Voici ma réaction à la chronique de Martineau parue dans le Voir de mi-juin (pas nécessaire de lire la chronique):

Nom : Popaul

J'abonde dans le même sens que "Votre Nom #4" et Éric Therriault. Facile de chialer. Messieurs dames, réagissez à la Chronique de Martineau qui réagit à Lulu qui réagit à Charest. Participez à la démocratisation des média! Quel cirque: avant on lisait les chroniques des chiens écrasés, maintenant on sirote les diarrhées des mangeurs de sushi vêtus de noir (c'est-tu eux dans les pubs de Volkswagen ?). De toute façon, comment les Nuovo, Martineau, Plourde, Tremblay et Petrovski de tout acabit pourraient produire matière plus consistante quand ils excrètent leurs textes aux rythmes effrénés des quotidiens et hebdos? Vive le journalisme d'humeur et de la statistique facile! Pourquoi se préoccuper d'analyses alors que les acheteurs d'espace pub allongent le foin et que le lectorat consomme, et participe même à de jolies expériences télématiques qui lui procurent une illusoire importance? Bande de cons.