la diplomatie et l'université françaises, le Dr Jean-Luc Domenach du Céri, dans l'instant, félicita le ministre Lionel Stoléru : selon ses meilleures sources, "le camarade Deng Xiaoping et la camarade Jiang Qing, réconciliés, oeuvr(ai)ent désormais à l'édification du socialisme en Chine". Mais le camarade Domenach du Céri négligea de prévenir les intéressés de ses voeux, et l'histoire prit un autre tour : Mme Mao fut jugée publiquement – une première en Chine pour un dirigeant déchu de ce calibre – condamnée à mort et autorisée à se suicider quelques années plus tard.Peu après cette arrestation (qui contraria tant le camarade Domenach du Céri),  "Chinois encore un effort pour être révolutionnaires" fut – en 1977 – à Cannes le film français de la "Quinzaine des réalisateurs", mais toujours dans une ambiance plus que réticente, celle de l'intelligentsia madame-maoiste du temps : Pierre Kast qui, autant que Georges Charensol, appréciait ce long-métrage,  fut amené à faire le coup de poing pour défendre le film contre ses détracteurs qui jetèrent de l'encre sur les écrans. Pour faire court, disons que trente années avant le long docu de Short, trente ans avant le Mao de Chang &amp; Halliday, l'histoire de la révo. cul. et de son contexte était résumée, dans l'instant même de l'arrestation de la la "bande des quatre" –––  en deux heures et en couleurs, avec de la musique d'époque, plus les superbes voix de Thierry Lévy et de Jacques Pimpaneau, et pas mal de citations incontestables, d'images rares, avec une verdeur de langage empruntée à Mao soi-même, soutenue par une analyse marxiste tendance-Groucho, et un montage qui n'a pas eu d'équivalent depuis.Le film expliquait en 1976, et Madame Mao le rappela durant son procès en 1981, qu'ils étaient cinq dans la Bande des quatre. Il se  terminait sur une simple question : combien de temps faudrait-il à Deng Xiaoping pour pousser Hua Guofeng hors de la Cité interdite, et prendre sa revanche sur Mao ? Il n'en fallait pas plus à un autre vertueux sinologue catho-mao pour présenter des excuses formelles à l'Ambassade de Chine et expliquer que l'auteur du film, déshonorant le c.n.r.s.  en serait chassé puisqu'il était – à n'en plus douter – un suppôt de Deng Xiaoping. L'assistant réalisateur (sous un pseudo) du film, un chômeur méritant et, à l'évidence, futur bon journaliste, ayant été recruté par François Fejtö pour devenir le correspondant de l'AFP à Pékin, un tir de barrage fut organisé par les cathos-maos qui voulaient contrôler non seulement la diplomatie et l'université mais aussi les médias. L'AFP passa outre, elle s'en porta bien, bénéficiant ainsi d'une excellente couverture du "mur de la démocratie" par Francis Deron, Tout comme le Monde par la suite qui, souhaitant dissiper la coûteuse (cent mille lecteurs en moins) image khmer-rouge et philomaoiste diffusée par Patrice de Bouc et Alain de Beer, recruta le premier journaliste français à avoir fait l'effort d'apprendre le chinois avant son départ pour la Chine.*Trente ans après, faut-il ressortir ces noms oubliés de maoïstes mondains, leurs bourdes et ces bassesses ? et pourquoi celles-là plutôt que mille autres ? Assurément c'est plus qu'utile, c'est pédagogique : pendant trente ans, la France universitaire va persévérer dans l'erreur, et la perversion, sur la Chine. Ce sera l'âge d'or des prébendes pour les disciples de Jean Chesneaux, de Léon Vandermeersch, de Domenach du Céri, empêchant Simon Leys (Pierre Ryckmans) d'enseigner en France, laissant dépérir la bibliothèque / centre de recherche / du Général Guillermaz à l'Ecole des hautes études –– et passant de mauvais messages aux entreprises.Même si de nombreuses traductions littéraires de qualité émergent, l'étude de l'histoire et celle de l'économie chinoises vont laisser à désirer pendant trente ans. Par exemple, peu d'universitaires comprendront et expliqueront le rôle que Taiwan va être amenée à jouer dans la modernisation de la Chine, et comment les entreprises françaises doivent  reprendre pied dans cette île, comme sur un tremplin, vers la Chine – malgré le Quai d'Orsay de Mme Olga Morel et de M. Etienne Manac'h.[Une thèse svp ! Pour le moins un mémoire de maîtrise, financé par l'Institut français des relations internationales : on publie des articles sur des cuisiniers, et des thèses sur des romanciers, pourquoi n'écrirait-on pas des thèses sur des diplomates en ressortant leur prose des bureaux d'ordre du Quai ? ].En fait l'une de ces entreprises, et pas des moindres, attendra pour ouvrir un bureau à Taipei que Li Peng, le PM chinois de l'époque, lui suggère de ne pas négliger le marché taiwanais !En 2006, la situation a-t-elle évoluée ? Pas tant que cela, et pas dans le bon sens : le Dr Domenach du Céri est devenu une sorte d'aumônier de l'ambassade de France en Chine, un commissaire politique qui aurait posé son col romain de coté sur sa tête, comme un béret,  mais sans oublier sa baguette de pain sous le bras : désigné dans un télégramme diplomatique  vers l'ambassade de France comme le représentant direct de Lionel Jospin en république populaire de Chine, les  institutions universitaires et le Quai d'Orsay ont cotisé pour son expatriation. Malheureusement  pas assez , car une équipe sinologique de recherche concurrente a pompé de son coté près de 300 000 euros pour une étude poly-thématique, et multi-disciplinaire,  sur les "supplices chinois" [peut-on encore dire après cela que l'université manque d'argent ?].  De temps à autre, à Pékin ou Shanghai, des hommes-d'affaires français en Chine sont invités à payer leur écot pour un repas-débat avec ce subtil directeur de conscience, et l'entendre raconter la fin de l'histoire maoïste rédigée en mouillant son encre avec l'eau bénite de la revue Esprit-es-tu-là ? On devine quelles mauvaises affaires font ces hommes-d'affaires-là.Trente ans après, la Chine ayant entre-temps publié des milliers de pages de dénonciation des crimes et massacres de la révo. cul.,  et réhabilité ses victimes les plus célèbres, comme le ministre de la défense Peng Dehuai,  le Président de la République Liu Shaoqi, et tant d'autres, torturés à mort sur ordre de Mao,  on peut encore en France écumer dans les médias les objurgations de dizaines d'éminences en tous genres qui ont réclamé et contient à réclamer une "révolution culturelle" (sic) en France, dans leur ministère, dans leur industrie.  Il ne peut y avoir ni d'ignorance ni d'ambiguïté de la part de ces ministres, managers,  ou maîtres-à-penser : l'expression "révolution culturelle" n'a jamais été utilisée avant son invention par Mao, ni depuis, si ce n'est pour désigner la sanglante et catastrophique "contre-révolution anti-culturelle" , stigmatisée par Souvarine . En Chine, parler de révolution culturelle c'est comme évoquer Oradour-sur-Glane en France, en multipliant par 6 années,  et quelques millions de victimes. L'expression n'existe donc que pour résumer une "guerre civile", une tragédie, dont les horreurs ont été dévoilées par la Chine elle-même,  de manière officielle et documentée, accessible à tous les étrangers qui souhaitent en prendre connaissance, en français ou en anglais, pas seulement en chinois. C'est la Chine qui offre à Short les images très fortes de Peng Dehuai, le ministre de la défense, battu à mort sous l'objectif de plusieurs caméras, et de Liu Shaoqi, le président de la république battu avant d'aller mourir de faim et de mauvais traitements dans une cave.Pour ceux qui voudraient se constituer un florilège didactique, et c'est sans doute la cas de tous les enseignants d'histoire et d'économie en classes terminales, il suffit de rechercher sur le web des expressions (françaises) comme "faut une révolution culturelle" ou "révolution culturelle est nécessaire". La moisson est sidérante, trente années après la mort de Mao et, dans la foulée, de la condamnation à mort de son épouse, de la condamnation par le gouvernement chinois de la révo. cul.,  dans son ensemble et dans tous ses détails.  Dans un océan de citations restituées par internet, retenons en deux prises au hasard sur la toile, aberrantes mais significatives : imagine-t-on ces deux orateurs-là  réclamant "un Treblinka, un Auchwitz, pour résoudre nos/leurs problèmes"  ?Edgar Morin dans l'Humanité, il n'y a pas si longtemps  : "Il faut une révolution culturelle qui reprenne les aspirations du socialisme sur d’autres notions de base que celles de la pensée de Marx". François Fillon, devant Nicola Sarkozy, lors de l'Université d'été des Jeunes Populaires, La Baule, septembre 2005 : "Une révolution culturelle est nécessaire dans le pays ! ".  Plus cocasse : un Garde des sceaux aurait appelé de ses voeux une révolution culturelle au ministère de la justice, mais le temps manque pour interroger le service de presse de la place Vendôme sur la manière dont les enfants de magistrats auraient dénoncé leurs parents, les procureurs été battus à coup de ceinturons, la boucle du bon coté,  par les greffières invitées, sous peine d'être elle-mêmes cognées et entassées dans les placards à balais, après s'être trémoussées avec les matons sur l'air de "la danse de la loyauté", avoir brulé les livres de la bibliothèque, etc. Comme pour me servir la soupe, ou m'inviter de manière provocante à y tenir une chronique régulière, le secrétaire de rédaction des pages saumon du Figaro d'avant hier titre que l'Express va connaître sa "révolution culturelle" car cet hebdomadaire a été racheté par un Belge !Six mois avant le trentième anniversaire de la mort de Mao, malgré l'insistance de de Pierre-André Boutang, qui préparait alors  la production du documentaire vidéo  de Short (qui sort cette semaine en dvd)  le patron de Arte Jérôme Clément refusera non seulement la programmation de Chinois encore un effort ... mais simplement de laisser ses collaborateurs, et l'habituelle commission de sélection, visionner ce classique ... dont la version américaine se gaussait de son Chairman Bernard-Henry Lévy, lorsque celui-ci était maoïste. Et l'INA, qui a co-produit le film,  n'en retrouvera – en six mois –  ni  l'affiche, ni la fiche dans son catalogue, et encore moins une copie. Heureusement le négatif existe encore. J'ai donc proposé à Pierre Haski, nouveau responsable de la rédaction de "Libération", qui fut un bon correspondant de presse à Pékin, de lui "offrir" le film et d'en  glisser un dvd le 9 septembre, date anniversaire, dans chaque numéro de son quotidien. C'était également dans mon esprit un hommage à Hélène Hazéra quand elle tenait la chronique des chansons dans Libé. Depuis qu'il a visionné le film, ce pétillant convive ne m'a plus jamais invité à déjeuner.Au "Nouvel Observateur", Laurent Mayet, le responsable des dvd(s), du moins se présente-t-il comme tel, a été plus franc en expliquant que "Chinois ..." passera plus facilement à la Cinémathèque de Shanghai que dans son hebdomadaire.Trente ans après, c'est donc un délai raisonnable pour un décantation, pour comparer, (toujours les anti-sèches de classes terminales) deux biographies de Mao disponibles en français dont tout le monde parle : celle de Phil Short, qui a été autorisée puis traduite en Chine, et celle de Chang &amp; Halliday qui ne l'est pas encore officiellement mais y circule. La biographie par Short a fait l'objet par son auteur d'une adaptation télévisuelle qui a bénéficié d'un appui méritoire d'organismes officiels chinois, non seulement de l'accès à quelques témoins haut de gamme pour des interviews, mais aussi de vieilles bandes d'actualités rarissimes dont beaucoup méritent un "arrêt sur image", pour des commentaires détaillés qui malheureusement prendraient trop de place ici, mais seront bienvenus dans le TD des classes terminales, ou dans les cours d'histoire aux Langues'O. Plus tard que les journalistes qui disposaient d'un dvd depuis deux semaines, j'ai découvert ce long documentaire lors de sa programmation hier et avant-hier sur la chaîne franco-allemande. Malgré les méritoires efforts de Boutang pour tirer sa production vers le haut, Short est décevant, pas du tout à la hauteur des images que la production lui a confiées, ni des efforts documentaires que des organismes chinois officiels ont consenti en sa faveur.  En s'incrustant dans le paysage (comme Benny Hill parodiant CNN) Short n'ajoute vraiment rien à l'histoire du montage cinématographique, et ses propos affadissent le sujet.Je recommande sincèrement aux lycéens précités de visionner, en toute objectivité, ce long documentaire de quatre heures, et d'écouter attentivement son commentaire pour en proposer un contrepoint.  Si ce n'est pour Short, du moins pour Boutang qui a réuni les images et, en quelque sorte, les offre au détournement : Je suggère aux lycéens concernés et à leurs enseignants, de repasser  dans un deuxième temps les mêmes images, mais en coupant le son, sans le commentaire du journaliste anglais, et de vérifier comment faire coïncider telle ou telle séquence avec telle ou telle page des "Habits neufs du Pt Mao" de Simon Leys (désormais en "Bouquins" chez Laffont), de la "Tragédie de révolution chinoise" d'Harold Isaacs (Gallimard), de "l'Histoire du PCC" de Guillermaz (Payot), et du "Mao, une histoire méconnue" de Chang &amp; Halliday (Gallimard). L'épisode du "Pont de LuDing" sera un exercice facile pour les lycéens et le premier que les enseignants pourront utiliser pour leurs travaux pratiques : Short dispose du film de propagande tourné par des comédiens, offert par la Chine. Short s'est rendu sur place. Sur internet, et dans Chang &amp; Halliday, on trouve l'explication offerte par Deng Xiaoping à des visiteurs américains : l'évènement n'a pas eu lieu : c'est un chromo des services de propagande pour créer une mythologie utile à l'enthousiasme des masses, et de Serge July.  Pour surtout éviter de raconter ce que fut la Longue marche et ce que furent les luttes au sein du PCC, la mythologie maoïste a lancé des ballons qui dégonflent avec le temps.En regardant, avec intérêt, cette séquence de Short je repensais à une célèbre photo d'un reporter américain où l'on voyait dans la Chine de l'autre guerre civile (pas la guerre civile maoïste) une dame  grassouillette rigolant, devant un étalage de boisseaux de riz. Je ne garantis pas le poids de riz, mais tout le reste (et la photo peut se retrouver) et  surtout l'impression écoeurante que m'avait laissée cette commerçante repue avec, en premier plan, à ses pieds, un enfant famélique, en train de mendier. En constituant l'iconographie du "Mao, Réalités d'une légende,  de Emile Guikovaty, il y a plus de trente ans, j'avais retrouvé à New York la planche contact du photographe. C'était du Doisneau devant l'hôtel de ville de Paris (avec le célèbre baiser de deux comédiens) : le gosse était indiscutablement maigre et mal nourri, mais la commerçante repue souriait à l'objectif  parce que la prise de vues traînait et que le photographe avait du mal à trouver son angle et à cadrer le gosse,  déplacé sur le devant de l'étalage pour la bonne pose –– qui fit le tour du monde.Pour nombre des précieuses archives du Short, on a également envie de redonner les détails de la "planche contact intégrale" de tout ce que le Parti lui a fourni. Ces détails sont disponibles. Ils sont intéressants. Ils méritent d'être expliqués en classe et de dépasser le "son d'Arte".L'oeuvre de Short a été initialement soutenue par un organisme officiel chinois qui a fourni, et peut-être même vendu [on est sous le socialisme aux couleurs du marché], un bonne partie de la documentation. Mais le dvd une fois visionné on peut penser que les camarades responsables du département concerné vont se demander comment se repasser cette pomme de terre chaude : un docu-vidéo riche de documents historiques bruts exceptionnels, accompagnés d'interviews dont certaines feront date  (celle de la fille de Liu Shaoqi en particulier) qui permet à tout propriétaire d'un Mac en Chine de réaliser sa version et son commentaire, tout comme les lycéens français et élèves de la classe d'histoire des Langues'O. vont le faire, cet article en mains, j'espère.Qu'on ne se méprenne pas, je ne fais pas mine d'être irrité par le commentaire de Short. Je trouve vraiment affligeant que "trente ans" après, riche de documents qu'en 1976 on ne pouvait absolument pas sortir de Chine, où d'ailleurs on entrait pas, Short en dise moins et moins bien que Leys en 1971, et que l'histoire de ce despote épouvantable soit si mal racontée.Dans le même temps, Mao continue à grincer des dents , coincé dans sa chasse en cristal,  contre Deng Xiaoping et ses successeurs. Pour les lycéens, ou jeunes profs d'histoire, qui veulent se lancer dans le cinéma, à peu près à l'âge où je l'ai fait, il y a trente ans c'est donc facile et plus rapide :  FinalCut Pro sur Mac a remplacé la table de montage 35mm et les colleuses avec leur odeur d'acétone. Ne parlons pas des effets spéciaux qui sont désormais à la portée de tous.Les documents sont là, plus nombreux et même offerts par le Parti communiste chinois. L'histoire a un peu décanté, même si le sinologues français sont en retard. On peut voyager en Chine (ce qui n'était pas le cas à l'époque). Et les lycéens peuvent même encore tirer parti du Dr Domenach du Céri comme tête à claques. Je leur offre un titre avec mes meilleurs voeux pour le Short re-visité, re-commenté et re-monté : La malédiction de la momie. René Viénet, 7 septembre 2006.  ]]></description>
      <pubDate>Wed, 30 Sep 2009 09:06:30 +0200</pubDate>
	  <guid>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C1772482291/E20090930090630/index.html</guid>
	  
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[Le retour de Confucius/ rené Vienet (1) ]]></title>
      <link>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C453561/E20090929090456/index.html</link>
      <description><![CDATA[<div><font face="Helvetica">En 2005, je rédigeais cette petite feuille, René vienet me fit alors parvenir par l'intermédiaire de son secrétariat, la version originale de son article.</font><br /><font face="Helvetica"> En écoutant Marc Kravetz,( chronique sur Confucius), je trouve bon de rééditer l'article de Vienet en intégralité</font><br /><br /><font face="Helvetica">RÉÉDITION BLOG 2005</font><br /><font face="Helvetica">réédition d'un extrait du blog <i>"compromissions</i>" du 31/10/2005, en même temps que la mise en ligne d'un article d'un vrai connaisseur de la Chine, rené Vienet : <b>Mao : Arrêts sur images</b></font><br /><br /><font face="Helvetica">Je publie l' article dans son intégralité, en deux parties, car il est long, il tâche d'expliquer patiemment quelques décennies de mensonges, de désinformations et d'ineptie.</font><br /><font face="ArialMT" size="5">Mao : Arrêts sur images.</font><br /><br /><font face="ArialMT"> </font><br /><br /><font face="ArialMT">"Mao, 30 ans après sa mort –– en Chine et en France" est un sujet de dissertation que les enseignants d'histoire en terminale opportunément proposeront à leurs lycéens le mois prochain :  la récente parution du "Mao, une histoire méconnue" de Jung Chang &amp; Jon Halliday, et la programmation cette semaine sur Arte du récent documentaire de Philipp Short, alimenté par des sources chinoises officielles, faciliteront des travaux dirigés scolaires. </font><br /><font face="ArialMT">De plus, ces deux nouveautés "trente ans après" permettront de parler aux lycéens de méthodologie : comment "plus de trente ans avant", dans l'instant, il était possible de comprendre l'essentiel et de le faire connaître : </font><br /><font face="ArialMT">En 1971, Simon Leys pour avoir écrit  "Les habits neufs du Président Mao" fut condamné par les sinologues français à ne jamais enseigner en France. </font><br /><font face="ArialMT">Pour avoir été son éditeur, et avoir récidivé en publiant quelques autres titres, depuis devenus des classiques, comme "Révo. cul dans la Chine pop." (une anthologie de la presse des gardes rouges)et pour avoir réalisé le film "Chinois, encore un effort pour être révolutionnaires", je fus à deux reprises exclu du c.n.r.s., à l'unanimité, par sa section 38. </font><br /><font face="ArialMT">Comme ces deux titres se comparent sans rougir malgré leur grand âge aux oeuvres précitées, ne souffrent pas du tout d'être relus et revus, "trente ans après", on peut suggérer qu'ils soient également versés aux travaux pratiques des lycéens si les proviseurs ne sont pas trop mao-prudents ni paralysés par ce qu'aurait dit, il y a trente ans, l'inspecteur général Geismar lorsqu'il était maoïste.</font><br /><font face="ArialMT">Un rapide sondage dans les dossiers pédagogiques qui se trouvent, çà ou là, incite à offrir quelques balises pour de tels travaux pratiques en classe,  et à faire rebondir, pour leurs parents, le débat là où on ne l'attend pas,  où il convient pourtant de le développer : </font><br /><font face="ArialMT">Un enseignement inepte de l'histoire et de l'actualité chinoises ont conduit la diplomatie, l'industrie et le commerce français depuis un siècle et demi à des déboires et souvent des désastres. Du Sac du Palais d'été de Pékin par Napoléon III (de magifiques pavillions construits par des jésuites),  à la coûteuse tentative ratée de s'emparer de Formose par Jules Ferry,  à la destruction par l'amiral Courbet de l'arsenal de Fuzhou (à peine construit par un autre polytechnicien, Prosper Gicquel ),  jusqu'à la déconfiture du TGV à Taiwan, ou autres échecs commerciaux, ou scandales,   il y a une continuité que des lycéens peuvent analyser,  textes sur table, avec leurs enseignants. </font><br /><font face="ArialMT">Tout comme, en sens contraire, les succès de Cogema à Taiwan, il y a plus de vingt ans, et de Framatome en Chine, à la même époque, qui se lisent en milliards d'euros, offrent la preuve qu'il n'y a pas de fatalité dans le bilatéral franco-chinois. </font><br /><font face="ArialMT">Ne pourront pas comprendre ceux qui ne peuvent pas non plus imaginer que la France construise au Fujian une paire de réacteurs franco-allemands brûlant les combustibles usés/recyclés des centrales taiwanaises et alimentant Taiwan, autant que le réseau du Fujian, en électricité. </font><br /><font face="ArialMT">Les proviseurs en douteraient-ils ?  </font><br /><font face="ArialMT">Le Moniteur du 30 août 1858 publiait après la prise de Tianjin (Tientsin) un télégramme du baron Gros, plénipotentiaire allant ouvrir une ambassade de France derrière les baïonnettes de Cousin-Montauban qui va incendier le Palais d'été avec Lord Elgin :  "Les voeux de l'Empereur sont exaucés en Chine. Ce vaste empire s'ouvre au christianisme et presque entièrement au commerce ...".  En novembre 1994, un autre ambassadeur de France en Chine signera une célèbre dépêche pour dénier que Framatome puisse jamais contracter en gré à gré un répétition du contrat de Daya Bay. Un mois plus tard, la Chine signait le contrat de Ling'ao pour deux tranches nucléaires supplémentaires. </font><br /><font face="ArialMT">Entre ces deux dates, entre ces deux ambassadeurs, une côterie de sinologues, catholiques-maoïstes pour la plupart, une intéressante exception française subventionnée, vont effectivement brouiller les cartes pour les industriels français.</font><br /><font face="ArialMT">Mao avait asséné à un ministre de Charles de Gaulle  (André Bettencourt, qui n'avait pas su quoi lui répondre)  que la France n'avait – depuis Dien Bien Phu pilonné par des mortiers chinois –  plus aucun rôle à jouer en Asie. Trente ans après sa disparition, pleurée par un si grand nombre de Français, peut-on évaluer ce qu'il reste de Mao et du rôle du maoïsme, en France et dans les relations franco-chinoises, dans leurs trop modeste bilan économique ?  </font><br /><font face="ArialMT">Guy Sorman a proposé au Quai d'Orsay d'offrir dix bourses de troisième cycle à des étudiants chinois pour étudier, cas par cas, l'histoire du maoïsme français dans l'université et dans les institutions. </font><br /><font face="ArialMT">Le Figaro a invité un maoïste repenti à offrir son cas à leur analyse. Je m'en réjouis d'autant plus que, dans "Chinois, encore un effort ...", j'avais brocardé André Glucksman (dans la version américaine, c'est Bernard-Henri Lévy qui était punaisé) et que le film semble avoir eu un effet positif sur lui.</font><br /><font face="ArialMT">Revenons en Chine pour l'introduction aux travaux pratiques des lycéens : à Pékin,  depuis le bocal en verre où certains pensaient l'avoir enfin relégué, bocal visité par nombre de pélerins, Mao a lancé un anathème contre Deng Xiaoping et ses partisans, que l'on peut ainsi résumer : "Vous avez tout jeté la plus grande partie du maoïsme pour vos quatre modernisations, mais vous n'oserez pas toucher à mon mausolée dont la démolition serait perçue comme le lancement de la cinquième modernisation, la démocratie. Pour m'éliminer du paysage, oseriez-vous célébrer Wei Jingsheng et oseriez vous demander comme Mandela one man, one vote ? ".</font><br /><font face="ArialMT">Pour réveiller au fond de la classe ceux qui veulent préparer HEC, faire du commerce en Chine sans apprendre le chinois, le professeur  d'histoire peut alors tenter une diversion : les affaires des grandes entreprises françaises en Chine ne vont pas très bien, pour la plupart. </font><br /><font face="ArialMT">Dix années passées dans l'université à ferrailler contre les sinologues catholiques-maoistes, les  disciples de l'inénarrable Jean Chesneaux de la Paroisse étudiante,  puis le double d'années à représenter des entreprises industrielles dans le monde chinois, me permettent d'écrire que tous les échecs depuis trente ans des industriels français dans la Chine, au sens le plus large en y incluant Formose, ont leur explication, en amont dans une perversion de la formation des personnels appelés à y travailler.</font><br /><font face="ArialMT">La présente opinion pourrait donc figurer dans les pages saumon du "Figaro-économie", comme introduction à une série décapante sur les trop modestes performances de l'industrie française en Chine, et les moyens d'y remédier :  "Accrochez-vous au pinceau,  on retire l'échelle !" </font><br /><font face="ArialMT">La France n'a pas été la première, loin de là, à reconnaître la Chine, et rétablir des relations diplomatiques avec Pékin, en 1964, mais elle ne fut pas non plus la dernière. Pourtant son score en matière commerciale est bien modeste si on le rapporte aux flatteries politiques et diplomatiques françaises depuis 1964. En fait elles dissimulent une profonde absence de formation linguistique, historique et politique des fonctionnaires et des commerçants, et une carence quasi totale de l'université à propos des affaires chinoises  – à de rares exceptions près.........</font><br /><font face="Courier-Bold"><b>*</b></font><br /><br /><font face="ArialMT">La malédiction de la momie. </font><br /><font face="ArialMT">René Viénet, </font><br /><font face="ArialMT">7 septembre 2006. </font><br /><font face="ArialMT">&lt;rene@chine.com&gt;</font><br /><font face="Helvetica">....... (suite à lire dans le blog suivant"Retour sur Mao et ses larmes rouges)</font></div> ]]></description>
      <pubDate>Tue, 29 Sep 2009 09:04:55 +0200</pubDate>
	  <guid>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C453561/E20090929090456/index.html</guid>
	  
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[Une rupture idéologique par Malika Sorel ]]></title>
      <link>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C453561/E20090928101644/index.html</link>
      <description><![CDATA[http://www.lepost.fr/article/2009/09/27/1715219_malika-sorel-les-personnes-issues-de-l-immigration-renvoient-une-image-epouvantable-au-reste-de-la-population.html  Un entretien fort interessant avec la sociologue, et spécialiste de l'immigration, Malika Sorel et le philisophe et essayiste Alain Finkielkraut, dans l'émission Répliques sur France Culture ce samedi. Avec pour sujet principal, l'immigration musulmane et africaine et son corollaire immédiat, l'intégration quasi-impossible, en tout cas problématique, d'une bonne partie de ces populations. Précisons que Malika Sorel est française d'origine algérienne. http://medias.lepost.fr/ill/2008/12/19/h-20-1362007-1229698249.jpg   ]]></description>
      <pubDate>Mon, 28 Sep 2009 10:16:44 +0200</pubDate>
	  <guid>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C453561/E20090928101644/index.html</guid>
	  
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[Danseuse russe à Neuilly ]]></title>
      <link>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C1492257271/E20090928094340/index.html</link>
      <description><![CDATA[Catarina, dessin d'après modèle vivant et sans retouche/ Neuilly 2005 ]]></description>
      <pubDate>Mon, 28 Sep 2009 09:43:40 +0200</pubDate>
	  <guid>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C1492257271/E20090928094340/index.html</guid>
	  
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[Au Montfort, Paris 15 ]]></title>
      <link>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C140285310/E20090928093850/index.html</link>
      <description><![CDATA[http://en.wikipedia.org/wiki/Tatyana_Tolstaya  SOURCE :http://nycphoto.interactivenyc.com/archives/photos/2007/tatyana_tolstoy2.jpg« Sonia » de Tatiana Tolstaya par le Nouveau théâtre de Rigasamedi 12 septembre 2009, par Sylvette Soulié Du 22 septembre au 8 octobre 2009 « Sonia »  De Tatiana Tolstaya par le Nouveau théâtre de Riga  Mise en scène Alvis Hermanis  Avec Gundars Abolins, Jevgenijs Isajevs  Traduction &amp; surtitrage Sophie Gindt  Spectacle en russe, surtitré en français  Production Nouveau Théâtre de Riga En 2008 Alvis Hermanis met en scène au Festival d’Avignon « Sonia », fable dramatique de Tatiana Tolstaya, un des plus grands écrivains russes contemporains, dont le grand-père paternel n’était autre que Tolstoï.  Deux hommes. L’un se transforme en Sonia, une femme rêveuse, solitaire, romantique, innocente et naïve, mais également femme d’intérieur, briquant la vaisselle, cuisinant ses gâteaux, prête à tous les sacrifices. L’autre est une sorte de projection des hommes qu’elle n’a pas eus, mais aussi l’incarnation de cette société cruelle qui la manipule, lui fait du mal, et la conduit jusqu’au désespoir, jusqu’au mélodrame. La féminité est omniprésente alors que la femme est pourtant absente du plateau. C’est la volonté de vivre dans un rêve, tout en affrontant vaillamment l’ordinaire et la misère de l’existence, qu’illustre ce spectacle. Durée :1h40  A partir de 14 ans  Tarif préférentiel pour les adhérents de l’Association Française des Russisants : 16 euros ( au lieu de 23 euros) Silvia Monfort théâtre  106 rue Brancion  75015 Paris Consulter le site du Théâtre Silvia Monfort ]]></description>
      <pubDate>Mon, 28 Sep 2009 09:38:50 +0200</pubDate>
	  <guid>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C140285310/E20090928093850/index.html</guid>
	  
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[ Edouard Balladur : mondialisation, cohabitation, relations de pouvoir  ]]></title>
      <link>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C2036595961/E20090928092814/index.html</link>
      <description><![CDATA[Edouard Balladur Le Pouvoir ne se partage pasFayard - 23 septembre 2009      Edouard Balladur avait connu une première 'cohabitation' en tant que ministre de l'Économie et des Finances du gouvernement Chirac à la fin du premier septennat de François Mitterrand. Au terme du second septennat de ce dernier, Edouard Balladur devient Premier ministre et inaugure une singulière dyarchie faite de respect et de défiance réciproques, mise à rude épreuve par les soubresauts de l'actualité et les options à plus long terme que réclame l'état de la France aux premières heures d'une mondialisation accélérée. Ce témoignage sur un chapitre clé de la Ve République recèle des comptes rendus des échanges entre les deux chefs de l'exécutif, source de réflexions actuelles sur la relation de pouvoir entre Matignon et l'Élysée.- Présentation de l'éditeur - ]]></description>
      <pubDate>Mon, 28 Sep 2009 09:28:14 +0200</pubDate>
	  <guid>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C2036595961/E20090928092814/index.html</guid>
	  
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[l'ombre de la  noire misère/ Kenya ]]></title>
      <link>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C453561/E20090927084247/index.html</link>
      <description><![CDATA[<div><font face="Helvetica"><a href="http://www.arte.tv/fr/content/tv/02__Universes/U1__Comprendre__le__monde/02-Magazines/13__ARTE_20Reportage/01_20Cette_20semaine/edition-2009.09.23/01__reportage1__kenya/2861904.html">http://www.arte.tv/fr/content/tv/02__Universes/U1__Comprendre__le__monde/02-Magazines/13__ARTE_20Reportage/01_20Cette_20semaine/edition-2009.09.23/01__reportage1__kenya/2861904.html</a> </font><br /><br /></div> <div><font face="TrebuchetMS" size="4" color="#4b4942"><b>De Lars Köhne – ARTE GEIE / Doc Station – Allemagne 2009</b></font><font face="LucidaGrande" size="4" color="#4b4942"><b>  </b></font><font face="TrebuchetMS" size="4" color="#4b4942"><b>Dandora, la plus grande montagne d’ordures du Kenya. On y décharge 2.000 tonnes de déchets par jour et 10.000 personnes y cherchent des restes d’aliments ou d’autres détritus qu’ils pourront vendre pour quelques cents. </b></font><font face="LucidaGrande" size="4" color="#4b4942"><b> </b></font></div> ]]></description>
      <pubDate>Sun, 27 Sep 2009 08:42:47 +0200</pubDate>
	  <guid>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C453561/E20090927084247/index.html</guid>
	  
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA["Dommage pour l'anchois" ]]></title>
      <link>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C1492257271/E20090925174147/index.html</link>
      <description><![CDATA[Impression au crayon gras"Dommage pour l' anchois"/Bilbao/2005 ]]></description>
      <pubDate>Fri, 25 Sep 2009 17:41:47 +0200</pubDate>
	  <guid>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C1492257271/E20090925174147/index.html</guid>
	  
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[Comment ignorer les facheux "Le basilic aveugle" ]]></title>
      <link>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C1772482291/E20090925173501/index.html</link>
      <description><![CDATA[Le basilic est censé être né, comme la plupart des serpents mentionnés par la mythologie grecque, du sang qui coula de la tête tranchée de la gorgone Méduse alors que Persée volait en la tenant dans sa main. Les noms des serpents qui naquirent de ce sang ne sont pas précisés[1].Philosophie judicieuse et avisée, dans l'automne de l'âge viril Par Baltasar Gracián ]]></description>
      <pubDate>Fri, 25 Sep 2009 17:35:01 +0200</pubDate>
	  <guid>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C1772482291/E20090925173501/index.html</guid>
	  
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[De l'espace urbain, de la parcellisation des espaces politiques ]]></title>
      <link>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C2036595961/E20090925170435/index.html</link>
      <description><![CDATA[Les espaces d'expressions, qu'ils soient conseils de quartier, associations, et autre sont nombreux dans notre pays et dans notre ville ;  en créer d'autres plus élargis , résoudra-t-il quelque problème de représentativité que ce soit?. Les outils démocratiques  existent et les préoccupations des habitants de notre arrondissement y  sont largement représentés, qu'ils soient extra ou intracommunautaires. La liberté de circulation, d'habiter pour un temps dans un pays sans faire de la représentativité municipale un enjeu est un point de vue. Si le respect de l'autre passe par une nouvelle et enième organisation sans visibilité de fond, est-ce satisfaisant? De l'espace urbain élargi à l'espace politique, c'est une question urgente.  L'espace de représentativité dépend de  sa visibilité : les Parcellisation des espaces politiques, qu'ils soient urbains, domestiques, spaciotemporels et la multiplication des Sas, des espaces, des lieux , mulitiplient par effet pervers aussi des limites comme le rappelle  le géographe Michel Lussault, (Forum Libération/ Lyon thème chute du mur "Puisque les limites se multiplient, les épreuves de franchissements se multiplient" , et par la même la multiplicité des propositions.    Hambourg/ Impression floue/2009 ]]></description>
      <pubDate>Fri, 25 Sep 2009 17:04:35 +0200</pubDate>
	  <guid>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C2036595961/E20090925170435/index.html</guid>
	  
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[Le Grand Paris sera t-il souffle de créativité ou métro anxiogène? ]]></title>
      <link>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C2036595961/E20090924142200/index.html</link>
      <description><![CDATA[Le débat est lancé et la réponse n'est pas simple. Tout est compliqué dans cette histoire qui pourrait-être une histoire d'amour et qui ne devrait pas tomber dans le cauchemar, même si l'on dit que les histoires d'amour finissent mal. Pour une fois qu'elle ne finisse pas et que n'on ne construise pas aux franciliens un métro souterrain anxiogène, qui transportera également la violence et l'angoisse là en sous sol. Imaginez, déjà Gare du Nord Roissy Charles de Gaulle entièrement en souterrain. Qu'en pensez-vous?il y a cependant des projets aériens exposés à la Cité du Patrimoine qui valent la peine que l'on s'y embarqueSouffle de créativité, volonté politique : ouiMétro anxiogène et facilité politique : non  Photographie : Catherine Margueritte    "IDYLLE"/PARIS 15 ]]></description>
      <pubDate>Thu, 24 Sep 2009 14:22:00 +0200</pubDate>
	  <guid>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C2036595961/E20090924142200/index.html</guid>
	  
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[Une rencontre intemporelle :Paul Gauguin et Simone Martini ]]></title>
      <link>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C1772482291/E20090923134017/index.html</link>
      <description><![CDATA["L'Annonciation" Simone Martini1315/Paul Gauguin "Bouquet de fleurs 1897 ]]></description>
      <pubDate>Wed, 23 Sep 2009 13:40:17 +0200</pubDate>
	  <guid>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C1772482291/E20090923134017/index.html</guid>
	  
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[une femme à la tête de l'UNESCO,  ]]></title>
      <link>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C2036595961/E20090923133332/index.html</link>
      <description><![CDATA[Cette élection est si signifiante, que je ne résiste pas au plaisir de la commenter. Elle va à contre courant des prises de positions géopoliques de notre pays et c'est peut-être le signal qu'il lui fallait pour regarder les autres autrement et l'Europe de l'Est surtout . L'élection de cette femme dans une sphère soviétique ou je le rappelle la formation des élites était un enjeu et un parcours d'excellence, assorti de qualités morales exemplaires, ouvre un chapitre inédit dans le monde de l'Après-guerre froide.Le léger mépris doit faire place à une volonté nouvelle de regarder notre richesse qui est aussi celle de nos voisins de l'Est. Les allemands l'ont évidemment compris ]]></description>
      <pubDate>Wed, 23 Sep 2009 13:33:32 +0200</pubDate>
	  <guid>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C2036595961/E20090923133332/index.html</guid>
	  
    </item>

    <item>
      <title><![CDATA[une femme en politique, une femme blessée : Véronique Vasseur ]]></title>
      <link>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C2036595961/E20090922225234/index.html</link>
      <description><![CDATA[<div><font face="Helvetica"><a href="http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2008-03-20/l-ump-veronique-vasseur-claque-la-porte-de-la-politique/917/0/230640">http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2008-03-20/l-ump-veronique-vasseur-claque-la-porte-de-la-politique/917/0/230640</a> </font><br /><br /><br /><font face="Verdana" size="4">..."Seul Patrick Trémège, le numéro 2 de la liste Vasseur, qui prendra sa place au conseil de Paris, comprend la décision de l'ex-candidate. "</font><font face="Verdana" size="4" color="Red">Je lui tire mon chapeau. On lui a menti en lui faisant croire que les municipales étaient un combat plus facile que les législatives</font><font face="Verdana" size="4">. Elle a subi l'obsession de la parité de Françoise de Panafieu qui a insisté lourdement pour qu'elle se porte candidate... Véronique Vasseur a été parachutée. Elle ne connaissait pas les problèmes du XIIIe arrondissement et a cru tout ce qu'on lui a dit. </font><font face="Verdana" size="4" color="Red">Elle ne correspondait pas au monde de la politique."</font></div> ]]></description>
      <pubDate>Tue, 22 Sep 2009 22:52:34 +0200</pubDate>
	  <guid>http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/C2036595961/E20090922225234/index.html</guid>
	  
    </item>
  
  </channel>
</rss>
