Sacha Guitry


Ma tendresse pour Sacha Guitry n'est pas nouvelle, elle est ancienne, réactivée ce soir par la correspondance de Sacha Guitry par Jean-Laurent Cochet au théâtre TRISTAN BERNARD





réédition du blog du blog du 07/12//2007

Disons que Sacha Guitry n'était pas dans le placard des tocards, mais qu'il sentait sérieusement la naphtaline. Aujourd'hui on le ressort de l'antichambre des lettres comme un trophée à la dernière mode. Un comble pour ce cet homme de lettres, qui, s'il revenait saurait sans doute railler par un mot d'esprit ou un trait de plume ces brillants esprits l'élevant au rang de génie. Cependant, je ne doute pas un seul instant de la sincérité d'un Raphaël Enthoven ; qui nous a dit de bien jolies choses ce soir, avec audace sur le maître que fut Guitry et sur cette légèreté si française qui prend langue avec aristocratie.
Mon amour pour Guitry date de ces films si délicieux, de cet esprit si français de ses films tout d'abord "Si Versailles m'était conté" vu lorsque j'avais 9 ans, quelle allure! Une des premières chose que je fis lorsque de ma Vendée natale j'arrivais à Paris, fut de descendre les marches du grand escalier des jardins du château de Versailles desservant l'Orangerie.
Puis beaucoup plus tard, la découverte de son théâtre. Un autre ton, plus grave et plus cynique qui se marie avec l'art de décrire l'hypocrisie avec beaucoup de mansuétude.
"Les deux colombes" au théâtre de la Pépinière Opéra. Mise en scène : Jean-Laurent Cochet, personnage principal Jean-Laurent Cochet.
Phrase d'un jeune homme à côté de moi : "Cette pièce n'aurait jamais put être jouer dans les années 70! Mais je ne me plains pas qu'elle soit jouée aujourd'hui, au contraire..."
Et si, comme toujours, Guitry, s'en tirait avec une pirouette.....




A VOIR ABSOLUMENT!

Posté le: ven. - juin 6, 2008 à 09:45 PM | | | M'écrire | |


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