lun. - septembre 28, 2009

Au Montfort, Paris 15


http://en.wikipedia.org/wiki/Tatyana_Tolstaya


SOURCE :http://nycphoto.interactivenyc.com/archives/photos/2007/tatyana_tolstoy2.jpg



« Sonia » de Tatiana Tolstaya par le Nouveau théâtre de Riga
samedi 12 septembre 2009, par Sylvette Soulié
Du 22 septembre au 8 octobre 2009
« Sonia »
De Tatiana Tolstaya par le Nouveau théâtre de Riga Mise en scène Alvis Hermanis Avec Gundars Abolins, Jevgenijs Isajevs Traduction & surtitrage Sophie Gindt Spectacle en russe, surtitré en français Production Nouveau Théâtre de Riga
En 2008 Alvis Hermanis met en scène au Festival d’Avignon « Sonia », fable dramatique de Tatiana Tolstaya, un des plus grands écrivains russes contemporains, dont le grand-père paternel n’était autre que Tolstoï. Deux hommes. L’un se transforme en Sonia, une femme rêveuse, solitaire, romantique, innocente et naïve, mais également femme d’intérieur, briquant la vaisselle, cuisinant ses gâteaux, prête à tous les sacrifices. L’autre est une sorte de projection des hommes qu’elle n’a pas eus, mais aussi l’incarnation de cette société cruelle qui la manipule, lui fait du mal, et la conduit jusqu’au désespoir, jusqu’au mélodrame. La féminité est omniprésente alors que la femme est pourtant absente du plateau. C’est la volonté de vivre dans un rêve, tout en affrontant vaillamment l’ordinaire et la misère de l’existence, qu’illustre ce spectacle.
Durée :1h40 A partir de 14 ans Tarif préférentiel pour les adhérents de l’Association Française des Russisants : 16 euros ( au lieu de 23 euros)
Silvia Monfort théâtre 106 rue Brancion 75015 Paris
Consulter le site du Théâtre Silvia Monfort

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jeu. - septembre 17, 2009

réflexion d'Henri Guaino


Il faut à la fois faire évoluer les mentalités et changer les règles du jeu. C'est un combat contre des habitudes de comportement et de pensée bien ancrées, contre des intérêts.
Les dirigeants du monde entier doivent assumer une immense responsabilité intellectuelle, morale, politique pour accoucher d'un monde nouveau, pour accompagner, pour organiser l'émergence d'une nouvelle mondialisation, d'un nouveau modèle de croissance, d'un nouveau mode de vie, d'un autre système de valeurs. Si ce combat échoue, si l'on ne parvient pas à mettre en œuvre une régulation mondiale, si ceux qui veulent que tout recommence comme avant l'emportent alors il faut craindre qu'après avoir écrit tous les chapitres d'un manuel d'économie sur les crises financières nous n'écrivions aussi les pires chapitres d'un manuel d'histoire. Souvenons-nous que les passions humaines sont toujours plus fortes que les marchés.
Un nouveau monde est inéluctable. Le problème est de savoir si le passage de l'ancien au nouveau se fera sous l'empire de la raison ou sous celui de la déraison, si nous ferons un détour par des catastrophes écologiques, sociales, politiques ou si nous saurons en faire l'économie. C'est une responsabilité collective.

Posté à 10:10 AM   | En savoir plus | M'écrire | |

mer. - juillet 8, 2009

sur l'esprit du complot (réedition 2006)



De la théorie du complot, dans un article de Réformes, ayant pour base le livre De Dan Brown
• Chaque semaine, Protestants.org vous propose un article du Journal Réforme que vous pouvez consulter par son site http://www.reforme.net
 
Le phénomène Da Vinci Code vu par Pierre-Henri Taguieff 
« Le retour du diable »
Questions à Pierre-André Taguieff. Philosophe et politologue, ce directeur de recherches du CNRS (Centre national de la recherche scientifique) travaille sur l’histoire des idées. Il a beaucoup étudié la question de l’antisémitisme et du racisme.
 
propos recueillis 
par Bernadette SAUVAGET,
 
Quelle est la matrice du retour des théories du complot ?
Ecrit par trois journalistes-enquêteurs jouant les historiens, Michael Baigent, Richard Leigh et Henry Lincoln, The Holy Blood and the Holy Grail est le vrai point de départ de cette affaire C’est un essai d’histoire « alternative », ésotérique et complotiste, paru en 1982 en anglais et traduit l’année suivante en français sous le titre de L’Enigme sacrée . Il expose à peu près tous les thèmes qui seront repris vingt ans plus tard dans le Da Vinci Code . Son objectif est de révéler la face cachée de l’histoire de l’Occident chrétien et de l’Eglise. Sa thèse centrale est que le Prieuré de Sion, une prétendue société secrète, protège le « grand secret », celui de l’union féconde de Marie-Madeleine et de Jésus, et de leur descendance.
L’Enigme sacrée, comme vous le montrez dans votre livre, a eu une double postérité. Quelle est-elle ?
Les thèmes de ce best-seller se sont diffusés dans la fiction, relançant l’intérêt pour les thrillers théologico-ésotériques (le Da Vinci Code en est l’exemple le plus marquant), et à l’extrême droite. L’Enigme sacrée a permis à cette dernière de reformuler son discours, ce dont témoigne le Livre Jaune n° 5 de l’Allemand Jan Udo Holey (première édition allemande, 1993 : Les Sociétés secrètes et leur pouvoir au XXe siècle ). Largement diffusés sur l’Internet, de tels textes relancent la thèse du complot judéo-maçonnique mondial. En saupoudrant d’ésotérisme la vieille thématique du complot, ils ont réussi à la rendre attrayante pour un lectorat débordant celui de l’extrême droite classique.
Dan Brown ne s’inscrit cependant pas dans ces courants d’extrême droite.
Non, bien sûr... Le point de départ est le même, mais le traitement des matériaux est différent. Chez Dan Brown, par exemple, il n’y a pas trace d’antisémitisme. En revanche, dans le Livre Jaune n° 5, l’antisémitisme est mis à toutes les sauces. Dan Brown est avant tout un commerçant avisé, à la tête d’une entreprise éditoriale. Je crois qu’il a découvert le « bon concept », comme disent les publicitaires !
Pourquoi cette littérature ésotérico-complotiste intéresse-t-elle autant nos contemporains ?
C’est la grande question… Je distingue, en fait, plusieurs facteurs. En premier lieu, en Occident, la sécularisation a provoqué un appel du vide : le rétrécissement de la sphère d’influence du christianisme institutionnel favorise la diffusion et la réception des croyances à l’état sauvage. Or, l’offre ésotérico-complotiste répond à la nouvelle demande. La rationalisation théologique ne fonctionne plus et le relativisme généralisé empêche de définir de quelconques critères. Rien n’interdit plus désormais d’imaginer que les dieux et les démons sont partout.
Deuxièmement, le besoin de sens provoqué par le retrait des religions séculières régies par la foi dans le progrès (socialisme, communisme) s’est intensifié. L’offre d’ésotérisme peut le satisfaire. Dans cet enthousiasme pour l’ésotéro-complotisme, on trouve aussi un malaise dû à la rationalisation croissante des sociétés contemporaines, qui pousse à rechercher les responsables cachés des malheurs du monde.
Par ailleurs, la demande de savoir est alimentée par un double sentiment d’ignorance et d’impuissance devant la complexité croissante du monde. Les marchands de complots rassurent en fournissant des explications simples, voire simplistes. Quant à la mondialisation de la communication, à travers l’Internet, elle favorise la diffusion maximale et non contrôlée des visions complotistes et de tous les délires. Cette relativisation des informations renforce l’indifférenciation entre le réel et le chimérique. Dernier facteur : par son hybridation avec l’ésotérisme, le complotisme opère un « réenchantement » du monde. La voie est ouverte au retour du diable. Tout se passe comme si les productions culturelles mêlant ésotérisme et complotisme constituaient un produit de substitution à une époque où la vie manque de sacré.
Ce retour du complotisme menace-t-il le fonctionnement démocratique ?
L’offre complotiste trompe, suggère des explications illusoires, en diffusant le schème de la causalité diabolique dans l’imaginaire de nos contemporains. Les théories du complot, liées à des formes d’extrémisme politique, alimentent les fantasmes « antimondialistes » de l’extrême droite et de l’extrême gauche. Dans cette perspective, la démocratie est dénoncée comme un décor trompeur, cachant un immense système de mensonges et de manipulations. Comme si, derrière les gouvernants visibles, régnaient les véritables « maîtres du monde ».
 

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jeu. - juin 25, 2009

Au cercle et a le figure circulaire (2)


Bonjour,

Le temps séparant les deux articles, me le pardonnerez-vous, je pense en particulier à Armand et Serge, revêt sans doute une signification qui, si elle n'est pas commune, reste néanmoins banale: la fatigue intellectuelle qui m'a submergé ses temps-ci. Cette période de basse tension au propre comme au figuré reste sans nul doute la séquelle de ces quelques batailles intérieures qui m'agitent heureusement rarement et qui me laisse avec une tension si basse, que proche de l'évanouissement perpétuel, sans y succomber, je vois le monde comme dans un confort ouaté.
Cette perception de temps ralenti reste difficile a faire partager à chacun et le tâche que je m'étais fixée avec ce thème du cercle me préoccupe bien plus que tout autre chose tant je me suis rendue compte qu'elle renvoyait chacun à sa propre problématique d'encerclement.


Ainsi je me suis même laissée aller à penser -Que la bulle relevait du cercle-? Oui car le cercle est une projection de la bulle, le cercle est à la bulle ce que le carré est au cube.

http://www.youtube.com/watch?v=blUAdnfEGs0 ’’’’’’’’’’’’’’’’’’
Ainsi la série célèbre Le prisonnier évoquait-elle cette angoisse personnelle de l'enfermement, dans un univers ou la vie n'était pas en danger en tant que telle mais ou toute tentative de penser ou de s'évader restait impossible.

A SUIVRE

Posté à 01:48 PM   | En savoir plus | M'écrire | |

dim. - juin 14, 2009

au cercle et à la figure circulaire (1)


De et des mouvements circulaire ou du cercle, figure fermé, figure ouverte, figure superposable? La question est ouverte, il est très étonnant que cette figure controversée mais belle soient utilisée pour toutes sortes de choses hétéroclites :, cercle de jeu, cercle de fidèle, cercle fermé; cercle d'amis, cercle de reflexion,
et les expressions
Nous sommes encerclés, nous les encerclerons, tracer un cercle de protection , tuer son rival dans un cercle tracé au bâton....

A tous ces symboles celui que je préfère est sans doute celle des ronds dans l'eau :


www.youtube.com/watch?v=rHKxDCHs5Ug


Mais le plus surprenant dans le mouvement circulaire, me semble le fait que la fédération anarchiste l'utilise comme symbole, là ou chacun fait ce qu'il veut, c'est cela l'Anarchie on symbolise cela par un cercle. j'ose y voir une signification : l'individualité voulant se libérer de toute contrainte en restant enfermé dans la sienne propre il se voit finalement confronté a un ennemi , son rival.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cercle
Il s’agit d’un « A » capital entouré d’un cercle : . Le A représente la première lettre du mot anarchie (ou anarchisme). Qui plus est, le mot anarchie commence par cette même lettre dans de nombreuses langues, ce qui en fait un symbole internationalement reconnaissable. Le cercle symbolise l’unité, mais aussi la détermination. Beaucoup de groupes anarchistes font preuve d’un esprit de solidarité avec d’autres groupes, bien qu’ils soient éloignés géographiquement et par différentes conceptions de l’anarchisme. Le symbole est une sorte d’incarnation de la maxime de Pierre-Joseph Proudhon : « La plus haute perfection de la société se trouve dans l’union de l’ordre et de l’anarchie » (dans Qu’est-ce que la propriété ?[réf. insuffisante]). Ce dernier, un des précurseurs du mouvement anarchiste, au xixe siècle, est aussi connu pour des expressions telles que « La propriété, c’est le vol ». Dans le symbole, le « O » pourrait représenter l’ordre.

Posté à 07:32 PM   | En savoir plus | M'écrire | |

lun. - juin 8, 2009

Amusant à rééditer (o1/04/2008)


ÉCOLE DE LA REPUBLIQUE : un article du "Monde""signé Christophe JAKUBYSZYN nous rappelle à toutes et à tous le doux parfum mêlé d'encre et de craie de nos salles de classe.
Pour la première fois, les ministres de Nicolas Sarkozy vont recevoir leur bulletin de note trimestriel. Ces prochaines semaines, François Fillon recevra individuellement chaque membre de son équipe pour le leur remettre et le commenter. Alors qu'un remaniement est attendu après les élections municipales de mars, cette première convocation pourrait-elle prendre des allures d'"entretien préalable" à un licenciement ?
Il y dans la présentation des faits quelque chose de ridicule, même si l'idée de fond est excellente, la présentation qui en est faite peut se retourner contre ses auteurs, car lorsque l'on entend Jacques Séguéla en parler, défendre cette idéeextraordinaire et proclamer que celle-ci est l'aboutissement de la Démocratie participative lancée par...Ségolène ROYAL! On croit rêver, comme on dit.
Alors évaluons aussi les parlementaires, le Conseil d'État, La Cour des Comptes et autres administrations...... Bizarre, bizarre.
Seraient-ce les prémices d'une importante réforme de l'état?
Les critères d'évaluation, propres à chacun des quinze ministres ainsi qu'au haut-commissaire aux solidarités, sont au nombre de trente. Sur la "feuille d'évaluation" de Xavier Darcos, le ministre de l'éducation nationale, on trouve le nombre d'heures supplémentaires réalisées par les enseignants et l'ancienneté des enseignants en ZEP. Sa collègue à l'enseignement supérieur, Valérie Pécresse, sera jugée sur le nombre d'universités ayant opté pour la nouvelle gouvernance ou le taux d'abandon en première année de licence. Brice Hortefeux, le ministre de l'immigration et de l'identité nationale, sera jugé à l'aune du nombre d'étrangers en situation irrégulière expulsés et du nombre d'étrangers admis au titre de l'immigration de travail.

Nicolas Sarkozy l'avait promis, le 29 mai, après la composition du premier gouvernement Fillon : les ministres se verront assigner "des objectifs qui permettront d'évaluer leurs résultats". Envoyées durant l'été à chacun des ministres par MM. Fillon et Sarkozy, les lettres de mission détaillaient avec précision la feuille de route de chacun. "L'Elysée nous a demandé d'élaborer, à partir des objectifs définis par ces lettres, un outil de suivi précis pour que les engagements du président soient tenus et pour passer d'une politique d'annonces à une politique de résultats", confie un des architectes politique de ce nouvel outil.

Matignon a confié une mission au cabinet en stratégie Mars & Co pour l'aider dans cet exercice inédit pour un gouvernement. "Tous les objectifs politiques de Sarkozy sont chiffrables", a conclu le cabinet. "C'était très nouveau pour les cabinets ministériels, poursuit ce conseiller ministériel. Surtout que ces indicateurs ne sont pas budgétaires ou administratifs. Ce sont avant tout des critères politiques qui visent au respect des lettres de mission, des engagements et des discours de campagne de Nicolas Sarkozy." Pour mémoire, à l'été 2006, l'UMP avait confié aux consultants du Boston Consulting Group le soin de corédiger son programme législatif.
...............

Posté à 04:19 PM   | En savoir plus | M'écrire | |

lun. - juin 1, 2009

a l'imposture (réedition 13/05/2005


des corps et des esprits
Il est de notre temps particulier un rapport nouveau avec l'imposture, en effet les progrès combinés de la chirurgie esthétique, des substances pour être fictivement en forme, Prozac, Viagra, cocaîne et leurs dérivés induisent obligatoirement un nouveau mode de communication qui nous situent à la marge existentielle schizophrènique.
Nous en faisons l'expérience et ceci nous appelle à la plus extrême vigilance quand à nos choix de personnes et d'amitié.
Il s'agit d'un début de mutation pour l'homme occidental, contradictoirement une sorte de pourriture derrière une façade lisse, tout ceci est voué à une méchante fin. Le Dark Vador du quotidien est masqué à coup d'autobronzant et de bistouri.
Les crises que collectivement nous allons vivre dans pas très longtemps nous obligerons sans doute à reconsidérer tout ceci, en attendant ce renouvellement indispensable pour le meilleur et pour le pire, regardons avec confiance la fraîcheur de certaines belles âmes.
Et ça, c'est un vrai réconfort, un bel espoir.
En ce qui concerne l'imposture des esprits elle est de tous les temps!

Posté à 04:51 PM   | En savoir plus | M'écrire | |

lun. - mai 18, 2009

Un peu de portrait chinois (03/01/2009)


Une fleur: un poinsettia



http://www.kubepak.com/images/poinsettia_x3_800.jpg

une couleur : le carmin

Une saison : l'hiver
Un animal : un chat

Un phénomène naturel : la tempête
Un acteur : Vincent Cassel
Un sport : le tir
Un chiffre : le 21



Un pays : l'Italie
Un mot : volcan
Un instrument de musique : le saxophone
Un insecte : la tarentule
Un paysage : les montagnes
Un oiseau : un aigle
Un saladier rempli de : oranges
Un arbre : le frêne
une chanson : "milord"
Un objet : un couteau
Un personnage : Henri le Navigateur




Un film : stromboli


Un art : la fresque

Posté à 07:38 PM   | En savoir plus | M'écrire | |

du sang, du sexe, des larmes.. &co


Voilà le trio gagnant de toutes ventes actuellement.
Spectacle oblige
La fameuse "culture" dont on nous rabat les oreilles mais au fait qu'est-ce-donc que la culture? y avez vous réfléchit?- Existe-elle sous ce vocable -N'est-elle pas cette belle animation ou l'on doit comme à Dysneyland, faire la queue dans un périmètre défini, ceci faisant partie de cela, cette contrainte moutonnière de trop de liberté qui s'exprime par la contention dans des files d'attentes, des process, des protocoles, des plaintes de ne pas en avoir assez, de terribles paradoxes qui expriment le plus souvent le détricotage social.
Le cache-nez de la vrai politique culturelle, celle que l'on ne veut pas voir (chassez ces choses que je ne veux pas voir) déplaçons le problème, est devenu une telle évidence qu'il n'y a rien de bien révolutionnaire dans mes propos, je dirais hélas.
Je dirais aussi, que lorsque la coupe est pleine, lorsque fatiguée de ne pas être surprise, tout en étant vraiment très ouverte sur les surprises du monde et sur sa beauté, j'ai une image mentale en tête , presque toujours la même, même si elle varie selon les circonstances :
L'édredon, la couverture - Ma grand-mère m'avait emmené participer à une oeuvre collective, la fabrication d'un édredon par des femmes dans notre marais :
- cadre, un cadre de lit aménagé pour la circonstance,
-Laine : les moutons
-Tissus: acheté au mètre, très facile à l'époque
-Motifs décoratifs au gros point, les motifs inspirés des vitraux
-Le coût : celui d'être ensemble et de faire par toutes pour une.


Loin très loin... Mais en même temps si près

Posté à 11:34 AM   | En savoir plus | M'écrire | |

Gravure chinoise porte-bonheur (réédition blog 2005)



"Le ciel donne le bonheur" gravure sur bois, gravure sur bois/Zhou Jungwei 1991

Posté à 11:09 AM   | En savoir plus | M'écrire | |

mer. - mai 13, 2009

Et moi et moi et moi (réedition 02/02/2005)


Chaque anniversaire nous renvoie au notre (réedition 2005)
Je suis née un mardi 26 Août , en début d'après midi, dans la petite ville de St Gilles que vous voyez sur la photo.Il faisait très chaud, ce jour là,. Cette naissance fut violente et la mort me frôla, je me suis défendue!

Si vous lisez régulièrement mes blogs, vous en savez déjà pas mal, non?

En tout cas, sachez, que, comme une vendéenne, tenace, je m'y tiens et quelquefois c'est dur le contre-courant!
Pour le plaisir et souhaiter bienvenue à monsieur février je vous ajoute une de mes photo de la passerelle Solférino

Posté à 06:42 PM   | En savoir plus | M'écrire | |

Claire Margueritte 16 ans aujourd'hui


Déjà beaucoup de présence au berceau,!

Posté à 06:36 PM   | En savoir plus | M'écrire | |

mer. - mai 6, 2009

Au jeu et à la perte


Abramovitch perd un yacht au poker
Le richissime homme d'affaires russe a perdu 500.000 dollars dans cette partie de cartes après avoir vu 3 des 11 milliards de sa fortune personnelle s'évaporer avec la crise financière.
16 réactions
Roman Abramovich, lors d'un match de foot en février. (REUTERS)
Malheureux au jeu, heureux en amour, dit l'adage. Roman Abramovitch pourra se consoler en se le répétant. D'après le quotidien populaire russe Moskovski Komsomolets,, le richissime homme d'affaires russe a perdu au poker fin avril un yacht d'une valeur de 500.000 dollars.
Une broutille, cela dit, au regard de la fortune du Russe, même si Abramovitch a perdu 3 des 11 milliards de sa fortune personnelle avec la crise financière. Mais quand ça ne veut pas, ça ne veut pas....

Posté à 07:46 AM   | En savoir plus | M'écrire | |

mer. - avril 29, 2009

dans un jardin (réédition 2004)



coeur peint placé sur une photographie tirée de l'ouvrage de Li Edelkoort, styliste exceptionnelle.
"Bloom book" Flammarion.
Page originale : http://homepage.mac.com/margueritteg1/iblog/B473334831/

Posté à 10:15 PM   | En savoir plus | M'écrire | |

mer. - avril 15, 2009

Vagues en boucles façon hugo/reed 2005


Nul secret, rien que de la vérité, celle vécue lors de mes multiples face à face avec les vagues, à Sion justement et en toute lumière, aujourd'hui virtuellement en bonne compagnie.

O altitudo !


Monté sur la montagne, en présence des cieux ?
Etait-ce aux bords du Sund ? aux côtes de Bretagne ?
Aviez-vous l'océan au pied de la montagne ?
Et là, penché sur l'onde et sur l'immensité,
Calme et silencieux, avez-vous écouté ?

Voici ce qu'on entend : - du moins un jour qu'en rêve
Ma pensée abattit son vol sur une grève,
Et, du sommet d'un mont plongeant au gouffre amer,
Vit d'un côté la terre et de l'autre la mer,
J'écoutai, j'entendis, et jamais voix pareille
Ne sortit d'une bouche et n'émut une oreille.

Ce fut d'abord un bruit large, immense, confus,
Plus vague que le vent dans les arbres touffus,
Plein d'accords éclatants, de suaves murmures,
Doux comme un chant du soir, fort comme un choc d'armures
Quand la sourde mêlée étreint les escadrons
Et souffle, furieuse, aux bouches des clairons.
C'était une musique ineffable et profonde,
Qui, fluide, oscillait sans cesse autour du monde,
Et dans les vastes cieux, par ses flots rajeunis,
Roulait élargissant ses orbes infinis
Jusqu'au fond où son flux s'allait perdre dans l'ombre
Avec le temps, l'espace et la forme et le nombre.
Comme une autre atmosphère épars et débordé,
L'hymne éternel couvrait tout le globe inondé.
Le monde, enveloppé dans cette symphonie,
Comme il vogue dans l'air, voguait dans l'harmonie.
Et pensif, j'écoutais ces harpes de l'éther,
Perdu dans cette voix comme dans une mer.

Bientôt je distinguai, confuses et voilées,
Deux voix, dans cette voix l'une à l'autre mêlées,
De la terre et des mers s'épanchant jusqu'au ciel,
Qui chantaient à la fois le chant universel;
Et je les distinguai dans la rumeur profonde,
Comme on voit deux courants qui se croisent sous l'onde.

L'une venait des mers; chant de gloire ! hymne heureux !
C'était la voix des flots qui se parlaient entre eux;
L'autre, qui s'élevait de la terre où nous sommes,
Était triste; c'était le murmure des hommes;
Et dans ce grand concert, qui chantait jour et nuit,
Chaque onde avait sa voix et chaque homme son bruit.

Or, comme je l'ai dit, l'océan magnifique
Épandait une voix joyeuse et pacifique,
Chantait comme la harpe aux temples de Sion,
Et louait la beauté de la création.
Sa clameur, qu'emportaient la brise et la rafale,
Incessamment vers Dieu montait plus triomphale,
Et chacun de ses flots que Dieu seul peut dompter,
Quand l'autre avait fini, se levait pour chanter.
Comme ce grand lion dont Daniel fut l'hôte,
L'océan par moments abaissait sa voix haute,
Et moi je croyais voir, vers le couchant en feu,
Sous sa crinière d'or passer la main de Dieu.

Cependant, à côté de l'auguste fanfare,
L'autre voix, comme un cri de coursier qui s'effare,
Comme le gond rouillé d'une porte d'enfer,
Comme l'archet d'airain sur la lyre de fer,
Grinçait; et pleurs, et cris, l'injure, l'anathème,
Refus du viatique et refus du baptême,
Et malédiction, et blasphème, et clameur,
Dans le flot tournoyant de l'humaine rumeur
Passaient, comme le soir on voit dans les vallées
De noirs oiseaux de nuit qui s'en vont par volées.
Qu'etait-ce que ce bruit dont mille échos vibraient ?
Hélas ! c'était la terre et l'homme qui pleuraient.

Frères ! de ces deux voix étranges, inouïes,
Sans cesse renaissant, sans cesse évanouies,
Qu'écoute l'Éternel durant l'éternité,
L'une disait : NATURE ! et l'autre : HUMANITÉ !

Alors je méditai; car mon esprit fidèle,
Hélas ! n'avait jamais déployé plus grande aile;
Dans mon ombre jamais n'avait lui tant de jour;
Et je rêvai longtemps, contemplant tour à tour,
Après l'abîme obscur que me cachait la lame,
L'autre abîme sans fond qui s'ouvrait dans mon âme.
Et je me demandai pourquoi l'on est ici,
Quel peut être après tout le but de tout ceci,
Que fait l'âme, lequel vaut mieux d'être ou de vivre,
Et pourquoi le Seigneur, qui seul lit à son livre,
Mêle éternellement dans un fatal hymen
Le chant de la nature au cri du genre humain ?

27 juillet 1829.

Posté à 10:03 PM   | En savoir plus | M'écrire | |

















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