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<title>PiKaBlog</title>
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<description>PiKaBlog</description>
<dc:creator>kaserpierre@mac.com</dc:creator>
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<title>SANS CONDITION</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>SANS CONDITION</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 10 Nov, 2007, 05:23 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>En constatant que mon <b>PiKaBlog</b> n'avait pas bougé depuis le <b>29 août dernier</b> et une perfide attaque contre les Editions Picquier, je me suis demandé comment tenter de réactiver cet espace délaissé trop souvent pour un autre (>><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://jelct.blogspot.com/" target="_blank">ici</a></font></u></b><<), sinon en vous - hypothétiques lecteurs - faisant profiter de lectures anciennes et de passages notés à la volée. <br>
<br>
Le hasard a fait que les deux premiers spécimens de cette sorte qui me soient tombées sous les yeux trouvent un écho intéressant avec les événements récents de l'actualité politique et universitaire. Je vous les livre tel quel :</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20071110164751/Media/LHA20071110164751_2_OR.jpg', 450, 300);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20071110164751/Media/LHA20071110164751_2_TN.jpg" width="240" height="160" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent><b>I.</b> ...  « <b>l'université moderne </b><b><i>devrait être sans condition</b></i><b>. Par « université moderne », entendons celle dont le modèle européen, après une histoire médiévale riche et complexe, est devenu prévalent, c'est-à-dire « classique », depuis deux siècles, dans des Etats de type démocratique. Cette université exige et devrait se voir reconnaître en principe, outre ce qu'on appelle la liberté académique, une liberté </b><b><i>inconditionnelle</b></i><b> de questionnement et de proposition, voire, plus encore, le droit de dire publiquement tout ce qu'exigent une recherche, un savoir et une pensée de la </b><b><i>vérité</b></i><b>.</b> [...] <b>L'université </b><b><i>fait profession</b></i><b> de la vérité. Elle déclare, elle promet un engagement sans limite envers la vérité.<br>
	Sans doute le statut et le devenir de la vérité, comme la valeur de vérité donnent-ils lieu à des discussions infinies</b> [...] <b>Mais cela se discute justement, de façon privilégiée, </b><b><i>dans</b></i><b> l'Université et dans les départements qui appartiennent aux Humanités.</b> » Ce passage provient des pages 11 et 12, le début de <b><i>L'Université sans condition</b></i> de<b> Jacques Derrida</b> [Paris : Galilée, 2001, 79 pages] <br>
<br>
A la page 67, on lit :<br>
« <b>Les Humanités de demain, dans tous les départements, devraient étudier leur histoire, l'histoire des concepts qui, en les construisant, ont institué les disciplines et leur ont été coextensifs</b>. [...]<br>
<b>1. Ces nouvelles Humanités traiteraient de l'histoire de l'homme, de la figure et du « propre de l'homme » </b>[...]<br>
<b>2.  Ces nouvelles Humanités traiteraient</b> [...] <b>de l'histoire de la démocratie et de l'idée de souveraineté, c'est-à-dire aussi, bien sûr, des conditions ou plutôt de l'inconditionnalité dont on </b><b><i>suppose</b></i> [...] <b>que l'université, et en elle les Humanités, en vivent.</b> [...]<br>
<b>3. Ces nouvelles Humanités traiteraient</b> [...] d<b>e l'histoire de "professer", de la "profession et du professorat. </b>[...]<br>
<b>4. Ces nouvelles Humanités traiteraient</b> [...] <b>de l'histoire de la littérature. Non seulement de ce qu'on appelle couramment histoire des littératures ou la littérature même, avec la grande question de ses canons (objets traditionnels et incontestés des Humanités classiques) mais l'histoire du </b><b><i>concept</b></i><b> de littérature, de l'institution moderne nommée littérature, de ses liens avec le droit de tout dire (ou de ne pas tout dire) qui fonde aussi bien la démocratie que l'idée de souveraineté inconditionnelle dont se réclame l'université et en elle ce qu'on appelle, dans et hors départements, les Humanités. </b>..... <br>
<br>
Page 78, encore : <b>« L'université sans condition ne se situe pas nécessairement, ni exclusivement, dans l'enceinte de ce qu'on appelle aujourd'hui l'université. Elle n'est pas nécessairement, exclusivement, exemplairement représentée dans la figure du professeur. Elle a lieu, elle cherche son lieu partout où cette inconditionnalité peut s'annoncer. Partout où elle (se) donne, peut-être, à penser. Parfois au-delà même, sans doute, d'une logique et d'un lexique de la « condition ».</b> »<br>
<br>
La dernière phrase : « <b>Prenez votre temps mais dépêchez-vous de le faire, car vous ne savez pas ce qui vous attend.</b> » <br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20071110164751/Media/LHA20071110164751_3_OR.jpg', 240, 320);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20071110164751/Media/LHA20071110164751_3_TN.jpg" width="90" height="120" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent><b>II.</b> Directement sortie de la leçon inaugurale du Collège de France d'<b>Antoine Compagnon</b>, <b><i>La littérature, pour quoi faire ?</b></i><i> </i>[Paris : Collège de France / Fayard, « Leçons inaugurales du Collège de France » n° 188, 2007. 77 pages.] et prononcée le jeudi 30 novembre 2006, cette remarque qui est à n&#8217;en pas douter une réponse à une digression révélatrice d'une courbure de l'esprit d'un candidat à la présidentielle sûr de lui [dont il est question <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2006/12/10/qui-veut-tuer-la-princesse-de-cleves/" target="_blank">ici</a></font></u></b>] <br>
<br>
« <b>La littérature doit être lue et étudiée parce qu'elle offre un moyen - certains diront même le seul - de préserver et de transmettre l'expérience des autres, ceux qui sont éloignés de nous dans l'espace et le temps, ou qui diffèrent de nous par les conditions de leur vie. Elle nous rend sensibles au fait que les autres sont très divers et que leurs valeurs s'écartent des nôtres. Ainsi un fonctionnaire au fait de ce qui rend sublime le dénouement de </b><b><i>La Princesse de Clèves</b></i><b> sera-t-il plus ouvert à l'étrangeté des m&#339;urs de ses administrés.</b> »</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20071110164751/Media/LHA20071110164751_4_OR.jpg', 320, 240);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20071110164751/Media/LHA20071110164751_4_TN.jpg" width="120" height="90" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent><b>III.</b> Pour finir, ce court passage de <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Giacomo_Leopardi" target="_blank">Giacomo Leopardi</a></font></u></b> (1798-1837) dont je ne possède qu'un <i>Choix de pensées</i> tiré à part (2001, 40 pages) des <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.classicitaliani.it/index120.htm" target="_blank">Pensées</a></font></u></i> (1845) éditées par les Editions Allia (Traduit de l'italien par Joël Gayraud, 1992) :<br>
<br>
« <b>La mort n'est pas un mal : elle libère l'homme de ses maux et, le privant de tous les biens, lui en enlève le désir. C'est la vieillesse  qui est le mal suprême : elle ôte à l'homme toutes les jouissances, ne lui en laisse que la soif et apporte avec elle toutes les douleurs. Et pourtant, c'est la mort que l'on redoute et la vieillesse que l'on désire. </b>» (<i>Pensées</i>, <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.classicitaliani.it/leopardi/prosa/Leopardi_Pensieri_01.htm#006" target="_blank">VI</a></font></u>). <br>
<br>
Je n&#8217;ose dire à bientôt.</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2007-11-10 17:23:30 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>SENSUELLE AVEC SUITE</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>SENSUELLE AVEC SUITE</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 29 Aug, 2007, 04:48 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20070829152404/Media/LHA20070829152404_1_OR.jpg', 693, 476);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20070829152404/Media/LHA20070829152404_1_TN.jpg" width="240" height="164" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>ou l'irruption des corps dans l'édition. Dans un court billet d'information sur le blog de notre équipe (<u><font color="#0000ff"><a href="http://jelct.blogspot.com/2007/08/miscellanes-003.html" target="_blank">là</a></font></u>), j'ironisais stérilement sur la couverture aguichante de la traduction par <b>Yvonne André</b> d'un roman de <b>Wang Anyi</b> &#29579;&#23433;&#24518;[<i>Xiaocheng zhi lian </i>&#23567;&#22478;&#20043;&#25088;] sous le titre d'<b><i>Amour dans une petite ville</b></i><i> </i>sur le point de paraître aux Editions Philippe Picquier. <br>
<br>
Je m'étais retenu de poursuivre sur cette voie glissante, le lieu ne se prêtant pas idéalement au développement oiseux qui va suivre. J'aurais quand même pu écrire que la présentation de l'éditeur - qu'on devrait voir en quatrième de couverture et qui devrait selon toute vraisemblance constituer le seul appareil critique accompagnant l'&#339;uvre (1) -, était à l'unisson de cet emballage d'un type nouveau puisque après avoir dûment fourni l'amorce de l'intrigue en nous promettant « <b><i>l&#8217;irruption du désir et des corps à une époque où ils étaient bannis</b></i> », elle ajoute (c'est moi qui souligne) : <br>
<br>
« <i>Ce roman qui est le premier d&#8217;une trilogie (les deux autres romans sont en cours de traduction aux Editions Picquier) parue dans les années 1986-1987 en Chine, </i><b><i>fit scandale par la franchise avec laquelle était abordée la sexualité. </b></i><i>C&#8217;est un texte d&#8217;</i><b><i>une grande violence</b></i><i>, curieusement détaché aussi, </i><b><i>sans autre morale que celle des corps, de la puissante palpitation de la vie, qui ne connaît ni barrière, ni loi ni tabou.</b></i> »<br>
<br>
N&#8217;ayant pas lu l'ouvrage, pas plus en chinois qu&#8217;en français, j'ai aussitôt imaginé qu'il contenait quelques descriptions d'une grande sensualité qui justifiaient le choix de la photo de couverture. Mais, la lecture de la présentation proposée dans le n° <b>695</b> de <b><i>Livres Hebdo</b></i> par  J.-M. M. (?)  m&#8217;a très rapidement ramené à la raison (c'est toujours moi qui souligne) : <br>
<br>
« <b>On appréciera dans ce conte, le changement complet de cadre</b> [par rapport au <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.editions-picquier.fr/catalogue/fiche.donut?id=390&cid=" target="_blank">Chant des regrets éternels</a></font></u></i> (Yvonne André, Stéphan Lévêque (trad.),Picquier, 2006)], <i>et son art de styliste. </i><b><i>L'impressionnante retenue de la narration</b></i><i> laisse deviner une protestation furieuse : deux destins ont été brisés.</i> » Plus haut, il est même question « <b><i>d'une description &#8216;neutre&#8217; d'une passion</b></i><i> qui lie, dès l'adolescence, deux jeunes danseurs dans une culture où la sexualité n'existe pas (puisqu'on n'en parle pas) et où rien n'est envisageable hors mariage.</i> »<br>
<br>
Depuis, <b>Noël Dutrait </b>a tranché le débat de la manière suivante : « <i>Une couverture qui risque de décevoir le lecteur s&#8217;il pense lire un texte érotique à la gloire de l&#8217;amour physique.</i> » (Voir <u><font color="#0000ff"><a href="http://jelct.blogspot.com/2007/08/quelques-lectures-de-lt-qui-sachve.html" target="_blank">ici</a></font></u>) On peut donc se demander si l'éditeur qui affiche son désir de défendre l'&#339;uvre de Wang Anyi ne lui a pas une nouvelle fois joué un bien vilain tour - le premier, pour ceux qui aurait la mémoire courte, fut la publication des <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.editions-picquier.fr/catalogue/fiche.donut?id=159&cid=" target="_blank">Lumières de Hong-Kong</a></font></u></i><i> </i>(2001) dont <b>Nicolas Zufferey</b> avait relevé les lacunes [« <i>Les Lumières de Hong Kong </i>et les brumes de la traduction. A propos des éditions françaises de deux romans chinois contemporains », <i> Perspectives chinoises, </i> n° 75 janvier - février 2003, pp. 64-70] ; le second tour pendable, serait donc de lui faire enfiler des atours qui ne lui conviennent pas. <br>
<br>
Certes, l'image est belle - qui s'en plaindrait ? -, mais, en s'y prenant ainsi, l'éditeur prend le risque d'influencer dans une direction erronée la perception du lecteur. Accordons lui qu'il le fait &#8230; &#8216;en toute conscience&#8217;. Il a, en effet, réfléchi de longue date au sujet et sait quoi répondre quand on lui demande s'il attache de « l&#8217;importance à la couverture du livre, et à sa qualité en tant qu&#8217;objet ? » (voir le relevé de ses propos <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.asiexpo.com/club/articles_show.php?no=225&categorie=tous" target="_blank">ici</a></font></u>) :<br>
<br>
<b><i>La couverture doit être en résonance avec le contenu du livre. Il faut qu&#8217;il y ait concordance entre l&#8217;intérieur et l&#8217;extérieur. Valoriser l&#8217;objet avec une image. On attache de plus en plus d&#8217;importance à l&#8217;objet. Nous avions déjà cette façon de faire à nos débuts.</b></i><b><br>
</b><br>
A la question « <i>Demandez-vous l&#8217;avis des auteurs pour la couverture ? </i>», il répond : <br>
<br>
<b><i>La plupart du temps, ils nous laissent faire, même si parfois ils trouvent nos couvertures moches. Ils ne disent rien mais n&#8217;en pensent pas moins. C&#8217;est extrêmement difficile quand un auteur demande un droit de regard sur la couverture, cela pose toujours problème. Nous faisons des réunions chaque mardi où nous réglons les problèmes de titre. C&#8217;est souvent difficile car la traduction ne tombe pas bien, et il nous faut trouver un titre qui respecte à la fois l&#8217;idée de l&#8217;auteur et qui soit commercial</b></i><b><i><u>.</u></b></i><b><i> Le traducteur donne son avis et nous lui demandons souvent de faire une liste quand nous avons un problème. <br>
</b></i><b><br>
</b>L'emballage est donc un élément crucial de la politique éditoriale de cette maison, comme de bien d'autres, pour ne pas dire de toutes. Certes, la couverture n'est pas le seul élément à prendre en considération, mais c'est néanmoins celui qui s'impose en premier au lecteur ; c'est elle qui confère au livre, nous dit-on, son statut d'<b>objet</b>, d'<b>objet commercial</b> ! Ceci se comprend naturellement, mais il y a, là sans doute aussi, des limites à ne pas franchir. <br>
<br>
Le point est plus important qu'il peut sembler au premier abord. Pour remplacer le terme dépréciatif d' « <b>emballage</b> », retenu jusqu'à présent, <b>Gérard Genette</b> avait, voici longtemps déjà, proposé une terminologie plus adaptée, savoir «<b> péritexte</b> » conçu comme partie du<b> </b><b><i>paratexte</b></i><i> </i>[ce qui se trouve autour d'un texte, « <i>c'est-à-dire toutes les données textuelles qui présentent au lecteur le texte proprement dit et peuvent fonctionner pour lui comme des seuils, des orientations, ou des pièges</i> » [<i>Dictionnaires des termes littéraires</i>, Champion « Classique », 2005, p. 353.]. Dans <b><i>Seuils</b></i> (Paris : Seuil, "Poétique", 1987, pages 20-37), justement, il avait fourni une pertinante analyse de tous les éléments qui constituent ce qu'il appelait le <b><i>péritexte éditorial</b></i>, savoir « <i>toute zone du péritexte qui se trouve sous la responsabilité directe et principale (mais non exclusive) de l'éditeur</i> ».  Vingt ans plus tard, il devient criant que la réflexion menée alors sur la couverture tourne un peu court. Elle mériterait d'être poussée plus avant, car pendant les deux décennies qui nous éloignent de la sortie de cette magistrale étude, les éditeurs ont rivalisé d'audace et d'imprudence, pour ne pas dire de légèreté.<br>
<br>
Pour en rester au volume en question - mais la question mériterait d'être étendue à tout un corpus et compléter de celle-ci : quel type de présentation, quels péritexte et paratexte doit-on accorder aux traductions de littérature chinoise ? -, on peut s'interroger sur l'impact  que va produire cette couverture - non sur les ventes, ce n'est pas notre problème -, mais sur le lecteur. L'image de Wang Anyi auprès d&#8217;un public qui ne sait pas grand chose d'elle et pas plus de son &#339;uvre, pourrait s'en ressentir gravement. La traductrice pourrait même se sentir impliquée dans cette présentation osée. <br>
<br>
L'effet peut-être le plus inattendu de ce péritexte (couverture, quatrième de couverture, dossier de presse, filtrage commercial, ...) sur sa diffusion est sans aucun doute sa soudaine proximité avec des ouvrages avec lesquels le roman de Wang Anyi n'aurait jamais dû devoir frayer. En effet, quoi de commun entre l'ancienne « jeune instruite » née en 1954 et <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.edition-grasset.fr/chapitres/ch_deguillebon.htm" target="_blank">Swann de Guillebon</a></font></u></b><b> </b>et <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.amazon.fr/exec/obidos/search-handle-url/171-3907190-1497807?%5Fencoding=UTF8&search-type=ss&index=books-fr&field-author=Patrick%20Saint-Just" target="_blank">Patrick Saint-Just</a></font></u></b>, et qu'est-ce qui peut rapprocher <i>Amour dans une petite ville </i>de<b> </b><b><i><u><font color="#0000ff">Farang</font></u></b></i> (Grasset, 2004) et des <b><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.amazon.fr/Folies-Bangkok-Patrick-Saint-Just/dp/274480522X/ref=sr_1_1/171-3907190-1497807?ie=UTF8&s=books&qid=1188399617&sr=1-1" target="_blank">Folies de Bangkok</a></font></u></b></i><i> </i>(Media 1000, collection « Les interdits », 2006) ? <br>
<br>
La couverture, peut-être (voir notre illustration), à la réserve que celle de Wang Anyi ne figurait pas encore en ligne sur <b>Amazon</b>, le site de vente qui a réalisé tout seul le rapprochement de ces trois romans [sur ce tour de force voir <u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20061201180906/index.html" target="_blank">ici</a></font></u>]. Pourtant, comment le nier : la confrontation montre un certaine familiarité entre les couvertures des deux premiers titres, et &#8230; qu'il y a toujours pire ! Elles sont sans aucun doute le fruit de cette recherche difficile et périlleuse d'un « équilibre »  entre une perception du contenu et l'efficacité commerciale. <br>
<br>
Mais plus vraisemblablement, le responsable de ce rapprochement dérangeant pourrait bien être le contenu des résumés fournis par les éditeurs de ces  trois romans. Voici pour étayer cette hypothèse et dans cet ordre, ceux de <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://artslivres.com/ShowArticle.php?Id=31&Title=GUILLEBON+Swann+de+-+Farang" target="_blank">Farang</a></font></u></i> et des <i>Folies </i>- je ne reprends pas celui d'<i>Amour dans une petite ville </i>:<br>
<br>
&#8226; <i>Bangkok, nuits moites, foules affairées, poussière des soïs, dédale parmi les palais et les temples aux toits d'or. Une ville qui gronde même lorsque rien ne bouge. Mais l'étranger qui s'y perd n'entend pas la menace. Lorsque Tristan rencontre Joy, il ne sait pas que l'amour, en Thaïlande, est un processus conventionnel, impossible à contourner sans emprunter des chemins de traverse. Et quand la mafia de Chiang-Mai s'en mêle, Tristan, qui pense tout maîtriser, est dépossédé de lui-même. Qui dira à quel prix ? Même Monsieur Thran, ce fieffé innocent qui sait si bien se simplifier la vie en compliquant celle des autres, prétend ne pas connaître la fin de l'histoire. C'est pourtant lui, désormais, qui rabâche ce vieux proverbe d'Asie : «  Il y a toujours deux extrémités à un bâton. »</i><br>
<br>
&#8226; <i>Des vacances de rêve en Thaïlande, voilà ce que voulait Hélène, une jeune prof libérée et aventureuse. Après les plages paradisiaques, elle se fait coincer à l'aéroport de Bangkok par erreur et prolonge contre son gré son séjour dans une prison locale. Pourtant ce n'est pas l'enfer quelle découvre, mais presque une colonie de vacances peuplée de femmes prêtes à tout pour tromper leur ennui. Dans la moiteur des cellules, les prisonnières et les gardiennes s'éclatent sans tabou, et Hélène s'aperçoit qu'en prison règne une certaine liberté... sexuelle ! Entre séances coquines au parloir avec son avocat obsédé et complicité avec des Thaïlandaises pas vraiment innocentes, elle se délure au rythme des journées occupées à tromper l'attente d'une libération. Après quelques mois d'incarcération, Hélène finira même par regretter son séjour en taule, à l'ambiance bien plus chaude que bien des clubs de vacances traditionnels.</i><br>
<br>
« <b><i>La sexualité sans barrière, ni loi, ni tabou</b></i> » des Editions Picquier, <b><i>la ville</b></i> - certes celle de Wang Anyi n'est pas la capitale des débordements sexuels de l'Asie, mais bon, les outils informatiques mis en jeu n&#8217;ont pas le sens de la mesure suffisamment aiguisé -, ont, au bout du compte, une certaine connivence avec les « <b><i>chemins de traverses</b></i> » qui sont suivis dans le Bangkok suintant le cliché, et la « <b><i>liberté sexuelle</b></i> » qui s'affiche dans ces productions de second, voire de troisième, rayon. <br>
<br>
Se pose alors une question : vaut-il mieux qu'un ouvrage soit « <i>mal lu</i> » mais abondamment, plutôt que « <i>peu lu</i> » et mieux apprécié ? Et cette autre interrogation : puisqu'il y aura une suite &#8211; « <i>deux romans en cours de traduction</i> » - et qu'il va bien falloir bâtir une unité graphique entre les trois volumes (sans doute du même type que celle qui fut trouvé pour les deux tomes d'<i>Un moment à Pékin </i>de <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.editions-picquier.fr/auteurs/fiche.donut?id=20&fletter=L" target="_blank">Lin Yutang</a></font></u>) quelle surprise les Editions Picquier réservent-elles à ses aficionados ?<br>
<br>
Au sujet des couvertures, aussi sur ce blog : "<u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050915233659/index.html" target="_blank">Banc d'essai</a></font></u>".</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>(1) Erreur ! L'ouvrage que j'ai pu feuilleter mais guère plus d'une minute en librairie s'ouvre sur un "Avant propos" de la traductrice, soit quelque trois pages de présentation que je prendrai le temps de lire un de ces jours prochains. A suivre donc ....</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2007-08-29 16:48:24 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>&#31354;&#22478;&#35336;</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20070618194210/index.html</link>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>&#31354;&#22478;&#35336;</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 18 Jun, 2007, 09:36 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>J'ai (<u><font color="#0000ff"><a href="http://jelct.blogspot.com/2007/05/nouveauts-ditoriales-0507.html" target="_blank">ailleurs</a></font></u>) déjà signalé la sortie d'une nouvelle version française des <b><i>36 stratagèmes</b></i> [<b><i>Sanshiliu ji</b></i> &#19977;&#21313;&#20845;&#35336;] et me suis amusé de la stratégie retenue par son éditeur pour produire une jolie confusion dans l'esprit des lecteurs afin d'imposer la traduction de Jean Lévi sur celle de ...... . <br>
<br>
Ce billet sera l'illustration du trente-deuxième stratègme : "<b>Kong cheng ji</b>" &#31354;&#22478;&#35336;, "<i>Le stratagème de la ville vide</i>" par le texte et la vidéo.</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Le texte pour commencer. Ce sera le résumé (à peine modifié) donné par <b>Jean Lévi</b> à un épisode qui intervient dans le<b> 95</b>ème chapitre de l'édition en <b>120</b> chapitres du <b><i>Sanguo zhi yanyi</b></i> &#19977;&#22283;&#24535;&#28436;&#32681; : <br>
<br>
<i>Surpris dans la petite ville de Xicheng faiblement défendue avec seulement trois mille hommes par l'avance du gros des troupes du général adverse </i><b><i>Sima Yi</b></i> &#21496;&#39340;&#25087;<i>,  </i><b><i>Zhuge Liang</b></i> &#35576;&#33883;&#20142; <i>(alias </i><b><i>Kongming</b></i> &#23380;&#26126; <i>) décide de laisser les portes de la ville ouvertes et de dégarnir les murs de ses défenseurs, tandis que lui-même, bien visible en haut d'une tour, jouait du luth. Le général Sima Yi, à la vue de ce spectacle insolite, subodora un piège et crut habile de battre en retraite plutôt que de se lancer tête baisszée dans un traquenard, laissant le temps à son adversaire d'organiser sa retraite. C'est ainsi que le rusé ministre du Chu put, à lui tout seul et dans une ville quasiment déserte, tenir en respect un adversaire fort de cent mille hommes.<br>
<br>
</i><u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20070420122743/index.html" target="_blank">Source : </a></font></u><i><font color="#2d2d2d">Sun Tzu, L'art de la guerre</font></i><font color="#2d2d2d">. Hachette, "Pluriel", 2004, p. 182.</font><br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>La <b>vidéo</b> maintenant avec un extrait (en trois parties) d'une adaptation cinématographique du <b><i>Roman des Trois Royaumes</b></i> récupéré sur <b>Youtube</b> : <br>
<b>1/3.</b> <br>
<object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/KCWpyqTKGys"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/KCWpyqTKGys" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object><br>
<b>2/3.</b><br>
<object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/UT86xQHGPqE"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/UT86xQHGPqE" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object><br>
<b>3/3.</b><br>
<object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6ca4bHoKwTM"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/6ca4bHoKwTM" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object><br>
<br>
Inutile de dire que <b>Youtube</b>, et les autres sites de vidéo sur internet, surtout<b> chinois</b> (voir <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.danwei.org/internet/updated_china_video_website_li.php" target="_blank">ici</a></font></u></b>), mettent à disposition des milliers de séquences de ce type et qu'on aurait tort de se priver tant que ce n'est pas interdit.</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2007-06-18 21:36:08 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>CHEZ CONFUCIUS</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20070514193106/index.html</link>
<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>CHEZ CONFUCIUS</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 14 May, 2007, 07:38 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td><center><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20070514193106/Media/LHA20070514193106_1_OR.jpg', 816, 612);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20070514193106/Media/LHA20070514193106_1_TN.jpg" width="480" height="360" border="0"></a></center><br></td></tr>
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>En relisant <b><i>Les derniers jours de Pékin</b></i> (1900-1901) de <b>Pierre Loti</b> (14 janvier 1850- 10 juin 1923), je suis tombé sur cette description du <b>Temple de Confucius</b> visité, à deux reprises, il y a peu. En voici le début :<br>
<br>
	<b>Quand nous sortons de chez ces fantômes de lamas*, une demi-heure de soleil nous reste encore, et nous allons chez Confucius qui habite le même quartier, la même nécropole pourrait-on dire, dans un délaissement aussi funèbre.<br>
	La grande porte vermoulue, pour nous livrer passage, s'arrache de ses gonds et s'effondre, tandis qu'un hibou, qui dormait là, prend peur et s'envole. Et nous voici dans une sorte de bois mortuaire, marchand sur l'herbe jaunie d'automne, parmi de vieux arbres à bout de sève.<br>
	Un arc de triomphe d'abord se présente à nous dans ce bois : hommage de quelque souverain défunt au grand penseur de la Chine. Il est d'un dessin charmant, dans l'excès même de son étrangeté, sous les trois clochetons d'émail jaune qui le couronnent de leurs toits courbes, ornés de monstres à tous les angles. Il ne se relie à rien. Il est posé là comme un bibelot précieux que l'on aurait égaré parmi les ruines. Et sa fraîcheur suprend, au milieu du délabrement de toutes choses. De près, cependant, on s'aperçoit de son grand âge, à je ne sais quel archaïsme de détails et quelle imperceptible usure ; mais il est composé de matériaux presque éternels, où même la poussière des siècles ne saurait avoir prise, sous ce climat sans pluie : marbre blanc pour base, faïence ensuite jusqu'au sommet -- faïence jaune et verte, représentant, en haut relief, des feuilles de lotus, des nuages et des chimères. </b><br>
<br>
[Chapitre VIII, "Chez Confucius", p. 1095 de P. Loti, <i>Voyages (1872-1913)</i>, Paris, Laffont, "Bouquins", 1991]. * Il s'agit du Yonghegong ou Temple de Lamas<br>
<br>
En illustration, un cliché du "<b>grand portique à triple arcature décoré de tuiles vernisées vertes et jaunes</b>" (<i>Guide bleu</i>, 1983, p. 584) pris cet hiver. Pour d'autres clichés du Temple de Confucius prises en septembre 2006, c'est  <u><font color="#0000ff"><a href="http://web.mac.com/kaserpierre/iWeb/Pics/Kong.html" target="_blank">ici</a></font></u>. Voir aussi <u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20070112193530/index.html" target="_blank">ici</a></font></u>. <br>
J'ai remis à plus tard la quête des photos prises en <b>1986</b>, lors de mon premier séjour à Pékin.<br>
<br>
</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2007-05-14 19:38:55 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>SUNZI ONLINE</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20070420122743/index.html</link>
<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>SUNZI ONLINE</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 20 Apr, 2007, 12:42 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20070420122743/Media/LHA20070420122743_1_OR.jpg', 314, 440);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20070420122743/Media/LHA20070420122743_1_TN.jpg" width="171" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Il y a peu et <u><font color="#0000ff"><a href="http://jelct.blogspot.com/2007/03/web-littraire-001.html" target="_blank">ailleurs</a></font></u>, je notais que le <b><i>Sunzi bingfa</b></i> &#23403;&#23376;&#20853;&#27861; était l'ouvrage chinois accessible sur le <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.gutenberg.org/browse/authors/s#a4349" target="_blank">Projet Gutenberg</a></font></u>  le plus souvent téléchargé dans sa version anglaise. On peut retrouver la même traduction, savoir celle de <b>Lionel Giles</b> <font color="#333333">(1875-1958),</font> <u><font color="#0000ff"><a href="http://classics.mit.edu/Tzu/artwar.html" target="_blank">ici</a></font></u>, <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.religiousworlds.com/taoism/suntext.html" target="_blank">là</a></font></u>, <u><font color="#0000ff"><a href="http://eawc.evansville.edu/anthology/artwar.htm" target="_blank">là</a></font></u>  et encore <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.chinapage.com/sunzi-e.html" target="_blank">là</a></font></u>. C'est, du reste, loin d'être la seule à permettre aux lecteurs anglophones de découvrir ce texte. Il suffit d'aller voir <u><font color="#0000ff"><a href="http://academic.brooklyn.cuny.edu/core9/phalsall/texts/artofwar.html" target="_blank">ici</a></font></u>, <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.rikk.com/war/index.htm" target="_blank">là</a></font></u>, encore <u><font color="#0000ff"><a href="http://academic.bowdoin.edu/suntzu/index.html" target="_blank">là</a></font></u>, pour des versions annoncées "complètes".  <br>
<br>
Pour le texte chinois, on a bien entendu un choix encore plus grand : mais on peut privilégier la version de <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://zhongwen.com/" target="_blank">Zhongwen.com</a></font></u></b> qui présente l'avantage de proposer en regard du <u><font color="#0000ff"><a href="http://zhongwen.com/bingfa.htm" target="_blank">texte</a></font></u> établi à partir d'une édition dûment signalée, un dictionnaire et des liens vers d'autres outils linguistiques de qualité dont le <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://140.111.34.46/dict/" target="_blank">Guoyu cidian</a></font></u></i><i> </i> &#22283;&#35486;&#36781;&#20856; (Edition de 1998) [on lui préférera quand même la dernière version<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.sinica.edu.tw/~tdbproj/dict/" target="_blank"> en ligne</a></font></u>].<b><i> </b></i>Certains sites, comme ce dernier, combinent texte et traduction anglaise. C'est encore celle de L. Giles qui revient le plus souvent. <br>
<br>
A côté de cette pléthore, la traduction espagnole, consultable <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.gorinkai.com/textos/suntzu.htm" target="_blank">ici</a></font></u>, fait figure de pauvre orpheline : je n'ai pas trouvé de traduction française disponible sur le net. Même celle du père <b>Amiot</b> (1772), pourtant libre de droit, n'a pas été mise à disposition des internautes francophone <font color="#dd0eff">*</font>. Elle reste néanmoins facilement accessible grâce aux Editions Mille et une nuits (<i>L'art de la guerre</i>, n° 122, 1996). On ne devrait peut-être pas s'en  réjouir tant elle est "<b><i>personnelle</b></i>". Il faut donc passer par le livre, et celui de <b>Jean Lévi</b> - mon livre du moment - est, bien entendu, tout indiqué : Sun Tzu, <i>L'art de la guerre</i>. Traduit du chinois et commenté par Jean Lévi. Paris : Hachette ["Littératures" (2000) ou "Pluriel" (2004)]. [En illustration, Sunzi par <u><a href="http://www.qicartoon.com/htm/zzbj/zzbj.htm" target="_blank">Qicartoon</a></u>]</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20070420122743/Media/LHA20070420122743_2_OR.jpg', 668, 265);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20070420122743/Media/LHA20070420122743_2_TN.jpg" width="240" height="95" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Mais retournons en ligne. Certains sites ratissent plus large que ceux déjà cités en fournissant des grappes de liens vers toutes sortes de domaines d'application du <i>Sunzi bingfa</i>, voir notamment <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.religiousworlds.com/taoism/suntzu.html" target="_blank">ici</a></font></u> : beaucoup de liens veufs au rendez-vous, ce qui, <i>in fine</i>, dispense de faire des détours improductifs. <br>
<br>
Le curieux pressé gagnera donc beaucoup de temps en se rendant directement sur <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.sonshi.com/" target="_blank">Sonshi.com</a></font></u></b> qui se présente comme "<b>The Largest Website for Sun Tzu's </b><b><i>Art of Wa</b></i><i>r</i>" "<b>supported by over 40 major</b><b><i> Art of War</b></i><b> authors and scholars</b>". Il propose, outre une foule de documents, sa <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.sonshi.com/learn.html" target="_blank">propre traduction</a></font></u> : <br>
<br>
<b><i>"Sonshi.com's Sun Tzu "</b></i><b>The Art of War</b><b><i>" took over a year to complete. Countless hours were required to meticulously translate each individual character from the original Chinese text, cross referenced with more than six major English editions."</b></i><br>
<br>
Ce site spécialisé permet aussi de prendre la mesure de l'impact que Sunzi, son texte et ses commentaires ont aujourd'hui dans des domaines, et sur des personnes très éloignés de leur lieu et époque d'origine (voir notamment <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.sonshi.com/paris-hilton-suntzu.jpg" target="_blank">ici</a></font></u> !) en consultant les "<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.sonshi.com/analyses.html" target="_blank">Sonshi articles</a></font></u>" . Ce sont pour la plupart des interviews de personnalités ayant contribué à mieux faire connaître et apprécié Sunzi et la stratégie chinoise. Parmi eux, on trouve celui de <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.sonshi.com/minford.html" target="_blank">John Minford</a></font></u></b> qu'introduit cette phrase : <br>
<br>
<b><i>Just when we thought a new Sun Tzu "</b></i><b>The Art of War</b><b><i>" translation is not needed, retired Professor John M. Minford's masterful work proved us wrong.</b></i><br>
<br>
Je ne retiens qu'un court passage de cet entretien fort instructif :<br>
<br>
<b>Sonshi.com : </b><b><i>You researched Father Amiot's book -- the first Western translation of </b></i><b>The Art of War</b><b><i>. Outstanding! What did you think about his translation and why did you decide to research it? In general, do the French read </b></i><b>The Art of War </b><b><i>as much as the Americans?<br>
<br>
</b></i><b>Minford :</b><b><i>  I was interested in Father Amiot as one of the early Jesuits in China. (The Jesuits, and their unique role in transmitting Chinese culture to the West, have long been one of my interests. I am currently working as a Story Consultant for a big Italian movie project about the early Jesuit Matteo Ricci, being produced by Mario Cotone, who did </b></i><b>The Last Emperor</b><b><i> and </b></i><b>Godfather 2</b><b><i>.) Father Amiot's version of </b></i><b>The Art of War </b><b><i>is more of a re-write, and is itself based on a no longer extant Manchu version (complete with running commentary), probably created in the late 17th century for the Manchu ruling class in China. (As conquerors, the Manchus needed to understand how the Chinese thought-for very practical reasons!) Amiot (who knew that his book would be read by the French Minister in charge of Foreign Relations) goes straight to the heart of the meaning of the text, and does not scruple to find fault with Sunzi's thinking where necessary. He was after all a Christian missionary! There is also a recent French translation (which I mention in my book) by Jean Lévi, which is excellent, very strong on commentary and philosophical interpretation. He relies heavily on the thinking of Francois Jullien, one of France's leading sinologists. Yes, the French are very interested in this book. There are several versions available in paperback.</b></i></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20070420122743/Media/LHA20070420122743_3_OR.jpg', 691, 458);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20070420122743/Media/LHA20070420122743_3_TN.jpg" width="240" height="159" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Sonshi.com qualifie la traduction de Minford d'"<b><i>extremely concise yet complete</b></i>", et la juge "<b><i>truer to the original Chinese format than all previously published Sun Tzu versions</b></i>." Elle existe en plusieurs formats : <b><i>Sun Tzu, The Art of War. The Essential Translation of the Classic Book of Life</b></i><b>.</b> Translated with an Introduction and Commentary by John Minford. New York - London : Viking, 2002, 384 pages (réédition Penguin classics, 2003, Penguin Books, 2006). Depuis <b>2004</b>, elle est  également accessible en format <b>audio</b>, lu par l'actrice américaine <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.imdb.com/name/nm0712404/" target="_blank">Lorna Raver</a></font></u>, notamment sur le portail de vente<b> iTunes</b> (Blackstone Audiobooks) : on peut s'en faire une idée en écoutant <u><font color="#0000ff"><a href="http://phobos.apple.com/WebObjects/MZStore.woa/wa/viewAlbum?id=26225219&s=143442" target="_blank">1 minute 30</a></font></u> des <b>9 h 32 minutes</b> de cette réalisation qui ouvre la voie pour un nouveau type de diffusion des travaux sinologiques. Combien de temps faudra-t-il attendre pour pouvoir disposer du dernier François Jullien en MP3 ?<br>
<br>
Pour ceux qui n'auraient pas le goût de l'écoute, je propose pour achever ce billet un peu décousu sur un sujet qui m'échappe, une formation accélérée au <i>Sunzi </i>grâce (entre autres sources possibles) à  <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.youtube.com/watch?v=yuDmZqdlqV0" target="_blank">Youtube</a></font></u>. Ce film d'animation de <b>3 mn 32</b> est "<b><i>based on the adaptation by the comic master Tsai Chih Chung</b></i><i> </i>[&#34081;&#24535;&#24544;]<b><i>, this book serves as the highlight of the Multimedia Book series.</b></i>" Attention, c'est parti !.... enfin, n'oubliez pas de cliquer sur l'écran ci-dessous !<br>
<b><i><br>
</b></i><object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/yuDmZqdlqV0"></param><param name="wmode" value="transparent"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/yuDmZqdlqV0" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"></embed></object></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent><font color="#dd0eff">* Complément du 21/04/07.<br>
</font><br>
Je tiens à corriger une erreur : la traduction du <b>père Amiot</b> a été mise en ligne par <b>Pierre Palpant</b>, <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://classiques.uqac.ca/classiques/sun_tse/B24_sun_tse_anciens_chinois/sun_tse_anciens_chinois.html" target="_blank">ici</a></font></u></b>. Il s'agit d' "une édition électronique de &#8220;L&#8217;art de la guerre&#8221;, réalisée à partir de SUN TSE et les anciens Chinois OU TSE et SE MA FA. (Ve au IIIe siècles avant J.-C.). Textes traduits par le P. Amiot, présentés et annotés par Lucien NACHIN (1885-1952). Paris : Collection "Les Classiques de l&#8217;art militaire", Éditions Berger-Levrault, 1948, XIX+184 pages.<br>
Mille excuses et bonne lecture !....</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2007-04-20 12:42:48 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>ERRARE HUMANUM EST</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20070418103302/index.html</link>
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<guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20070418103302/index.html</guid>
<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>ERRARE HUMANUM EST</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 18 Apr, 2007, 11:34 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20070418103302/Media/LHA20070418103302_1_OR.jpg', 224, 346);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20070418103302/Media/LHA20070418103302_1_TN.jpg" width="145" height="224" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Il est toujours cruel de relever les erreurs de traduction des autres quand on les croise, même si c'est, il faut l'avouer, aussi salutaire pour le lecteur de base qui découvre des reliefs inattendus à un rendu qu'il sait dorénavant perfectible, que pour le traducteur novice qui pourrait en tirer des enseignements pour ses prochains travaux. On peut, me semble-t-il, se laisser aller à cette perfidie lorsque le texte fautif prête à sourire et, qui plus est, a été publié voici quelque <b>80 ans</b> ! <br>
<br>
L'erreur que je me risque à dévoiler ici -  ce n'est pas la seule ici, encore moins dans l'ouvrage -, est d'autant plus piquante qu'elle intervient dans un passage où il est justement question de traduction, et que son auteur dénonce une trahison touchant un texte emblématique de la grande littérature chinoise.<br>
<br>
Elle intervient dans un chapitre intitulé "<b>Les lettres chinoises</b>" qui est la version française de "<b>Chinese Scholarship</b>" une des six parties de <b><i>The Spirit of the Chinese People</b></i> ouvrage composé en <b>1914</b> et <b>anglais</b> par <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20050401222300/index.html" target="_blank">Gu Hongming</a></font></u></b><b> </b>&#36764;&#40251;&#37528; (1857-1928). Voici le passage en question, rigoureusement livré dans sa présentation d'origine :<br>
<br>
<b>Immédiatement après les travaux du Dr Legge, la récente traduction du Roi Nan-hua de ChuangTzu par M. Balfour est une oeuvre de la plus haute ambition. Nous avouons avoir éprouvé, lorsque pour la première fois nous entendîmes annoncer cet ouvrage, une impatience et un plaisir singulier. Le roi Nan-hua est considéré par les Chinois comme une des oeuvres les plus hautes de leur littérature nationale. Depuis sa publication, deux siècles avant l&#8217;ère chrétienne, son influence sur la littérature chinoise est à peine inférieure à l&#8217;oeuvre de Confucius et de ses écoles. Son influence sur la langue et l&#8217;esprit de la littérature poétique et imaginative des dynasties successives est presque aussi exclusive que celles des Quatre Livres et des Cinq Chinois sur les oeuvres philosophiques de la Chine. Mais l&#8217;ouvrage de M. Balfour n&#8217;est pas du tout une traduction. C&#8217;est tout simplement une trahison</b>.<br>
<br>
Le texte original est le suivant : </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20070418103302/Media/LHA20070418103302_2_OR.jpg', 112, 249);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20070418103302/Media/LHA20070418103302_2_TN.jpg" width="50" height="112" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent><b><font color="#222222">Next to Dr. Legge's labours, Mr. Balfour's recent translation of the Nan-hua King of</font></b><b> </b><b><font color="#222222">Chuang-tzu is a work of certainly the highest ambition. We confess to have experienced,</font></b><b> </b><b><font color="#222222">when we first heard the work announced, a degree of expectation and delight which the</font></b><b> </b><b><font color="#222222">announcement of an Englishman entering the Hanlin College would scarcely have raised in us.</font></b><b> </b><b><font color="#222222">The Nan-hua King is acknowledged by the Chinese to be one of the most perfect of the</font></b><b> </b><b><font color="#222222">highest specimens of their national literature. Since its appearance two centuries before</font></b><b> </b><b><font color="#222222">the Christian era, the influence of the book upon the literature of China is scarcely</font></b><b> </b><b><font color="#222222">inferior to the works of Confucius and his schools; while its effect upon the language and</font></b><b> </b><b><font color="#222222">spirit of the poetical and imaginative literature of succeeding dynasties is almost as</font></b><b> </b><b><font color="#222222">exclusive as that of the Four Books and Five Chinese upon the philosophical works of China.</font></b><b> </b><b><font color="#222222">But Mr. Balfour's work is not a translation at all; it is simply a mistranslation. </font></b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent><font color="#222222">On le voit, la confusion qui nous vaut d'être gratifié d'un "</font><b><font color="#222222">Roi Nan-hua</font></b><font color="#222222">", est née de l'absence d'italiques dans la version de départ et du choix de la transcription du caractère </font><font color="#222222">&#32147;</font><font color="#222222">  (</font><i><font color="#222222">jing </font></i><font color="#222222">) en </font><b><i><font color="#222222">King</font></b></i><i><font color="#222222"> </font></i><font color="#222222">pour rendre lisible à des Occidentaux le titre alternatif de l'ouvrage attribué à </font><b><font color="#222222">Zhuangzi</font></b><font color="#222222"> </font><font color="#222222">&#33674;&#23376;</font><font color="#222222">: </font><b><i><font color="#222222">Nanhuajing </font></b></i><font color="#222222">&#21335;&#33775;&#32147;</font><font color="#222222">. Celui qui s'est rendu coupable de cette bévue est, finalement, plus à plaindre qu'à condamner. M.</font><b><font color="#222222"> P. Rival </font></b><font color="#222222">(?) n'était, sans aucun doute, aucunement versé dans les arcanes de la civilisation chinoise, ce qu'on ne peut guère lui reprocher. Sa traduction - une commande de l'</font><u><font color="#0000ff">éditeur</font></u><font color="#222222"> (</font><b><font color="#222222">Maurice Delamain</font></b><font color="#222222"> et/ou </font><b><font color="#222222">Jacques Boutelleau</font></b><font color="#222222"> (</font><i><font color="#222222">alias</font></i><font color="#222222"> </font><b><font color="#222222">Jacques Chardonne</font></b><font color="#222222">), vraisemblablement -, parut en </font><b><font color="#222222">1927</font></b><font color="#222222">, à Paris à la </font><b><font color="#222222">Librairie Stock</font></b><font color="#222222"> sous le titre </font><b><i><font color="#222222">L'esprit du Peuple chinois</font></b></i><font color="#222222">. Le nom de l'auteur y est transcrit ainsi : </font><b><font color="#222222">Kou-Houng-Ming</font></b><font color="#222222">. Il figure dans la "</font><b><font color="#222222">Série Orange</font></b><font color="#222222">" en compagnie d'un </font><i><font color="#222222">Mahatma Gandhi</font></i><font color="#222222"> de </font><u><font color="#0000ff"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Romain_Rolland" target="_blank">Romain Rolland</a></font></u><font color="#222222"> (1866-1944), </font><i><font color="#222222">La jeune Inde</font></i><font color="#222222"> de </font><u><font color="#0000ff"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mohandas_Karamchand_Gandhi" target="_blank">Gandhi</a></font></u><font color="#222222"> (1869-1948), </font><i><font color="#222222">Le monde qui naît</font></i><font color="#222222"> du Comte H. de Keyserling, </font><i><font color="#222222">L'éthique </font></i><font color="#222222">de </font><u><font color="#0000ff"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Kropotkine" target="_blank">Kropotkine</a></font></u><font color="#222222"> (1842-1921) et </font><i><font color="#222222">Siloë</font></i><font color="#222222"> de </font><u><font color="#0000ff"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaston_Roupnel" target="_blank">Gaston Roupnel</a></font></u><font color="#222222"> </font>(1871-1946)<font color="#222222">.<br>
<br>
Cette traduction de </font><i><font color="#222222">L'esprit du peuple chinois</font></i><font color="#222222"> a été rééditée aux Editions de l'Aube en 1996. Je ne sais pas si cette erreur a, ou non, été corrigée par l'éditeur. Pour ce qui est du traducteur mis en cause par Gu, il s'agit de </font><b><font color="#222222">Frederic Henry Balfour</font></b><font color="#222222"> dont la traduction du </font><i><font color="#222222">Zhuangzi</font></i><font color="#222222"> fut publiée en </font><b><font color="#222222">1881</font></b><font color="#222222"> sous le titre</font> <b><i>The Divine Classic of Nan-Hua, Being the Works of Chuang Tsze, Taoist Philosopher, With an excursus, and copious annotations in English and Chinese by Frederic Henry Balfour</b></i> (Shanghai - Hong Kong : Kelly and Walsh). Elle a été rééditée en facsimilé par <u><font color="#0000ff">Elibron Classics</font></u> en 2004 (475 pages). <b>GoogleBooks</b> en offre également <u><font color="#0000ff"><a href="http://books.google.com/books?id=bIkBJ6TNiM4C&dq=Balfour+chuang+tzu&pg=PP1&ots=WlAay7xHXX&sig=tQBJpawRbEnAnOxMi7Vl0FyP9bc&prev=http://www.google.com/search%3Fhl%3Dfr%26client%3Dsafari%26rls%3Dfr-fr%26sa%3DX%26oi%3Dspell%26resnum%3D0%26ct%3Dresult%26cd%3D1%26q%3DBalfour%2Bchuang%2Btzu%26spell%3D1&sa=X&oi=print&ct=result&cd=1#PRA1-PA39,M1" target="_blank">un aperçu</a></font></u>. On peut se faire une idée plus complète des autres traductions de F. H. Balfour en consultant <b><i>Taoist Texts, Ethical, Political and Speculative</b></i>. Shanghai-London : Kelly & Walsh, 1884, à partir d'<b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.sacred-texts.com/tao/ttx/index.htm" target="_blank">ici</a></font></u></b>. <font color="#222222">Sur </font><b>James Legge </b> <font color="#222222">(1815-1897) voir </font><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/James_Legge" target="_blank">ici</a></font></u></b><font color="#222222">. L'illustration est tirée d'un portrait de Gu par </font><b><font color="#222222">Liang Danmei</font></b><font color="#222222"> </font>&#26753;&#20025;&#32654;<font color="#222222">(1934-), qu'on peut voir </font><u><font color="#0000ff"><a href="http://content.ndap.org.tw/main/dc_detail.php?dc_id=1850445" target="_blank">ici</a></font></u><font color="#222222">. </font></span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2007-04-18 11:34:32 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>ASTROKONGOLOGIE</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20070320214053/index.html</link>
<description></description>
<guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20070320214053/index.html</guid>
<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>ASTROKONGOLOGIE</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 20 Mar, 2007, 10:15 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20070320214053/Media/LHA20070320214053_1_OR.jpg', 314, 208);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20070320214053/Media/LHA20070320214053_1_TN.jpg" width="240" height="158" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent><font color="#0a060c">Au lieu de cet  "</font><b><font color="#0a060c">AstroKongologie</font></b><font color="#0a060c">" pour le moins cavalier, ce billet aurait pu (ou dû) s'intituler "</font><b><i><font color="#0a060c">De l'usage (risqué) de l'astrologie dans les études sinologiques</font></b></i><i><font color="#0a060c">"</font></i><b><i><font color="#0a060c">, </font></b></i><font color="#0a060c">ou si l'on veut se restreindre à un domaine précis</font><b><i><font color="#0a060c"> "De l'usage (risqué) de l'astrologie dans la 'Kongologie'" </font></b></i><font color="#0a060c">plus communément appelée "</font><b><font color="#0a060c">études confucéennes</font></b><font color="#0a060c">". Je m'explique.<br>
<br>
</font><b><font color="#0a060c">Kongzi</font></b><font color="#0a060c"> </font><i><font color="#0a060c">alias</font></i><font color="#0a060c"> </font><b><font color="#0a060c">Confucius</font></b><font color="#0a060c"> est - comme  </font><b><font color="#0a060c">32334</font></b><font color="#0a060c"> autres célébrités, dont </font><b><font color="#0a060c">16072</font></b><font color="#0a060c"> "</font><b><i><font color="#0a060c">avec heure de naissance connue</font></b></i><font color="#0a060c">" -, honoré d'un </font><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.astrotheme.fr/portraits/6R6FZfYuPNmc.htm" target="_blank">thème</a></font></u><font color="#0a060c"> astral par le site </font><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.astrotheme.fr/" target="_blank">astrotheme.fr</a></font></u></b><font color="#0a060c">.  Celui-ci a été consulté pas moins de </font><b><font color="#0a060c">840 fois</font></b><font color="#0a060c">, permettant à Confucius  de devenir le </font><b><font color="#0a060c">2241° homme</font></b><font color="#0a060c"> et la </font><b><font color="#0a060c">3787° célébrité</font></b><font color="#0a060c"> de ce palmarès surprenant dans lequel il figure avec une date de naissance curieusement arrêtée au </font><b><font color="#0a060c">28 juillet - 551</font></b><font color="#0a060c"> - </font><b><font color="#0a060c">heure de naissance inconnue </font></b><font color="#0a060c">(</font><i><font color="#0a060c">sic</font></i><font color="#0a060c">) - à </font><b><font color="#0a060c">Chan-Tong</font></b><font color="#0a060c"> (</font><i><font color="#0a060c">sic</font></i><font color="#0a060c">) (Chine). <br>
<br>
La question que l'on peut se poser est la suivante : </font><b><font color="#0a060c">l'astrologie dispose-t-elle d'armes efficaces pour mieux apprécier le plus fameux penseur de la Chine ancienne ?</font></b><font color="#0a060c"> A chacun de juger en lisant ces extraits arbitrairement retenus, ou, pour plus d'impartialité, en se rendant directement sur le site. (</font><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.astrotheme.fr/portraits/6R6FZfYuPNmc.htm" target="_blank">ici</a></font></u><font color="#0a060c">)</font></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20070320214053/Media/LHA20070320214053_2_OR.jpg', 440, 440);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20070320214053/Media/LHA20070320214053_2_TN.jpg" width="240" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent><font color="#0a060c">Passons donc sans plus tarder au thème établi - est-il besoin de le signaler et ceci est-il aussi important ? -, à partir d'une date de naissance des plus douteuses. Je rappelle qu'elle est généralement fixée au </font><b><font color="#0a060c">28 septembre - 551</font></b><font color="#0a060c">  ! - mais ceci n'est sans doute qu'un détail.<br>
</font><font color="#0a060c"><br>
Après trois chapitres qui accumulent d'indigestes généralités (savoir "</font><b><font color="#0a060c">Les dominantes planétaires de Confucius</font></b><font color="#0a060c">", les "</font><b><font color="#0a060c">Eléments, Modes et Polarités pour Confucius</font></b><font color="#0a060c">", les "</font><b><font color="#0a060c">Dominantes : planètes, signes et maisons pour Confucius</font></b><font color="#0a060c">"), on aborde (enfin !) le vif du sujet avec une approche de :<br>
<br>
</font><b><font color="#0a060c">1. Sa sensibilité<br>
<br>
</font></b><b><i><font color="#0a060c">Vous êtes [sic] sensible à la beauté des choses et vos réactions émotionnelles sont souvent d'ordre esthétique car vous recherchez, jusque dans les apparences, l'équilibre et l'harmonie si nécessaires à votre bien-être. Vous identifiant avec une grande facilité aux uns et aux autres, vous êtes doué pour mettre en valeur ce qu'il y a de meilleur en eux et résoudre avec tact et diplomatie leurs problèmes.</font></b></i><b><font color="#0a060c"> </font></b><i><font color="#0a060c">Mais, .../..., vous risquez de développer une trop </font></i><b><i><font color="#0a060c">grande dépendance aux autres tant vous souhaitez leur approbation. Cette indécision constante</font></b></i><i><font color="#0a060c"> peut être difficile à vivre autant pour vous-même que pour votre entourage car elle vous pousse plus à la contemplation qu'à la création et v</font></i><b><i><font color="#0a060c">ous êtes souvent tenté de remettre à plus tard ce que vous avez à faire, à moins que vous ne préfériez user de votre charme pour que l'on se décide à faire le travail à votre place. Mais tant que règne l'harmonie... n'est-ce pas l'essentiel ?</font></b></i><b><font color="#0a060c"><br>
</font></b><font color="#0a060c"><br>
</font><b><font color="#0a060c">2. Son intellect et sa vie relationnelle<br>
<br>
</font></b><i><font color="#0a060c">Vous avez [re-sic] </font></i><b><i><font color="#0a060c">une énergie intellectuelle et nerveuse considérable, un bon pouvoir de concentration et une grande détermination. </font></b></i><i><font color="#0a060c">.../... </font></i><b><i><font color="#0a060c">Et</font></b></i><i><font color="#0a060c"> </font></i><b><i><font color="#0a060c">gare à celui qui ne partagerait pas vos opinions ! Plus que déterminé, vous saurez alors vous montrer entêté et inflexible car vous n'admettrez pas facilement que l'on trouve à redire sur vos idées ou réalisations. </font></b></i><i><font color="#0a060c">Certains pourraient y voir une manière autoritaire de s'imposer avec même parfois une légère condescendance, mais cela, vous n'en serez pas conscient et continuerez donc de penser que vous avez raison.</font></i><font color="#0a060c"><br>
<br>
</font><b><font color="#0a060c">3. Son affectivité, sa façon de séduire<br>
<br>
</font></b><i><font color="#0a060c">.../... </font></i><b><i><font color="#0a060c">Sans doute n'êtes-vous pas l'être le plus extraverti du monde. </font></b></i><i><font color="#0a060c">.../... </font></i><b><i><font color="#0a060c">Quelle que soit l'intensité de l'amour que vous portez à un être, il ne doit pas attendre de vous de fracassantes déclarations. Mais bien plutôt une fidélité sans faille à cet attachement, un dévouement réel motivé par le désir de bâtir une relation privilégiée, isolée, choyée. Il est probable que la tendresse soit la clé de votre épanouissement affectif.</font></b></i><i><font color="#0a060c"> .../... V</font></i><b><i><font color="#0a060c">ous appartenez sans doute à cette catégorie d'amant ou d'amante pour qui le temps est un atout plus qu'un ennemi.</font></b></i><i><font color="#0a060c"> .../... </font></i><b><i><font color="#0a060c">Votre sensibilité vous porte de toute façon à éviter les excès et débordements et selon vous, faire ainsi permet de trouver le bonheur sans aucun risque.</font></b></i><font color="#0a060c"><br>
<br>
</font><b><font color="#0a060c">4. Sa volonté et ses motivations profondes<br>
<br>
</font></b><i><font color="#0a060c">Psychologiquement, vous êtes </font></i><b><i><font color="#0a060c">d'une nature rêveuse, tournée vers la nostalgie du passé, vers la mère, vers la famille : tout en instinct, tout en protection ou défense de votre être vis à vis de l'extérieur, vous possédez une vie intérieure riche, une imagination fertile voire même infinie, une propension à éviter tout risque inutile, à rechercher la sécurité en ne vous  dévoilant que lorsque la confiance est là, une nostalgie du passé pour le sentiment de bien-être qu'il vous rappelle</font></b></i><i><font color="#0a060c">.</font></i><font color="#0a060c"> .../... </font><i><font color="#0a060c">Vous êtes</font></i><b><i><font color="#0a060c"> émotif, sentimental, paisible, imaginatif, sensible, fidèle, résistant, protecteur, vulnérable, généreux, romantique, tendre, poète, paternel ou maternel, rêveur, indolent, gourmand, dévoué, mais vous pouvez aussi être craintif, irréaliste, fuyant, passif, susceptible, angoissé, dépendant, entêté, lunatique, passéiste, paresseux, pesant, casanier ou hermétique</font></b></i><i><font color="#0a060c">.  .../...</font></i><b><i><font color="#0a060c"> La tendresse compte pour vous plus que la sexualité même si elle est également un facteur de sécurité et de stabilité.</font></b></i><i><font color="#0a060c"> Vous appréciez énormément de redevenir le petit enfant gâté que vous étiez, savourant les petits plats ou recevant les compliments réguliers dont vous avez tant besoin pour vous sentir rassuré. .../... </font></i><b><i><font color="#0a060c">Votre foyer sera généralement heureux et riche, calme et harmonieux dans la durée</font></b></i><i><font color="#0a060c">.<br>
</font></i><font color="#0a060c"><br>
</font><b><font color="#0a060c">5. Sa capacité d'action<br>
<br>
</font></b><b><i><font color="#0a060c">Impulsif, impatient, rapide et énergique vous ? Oui bien sûr, . Vous êtes courageux et  capable d'efforts intenses et très importants sur une courte durée ; et quel rythme ! Que ce soit dans le sport ou bien sur le plan de la sexualité, vous n'êtes pas du genre à réfléchir, vous agissez, un peu "à la hussarde" et instinctivement. <br>
</font></b></i><b><font color="#0a060c"><br>
</font></b><font color="#0a060c">Bon, abrégeons .....</font><b><font color="#0a060c"><br>
<br>
</font></b><b><i><font color="#0a060c">Vous parlez avec franchise sans vous soucier de l'opinion de l'autre et surtout sans supporter qu'il ne vous freine ou qu'il ne vous juge. Avec vous, cela passe ou cela casse, ce qui fait que tous vos échanges relationnels ne s'embarrassent pas de diplomatie ou de compromis. Vous êtes trop franc et trop entier pour perdre du temps avec de la finesse ou de la ruse mais c'est ce qui fait votre charme d'un certain côté car avec vous au moins, on sait à quoi s'en tenir.<br>
</font></b></i><font color="#0a060c"><br>
Vient enfin la "</font><b><font color="#0a060c">Conclusion</font></b><font color="#0a060c">" :<br>
<br>
</font><b><i><font color="#0a060c">Ce texte n'est qu'un extrait du portrait de CONFUCIUS, qui nous l'espérons vous donnera le goût d'approfondir vos connaissances en astrologie et vous incitera à visiter et utiliser les nombreuses applications gratuites de </font></b></i><i><font color="#0a060c"><a href="http://www.astrotheme.fr/" target="_blank">www.astrotheme.fr</a></font></i><b><i><font color="#0a060c">. Si vous souhaitez obtenir votre propre portrait astrologique, bien plus complet que celui de CONFUCIUS, il vous suffit de le commander votre </font></b></i><b><i><font color="#0a060c"><a href="http://www.astrotheme.fr/produit_fiche.php?ID=41" target="_blank">Portrait astrologique complet</a></font></b></i><b><i><font color="#0a060c"> ....<br>
</font></b></i><b><font color="#0a060c"><br>
</font></b><font color="#0a060c">Personne ne s'y trompera. Il s'agissait de retenir l'attention du visiteur naïf pour parvenir à lui vendre un service soit personnel - </font><b><font color="#0a060c">"</font></b><b><i><font color="#0a060c">Un portrait psycho-astrologique complet qui vous apporte bien davantage que toutes les études astrologiques habituelles !</font></b></i><font color="#0a060c">", soit en rapport avec l'objet de ses attentions, savoir le "</font><b><i><font color="#0a060c">portrait astrologique complet de votre célébrité préférée</font></b></i><font color="#0a060c">" lequel se négocie à </font><b><font color="#0a060c">17 &#8364; 90</font></b><font color="#0a060c">. Il est "</font><b><i><font color="#0a060c">bien plus complet que les extraits de Portraits de célébrités affichés par dizaines de milliers sur Astrotheme". 11 dominantes planétaires avec 57 caractéristiques sont passées en revue, chiffrées et interprétées; vient ensuite un portrait psychologique détaillé : pour vous apporter, dans un document complet de 35 à 40 pages, des informations captivantes et inédites sur... vous-même !</font></b></i><i><font color="#0a060c">" <br>
</font></i><font color="#0a060c">Qui dit mieux  ?</font><i><font color="#0a060c"><br>
</font></i></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20070320214053/Media/LHA20070320214053_3_OR.jpg', 200, 246);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20070320214053/Media/LHA20070320214053_3_TN.jpg" width="162" height="200" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent><font color="#0a060c">On croit rêver, ou plutôt cauchemarder, car il est même possible d'évaluer sa "</font><b><i><font color="#0a060c">compatibilité avec 32312 personnages célèbres</font></b></i><font color="#0a060c">" dont Confucius, </font><b><font color="#0a060c">Gao Xingjian</font></b><font color="#0a060c"> et </font><b><font color="#0a060c">112</font></b><font color="#0a060c"> autres personnalités chinoises. Mais, mieux vaut garder raison en se replongeant très vite dans les écrits du lumineux </font><b><font color="#0a060c">Voltaire</font></b><font color="#0a060c">, lequel né le </font><b><font color="#0a060c">21 novembre 1694</font></b><font color="#0a060c"> à </font><b><font color="#0a060c">17h30 </font></b><font color="#0a060c">à </font><b><font color="#0a060c">Paris</font></b><font color="#0a060c"> (France) bénéficie d'une popularité supérieure à celle de Confucius puisque son thème a été consulté quelque </font><b><font color="#0a060c">4200</font></b><font color="#0a060c"> fois, qu'il est ainsi devenu le </font><b><font color="#0a060c">291</font></b><font color="#0a060c">° homme et qu'il occupe la </font><b><font color="#0a060c">538</font></b><font color="#0a060c">° place dans le catalogue des célébrités "astrothèmées".<br>
<br>
Grâce au </font><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.voltaire-integral.com/%20" target="_blank">Voltaire intégral</a></font></u></b><font color="#0a060c">, nous voici déjà dans le </font><i><font color="#0a060c">Dictionnaire philosophique </font></i><font color="#0a060c">à la rubrique</font><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.voltaire-integral.com/Html/17/astrologie.htm" target="_blank"> Astrologie</a></font></u></b><font color="#0a060c"> :<br>
<br>
</font><b><i><font color="#0a060c">Que de deux astrologues consultés sur la vie d&#8217;un enfant et sur la saison, l&#8217;un dise que l&#8217;enfant vivra âge d&#8217;homme, l&#8217;autre non; que l&#8217;un annonce la pluie, et l&#8217;autre le beau temps, il est bien clair qu&#8217;il y en aura un prophète, </font></b></i><b><font color="#0a060c"><br>
</font></b><font color="#0a060c"><br>
</font><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.voltaire-integral.com/Html/20/superstition.htm" target="_blank">Superstitions</a></font></u></b><font color="#0a060c"> : </font><b><i><font color="#0a060c">Il est des sages qui prétendent qu&#8217;on doit laisser au peuple ses superstitions, comme on lui laisse ses guinguettes, etc. .../.... Que de tout temps il a aimé les prodiges, les diseurs de bonne aventure, les pèlerinages et les charlatans.../... Il est d&#8217;autres sages qui disent: « Aucune de ces superstitions n&#8217;a produit du bien; plusieurs ont fait de grands maux: il faut donc les abolir. » .../...<br>
Jusqu&#8217;à quel point la politique permet-elle qu&#8217;on ruine la superstition? Cette question est très épineuse; c&#8217;est demander jusqu&#8217;à quel point on doit faire la ponction à un hydropique, qui peut mourir dans l&#8217;opération. Cela dépend de la prudence du médecin. .../... Peut-il exister un peuple libre de tous préjugés superstitieux? C&#8217;est demander: Peut-il exister un peuple de philosophes? On dit qu&#8217;il n&#8217;y a nulle superstition dans la magistrature de la Chine. Il est vraisemblable qu&#8217;il n&#8217;en restera aucune dans la magistrature de quelques villes d&#8217;Europe, </font></b></i><font color="#0a060c"><br>
<br>
et </font><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.voltaire-integral.com/Html/18/caractere.htm" target="_blank">Caractère</a></font></u></b><font color="#0a060c">, avec réflexion qui n'est pas sans rapport avec notre sujet :</font><b><i><font color="#0a060c">Quand on ne réfléchit pas, on se croit le maître de tout ; quand on y réfléchit, on voit qu&#8217;on n&#8217;est maître de rien.<br>
<br>
</font></b></i><font color="#0a060c">Ceci mérite réflexion. Qu'en pensez-vous ?</font></span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2007-03-20 22:15:14 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>VIVE LE COCHON</title>
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<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>VIVE LE COCHON</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 18 Feb, 2007, 10:33 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20070218102235/Media/LHA20070218102235_1_OR.jpg', 277, 646);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20070218102235/Media/LHA20070218102235_1_TN.jpg" width="102" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Ce court billet juste pour souhaiter à tous et toutes une excellente<b> année du cochon</b> &#29482;&#24180;, laquelle commence en ce <b>18 février 2007</b> pour s'achever le <b>6 février 2008</b> laissant enfin la place à une <b>année du</b> <b>rat</b> &#40736;&#24180;. <br>
<br>
Que cette année <b><i>dinghai</b></i>  &#19969;&#20133;, soit donc pour chacun pleine de surprises agréables, de bonheur inespérés, de joies inattendues. <br>
<br>
Je souhaite également que ces cochons numériques qui l'illustrent, volés à <b>Yongge</b> <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.92mg.com/read.php?311" target="_blank">&#21191;&#21733;</a></font></u>, n'irritent personne. Ne sont-ils pas mignons ? En effet, je ne me sens pas tenu de suivre les restrictions imposées aux télévisions chinoises, comme le rapporte cet <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-868227,0.html" target="_blank">article</a></font></u> du <b><i>Monde</b></i>.  <br>
<br>
Du reste, je conseille à tous de profiter de la paix de ce jour inaugural et des suivants pour lire une version drolatique de l'histoire des <b><i>Trois petits cochons</b></i> &#19977;&#21482;&#23567;&#29482;. Il s'agit de celle de <b>Lin Changzhi</b> &#26519;&#38271;&#27835;<font color="#cc3300"> </font>qui en a fait la première leçon de son <b><i>Q ban yuwen </b></i><b>Q </b>&#29256;&#35821;&#25991;. Vraisemblablement, l'ouvrage, initiallement publié aux Editions Yunnan renmin et interdit à la vente en librairie, n'est plus accessible que sur internet,<b><u><font color="#0000ff"><a href="http://read.anhuinews.com/system/2004/11/11/001043038.shtml" target="_blank"> ici</a></font></u></b>, <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://book.sina.com.cn/nzt/1094527462_qyuwen/index.shtml" target="_blank">là</a></font></u></b>, <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://news.tom.com/hot/qbyw/" target="_blank">là</a></font></u></b> ou encore <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.yn.xinhuanet.com/topic/2004/qbyw/" target="_blank">là</a></font></u></b>. [Une rapide et ancienne (4/1/05) présentation et des liens intéressants sont encore accessibles <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://litserial.bokee.com/490517.html" target="_blank">ici</a></font></u></b>.]<br>
<br>
On retrouve la même dérision chez <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.wangxiaofeng.net/" target="_blank">Wang Xiaofeng</a></font></u></b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.wangxiaofeng.net/" target="_blank"> </a></font></u>&#29579;&#23567;&#23792; qui s'en prend à nouveau à <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.wangxiaofeng.net/index.php?p=943" target="_blank">Confucius</a></font></u> dans son dernier billet et qui ne semble pas apprécier <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.wangxiaofeng.net/index.php?p=941" target="_blank">le premier jour de l'année</a></font></u> : &#26149;&#33410;&#24456;&#26080;&#32842;&#65292;&#30561;&#21448;&#30561;&#19981;&#30528;&#65292;&#19978;&#32593;&#20889;&#21338;&#23458;&#65292;&#20889;&#24471;&#26356;&#26080;&#32842;&#12290;[Sur Wang Xiaofeng, voir <u><font color="#0000ff"><a href="http://jelct.blogspot.com/2007/02/blog-dcrivain.html" target="_blank">ici.</a></font></u>]<br>
 </span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2007-02-18 10:33:15 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>LE LIVRE IDEAL</title>
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<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>LE LIVRE IDEAL</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 15 Feb, 2007, 11:05 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td><center><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20070215105708/Media/LHA20070215105708_1_OR.jpg', 978, 251);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20070215105708/Media/LHA20070215105708_1_TN.jpg" width="480" height="123" border="0"></a></center><br></td></tr>
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Pour l'instant, le <b><i>Bardadrac </b></i>de <b>Gérard Genette</b> (Le Seuil, "Fiction & Cie", 2006) est pour moi <b>le livre idéal</b>. Il l'est autant par sa forme - celle d'un dictionnaire, sorte de "<b>puzzle d'objets - épiphanies contingentes, idées bonnes ou mauvaises, souvenirs vrais et faux, partis pris esthétiques, rêveries géographiques, citations clandestines ou apocryphes, maximes et caractères, apartés, boutades et digressions</b>" (p. 7) -, que par le fond, tour à tour touchant, drôle, instructif, profond. Le style est toujours aussi prenant. Merveilleusement bien écrit, mais toujours proche de l'oralité - il faut le lire avec le son de la voix de Genette dans l'oreille [se rendre <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.canalu.fr/canalu/chainev2/utls/programme/361_peut_on_aimer_un_genre_/" target="_blank">ici</a></font></u>, pour entendre une de ses conférences : "<b>Peut-on aimer un genre ?</b>"].<br>
Bref ce libre est ... <b>extra</b>. Rien d'étonnant de la part de l'auteur de <b><i>Palimpsestes</b></i> (1982), <b><i>Seuils</b></i> (1987), mes titres préférés d'une longue liste d'écrits qui occupent une place importante dans ma formation littéraire. <br>
<b><i><br>
</b></i>On peut prendre <b><i>Bardadrac</b></i> par n'importe quel bout, dans n'importe quel ordre, le laisser de côté aussi longtemps qu'on y est contraint, et le reprendre au hasard : à chaque fois, c'est une délicieuse surprise comme, page 76, au début de cette article intitulé <b><i>Colloque </b></i>:<b><i><br>
<br>
</b></i><b>Succession réglée de soliloques, bizarrement baptisés "communications", en principe relatifs à un sujet commun, prétexte flasque à toutes digressions.</b><br>
<br>
Il y a aussi ces deux excroissances - dictionnaire à l'intérieur d'un dictionnaire - <b>Médialecte</b> (pp. 220-274) qui d'<b>Abnégation</b> à <b>Zigue</b> donne une liste de mots du "<b>dialecte propre au médias au sens large (presse écrite, radio, télévision, Internet), avatar récent du français, dont il reflète et accélère une évolution parfois fâcheuse</b>" et <b>Mots-chimères</b> (pp. 287-297) déjà évoqué <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20061124104437/index.html" target="_blank">ici</a></font></u></b>.</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2007-02-15 11:05:30 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>AUTO-PROMOTION</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20070208230920/index.html</link>
<description></description>
<guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20070208230920/index.html</guid>
<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>AUTO-PROMOTION</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 09 Feb, 2007, 12:01 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>J'ai un peu délaissé <b>PiKaBlog </b>pour un autre <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://jelct.blogspot.com/" target="_blank">Blog</a></font></u></b> - celui de l'équipe à laquelle j'appartiens, la <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.up.univ-mrs.fr/document.php?project=chinois" target="_blank">Jeune Equipe Littérature chinoise et traduction</a></font></u></b>. Il a pour nom de code <b>Blog-LCT</b> dans la liste des liens de cette page. Il est né le <b>18 novembre</b> dernier sur <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www2.blogger.com/home" target="_blank">Blogger</a></font></u></b>, formule entièrement gratuite et très agréable à utiliser. <br>
<br>
En une dizaine de semaines, j'y ai publié les <b>12 billets</b> existants à ce jour (09/02/07). Les sujets abordés ne manquent certes pas d'intérêt, mais sont assez éloignés de mes préoccupations chéries. En conclusion, ce nouvel espace sur la toile n'empiète en rien sur les autres.</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20070208230920/Media/LHA20070208230920_2_OR.jpg', 797, 766);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20070208230920/Media/LHA20070208230920_2_TN.jpg" width="240" height="230" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Si le moment d'en faire l'inventaire n'est pas encore venu, je constate que j'ai un peu tardé à assurer la promotion d'un autre de mes points d'ancrage sur la toile qui accueille depuis le <b>1er septembre 2006</b> des photos dont le nombre augmente lentement pour atteindre <b>33</b> à ce jour. Ce sont pour la grande majorité d'entre eux des clichés pris à <b>Beijing / Pékin</b> lors de mes deux derniers séjours.<br>
<br>
Le site qui les abrite - <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.flickr.com/" target="_blank">Flickr.com</a></font></u></b> - est lui aussi d'un emploi simple et à ce jour totalement gratuit pour son usage limité, mais je suis encore bien loin d'en exploiter toutes les possibilités. <br>
<br>
Si l'on choisit de diffuser ses photos sans restriction, il permet de savoir combien de fois celles-ci ont été visionnées. Pour ce qui concerne les miennes, cela va de <b>0</b> fois (!) à <b>14</b>. Aucune n'a encore reçu de commentaire, par contre plusieurs d'entre elles - en fait <b>deux</b> ! - ont été retenues au moins une fois. Merci à celle qui les a intégrées dans ses favoris. Voir l'illustration ci-contre sur laquelle mes photos sont indiquées d'une flèche.<br>
<br>
Mais ne perdez plus un seul moment, allez vite visionner mon petit album et n'hésitez pas à laisser des commentaires - si le c&#339;ur vous en dit, bien entendu. C'est >>  <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.flickr.com/photos/kaserpierre/" target="_blank">ici</a></font></u></b>.<br>
<br>
Vous pouvez également ouvrir un autre album à partir d'<b><u><font color="#0000ff"><a href="http://web.mac.com/kaserpierre/iWeb/Pics/Beijing.html" target="_blank">ici</a></font></u></b>. Déjà beaucoup plus volumineux, il devrait encore s'enrichir de nouvelles vues très prochainement.</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2007-02-09 00:01:50 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>47 ?</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050205224234/LHA20070130222418/index.html</link>
<description></description>
<guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050205224234/LHA20070130222418/index.html</guid>
<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>47 ?</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 30 Jan, 2007, 10:24 PM</span></td></tr></table></center><br><br><center>
<table width="95%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050205224234/LHA20070130222418/Media/LHA20070130222418.jpg" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left">En ce jour anniversaire - le <b>mien</b> et le <b>59ème</b> de la mort du <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.jesuismort.com/biographie_celebrite_chercher/biographie-gandhi-592.php" target="_blank">Mahatma Gandhi</a></font></u></b> (1869-1948) - , je vous invite à écouter un morceau de musique qui s'impose pour un chiffre qui interroge : <br>
<br>
&#8226; la musique est de <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.charlesives.org/" target="_blank">Charles Ives</a></font></u></b> (1874-1954) et s'intitule <b><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/The_Unanswered_Question" target="_blank">The Unanswered Question</a></font></u></b></i><i>.  </i>Pour en savoir plus sur ce morceau datant de 1906, il faut consulter "<u><font color="#0000ff"><a href="http://webtext.library.yale.edu/xml2html/music/ci-d.htm" target="_blank">A Descriptive Catalogue of The Music of Charles Ives</a></font></u>". <u><font color="#0000ff"><a href="http://musicmavericks.publicradio.org/features/feature_unmixed_question.html" target="_blank">Ailleurs</a></font></u>, on nous dit que "<b>Charles Ives's "Unanswered Question" was the first piece of the 20th Century using spatial separation as a major element of the composition. He specified three groups of instruments to be placed around the concert hall, or even off-stage. One, a solo trumpet, keeps asking the eternal question; the second, increasingly irate and jabbering winds, tries to respond; and the third, a soothing background of soft strings represents the constant harmony of the universe</b>" et l'on  peut aussi s'amuser avec un <b>'inaural 3D positioning software to move the musical parts around in an imaginary hall</b>'  !  Pourquoi se priver ?<i><br>
<br>
</i>&#8226; l'illustration provient d'un site de circonstance, portant le nom énigmatique de <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.47.net/47society/" target="_blank">The 47 Society<br>
<br>
</a></font></u></b>Rien à ajouter, sinon cette citation empruntée au grand <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.academie-francaise.fr/immortels/base/academiciens/fiche.asp?param=114" target="_blank">Jean de La Bruyère</a></font></u> (16 août 1645 - 10 mai 1696), mort "célibataire et pauvre", "d'une attaque d'apoplexie",  à seulement <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.jesuismort.com/biographie_celebrite_chercher/biographie-la_bruyere-723.php" target="_blank">50 ans</a></font></u> :<br>
<br>
<b><i>Celui qui continue de cacher son âge pense enfin lui-même être aussi jeune qu'il veut le faire croire aux autres.</b></i></span></td></tr></table></center><br><br><center>
<table width="95%" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" bgcolor="#B5B8BD">
<tr>
<td>
<table width="100%" border="0" cellspacing="1" cellpadding="5">
<tr>
<td valign="top" width="30%"><b><font color="white"><span class=entryContent>Song Name</span></font></b></td>
<td valign="top" width="10%"><b><font color="white"><span class=entryContent>Time</span></font></b></td>
<td valign="top" width="20%"><b><font color="white"><span class=entryContent>Artist</span></font></b></td>
<td valign="top" width="20%"><b><font color="white"><span class=entryContent>Album</span></font></b></td>
<td valign="top" width="12%"><b><font color="white"><span class=entryContent>Genre</span></font></b></td>
<td valign="top" width="8%"><b><font color="white"><span class=entryContent>Size</span></font></b></td>
</tr><tr>
<td width="30%" valign="top" bgcolor="#FFFFFF"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050205224234/LHA20070130222418/Media/LHA20070130222513.mp3" target="quicktimeplayer"><span class=entryContent>The Unanswered Question</span></a></td>
<td width="10%" valign="top" bgcolor="#FFFFFF"><span class=entryContent>06:07</span></td>
<td width="20%" valign="top" bgcolor="#FFFFFF"><span class=entryContent>IVES, Charles</span></td>
<td width="20%" valign="top" bgcolor="#FFFFFF"><span class=entryContent></span></td>
<td width="12%" valign="top" bgcolor="#FFFFFF"><span class=entryContent></span></td>
<td width="8%" valign="top" bgcolor="#FFFFFF"><span class=entryContent>5.8 MB</span></td>
</tr>
</table></td></tr></table></center>]]></content:encoded>
<dc:date>2007-01-30 22:24:17 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>EN TRAVAUX</title>
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<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>EN TRAVAUX</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 13 Jan, 2007, 04:43 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20070112193530/Media/LHA20070112193530_1_OR.jpg', 1024, 379);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20070112193530/Media/LHA20070112193530_1_TN.jpg" width="240" height="88" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Tous ceux qui ont la chance de se rendre fréquemment à Pékin peuvent voir la ville se transformer à la vitesse grand V. Ce ne sont pas seulement les vieux <i>hutong</i> qui laissent la place à des constructions modernes. Les sites historiques font également peau neuve pour accueillir le flot des touristes attendus en 2008. Les grands monuments font bien naturellement l'objet des plus vives attentions. C'est aussi vrai des sites moins prestigieux. La comparaison des deux clichés ci-contre, pris à plus de trois mois d'intervale [respectivement le 19/09/06 et le 1/01/07] donnent une idée des transformations que subit en ce moment le <b>Guozijian</b> (Collège impérial) de Pékin. C'en est sans doute bientôt fini du charme désuet de ce lieu encore fort peu fréquenté. </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20070112193530/Media/LHA20070112193530_2_OR.jpg', 76, 99);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20070112193530/Media/LHA20070112193530_2_TN.jpg" width="58" height="76" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Le <b>Kong miao</b> est lui aussi en pleine restauration. C'est bien mérité car, comme le Collège voisin, le Temple de Confucius avait besoin d'un sérieux coup de pinceau. Pour l'heure, on ne peut que s'incliner devant les statuts du Maître de Qufu et on doit attendre la fin de l'année pour y faire à nouveau brûler l'encens d'offrande. <br>
<br>
Si l'on se fie au regain d'intérêt pour <b>Confucius</b>, le lieu devrait voir s'y presser en masse le public chinois qui s'entousiasme pour les émissions et les écrits qui vulgarisent la pensée du Maître. Le dernier numéro du <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.lifeweek.com.cn/iRelease/jsp/other/IssueView.jsp?issueid=416" target="_blank">Sanlian shenghuo zhoukan</a></font></u></i> &#19977;&#32852;&#29983;&#27963;&#21608;&#21002; (<i>Life week</i>) lui consacre du reste un dossier [<font color="#333333">&#23376;&#26352;</font><b><font color="#333333">&#8212;&#8212;</font></b><font color="#333333">&#20174;&#21335;</font><font color="#333333">&#24576;&#29822;&#21040;&#20110;&#20025;&#30340;&#36890;&#20439;&#36335;&#24452;</font>] et lui réserve sa couverture. <b>Danwei</b> n'a pas manqué de noter la sortie de ce numéro dans un billet intitulé "<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.danwei.org/magazines/what_confucius_said_1.php" target="_blank">What Confucius said</a></font></u>". </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20070112193530/Media/LHA20070112193530_3_OR.jpg', 200, 168);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20070112193530/Media/LHA20070112193530_3_TN.jpg" width="80" height="67" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>A noter que <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://baike.baidu.com/view/538603.htm" target="_blank">Yu Dan</a></font></u></b> &#20110;&#20025; se place, toujours en ce début d'année 2007, et ce depuis quelques semaines déjà, en première position des <u><font color="#0000ff"><a href="http://culture.thebeijingnews.com/0832/2007/01-12/018@110134.htm" target="_blank">meilleures ventes de livres à Pékin</a></font></u>  avec un ouvrage sur le <b><i>Lunyu</b></i><b> </b>&#12298;&#35770;&#35821;&#12299;[savoir&#12298;&#12296;&#35770;&#35821;&#12297;&#24515;&#24471;&#12299;]. Elle y trône juste devant <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://jelct.blogspot.com/2006/12/le-billet-du-blog-danwei-qui-voque-le.html" target="_blank">Liu Xinwu</a></font></u></b> &#21016;&#24515;&#27494; qui s'y trouve, quant à lui, pour des écrits sur <b><i>Hongloumeng</b></i> &#12298;&#32418;&#27004;&#26790;&#12299;lequel tient, pour sa part, la sixième position dans les ventes de romans !  La Chine est vraiment surprenante ! Qui - à part quelques hurluberlus idéalistes -, aurait parié un kopec sur le renouveau des études classiques, il y a vingt ans ? Il est vrai que ce regain se fait en empruntant des voies parfois bien surprenantes : voir à ce sujet <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.danwei.org/internet/exhibitionism_for_confucius.php" target="_blank">cet autre billet</a></font></u> de Danwei ou aller directement consulter ce <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.wangxiaofeng.net/index.php?paged=5" target="_blank">billet</a></font></u>  (en chinois) déposé par <b>Wang Xiaofeng</b> &#29579;&#23567;&#23792;  (rédacteur au <i>Life Week</i>) sur son <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.wangxiaofeng.net/" target="_blank">blog personnel</a></font></u>. Il s'agit d'un <i>Lunyu xinde</i> &#12298;&#35770;&#35821;&#12299;&#26032;&#24471; aussi désopilant que peu respectueux du Maître et de ses prosélytes modernes.</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2007-01-13 16:43:09 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>NO COMMENT</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>NO COMMENT</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 18 Dec, 2006, 11:21 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20061218230936/Media/LHA20061218230936_1_OR.jpg', 221, 221);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20061218230936/Media/LHA20061218230936_1_TN.jpg" width="132" height="132" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Au rythme où je me penche sur ce blog, je pense que ce billet sera le dernier de <b>2006</b>. C'est  aussi <b>le centième</b>. Pour finir cette année en beauté, je reproduis ici un courrier reçu ce jour. Il ne nécessite aucun commentaire. Le voici donc dans sa rafraîchissante spontanéité, mais débarrassé de toute marque permettant d'identifier son auteur(e), et, qui plus est, accompagné de <b>tous mes v&#339;ux</b> : <br>
<br>
<b>Cher Monsieur,<br>
<br>
Quelle joie de trouver vos coordonnées grâce à un ami, Xxxxx Xxxxxx, qui s'occupe du "rayon" Chine ancienne sur le site de l'université de Xxxxxx au Xxxxxx ! J'habite à St xxxxx xxx xxxxx à côté de Xxxxxx et j'ai fait mes études à X. Or, ne voilà-t-il pas que j'ai entrepris d'écrire un roman sur la vie de Confucius!<br>
Et je voulais savoir quelle était la date officielle de la naissance de ce  cher grand homme. Xxxxx, en cherchant, est tombé sur votre site. Quelle merveille cela peut être pour moi, si cela ne vous ennuie pas, de vous poser<br>
des questions sur cette époque passionnante. Mais ce petit mot n'est qu'un premier pas pour faire votre connaissance. Je vous parlerai ensuite de mon projet qui a pour titre "Xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx." car j'en suis à la page 200 environ et confucius n'est pas encore né! L'arrière plan féodal et tous les personnages que l'on découvre dans le Tchouen ts'iou et beaucoup d'autres textes que j'ai téléchargés!, est pour moi une mine inépuisable! Bref j'envisage d'être le Walter Scott de Confucius car j'ai évidemment de ce grand homme un peu coincé une vision plus romanesque; je ne voudrais pas, cependant, tout en gardant ma liberté de romancière farfelue, proposer des non-sens.Il est bien évident que ce que l'on sait de Confucius ne compose que de petits pointillés et que j'ai envie parce que sa générosité anti-taoïste ne peut être que saluée (vouloir s'occuper des autres, quel admirable choix mais si pesant!), lui composer un long portrait plein d'amour et de fantaisie. Pourquoi me suis-je intéressée à Confucius? Vraiment, on se le demande car, il y a encore quelques années je savais tout juste où la Chine se trouve sur le globe terrestre! <br>
J'espère que vous pourrez me consacrer quelques atomes de votre temps précieux!<br>
Amicalement.Xxxxx Xxxxxxx.</b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>'<b>No comment</b>' (suite). Ma réponse à la précédente missive a suscité un nouvel envoi que voici :<br>
<br>
<b>Merci beaucoup de votre rapide réponse. J'ai lu,en effet par curiosité, tous les romans sortis sur Confucius et ils sont gravement nuls. Ce qui est la fois un bien et un mal puisque cela signifie que je n'ai à craindre aucun concurrent... parce que la tâche est ardue.. J'ai lu le "Confucius" de Lévi. Je lui ai même emprunté l'idée de faire de la mère de Confucius une chamanesse, ce qui m'a permis d'inventer une scène de danse du dragon hautement sexy. Quant à la date de naissance du grand homme, il faut bien qu'il naisse un jour donné, je tiens à ce que cela se passe neuf mois après le printemps car, j'imagine sa conception lors d'une fête à la Granet, suivi d'un petit tour sur la colline N'qiu!<br>
Merci encore. Amicalement. Xxxxxx.</b><br>
 </span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-12-18 23:21:47 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>SUPPRIMER L'AUTEUR</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20061201180906/index.html</link>
<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>SUPPRIMER L'AUTEUR</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 01 Dec, 2006, 06:11 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20061201180906/Media/LHA20061201180906_1_OR.jpg', 621, 462);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20061201180906/Media/LHA20061201180906_1_TN.jpg" width="240" height="178" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>La commande en ligne de livres est rendue d'autant plus indispensable qu'on habite loin d'une véritable librairie. <b>Amazon</b> s'impose comme l'interlocuteur idéal : choix immense, rapidité et efficacité, voire même parfois gratuité, du service. Disposer dans un temps assez court de livres inaccessibles à Marseille est, pour moi, largement suffisant, mais la société offre plus et multiplie les services inutiles. A quoi bon cet onglet qui ouvre une page pompeusement appelée "<b>Chez Kaser</b>", page qui me renvoie un écho déformé des achats déjà réalisés, avec des propositions en phase avec mes goûts supposés. Quand celui - ou celle - qui commande un livre de <b>Jean Lévi</b> se voit proposer, quasi magiquement, le <b><i>Contre François Jullien</b></i>  de <b>Jean-François Billeter</b> (Allia, 2006), ce sont plus de 90 % des suggestions qui tombent à plat. <br>
<br>
Mais le génie d'Amazon ne s'arrête pas là puisqu'une commande [voir illustration] permet de réaliser le rêve de la critique littéraire du siècle passé, savoir "<b>supprimer l'auteur</b>". N'en font-ils pas un peu trop ?<br>
<br>
Bon trêve de plaisanterie. Il est certes rageant de vivre loin des bonnes librairies, mais encore plus de se trouver à <b>773,4 km</b> du <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.college-de-france.fr/default/EN/all/college/" target="_blank">Collège de France</a></font></u></b> où <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.college-de-france.fr/default/EN/all/lit_cont/p1154077587153.htm" target="_blank">Antoine Compagnon</a></font></u></b> donnait hier sa leçon inaugurale. Le provincial n'a plus qu'à se satisfaire des rares échos de l'événement (<u><font color="#0000ff"><a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/2006/12/01/la-litterature-pour-quoi-faire/" target="_blank">ici</a></font></u>  et <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.college-de-france.fr/default/EN/all/lit_cont/index.htm" target="_blank">là</a></font></u>) et à attendre patiemment qu'Amazon mette à sa disposition la publication de la dite leçon et les prochaines publications de celui qui occupe dorénavant la chaire de <b>Littérature moderne et contemporaine : Histoire, critique, théorie</b> de la prestigieuse institution qui est encore à mille lieux de <i>podcaster</i> ses cours !</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-12-01 18:11:54 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>LE RETOUR DE LI SI</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20061125163822/index.html</link>
<description></description>
<guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20061125163822/index.html</guid>
<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>LE RETOUR DE LI SI</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 25 Nov, 2006, 04:43 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent><b>Li Si</b> &#26446;&#26031; est de retour. Certes, le Li Si qui fait parler de lui ces derniers temps n'est pas celui qui étudia en compagnie de <b>Han Fei</b> &#38867;&#38750; sous la férule du grand <b>Xunzi</b> &#33600;&#23376; avant d'aller à Qin  &#31206; pour y devenir le redoutable Premier ministre du roi Zheng &#25919; qu'il aida à conquérir les principautés voisines pour unifier la Chine, avant de finir tronçonné à la taille en 208 av. J.-C. Ce n'est pas celui qui est à l'origine de l'autodafé par lequel <b>Qin Shihuang</b> &#31206;&#22987;&#30343;, le Premier Empereur, proscrivit, en - 213,  la possession privée d'un certain nombre d'ouvrages, parmi lesquels les Classiques du confucianisme, comme le raconte <b>Sima Qian</b> &#21496;&#39340;&#36983; dans le <i>Shiji </i> &#21490;&#35352; (<i>Mémoires historiques</i>. Traduction d'<b>Edouard Chavannes</b> (1865-1918), numérisée <u><font color="#0000ff"><a href="http://classiques.uqac.ca/classiques/sema_tsien/sema_tsien.html" target="_blank">ici</a></font></u> par Pierre Palpant : pour le passage en question, voir tome 2, p. 57-58) :</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20061125163822/Media/LHA20061125163822_2_OR.jpg', 325, 262);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20061125163822/Media/LHA20061125163822_2_TN.jpg" width="240" height="193" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent><b>Le conseiller, votre sujet (</b><b><i>Li</b></i><b>) </b><b><i>Se, </b></i><b>se dissimulant qu&#8217;il s&#8217;expose à la mort, dit : Dans l&#8217;antiquité, l&#8217;empire était morcelé et troublé ; il ne se trouvait personne qui pût l&#8217;unifier ; c&#8217;est pourquoi les seigneurs régnaient</b><b> </b><b>simultanément.</b><b> </b><b>Dans leurs propos, (les lettrés) parlent tous de l&#8217;antiquité afin de dénigrer le temps présent ; ils colorent des faussetés afin de mettre la confusion dans ce qui est réel : ces hommes font valoir l&#8217;excellence de ce qu&#8217;ils ont appris dans leur études privées afin de dénigrer ce qu&#8217;a institué Votre Majesté.</b><b> </b><b>Maintenant que le souverain empereur possède l&#8217;empire dans son ensemble, qu&#8217;il a distingué le noir du blanc et qu&#8217;il a imposé l&#8217;unité, ils mettent en honneur leurs études privées et tiennent des conciliabules. Ces hommes qui condamnent les lois et les instructions, dès qu&#8217;ils apprennent qu&#8217;un édit a été rendu, s&#8217;empressent de le discuter chacun d&#8217;après ses propres principes ; lorsqu&#8217;ils sont à la cour, ils désapprouvent dans leur for intérieur ; lorsqu&#8217;ils en sont sortis, ils délibèrent dans les rues ; louer le souverain, ils estiment que c&#8217;est (chercher) la réputation ; s&#8217;attacher à des principes extraordinaires, ils pensent que c&#8217;est le plus haut mérite ; ils entraînent le bas peuple à forger des calomnies. Les choses étant ainsi, si on ne s&#8217;y oppose pas, alors en haut la situation du souverain s&#8217;abaissera, tandis qu&#8217;en bas les associations se fortifieront. Il est utile de porter une défense. Votre sujet propose que les histoires officielles, à l&#8217;exception des Mémoires de </b><b><i>Ts&#8217;in</b></i><b>, soient toutes brûlées ; sauf les personnes qui ont la charge de lettrés au vaste savoir, ceux qui dans l&#8217;empire se permettent de cacher le </b><b><i>Che </b></i><b>(</b><b><i>king</b></i><b>) [</b><b><i>Shijing</b></i><b>]</b><b><i>, </b></i><b>le </b><b><i>Chou </b></i><b>(</b><b><i>king</b></i><b>) [</b><b><i>Shujing</b></i><b>]</b><b><i>, </b></i><b>ou les discours des Cent écoles, devront tous aller auprès des autorités locales civiles et militaires pour qu&#8217;elles les brûlent. Ceux qui oseront discuter entre eux sur le </b><b><i>Che </b></i><b>(</b><b><i>king</b></i><b>) et le </b><b><i>Chou </b></i><b>(</b><b><i>king</b></i><b>) seront (mis à mort et leurs cadavres) exposés sur la place publique</b><b> </b><b>; ceux qui se serviront de l&#8217;antiquité pour dénigrer les temps modernes seront mis à mort avec leur parenté. Les fonctionnaires qui verront ou apprendront (que des personnes contreviennent à cet ordre), et qui ne les dénonceront pas, seront impliqués dans leur crime. Trente jours après que l&#8217;édit aura été rendu, ceux qui n&#8217;auront pas brûlé (leurs livres) seront marqués et envoyés aux travaux forcés. Les livres qui ne seront pas proscrits seront ceux de médecine et de pharmacie, de divination par la tortue et l&#8217;achillée, d&#8217;agriculture et d&#8217;arboriculture. Quant à ceux qui désireront étudier les lois et les ordonnances, qu&#8217;ils prennent pour maîtres les fonctionnaires. Le décret fut : « Approuvé. »</b><br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Non, celui qui a choisi ce nom si longtemps détesté, celui qui fait dresser les cheveux sur la tête de <b>Xu Jiajun</b> &#35377;&#22025;&#20426;, journaliste au <i>Wenhui dushu zhoubao</i> &#25991;&#21295;&#35712;&#26360;&#21608;&#22577;, a beaucoup moins à se faire pardonner que le pourfendeur des confucéens d'antan. En effet, loin d'avoir fait brûler des livres, il signe une entreprise de multiplication de textes, devenant du coup le chantre  de la traduction du <b><i>chinois au chinois</b></i> &#8220;&#20013;&#35695;&#20013;&#8221; en signant seul la traduction chinoise d'une pléthorique collection publiée en octobre 2006  à Changchun (Province de Jilin) par  les éditions <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.jtbst.com/shidai/" target="_blank">Shidai wenyi</a></font></u>  &#26178;&#20195;&#25991;&#34269;, ensemble composé de 26 tomes intitulé <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.qsbook.com/product.asp?id=10013867" target="_blank">Nuobei'er wenxuejiang wenji</a></font></u></i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.qsbook.com/product.asp?id=10013867" target="_blank"> </a></font></u>&#35582;&#35997;&#29246;&#25991;&#23416;&#29518;&#25991;&#38598; soit<i> Collection d'&#339;uvres des Prix Nobel de Littérature,</i> vaste choix qui implique des écrivains issus de pas moins de 12 pays différents. <br>
<br>
A en croire Xu Jiajun, lequel dénonce par ailleurs le plagiat éhonté d'un ouvrage consacré par le même homme à la Beat Generation, Li Si s'est contenté de reprendre en les modifiant très légèrement, voire même fautivement, des traductions déjà existantes. Il a donc, sinon inventé, pour le moins abondamment pratiqué, la traduction à valeur négative dépassant par le bas le <b>degré zéro de la traduction</b>. Bien évidemment, les romans de <b>Gao Xingjian</b> n'ont pas été intégrés dans ce choix. Si cela avait été possible, Li Si les aurait sans aucun doute dûment "traduits".<br>
<br>
Le site <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.danwei.org/" target="_blank">Danwei</a></font></u></b> offre sur ce sujet la traduction d'articles, ainsi que les liens dirigeant vers quelques uns des articles chinois qui ont révélé et commenté l'escroquerie (>> <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.danwei.org/books/nobel_translators_who_dont_tra.php" target="_blank">ici</a></font></u> <<).</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-11-25 16:43:38 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>ADONAISSANT</title>
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<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>ADONAISSANT</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 24 Nov, 2006, 10:52 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20061124104437/Media/LHA20061124104437_1_OR.jpg', 367, 550);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20061124104437/Media/LHA20061124104437_1_TN.jpg" width="160" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Le <u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050526000252/index.html" target="_blank">26 mai 2005</a></font></u>, je m'en prenais, un peu rapidement et sans trop y réfléchir, aux dérapages de mes étudiants d'alors en relevant quelques-uns de leurs écarts de langages, "<b>perles</b>" d'une session d'examens assez banale. J'avais alors noté ce passage :<b><br>
<br>
</b>... <b>l'héroïne adonaissante se voit contraint de se marier à un enfant de deux ans. </b>...<b><br>
<br>
</b>Je dois reconnaître aujourd'hui qu'il y avait dans cet enrichissement lexical, sans doute involontaire, une géniale intuition. C'est ce dont je me suis rendu compte en découvrant en librairie le dernier opus de<b> François de Singly</b> qui porte justement pour titre <b><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.armand-colin.com/cgi-bin/bookf.pl?is=2200346883" target="_blank">Les adonaissants</a></font></u></b></i><i> </i>(Armand Colin, "Individu et Société", 2006. Voir la <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.cerlis.fr/Dernierslivresparus/Les%20Adonaissants%20Table%20des%20matieres%20(Fran%E7ois%20de%20Singly).htm" target="_blank">Table des matières</a></font></u>) ouvrage destiné à un "public cultivé" selon l'éditeur. Le commentaire suivant explique comment l'auteur entend le concept qu'il a forgé et qu'il compte bien faire accepter à la communauté savante :<br>
<br>
<b>L'adonaissance, voici une notion nouvelle et nécessaire pour désigner cette réalité moderne : les jeunes grandissent plus tôt et différemment. Les adultes le comprennent mal et ne savent pas comment y faire face. .../... Les jeunes n'attendent plus la "crise d'adolescence" pour s'affirmer. Ils le font dès l'entrée au collège, dès 10-11 ans. Mais attention ! .../... Ces adonaissants ne se donnent pas le mot pour être des "tyranneaux domestiques" commandant des parents sans autorité. Plutôt bien intégrés dans la vie de famille et ses contraintes, ils s'individualisent en douceur, ils s'émancipent en prenant appui sur les codes culturels de leur génération. Ils sont déjà "ailleurs" quand on les croit encore "là". Ils apprennent à avoir un certain pouvoir sur eux-mêmes. Alors comment se comporter face à ce mouvement d'individualisation précoce qui peut créer un réel désarroi, un sentiment de perte d'emprise des parents sur leurs adonaissants ? Comment accompagner sans intrusion, comment respecter l'exigence d'autonomie sans s'installer dans une sorte d'apartheid - adultes d'un côté, enfants de l'autre - qui couperait court à toute possibilité de transmission ? </b><br>
<br>
De fait, autant qu'on puisse en juger en interrogeant le net, le terme connaît un rapide succès. Déjà les <i>blogueurs</i> s'en sont emparés (voir <u><font color="#0000ff"><a href="http://argoul.blog.lemonde.fr/category/paris-secrets/" target="_blank">ici</a></font></u>, <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.mesblogs.com/syndication.php3?id_syndic=1067" target="_blank">là</a></font></u> ou encore <u><font color="#0000ff"><a href="http://philippe-watrelot.blogspot.com/2006_09_01_philippe-watrelot_archive.html" target="_blank">là</a></font></u>) et il figure dorénavant dans le vocabulaire des participants à toutes sortes de forums (comme <u><font color="#0000ff"><a href="http://voyageforum.com/voyage/meilleurs_endroits_au_sud_thailande_pour_faire_plongee_en_apnee_D750625/" target="_blank">ici</a></font></u>, <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.adoskuat.com/forum/index.php?s=d78468b16d70e217afc4981950a0b854&showtopic=19381&st=0&p=455233&#entry455233" target="_blank">là</a></font></u>, <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.newdimension-fr.net/forums/archive/index.php/t-5110.html" target="_blank">là</a></font></u> ou encore <u><font color="#0000ff"><a href="http://forum.doctissimo.fr/grossesse-bebe/bebes_annee/caprices-2H30-sujet-219308-1.htm" target="_blank">là</a></font></u>) et aussi des journalistes (<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.cahiers-pedagogiques.com/article.php3?id_article=2534" target="_blank">ici </a></font></u>et <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.mm.be/fr/chroniques.php?id=36&page=1" target="_blank">là</a></font></u>), voire même des "critiques littéraires" (<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.mollat.com/dossiers/litterature-nos-favoris-automne-591.html" target="_blank">ici</a></font></u>). Pourtant, le terme, et son dérivé <b>adonaissance</b>, n'est guère plus séduisant que le <b>préado</b> et la <b>préadolescence</b> d'antan. Si son créateur l'a préféré à <b>adonescent</b> et <b>adonescence</b>, c'est sans doute pour éviter de marcher sur les plates-bandes des inventeurs de l'horrible "<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.fluctuat.net/cyber/articles/tribus/adulescents1.htm" target="_blank">adulescent</a></font></u>", terme douteux apparu dans la foulée du disgracieux "<u><font color="#0000ff">bobo</font></u>", du grossier "papyboomer" et du repoussant "<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.lexpress.fr/idees/tribunes/dossier/vecu/dossier.asp?ida=428344" target="_blank">célibattante</a></font></u>" ! Certes,  il n'y a pas de quoi <i>faire un fromage</i>.<br>
<br>
En illustration : <b>La Charité</b> (ap. 1536) tableau attribué selon les époques à <b>Lucas Cranach le Vieux </b>(1472-1553)<b> </b>ou à<b> Lucas Cranach le Jeune </b>(1515-1586)</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent><i>Complément du 03/02/07 :</i><br>
<br>
Il est motivé par la lecture de <b><i>Bardadrac</b></i>  (Editions du Seuil, "Fiction & Cie", 2006, 453 p.) dans lequel <b>Gérard Genette</b> dresse une liste de quelque 150 "<b>mots-chimères</b>" [pp. 287-295] dont "<b>Adonaissant</b>. <b>Pré-ado</b>" et "<b>Adulescent. Post-ado</b>" (p. 289). Page 288, il explique le pourquoi de cette appellation :<br>
<br>
<b><i>Mot-chimère</b></i><b>, puisqu'une chimère est un monstre produit par greffe - tête de lion sur corps de chèvre, etc. On pourrait aussi bien, ou pas plus mal, les qualifier de </b><b><i>mots écrasés</b></i><b>, mais ne prenons pas trop de risques inutiles.<br>
<br>
</b>La liste commence par <b>Abbécédaire</b>. <b><i>Précepteur ecclésiastique</b></i> ; <b>Accro-alimentaire</b>. <b><i>Boulimique incurable</b></i> et accumule les trouvailles telles que : <b>Anarchiviste</b>. <b><i>Bibliothécaire bordélique</b></i> ;  <b>Anarcisse</b>. <b><i>Libertaire égocentrique</b></i> ;  <b>Maîtronome</b>. <b><i>Chef d'orchestre exclusivement respectueux du tempo</b></i> ;  <b>Réciproquo</b>. <b><i>Double méprise</b></i> ou encore <b>Sarkome</b>. <b><i>Tumeur à droite.</b></i><br>
<br>
Pour ma part, je propose : <b>Japoniaise</b> pour <i>Vedette de la télévision nippone</i>, mot-chimère qui a naturellement son masculin <b>Japoniais</b>.<br>
</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-11-24 10:52:42 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>9781579584412</title>
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<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>9781579584412</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 11 Oct, 2006, 01:43 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20061011134120/Media/LHA20061011134120_1_OR.jpg', 149, 198);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20061011134120/Media/LHA20061011134120_1_TN.jpg" width="112" height="149" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>9781579584412 est l'ISBN de l'<b><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.gbrulotte.com/en/books/file.xhtm" target="_blank">Encyclopedia of Erotic Literature</a></font></u></b></i>, éditée par <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.gbrulotte.com/" target="_blank">Gaëtan Brulotte</a></font></u></b> et <b>John Phillips</b> qui vient de paraître chez <b>Routledge</b> (New York et Londres). Elle coûte pas moins de 289 &#8364; sur Amazon.fr, 321 &#8364; sur la version allemande du fameux site de vente par internet, 202 £ sur l'anglaise, 285 $ sur l'américaine, 47.123 Yen sur la japonaise et 277 CDN$ sur la canadienne. <br>
<br>
L'ouvrage est publié en deux beaux et gros volumes : le <b>volume 1</b> couvre les lettres <b>A</b> à <b>K</b>, soit d'<b><i>Abélard and Héloïse</b></i> au russe <b>Mikhail Kuzmin</b> (1872-1936) ; le <b>volume 2</b>, la fin de l'alphabet, soit de <b>L. Erectus Mentulus</b> (Lupton Allemong Wilkinson, c. 1900-1993) à notre bon <b>Emile Zola</b> (1840-1902). Chaque volume présente le même index de 203 pages et est précédé de 36 pages proposant une introduction, la liste des auteurs et celle des quelque <b>500</b> entrées (formatée en essais de 1000 à 8000 mots). Le texte présenté sur deux colonnes court sur <b>1468</b> pages.<br>
<br>
La<b> littérature chinoise</b> y est traitée en <b>27 articles</b> dont voici le détail (avec le cas échéant, une ou deux informations sur le contenu, ainsi que le nom de l'auteur de la notice) :</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>1/ <i>Admirable Discourses of the Plain Girl</i> : pp. 7-8. Le <b><i>Sunü miaolun</b></i> présenté par <b>André Lévy</b> (Université de Bordeaux) qui l'a traduit sous le titre <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.editions-picquier.fr/catalogue/fiche.donut?id=313&cid=33" target="_blank">Le sublime discours de la fille candide</a></font></u></i> (Picquier, "Pavillon des corps curieux", 2000).<br>
2/ <b>Art of the Bedchamber Literature</b> : pp. 78-83. Long article de <b>Douglas Wile</b> (Brooklyn College CUNY), auteur de <i>Art of the bedchamber : The Chinese Sexual Yoga Classics (</i>Albany, NY : SUNY, 1992) dont il fournit là une utile synthèse.<br>
3/ <b>Bai Xingjian</b> : pp. 101-102. Frère du poète Bai Juyi, Bai Xingjian (?-826) est crédité par Douglas Wile du <b><i>Tiandi yinyang jiaohuan dale fu</b></i><i> [Prose Poem on the Supreme Joy of the Sexual Union of Yin and yang, Heaven and Earth]</i>. <br>
4/ <b>Ban Jieyu</b> : pp. 108-109. Poètesse chinoise ayant vécu vers - 48 jusqu'à 8 av. J.-C., créditée de deux <i>fu</i> et dont l'&#339;uvre est présentée par <b>Claude Fouillade</b> (New Mexico State University).<br>
5/ <b><i>Bi Yu Lou</b></i><i> [The Jades Pavilion] </i>: pp. 141-143. <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/Kaser/Personal25.html" target="_blank">Le pavillon des jades</a></font></u></i> (Picquier, "Le Pavillon des corps curieux", 2003) par son traducteur (<b>PK,</b> Université de Provence).<br>
6/ <i>Books of Odes [Shih-Ching]</i> : pp. 153-154. Le <b><i>Shijing</b></i> par <b>Olivia Milburn</b> (University of London).<i><br>
7/ </i><b>Cao Xueqin</b> (1715-1764) : pp. 200-201. L'auteur du <b><i>Hongloumeng</b></i> et son &#339;uvre par <b>Andrew Schonebaum</b> (Barnard College).<i><br>
8/ Collected Writings of Fragant Elegance </i>: pp. 267-271. Long article d'André Lévy sur la collection <b><i>Xiangyan congshu</b></i> élaborée par un certain Zhang Tinghua au début du XXe siècle. <i><br>
</i>9/ Deng Xixian : pp. 331-332. Le <b><i>Zijin guangya da xian xiuzhen yanyi</b></i> et son auteur - un "Chinese sexual alchemy writer" mort après 1594 -, présentés par A. Lévy.<br>
10/ <b><i>Dengcao heshang zhuan</b></i><i> [The Candlewick Monk] </i> : pp. 332-334. Le <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/Kaser/Personal24.html" target="_blank">Moine mèche de lampe</a></font></u></i><i> </i>(Picquier, "Le Pavillon des corps curieux", 1998), par son traducteur (PK).<i><br>
</i>11/ <b>Ge Hong</b> (283-343)  : pp. 527-528. Excellent article de <b>Philippe Che</b> (Université de Provence) sur l'auteur qu'il a déjà présenté et traduit en français (<i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.ehess.fr/centres/ceifr/assr/N112/020.htm" target="_blank">La voie des divins immortels</a></font></u></i>, Gallimard, "Connaissance de l'Orient", 1999).<br>
12/ Huang : pp. 647-648. <b>Xia Tingshi</b> (1316-1368), <i>alias</i> Huang à qui l'on doit le <b><i>Qinglouji</b></i><b> </b>- anthologie de portraits de chanteuses/actrices -, présentés par A. Lévy.<br>
13/ <b><i>Jin Ping Mei </b></i><i>[Plum in the Golden Vase]</i> and <b><i>Gelian Huaying</b></i><i> [Flower Shadows behind the Curtain] </i>: pp. 698-702. Article non signé (!) sur le meilleur des <i>Quatre romans extraordinaires </i>des Ming et sa suite.<i><br>
</i>14/ <b><i>Jingu qiguan</b></i><i> [</i><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/Perso/ZHK.htm" target="_blank">The Oil Vendor Who Conquers the Queen of  Beauty</a></font></u></i><i>] </i>: pp. 702-703. Présentation par A. Lévy de la fameuse anthologie de contes du XVIIe siècle et d'un de ses chefs-d'&#339;uvre, avec une référence au conte qu'en a tiré <b>Li Yu</b> (1611-1680) et à la traduction que j'en ai donné sous le titre de "Reine de cupidité".<br>
15/ <b>Li Yu</b> : pp. 809-813. <u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/Kaser/Menu77.html" target="_blank">Li Yu</a></font></u><b> </b>(1611-1680), ses contes, ses nouvelles et son roman, <b><i>Rouputuan </b></i><i>[Chair, tapis de prière]</i>, par votre serviteur (PK).<br>
16/ <b>Lü Dongbin</b> : pp. 836-837. Lü Yan (755-805) pour le <b><i>Chunyang yanzheng fuyou dijun jiji zhiming</b></i> par A. Lévy.<br>
17/ Lü T'ian-chêng  : pp. 837-839. L'auteur, <b>Lü Tiancheng </b>(vers 1580 - vers 1620), et le roman <b><i>Xiuta yeshi</b></i><b> </b>présentés par A. Lévy qui oublie de signaler que le roman a été traduit en français : <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.editions-picquier.fr/catalogue/fiche.donut?id=167&cid=33" target="_blank">Histoire hétérodoxe d'un lit brodé</a></font></u></i> (Huang San, Lionel Epstein (trad.), Picquier, 1997). <br>
18/ <b>Mao Xiang</b> (1611-1693) : pp. 857-858. D. Wile s'attache au <b><i>Yingmei'an yiyu</b></i><b> </b>que M. Vallette-Hémery a rendu en français sous le titre de <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.editions-picquier.fr/catalogue/fiche.donut?id=70&cid=33" target="_blank">La Dame aux pruniers ombreux</a></font></u></i> (Picquier, 1992)<br>
19/ <b>Sexual Alchemy Literature, Chinese</b> : pp. 1208-1210. Douglas Wile, à nouveau.<br>
20/ <b><i>Shangqing Huangshu Guoduyi</b></i><i> [Yellow Book Salvation Ritual of Highest Purity] </i>: pp. 1218-1220. Douglas Wile, encore.<i><br>
</i>21/ Sun Wei (Xe s.) : pp. 1261-1262. Pour ses <b><i>Shennü zhuan</b></i><i> [Biographies of Goddesses]</i>, par A. Lévy. <br>
22/ Szû-ma Hsiang-ju (mort en 117 av. J.-C.) : pp. 1270-1272. Le grand poète <b>Sima Xianru</b> par O. Milburn.<br>
23/ <b>Tang Yin</b> (1424-1524) : pp. 1275-1276. Pour son <b><i>Sengni niehai</b></i> (<i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.editions-picquier.fr/catalogue/fiche.donut?id=102&cid=33" target="_blank">Moines et nonnes dans l'océan des péchés</a></font></u></i>, Picquier, 1992), présenté par A. Lévy.<br>
24/ <b><i>Yaohu yanshi</b></i><i> [The Voluptuous History of Fox Demons] </i>: pp. 1443-1444. <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/Kaser/Personal61.html" target="_blank">Galantes chroniques de renardes enjôleuses</a></font></u></i> (Picquier, "Le Pavillon des corps curieux", 2005), par PK.<br>
25/ <b>Zhang Zu</b> (né en 657, mort en 730) : pp. 1457-1458. A. Lévy sur le <b><i>Yu xianku</b></i> [<i>Visiting the Fairy Cave</i>] attribué à Zhang. <br>
26/<i> </i><b><i>Zhaoyang qushi</b></i> : pp. 1459-1460. Traduit en français sous le titre de <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.editions-picquier.fr/catalogue/fiche.donut?id=35&cid=33" target="_blank">Nuages et pluie au palais des Han</a></font></u></i> (Kontler, trad., Picquier, 1990), il est présenté ici par <b>Wu I-Hsien</b> (Columbia University).<br>
27/ <b><i>Zhulin Yeshi </b></i><i>[Unofficial History of the Bamboo Grove] </i>: pp. 1460-1462. Traduit en français sous le titre de <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.editions-picquier.fr/catalogue/fiche.donut?id=8&cid=33" target="_blank">Belle de Candeur</a></font></u></i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.editions-picquier.fr/catalogue/fiche.donut?id=8&cid=33" target="_blank"> </a></font></u>(C. Kontler (trad.), Picquier, 1990), ce roman est ici présenté par A. Schonebaum.</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20061011134120/Media/LHA20061011134120_3_OR.jpg', 150, 200);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20061011134120/Media/LHA20061011134120_3_TN.jpg" width="112" height="150" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Un constat s'impose : <br>
<br>
&#8226; <b>8</b> (ou 9  : l'article sur <i>Jin Pin Mei  </i>?- n° 13) signatures seulement qui se répartissent la charge de la manière suivante : <b>A. Lévy</b>, 10 entrées (n° 1, 8, 9, 12, 14, 16, 17, 21, 23 et 25) ! ; <b>D. Wile</b>, 5 (n° 2, 3, 18, 19 et 20) ; <b>PK</b>, 4 (n° 5, 10, 15 et 24) ;  <b>O. Milburn</b> (n° 6 et 22) et <b>A. Schonebaum</b> (n° 7 et 27), 2 ; <b>P. Che</b> (n° 11), <b>C. Fouillade</b> (n° 4) et  <b>Wu I.</b> (n° 26), une.<br>
&#8226; surtout, l'ouvrage ne propose que <b>27</b> entrées seulement pour un corpus bien plus vaste dont l'inventaire serait à entreprendre.<br>
&#8226; ce choix dépend du reste en grande partie de celui réalisé voici plus de 40 ans déjà par <b>Robert H. van Gulik </b>pour son incontournable <b><i>Sexual Life in Ancient China</b></i><i>: A Preliminary Survey of Chinese Sex and Society from ca. 1500 B.C. till 1644 A.D.</i> (Leiden : E.J. Brill, 1961) [<i>La vie sexuelle dans la Chine ancienne</i>. (Louis Evrard, trad.) Paris : Gallimard, "Bibliothèque des histoires", 1971].<br>
<br>
Beaucoup reste donc à faire en vue d'une hypothétique réédition augmentée de cette très riche encyclopédie qui réserve de bonnes surprises, et qui peut rendre de véritables services autant au chercheur qu'au simple curieux de la littérature érotique mondiale. </span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-10-11 13:43:20 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>OFFICIEL KONG</title>
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<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>OFFICIEL KONG</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 27 Sep, 2006, 09:46 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060927094348/Media/LHA20060927094348_1_OR.jpg', 500, 340);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060927094348/Media/LHA20060927094348_1_TN.jpg" width="240" height="163" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>A quelques jours du <b>2557</b>ème anniversaire de sa naissance, laquelle a été fixée arbitrairement au <b>28 sept. 551 av. J.-C.</b>, la <b>Fondation Confucius de Chine</b> (&#20013;&#22269;&#23380;&#23376;&#22522;&#37329;&#20250;) a dévoilé à Qufu (Shandong) une statue de <b>Confucius</b>. Celle-ci a été présentée en grande pompe comme la "représentation de référence" en un mot la "statue officielle" du grand penseur (&#23380;&#23376;&#26631;&#20934;&#20687;). La Fondation se défend de vouloir s'octroyer un monopole, mais assure vouloir contribuer à la diffusion de la pensée de Confucius, notamment à l'étranger, en fournissant une image unique et facilement reconnaissable du Maître. Les commentaires n'ont pas manqué de fuser (cf. notamment le dossier sur <u><font color="#0000ff"><a href="http://news.sina.com.cn/z/kzbzx/index.shtml" target="_blank">Sina.com</a></font></u>). Cette initiative est naturellement diversement appréciée. Purement commerciale pour les uns, elle est jugée tout simplement ridicule par d'autres comme <b>Ren Jiyu</b> &#20219;&#32487;&#24840;. Certains ont même fait le rapprochement avec une représentation vieille de 1000 ans. A chacun de juger à partir de ce cliché. Ah ! si seulement, elle était en chocolat, tout le monde serait d'accord.<br>
<br>
En bonus, voici un choix de photos prises très récemment au <b>Kongzi miao</b> &#23380;&#23376;&#24217; (Temple de Confucius) et au <b>Guozijian</b> &#22269;&#23376;&#30417; (Collège Impérial) de Pékin, lesquels sont en train de faire peau neuve pour les JO de 2008.  >> <u><font color="#0000ff"><a href="http://web.mac.com/kaserpierre/iWeb/Pics/Kong.html" target="_blank">ici</a></font></u> <<</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-09-27 09:46:38 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>1/1</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>1/1</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 25 Sep, 2006, 06:11 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Quoi de plus rébarbatif en apparence que l'exploration d'une base de données bibliographiques ou la consultation d'un fichier de bibliothèque ? Pourtant ceux des grandes bibliothèques chinoises réservent toujours d'heureuses surprises :  la présence d'un livre qu'on n'espérait plus trouver, la révélation d'ouvrages dont on ne connaissait pas même l'existence, et puis la localisation d'éditions rares jamais signalées dans les meilleurs index spécialisés. </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060925180534/Media/LHA20060925180534_1_OR.jpg', 640, 480);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060925180534/Media/LHA20060925180534_1_TN.jpg" width="240" height="180" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Le fichier central de la <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.nlc.gov.cn/en/visitus/location.htm" target="_blank">Bibliothèque Nationale de Chine</a></font></u> &#20013;&#22269;&#22269;&#23478;&#22270;&#20070;&#39302;  m'a fourni tout récemment tout cela et bien plus, savoir une occasion rare dans un lieu consacré à l'étude, d'éclater bruyamment de rire. La raison de cet écart aux règles en vigueur dans ce temple de la recherche, écart qui est du reste passé totalement inaperçu, se trouve sur la photo ci-contre. Ce cliché d'écran correspond à la recherche <b>'ouvrages en langues occidentales sur Li Yu'</b>. Cette recherche ne donne curieusement qu'une seule fiche et laisse de côté une multitude d'ouvrages bien plus intéressants que celui-ci. Ainsi va la vie et les mystères des catalogues. <br>
<br>
Il n'empêche que le plat de résistance pour moi (deux belles éditions du <b><i>Shi'er lou</b></i><b> </b>&#21313;&#20108;&#27155;) se trouvait non pas dans le déjà vieux bâtiment de la nouvelle BNC - lequel va faire peau neuve très prochainement -, mais dans l'ancien bâtiment de la <b>Wenjin jie</b> &#25991;&#27941;&#34903; à deux pas de Beihai &#21271;&#28023; au NO de la Cité interdite. L'endroit est propice à l'étude et conserve le charme - et les inconvénients - de ma première visite ... il y a <b>20 ans</b> !<br>
<br>
Trêve de propos oiseux, il me reste à mettre au clair une masse de notes prises à la volée qui, à elle seule, justifie pleinement d'avoir passé dix jours en terre chinoise.<br>
<br>
Quelques photos de mon séjour dans la capitale sont visibles à partir d' <u><font color="#0000ff"><a href="http://web.mac.com/kaserpierre/iWeb/Pics/Beijing.html" target="_blank">ici</a></font></u>.</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-09-25 18:11:42 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>63848720</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>63848720</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 01 Sep, 2006, 12:13 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20060901000907/Media/LHA20060901000907_1_OR.jpg', 749, 688);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20060901000907/Media/LHA20060901000907_1_TN.jpg" width="240" height="220" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent><b>63848720</b> est un des numéros de "<u><font color="#0000ff"><a href="http://french.peopledaily.com.cn/beijing/numerodephone.htm" target="_blank">Téléphones usuels</a></font></u>" proposés par le <i>Quotidien du Peuple</i> <i>online</i> aux touristes qui visitent Pékin. C'est celui qui permet de contacter le service des '<b>Dénonciations'</b>. Bien calé entre celui de l'agent de service de l'<b>Hôtel de ville</b> et celui de la <b>Sécurité publique</b>, il a de quoi intriguer, d'autant qu'il existe, par ailleurs, des numéros dédiés au <b>Dépôt de plaintes</b> ! <br>
<br>
Curieux de savoir si notre beau pays disposait d'un service identique, je suis rapidement tombé sur un site sans équivoque, <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.denonciation.com/" target="_blank">Denonciation.com</a></font></u></b>, "<b>La dénonciation civique sans calomnie ni délation</b>", et qui vise "<b>les malfaisants de tous bords</b>". <b> </b><br>
Il fournit même un formulaire en ligne bardé d'un mode d'emploi très précis. Celui-ci indique notamment qu'il faut "<b>Entrez ici </b>(fenêtre n° 19) <b>le détail de la dénonciation. Vous disposez de 25000 caractères soit environ 5 pages de texte. Essayez d'être précis(e) et concis(e). N'oubliez pas qu'il faut absolument des preuves, des documents originaux ou certifiés conformes, des photos, des témoignages, etc</b>." <br>
Ce site dont le(s) maître(s) d'oeuvre avance(nt) <u><font color="#0000ff"><a href="http://have-it.com/denonciation/contact/_a_propos_about_us.html" target="_blank">masqué</a></font></u>(s), comme Batman, offre aussi la possibilité de s'exprimer dans une rubrique "<b>Sondages</b>". L'un d'entre eux a pour thème "<b>Le boycott éventuel de la Chine, quand nos gouvernements ne peuvent ou ne veulent pas nous défendre ?</b>" <u><font color="#0000ff"><a href="http://sam.hitsme.com/sondage/cgi-file/result.cgi?num=681" target="_blank">Résultat </a></font></u>des 79 votes exprimés à ce jour : <b>OUI : 57</b> (72,2 %) - <b>NON : 22</b> (27,8 %).<br>
<br>
<b>No comment !</b></span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-09-01 00:13:08 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>SIMP vs COMP</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>SIMP vs COMP</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 29 Aug, 2006, 04:40 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050111174005/LHA20060829162708/Media/LHA20060829162708_1_OR.jpg', 210, 206);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050111174005/LHA20060829162708/Media/LHA20060829162708_1_TN.jpg" width="210" height="206" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>"<b>It is always much simpler to focus on the next step than to focus on the entire task</b>." (<b>Edward de Bono</b>, <b><i>Simplicity</b></i> (Penguin, 1999) p. 253)<br>
<br>
<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.edwdebono.com/" target="_blank">De Bono</a></font></u> renforce cette formule fort pertinente par celle-ci : "<b>A journey of a thousand miles starts with one step</b>" qui fait penser à ce bout de <b><i>Dao De jing</b></i> &#36947;&#24503;&#32147; : &#21315;&#37324;&#20043;&#34892;&#22987;&#26044;&#36275;&#19979; (<i>qian li zhi xing shi yu zu xia</i>) que <b>Roger Darrobers</b> a traduit par "<b>Un voyage de mille </b><b><i>li</b></i><b> commence à vos pieds</b>" (<i>Proverbes chinois</i>, Le seuil, 1996, p. 123).  <br>
<br>
Voici de quoi faire ruminer les plus impatients jusqu'à la lecture de <b><i>The Laws of Simplicity (Simplicity: Design, Technology, Business, Life) </b></i><b> </b>(MIT Press)<b>  </b>de <b>John Maeda</b> :<br>
<br>
<b>This title presents ten laws of simplicity for business, technology, and design that teach us how to need less but get more. Finally, we are learning that simplicity equals sanity. We're rebelling against technology that's too complicated, against DVD players with too many menus, and software accompanied by 75-megabyte "read me" manuals. The iPod's clean gadgetry has made simplicity hip. But sometimes we find ourselves caught up in the simplicity paradox: we want something that's simple and easy to use - but also does all the complex things we might ever want it to do. In "</b><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.amazon.com/-Laws-Simplicity/dp/0262134721/ref=sr_11_1/002-5367487-8365660?ie=UTF8" target="_blank">The Laws of Simplicity</a></font></u></b><b>", </b><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.flickr.com/photos/curiouslee/187817614/in/photostream/" target="_blank">John Maeda</a></font></u></b><b> offers guidelines, ten laws for balancing simplicity and complexity in business, technology, and design - for needing less and actually getting more. Maeda - a professor in MIT's Media Lab and a world-renowned graphic designer - explores the question of how we can redefine the notion of "improved" so that it doesn't always mean something more, something added on. Maeda's first law of simplicity is "Reduce." It's not necessarily beneficial to add technology features just because we can. And the features that we do have must be organized (Law 2) in a sensible hierarchy so users aren't distracted by features and functions they don't need. But simplicity is not less just for the sake of less. Skip ahead to Law 9: "Failure: Accept the fact that some things can never be made simple." Maeda's concise guide to simplicity in the digital age shows us how this idea can be a cornerstone of organizations and their products - how it can drive both business and technology. We can learn to simplify without sacrificing comfort and meaning, and we can achieve the balance described in Law 10. This law, which Maeda calls "The One," tells us: "Simplicity is about subtracting the obvious, and adding the meaningful."</b><br>
<br>
John Maeda a créé pour l'occasion un <u><font color="#0000ff"><a href="http://lawsofsimplicity.com/" target="_blank">nouveau blog</a></font></u> : <b>The Laws of Simplicity</b>. Le '<b><u><font color="#0000ff"><a href="http://lawsofsimplicity.com/?page_id=71" target="_blank">Simplicity/complexity trend meter</a></font></u></b><u><font color="#0000ff"><a href="http://lawsofsimplicity.com/?page_id=71" target="_blank">'</a></font></u> du <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.maedastudio.com/2006/versus/index.php?category=all&next=2006/lifecounter&prev=2006/credit&this=versus" target="_blank">MaedaStudio</a></font></u>, y a fait l'objet d'une mise à jour. </span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-08-29 16:40:57 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>PROGRAMME CONFUCIUS</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>PROGRAMME CONFUCIUS</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 28 Aug, 2006, 11:44 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060828231600/Media/LHA20060828231600_1_OR.jpg', 500, 375);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060828231600/Media/LHA20060828231600_1_TN.jpg" width="240" height="180" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Bien évidemment, la solution du jeu proposé dans '<u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/index.html" target="_blank">RAB DE KONG</a></font></u>' était l'illustration n° 11 qui montre, non pas un Confucius réinventé déguisé en costume cravate, mais le précédent Premier Ministre de la France en train de lire le dernier <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.josefreches.com/ouvrages_iletaitunefoislachine.php" target="_blank">opus</a></font></u> de son ami <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.josefreches.com/" target="_blank">José Frèches </a></font></u>! <br>
<br>
C'est, en effet, dans cette posture majestueuse et l'air de circonstance que le plus grand ami actuel de la Chine de Hu Jintao et de Wen Jiabao livre son discours déjà bien rodé en faveur d'un partenariat équilibré de l'Europe avec la Chine et milite pour la mise en place d'un "<b>programme Confucius</b>" capable de "<b>bâtir une alliance de stratégie, de projets et de méthodes</b>". Si le c&#339;ur vous en dit vous pouvez prendre connaissance du message en écoutant l'homme providentiel sur <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.rfi.fr/actufr/articles/076/article_43167.asp" target="_blank">RFI</a></font></u>, en le regardant à partir de son <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.carnetjpr.com/carnetjpr/archives/102-Une-strategie-europeenne-pour-la-Chine.html" target="_blank">Blog</a></font></u> ou simplement en le lisant sur <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.chine-informations.com/mods/news/pour-un-programme-eurochinois-jp-raffarin_4492.html" target="_blank">Chine-informations.com</a></font></u> ou dans une version à peine plus digeste sur le site du <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.lefigaro.fr/debats/20060823.FIG000000123_n_ayons_pas_peur_de_la_chine_.html" target="_blank">Figaro</a></font></u>. Les inconditionnels peuvent même télécharger un "Livret Chine", document pdf de 61 pages intitulé <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.carnetjpr.com/carnetjpr/uploads/Livret_Chine_JPR.pdf" target="_blank">Une stratégie européenne pour la Chine</a></font></u></i><i>.<br>
</i><br>
En un mot "<b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.carnetjpr.com/carnetjpr/archives/107-Nayons-pas-peur-de-la-Chine-!.html" target="_blank">N'ayons pas peur de la Chine</a></font></u></b>", <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.carnetjpr.com/carnetjpr/pages/portrait.html" target="_blank">JPR</a></font></u></b> et ses '<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.carnetjpr.com/carnetjpr/archives/96-Quelques-bons-livres-sur-la-Chine.html" target="_blank">amis</a></font></u>' (parmi lesquels on trouve <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.carnetjpr.com/carnetjpr/archives/75-Lefficacite-selon-Francois-Jullien.html" target="_blank">François Julien</a></font></u>) ont la situation bien en main.<br>
<br>
Le message est également relayé en Chine par le bien pensant <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://french.peopledaily.com.cn/Chine/4739264.html" target="_blank">Quotidien du Peuple</a></font></u></i> en ligne et en français qui, dans sa rubrique "Horizon", reformule par deux fois le slogan : "<b>Le monde ne doit pas craindre la Chine</b>" et "<b>Il ne faut pas craindre la Chine</b>". <br>
</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-08-28 23:44:52 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>RAB DE KONG</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>RAB DE KONG</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Onze représentations de Confucius pour compléter la précédente [voir 'VISAGES DU MAÎTRE' dans "Confusionisme"] avec, là encore, un intrus : à vous de le trouver -- des explications sur la raison de sa présense dans un avenir proche.</span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 27 Aug, 2006, 02:33 PM</span></td></tr></table></center><br><center><table width="100%" cellspacing="2" cellpadding="0"><tr><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/album0.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=440, height=606')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/LHA20060827143336_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>1</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/album1.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=518, height=397')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/LHA20060827143346_TN.jpg" width="114" height="88" border="0"></a></center><br><center>2</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/album2.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=590, height=586')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/LHA20060827143356_TN.jpg" width="114" height="88" border="0"></a></center><br><center>3</center><br><br></td></tr><tr><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/album3.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=355, height=474')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/LHA20060827143405_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>4</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/album4.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=390, height=386')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/LHA20060827143415_TN.jpg" width="114" height="88" border="0"></a></center><br><center>5</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/album5.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=309, height=480')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/LHA20060827143425_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>6</center><br><br></td></tr><tr><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/album6.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=491, height=426')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/LHA20060827143432_TN.jpg" width="114" height="88" border="0"></a></center><br><center>7</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/album7.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=363, height=490')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/LHA20060827143441_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>8</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/album8.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=240, height=232')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/LHA20060827143448_TN.jpg" width="114" height="88" border="0"></a></center><br><center>9</center><br><br></td></tr><tr><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/album9.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=290, height=344')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/LHA20060827143501_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>10</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/album10.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=410, height=330')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/LHA20060827143509_TN.jpg" width="114" height="88" border="0"></a></center><br><center>11</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/album11.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=333, height=339')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20060827143302/Media/LHA20060827143522_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>12</center><br><br></td></tr></table></center>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-08-27 14:33:01 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>PERLES ESTIVALES (3)</title>
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<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>PERLES ESTIVALES (3)</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 23 Aug, 2006, 12:36 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>"Perles estivales" - suite et peut-être fin, avec ce poème de <b>Georg Trakl</b> (1887-1914) découvert voici plus de vingt ans dans la version d'<b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.antonwebern.com/" target="_blank">Anton Webern</a></font></u></b> (1883-1945), <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.recmusic.org/lieder/get_text.html?TextId=15917" target="_blank">opus 13, 4</a></font></u> (composée en 1918, revue en 1922) et qui me frappe toujours avec la même force :</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20060823003457/Media/LHA20060823003457_1_OR.jpg', 297, 471);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20060823003457/Media/LHA20060823003457_1_TN.jpg" width="151" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>&#8220;<b>Ein Winterabend</b>&#8221;<br>
<br>
<b>Wenn der Schnee ans Fenster fällt,<br>
	   lang die Abendglocke laütet,<br>
    vielen ist der Tisch bereitet<br>
und das haus ist wohl bestellt.<br>
<br>
Mancher auf der Wanderschaft<br>
     kommt ans Tor auf dunklen Pfaden.<br>
     Golden blüht der Baum der Gnaden<br>
aus der Erde kühlem Saft.<br>
<br>
Wanderer tritt still herein ;<br>
     Schmerz versteinerte die Schwellen.<br>
     da erglänzt in reiner Helle<br>
auf dem Tische Brot und Wein.</b><br>
<br>
	<br>
Il date de <b>1913</b>. A la même date, Trakl confie à un de ses amis : "<b>Je vis entre la fièvre et l'évanouissement, dans des chambres ensoleillées où il fait un froid indicible. Etranges frissons de métamorphose, ressentis dans mon corps à la limite du supportable, vision de ténèbres, avec la certitude d'être mort, extases jusqu'à une fixité de pierre ; et continuation de rêves trsites.</b>" ; "<b>Ces derniers temps j'ai englouti une mer de vin, de schnaps et de bière.</b>" ; "<b>Je me sens presque déjà de l'autre côté.</b>" [Traduction Marc Petit et Jean-Claude Schneider, Georg Trakl, <i>&#338;uvres complètes</i>, Paris : Gallimard, &#8220;Du monde entier&#8221;, 1972]. L'année suivante, Trakl, né le 3 février 1887, à Salzbourg, meurt d'une paralysie cardiaque due à l'absorption de cocaïne. Il avait vingt-sept ans.<br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Je ne sais s'il existe une traduction idéale de ce poème. En voici trois qui tombent d'accord sur le traduction du titre : &#8220;<b>Un soir d&#8217;hiver</b>&#8221; <br>
<br>
<b>Quand tombe la neige contre la fenêtre/Et sonne longuement la cloche du soir,/Pour beaucoup la table est mise/Et la maison est bien pourvue.//Plus d&#8217;un, parti en voyage,/Arrive aux portes par d&#8217;obscurs chemins./L&#8217;arbre de la Grâce fleurit, d&#8217;or,/Nourri du suc frais de la terre.//Le voyageur entre en silence ;/La douleur a pétrifié le seuil./Alors s&#8217;allument dans une clarté pure/Sur la table pain et vin. </b><br>
<br>
(Traduction <b>Marc Petit</b> et <b>Jean-Claude Schneider</b>, <i>op. cit.</i>,  p. 100).<br>
<br>
<br>
<b>Quand il neige à la fenêtre,/Que longuement sonne la cloche du soir,/Pour beaucoup la table est mise/Et la maison est bien pourvue.//Plus d'un qui est en voyage/Arrive à la porte sur d'obscurs sentiers./D'or fleurit l'arbre des grâces/Né de la terre et de sa sève fraîche.//Voyageur entre paisiblement ;/La douleur pétrifié le seuil./Là resplendit en clarté pure/Sur la table pain et vin.</b><br>
<br>
Traduction <b>François Fédier</b> <i>in</i> Martin Heidegger, <i>Acheminement vers la parole</i> (traduction de <i>Unterwegs zur Sprache</i> (1959) par Jean Beaufret, Wolfgang Brokmeier, François Fédier). Paris : Gallimard, "Tel", n° 55 (1976) 1981: "La parole" ("Die Sprache", trad. F. Fédier, pp. 11-37), p. 37.<br>
<br>
<br>
<b>Lorsque la neige aux vitres frappe,/ Que l'angélus longuement sonne,/ La table est mise pour beaucoup/ Et la maison est bien garnie.// Maint compagnon en cours d'errance/ Arrive par d'obscurs chemins./ L'arbre de grâce a des fleurs d'or/ Puisées au suc frais de la terre.// Le voyageur entre en silence ;/ La douleur pétrifia le seuil./ Et l'on voit luire sur la table/ Clair et pur le pain et le vin.</b><br>
<br>
Traduction de <b>Jacques Legrand</b>, <i>in</i> Georg Trakl, <i>Poèmes majeurs. </i>Paris : Aubier, "Domaine allemand" bilingue, 1993, p. 209 et  Georg Trakl, <i>Poèmes II (Poèmes majeurs)</i>. Paris : GF, (1993) 2001, p. 209.<br>
</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-08-23 00:36:26 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>PERLES ESTIVALES (2)</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20060822222010/index.html</link>
<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>PERLES ESTIVALES (2)</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 22 Aug, 2006, 10:29 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20060822222010/Media/LHA20060822222010_1_OR.jpg', 285, 366);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20060822222010/Media/LHA20060822222010_1_TN.jpg" width="130" height="168" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Dans ses <b><i>Façons d'endormi, façons d'éveillé</b></i> (Gallimard, 1969, pp. 113-117), <b>Henri Michaux</b> (24 mai 1899 - 18 octobre 1984) livre "Quelques rêves, quelques remarques" dont ces "<b>Examens en Chine</b>" :<br>
<br>
<b>Je suis en Chine ; arrivé d'un pays voisin, plutôt par erreur. On me donne d'entrée de quoi écrire pour suivre avec d'autres déjà bien avancés, une classe de chinois. Pas commode à tracer les caractères, ni à distinguer les uns des autres, ni à retenir. J'en trace un certain nombre, commettant beaucoup de fautes. Sans autrement broncher, de temps à autres les maîtres se penchent sur ma copie, la copie qui va décider de tout. L'épreuve continue et je confonds toujours certains caractères.<br>
Or il y a 700 caractères qui signifient "mérite la mort".</b><br>
<br>
Ailleurs, dans <b><i>Idéogrammes en Chine</b></i> (Fata Morgana, 1975), il écrit :<br>
<br>
"<b>Toute langue est un univers parallèle. Aucune avec plus de beauté que le chinois.</b>"</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-08-22 22:29:45 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>PERLES ESTIVALES (1)</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20060822174454/index.html</link>
<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>PERLES ESTIVALES (1)</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 22 Aug, 2006, 05:48 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Pour mon retour en <i>bloggomanie</i>, voici des bribes de (re-)lectures estivales et d'abord deux jolies perles tirées des <b><i>Bijoux indiscrets</b></i><i> </i>(1748) de <b>Denis Diderot </b>(1713-1784)  [dans Diderot, <i>&#338;uvres. </i>André Billy (ed.). Gallimard, "La Pléiade", 1951 ou >><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.bribes.org/trismegiste/table.htm" target="_blank">ici</a></font></u><< ]<br>
<br>
Qui ne connaît le prétexte de ce "<b>roman frivole où s'agitent des questions graves</b>" (<i>dixit </i>G. H. Lessing, <i>Dramaturgie de Hambourg</i>, 1767-69) et que Diderot renia : le sultan <b>Mangogul</b> reçoit du génie <b>Cucufa</b> un anneau dont il suffit de tourner le chaton pour que la dame en présence confesse, par l'intermédiaire de son sexe - son "bijou", ses secrets les plus intimes.<br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20060822174454/Media/LHA20060822174454_2_OR.jpg', 300, 496);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20060822174454/Media/LHA20060822174454_2_TN.jpg" width="145" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Au chapitre XXXI, l'essai de la bague sur la jument du sultan produit un charabia que Mangogul fait consigner, puis trente de faire traduire ....<br>
<br>
"<b>Le prince en fit distribuer sur-le-champ des copies à tous ses interprètes et professeurs en langues étrangères, tant anciennes que modernes. L'un dit que c'était une scène de quelque vieille tragédie grecque qui lui paraissait fort touchante ; un autre parvint, à force de tête, à découvrir que c'était un fragment important de la théologie des Égyptiens ; celui-ci prétendait que c'était l'exorde de l'oraison funèbre d'Annibal en carthaginois ; celui-là assura que la pièce était écrite en chinois, et que c'était une prière fort dévote à Confucius.<br>
	Tandis que les érudits impatientaient le sultan avec leurs savantes conjectures, il se rappela les </b><b><i>Voyages de Gulliver</b></i><b>, et ne douta point qu'un homme qui avait séjourné aussi longtemps que cet Anglais dans une île où les chevaux ont un gouvernement, des lois, des rois, des dieux, des prêtres, une religion, des temples et des autels, et qui paraissait si parfaitement instruit de leurs moeurs et de leurs coutumes ; n'eût une intelligence parfaite de leur langue. En effet Gulliver lut et interpréta tout courant le discours de la jument malgré les fautes d'écriture dont il fourmillait. C'est même la seule bonne traduction qu'on ait dans tout le Congo. Mangogul apprit, à sa propre satisfaction et à l'honneur de son système, que c'était un abrégé historique des amours d'un vieux pacha à trois queues avec une petite jument, qui avait été saillie par une multitude innombrable de baudets, avant lui ; anecdote singulière, mais dont la vérité n'était ignorée, ni du sultan, ni d'aucun autre, à la cour, à Banza et dans le reste de l'empire.</b>"  (p. 113. ou >><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.bribes.org/trismegiste/bi31.htm" target="_blank">x</a></font></u><< )<br>
<br>
Plus loin  (chap. XLII, p. 163), Diderot livre par la bouche de <b>Bloculocus</b> une réflexion définitive sur la traduction :<br>
<br>
"<b>Il n'est pas nécessaire d'entendre une langue pour la traduire, puisque l'on ne traduit que pour des gens qui ne l'entendent point.</b>"<br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Pour lire tout (ou presque tout) Diderot sans sortir de chez soi,  les <i>&#338;uvres complètes</i> telles qu'elles furent établies en 1875 (Garnier frères)  sont accessibles en ligne sur le site de la BNF avec des accès rapides à partir d'une <u><font color="#0000ff"><a href="http://perso.orange.fr/dboudin/Diderot/Table.html" target="_blank">table</a></font></u> fort pratique. <br>
<br>
<i>Les </i><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://visualiseur.bnf.fr/Visualiseur?Destination=Gallica&O=NUMM-23391&I=135&Y=Image" target="_blank">Bijoux indiscrets</a></font></u></i> figurent au Tome 4 (pp. 130-378) précédés d'une "Note préliminaire" [pp. 133-138] fort instructive qui commence par cette mise en garde :<br>
"<b>Voici un livre qui a été bien discuté, et qui, nous le comprenons de reste, n'a pas le droit d'être publié autrement que dans une collection d'&#339;uvres complètes, où il est comme noyé et trouve immédiatement son correctif.</b>" </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Finalement, c'est seulement avec le vingt-sixième essai de l'anneau (Chapitre <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.bribes.org/trismegiste/bi47.htm" target="_blank">XLVII</a></font></u>) que Diderot décrit plus crûment les ébats de ses personnages. Comble de l'ironie, il fait parler le bijou polyglotte de <b>Cypria </b>successivement en anglais pour ses aventures londoniennes, en latin pour les épisodes allemand et autrichien, en italien pour ses frasques romaines, pour finir "<b>sur un ton moitié congeois et moitié espagnol</b>"  et  conclut ainsi : <br>
<br>
"<b>L'auteur africain finit ce chapitre par un avertissement aux dames qui pourraient être tentées de se faire traduire les endroits où le bijou de Cypria s'est exprimé dans des langues étrangères.<br>
« J'aurais manqué, dit-il, au devoir de l'historien, en les supprimant ; et au respect que j'ai pour le sexe, en les conservant dans mon ouvrage, sans prévenir les dames vertueuses, que le bijou de Cypria s'était excessivement gâté le ton dans ses voyages ; et que ses récits sont infiniment plus libres qu'aucune des lectures clandestines qu'elles aient jamais faites. »</b>"</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-08-22 17:48:20 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>AD GLORIAM</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20060612203215/index.html</link>
<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>AD GLORIAM</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 13 Jun, 2006, 12:20 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20060612203215/Media/LHA20060612203215_1_OR.jpg', 610, 500);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20060612203215/Media/LHA20060612203215_1_TN.jpg" width="240" height="196" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Un nouveau volume de l'<b><i>Inventaire analytique et critique du conte chinois en langue vulgaire</b></i><i> </i>vient de sortir (Paris : Collège de France - Institut des Hautes Etudes Chinoises, "Mémoire de l'IHEC", vol. VIII-5, 2006, 320 p. - <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.deboccard.com/" target="_blank">Diffusion De Boccard</a></font></u>).<br>
<br>
Il fournit les résumés de <b>85 contes</b> de <b>5 collections</b>, soit les 40 récits du <b><i>Xing shi yan</b></i><i>  </i>&#22411;&#19990;&#35328; [<i>Contes exemplaires</i>, 1632, XSY] découvert à Séoul par Chan Hing-ho en 1987 dans l'ancienne bibliothèque royale, les 18 [12 + 6] <b><i>Wushengxi</b></i> &#28961;&#32882;&#25138; de Li Yu &#26446;&#28417; [<i>Comédies silencieuses</i>, 1654-1656 ?, W I et W II], les 12  <b><i>Doupeng xianhua</b></i> &#35910;&#26842;&#38290;&#35441; [<i>Propos oiseux sous la tonnelle aux haricots</i>, 1681 ?, Dp], les 5  <b><i>Yunxian xiao</b></i> &#38642;&#20185;&#31505; [<i>Les rires du génie des Nuées</i>, avant 1673, YX] et les 16  <b><i>Xihua jiahua</b></i><i> </i>&#35199;&#28246;&#20339;&#35441; [<i>Belles histoires du lac de l'Ouest</i>, 1673, Xj]. Ils sont signés par Chan Hing-ho et Angel Pino (XSY), Jacques Dars (Xj), Rainier Lanselle (W I, Dp) et <u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/Echo/PK/Publ.htm" target="_blank">moi-même</a></font></u> (W II, YX). <br>
<br>
Quel que soit le regard que l'on porte sur le contenu de ce cinquième volume qui, comme le signale l'avant-propos, "complète les quatre premiers" en "en prolongeant la chronologie", d'une part, et en "en comblant les lacunes", d'autre part,  sa publication constitue un événement particulièrement notable. <br>
<br>
Ceux qui utilisent de longue date ce travail mis en chantier par <b>André Lévy</b> voici trente ans, savent les services immenses que rendent ces notices aux spécialistes du roman chinois ancien, mais aussi à ceux qui veulent mieux comprendre la société chinoise de la fin de la période impériale. <br>
<br>
Voici, pour les autres, un rapide rappel des étapes qui ont précédé cette nouvelle publication  :<br>
<br>
&#8226; le premier volume (vol. VIII-1, 347 pages) entièrement de la main d'André Lévy a été publié en <b>1978</b>. Il traitait <b>79</b> contes : les <b><i>Qingpingshantang huaben</b></i>  &#28165;&#24179;&#23665;&#22530;&#35441;&#26412; (29 contes, Q), les quatre <b><i>Xiong Longfeng xiaoshuo</b></i> &#29066;&#40845;&#23792;&#23567;&#35498; (Xl), une demi-douzaine de pièces dites anciennes (Pd) et le premier recueil des <b><i>San yan </b></i>de Feng Menglong, soit le <b><i>Gujin xiaoshuo</b></i><b> </b>&#21476;&#20170;&#23567;&#35498; (rebaptisé <b><i>Yushi mingyan</b></i><i> </i>&#21947;&#19990;&#26126;&#35328;,  40 contes, S I) <br>
<br>
&#8226; le deuxième volume de l'inventaire (vol. VIII-2, 461 pages), pour moitié du même auteur et pour l'autre moitié reposant sur l'assistance de 8 collaborateurs, paraît  en <b>1979</b>. Il prenait en compte les deux autres volumes des <i>San Yan, </i>soit les <b>80</b> contes du <i> </i><b><i>Jingshi tongyan</b></i><i> </i>&#35686;&#19990;&#36890;&#35328; (40 contes, S II) et du  <b><i>Xingshi hengyan</b></i><i>  </i>&#37266;&#19990;&#24646;&#35328;  ( 40 contes, S III).<br>
<br>
&#8226; le troisième volume (vol. VIII-3, 526 pages), sortit en <b>1981</b>, réunissait <b>79</b> notices dues à 12 collaborateurs.  Il s'attachait aux recueils de Ling Mengchu, ses <b><i>Pai'an jingqi</b></i><i>   </i>&#25293;&#26696;&#39514;&#22855; (P I & P II).<br>
<br>
&#8226; il fallut attendre <b>1991</b>, pour voir paraître le quatrième volume (vol. VIII-4, 378 p.). Fruit de la collaboration de 14 personnes,  il réunit <b>96</b> récits de six recueils : <b><i>Shi dian tou</b></i><i> </i>&#30707;&#40670;&#38957;  (14 contes, D), <b><i>Xihu erji</b></i><i>  </i>&#35199;&#28246;&#20108;&#38598;  (34 contes, X), <b><i>Huanxi yuanjia </b></i> &#27489;&#21916;&#20900;&#23478; (24  contes, H), <b><i>Yi pian qing</b></i><i>  </i>&#19968;&#29255;&#24773; (14 contes, YP) et <b><i>Qing ye zhong </b></i><i> </i>&#28165;&#22812;&#37912; (16 contes, Y).<br>
<br>
C'est donc pas moins de <b>15 ans</b> après que ce volume qui devrait être l'<b>avant dernier </b>de la série voit enfin le jour grâce à la pugnacité de <b>Chan Hing-ho</b>. Souhaitons que le <b>sixième volume</b> souhaité et déjà bien avancé, soit bouclé et diffusé avant ... 2026. Il devrait s'attacher à plusieurs collections importantes dont <b><i>Longyang yishi</b></i><i>  </i>&#40845;&#38525;&#36920;&#21490;  (20 contes), <b><i>Zuixing shi</b></i><i>  </i>&#37257;&#37266;&#30707; (15 contes) et <b><i>Fengliu wu</b></i><i>  </i>&#39080;&#27969;&#24735; (8 contes) ; je devrais y contribuer pour les 12  nouvelles du <b><i>Shi&#8217;er lou</b></i><i> </i>&#21313;&#20108;&#27155; ,  les 6 contes subsistants du  <b><i>Shi'er xiao</b></i>  &#21313;&#20108;&#31505; , les deux rescapés du <b><i>Huzhong tian</b></i>  &#22778;&#20013;&#22825;, voire les quatre du <b><i>Zhaoshi bei</b></i><i>  </i>&#29031;&#19990;&#26479;. <br>
<br>
<b>Qui vivra verra. </b></span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-06-13 00:20:08 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>IN MEMORIAM ALOÏS TATU</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20060526235221/index.html</link>
<description></description>
<guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20060526235221/index.html</guid>
<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>IN MEMORIAM ALOÏS TATU</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 26 May, 2006, 11:58 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20060526235221/Media/LHA20060526235221_1_OR.jpg', 186, 186);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20060526235221/Media/LHA20060526235221_1_TN.jpg" width="93" height="93" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent><b>Aloïs Tatu</b> n&#8217;est plus. Il a rendu son dernier souffle à la fin de l&#8217;année 2005 et personne n&#8217;a tenté de le ranimer. Un bilan de son &#8220;&#339;uvre&#8221; est donc possible et sans doute souhaitable. Son évaluation quantitative ne pose aucun problème. Le décompte de sa contribution est facile à faire : en tout et pour tout, trois traductions, par lui signées, ont été publiés entre 1998 et 2005. La première (1998) est passée en format de poche (2002), la deuxième (2003), pas encore, le troisième (2005) est encore chaude. L&#8217;appréciation qualitative, quant à elle, viendra en son temps. <br>
Elle ne pourra guère s&#8217;appuyer sur l&#8217;avis des lecteurs de ces trois ouvrages, car ils n&#8217;ont pas suscité beaucoup de commentaires. Les seuls que l&#8217;on trouve sur le net n&#8217;apportent pas grand chose au débat ; ils méritent pourtant d&#8217;être relevé. Je n&#8217;ai conservé que ceux qui proposent une appréciation sur les livres et ne se contentent pas de piller leur quatrième de couverture.<br>
<br>
<br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20060526235221/Media/LHA20060526235221_2_OR.jpg', 58, 91);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20060526235221/Media/LHA20060526235221_2_TN.jpg" width="36" height="58" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>&#8226; <b><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/Kaser/Personal61.html" target="_blank">Galantes chroniques de renardes enjôleuses</a></font></u></b></i><b><i><br>
<br>
</b></i>1. &#8220;<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.shoshosein.com/index.php?phppage=fiche&id=921" target="_blank">Un livre dont il n'y a pas grand chose à tirer</a></font></u> &#8220; est l&#8217;avis formulé sur <b>Shoshosein</b>, qui se définit comme un &#8220;site sur l'Asie en général, et sur les mangas et l'animation en particulier&#8221;. Voici le jugement dans son intégralité initiale :<br>
<br>
<b>Dans la préface nous trouvons une jolie phrase d'accroche : Ce livre "nous fait entrer dans les sous-sol de la littérature de divertissement". <br>
</b><b>Dès le départ je n'ai pas aimé la tonalité de type "conte", du genre "et il a fait ceci, et il a rencontré un dieu qui lui a dit que..." j'aime pas trop, d'autant plus qu'il y a de l'érotisme que dans le premier chapitre.<br>
Une histoire au demeurant très courte : 12 chapitres de 6 pages chacun<br>
histoire sans vraiment d'intérêt. <br>
J'ai l'impression qu'on a artificiellement fait entrer ce roman vaguement érotique dans le Pavillon des Corps Curieux, en entrecoupant chaque chapitre d'illustration d'époque (explicites bien sûr). déçu. <br>
Quant à "Les renardes par l'une d'elle", écrit par Solange Cruveillé, c'est <br>
un historique des légendes sur les renardes, pas mal. <br>
Pour vous faire un peu une idée de la forme :<br>
On retrouve la même structure tout au long des chapitres : <br>
"arrivé à ce point, vous vous demandez sûrement quelle était l'apparence de cette Immortelle? Eh bien, un quatrain va satisfaire votre curiosité" s'en suit 4 vers <br>
Quant à la fin des chapitres, il y a toujours une formule, un "à suivre" : "si vous voulez savoir ce qu'il advient par la suite, eh bien écoutez ce que le chapitre suivant a à vous conter." <br>
Enfin, 30 pages de notes, très bien faite, mais ralentissent la lecture. Elles peuvent se lire indépendamment, comme un lexique de culture chinoise. <br>
Un livre dont il n'y a pas grand chose à tirer. <br>
</b><b><i>Docteur Spider, ne remercie pas sa chérie pour ce cadeau de la Saint Valentin (mais bon j'ai eu un super pull), 24/02/06</b></i><b> <br>
Dans le genre littérature chinoise classique, érotique et magique, </b><b><i>Le moine mèche-de-lampe</b></i><b> semble meilleur... </b><br>
<br>
2. Le <b>Catalogue de la bibliothèque de Montréal </b>fournit quant à lui en complément d&#8217;une <u><font color="#0000ff"><a href="http://gulliver.ville.montreal.qc.ca/manitou.dll?externe+0+BM+executer+chercher+banque+BM+depot+0+format+html+tri+asc+date+synthese+nil+localisation+mot+1+defaut+localisation+expression+no=01-1048294" target="_blank">notice </a></font></u>bibliographique impeccablement établie, un court <b>&#8220;résumé</b>&#8221; équitable mais fort impersonnel : <b><br>
<br>
Roman érotique anonyme, au ton parfois rabelaisien, qui date approximativement du milieu du 18e siècle. Une introduction (p.7-19) et une postface sur le thème de la renarde (p. 121-132) aident à mieux situer ce texte dans la tradition romanesque et folklorique chinoise. Comprend un lexique (p. 133-159) et des indications bibliographiques (p. 161-166). [SDM]<br>
<br>
<br>
</b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20060526235221/Media/LHA20060526235221_3_OR.jpg', 58, 91);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20060526235221/Media/LHA20060526235221_3_TN.jpg" width="36" height="58" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent><b><i>&#8226; </b></i><b><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/Kaser/Personal25.html" target="_blank">Le pavillon des jades</a></font></u></b></i><b><br>
<br>
</b>1. La <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.asiexpo.com/club/chroniques_show.php?no=7&categorie=toutes" target="_blank">notice</a></font></u> qui figure dans la rubrique livre du &#8220;Club des passionnés de l&#8217;Asie&#8221; du site <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.asiexpo.com/club/index.php" target="_blank">Asiexpo</a></font></u></b><b> </b>le fait venir du <b>Japon</b>. <b>Jean-Pierre Gimenez</b>, son rédacteur, donne un résumé de l&#8217;ouvrage <b><br>
<br>
Un homme n&#8217;arrivant plus à satisfaire son épouse, s&#8217;en va à la capitale suivant les conseils d&#8217;un ami. Ce dernier, plutôt faux, profite de l&#8217;occasion pour la séduire. S&#8217;en suivent quelques parties galantes que l&#8217;on qualifiera volontiers de lestes. Mais l&#8217;époux aussitôt attifé d&#8217;un appareil plus conséquent n&#8217;aura de cesse de rattraper le temps perdu, quitte à se fourvoyer avec un esprit démoniaque et à en perdre la tête.</b><br>
<br>
et livre son commentaire<br>
<br>
<b>Réjouissant roman coquin et libertin de la Chine ancienne, &#8220;Le Pavillon des jades&#8221; se distingue par la verdeur de ses propos et la rougeur qui ne manquera pas d&#8217;empourprer vos joues à sa lecture.<br>
<br>
</b>2. Le <b>Catalogue de la bibliothèque de Montréal</b> <u><font color="#0000ff"><a href="http://gulliver.ville.montreal.qc.ca/manitou.dll?0=&banque=+&0=BM&depot=0&format=html&8=V4N1&M=mot+1&0=tous&C=ti%3D&Z=le+pavillon+des+jades&A=%5Btous%5D&7chercher_conserver.x=9&7chercher_conserver.y=5&O=FIN&9=&tri=&synthese=&6+=chercher_conserver" target="_blank">toujours</a></font></u> :<br>
<br>
<b>"Première traduction, toutes langues confondues", d'un roman érotique chinois, en langue vulgaire, dont l'intérêt reposerait, selon P. Kaser, en partie sur la "multiplicité des liens avec d'autres textes qu'il offre à la sagacité du lecteur". L'oeuvre expose une sexualité "saine et sportive" (cf. l'introduction p. 9-27, qui précise que la période de rédaction demeure à ce jour mystérieuse, mais postérieure à 1657). Répertoire, p. 149-163. On peut avoir des doutes sur "l'authenticité" de ce roman "plaisamment dérangeant". [SDM]</b><b><br>
</b><b><br>
</b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20060526235221/Media/LHA20060526235221_4_OR.jpg', 57, 91);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20060526235221/Media/LHA20060526235221_4_TN.jpg" width="35" height="57" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent><b><i>&#8226; </b></i><b><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/Kaser/Personal24.html" target="_blank">Le moine mèche de lampe</a></font></u></b></i><b><br>
<br>
</b>1. Le <b>Catalogue de la bibliothèque de Montréal </b><u><font color="#0000ff"><a href="http://gulliver.ville.montreal.qc.ca/manitou.dll?0=&banque=+&0=BM&depot=0&format=html&8=V4N1&M=mot+1&0=tous&C=ti%3D&Z=le+moine+m%E8che+de+lampe&A=%5Btous%5D&7chercher_conserver.x=28&7chercher_conserver.y=8&O=FIN&9=&tri=&synthese=&6+=chercher_conserver" target="_blank">encore</a></font></u><b> : <br>
<br>
</b><b>Roman érotique du 17e siècle, avec famille mandarinale confrontée à quatre séduisants succubes, et moine lubrique. Introduction dialoguée de ton badin, p. 7-19. [SDM]</b><b><br>
<br>
</b>2. J&#8217;ai extrait les échanges suivants d&#8217;un des blogs du site <u><font color="#0000ff"><a href="http://uneporteouverte.blogs.psychologies.com/" target="_blank">psychologies.com</a></font></u>. <br>
<br>
<b>Et puis, la librairie..<br>
Mes achats du jour ??? Alors :<br>
"Le Moine mèche de lampe" Pffff, pas dispo, et pas sûre de trouver, la dame.....c'est au moins la 4ème boutique où je me casse les dents, j'ai commandé, mais ... c'est un vieux livre de ...98 m'a dit l'employée !!! à suivre..</b><br>
<br>
<b><font color="#333333">Commentaires</font></b><b><br>
</b><b><i>Tu peux commander Le Moine mèche de Lampe sur amazon.com. Je l'ai fait la semaine dernière et attends la livraison.Info au cas où ... ta libraire bloquerait. lol<br>
Ne ferait-elle pas un peu de censure ?</b></i><b><br>
</b><b><i>Bises</b></i><br>
<br>
Ailleurs sur le même site en commentaire à <br>
<br>
<b>Pour ceux et celles que se poseraient la question : ce n'est pas mon conte chinois qui a éveillé mes sens (un peu juste pour ce qui est de la suggestion) mais si vous en connaissez qui mettent le feu aux poudres, je suis preneuse ;-))</b><b><font color="#9933cc"><br>
</font></b><br>
voici ce que l&#8217;on peut lire, rédigé par &#8220;Isa&#8221; le 21/7/2005 :<br>
<br>
<b><i>Pour le feux aux poudres, moi j'aime beaucoup <br>
 "le moine mèche de lampe" roman erotique Chinois.<br>
 J'aime bien l'effet que cela me procure...alone in my bed.....Oh my God !!!!<br>
 kiss</b></i><i><br>
<br>
</i>Instructif & déprimant !</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-05-26 23:58:20 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>BAIDU-LI</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060525092308/index.html</link>
<description></description>
<guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060525092308/index.html</guid>
<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>BAIDU-LI</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 25 May, 2006, 09:35 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060525092308/Media/LHA20060525092308_1_OR.jpg', 577, 417);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060525092308/Media/LHA20060525092308_1_TN.jpg" width="240" height="173" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Se référant à un article du <b><i>Financial Times</b></i> du <u><font color="#0000ff"><a href="http://news.ft.com/cms/s/19df29e6-e08a-11da-9e82-0000779e2340.html" target="_blank">11 mai 2006</a></font></u>, le service en ligne de <u><font color="#0000ff"><a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/asia-pacific/4761301.stm" target="_blank">BBC News</a></font></u> annonçait (le même jour) la naissance du <b>Wikipedia chinois</b> et en dénonçait les limites : <br>
<br>
<b>China's leading web search company has launched an online, user-generated encyclopedia modelled on the US-based Wikipedia, which is blocked by Beijing. The new service from Baidu.com, Baidupedia, is heavily self-censored to avoid offending the Chinese government. Wikipedia had become increasingly popular in China until blocked in 2005. China has strict laws on internet use and blocks content it deems a threat, including references to the Tiananmen Square massacre and notable dissidents.</b><br>
<br>
L&#8217;excellent blog d&#8217;<b>Imagethief</b> [<u><font color="#0000ff"><a href="http://news.imagethief.com/blogs/china/default.aspx" target="_blank">Confessions of an American Spin Doctor in Beijing</a></font></u>]  reformulait dès le lendemain les données du problème dans un article intitulé <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://news.imagethief.com/blogs/china/archive/2006/05/12/6627.aspx" target="_blank">Baidupedia</a></font></u></b> dont voici l&#8217;essentiel :<br>
<b><font color="#030303"><br>
Baidu has launched it's own user-generated encyclopedia, filling the gap that has existed since the Chinese authorities decided that Wikipedia was a swamp of dangerously controversial agitprop and punted it outside the great firewall:<br>
The new service from Baidu.com, Baidupedia, is heavily self-censored to avoid offending the Chinese government. (...) Baidu has barred users from including any "malicious evaluation of the current national system", any "attack on government institutions" or even "promotion of a dispirited or negative view of life". This would be entirely in keeping with the standard Chinese government approach of setting vague guidelines, giving you a hard stare, and then letting you censor yourself far more effectively than they ever could. It also ensures that essentially any material deemed objectionable for any reason whatsoever can be deemed to transgress against at least some aspect of the content restrictions.<br>
</font></b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060525092308/Media/LHA20060525092308_2_OR.jpg', 137, 46);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060525092308/Media/LHA20060525092308_2_TN.jpg" width="137" height="46" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent><b><font color="#030303">Nevertheless, </font></b><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://baike.baidu.com/" target="_blank">Baidupedia</a></font></u></b><b><font color="#030303">  (or </font></b><font color="#030303">&#30334;&#31185;</font><b><font color="#030303">, which is both shorthand for the Chinese word for encyclopedia, </font></b><font color="#030303">&#30334;&#31185;&#20840;</font><font color="#030303">&#20070;</font><b><font color="#030303">, and agreeably close to </font></b><font color="#030303">&#30334;&#24230;</font><b><font color="#030303">) now claims almost 110,000 entries, putting it substantially ahead of Wikipedia's 67,000 </font></b><b><u><font color="#000099">Chinese entries</font></u></b><b><font color="#030303"> [</font></b>&#32500;&#22522;&#30334;&#31185;&#65292;&#33258;&#30001;&#30340;&#30334;&#31185;&#20840;&#20070;<b><font color="#030303">].<br>
<br>
Anyway, a quick'n'shallow search for the old "Tian'anmen Square" litmus topic reveals articles on the banalities of the square's construction, history, and dimensions (this one in particular is </font></b><b>worth a read </b><b><font color="#030303">if you want to be overcome by revolutionary spirit); the Monument to the People's Heroes; modern Chinese architecture; Beijing's Xicheng and Dongcheng districts; the PLA Type 99 tank; China's national day, etc.<br>
Seems ready for mass consumption.<br>
<br>
In fact, the expected paucity of controversial topics aside, I am all for China having its own wiki-style encyclopedia, although it's a shame they can't now contribute to the original Wikipedia. In fact, as a regular user of the actual Wikipedia, I can report that somewhat tighter editing and management hand might serve it well also, although I'd stop short of the political controls.</font></b><b><br>
</b><br>
<b>Imagethief</b> ajoutait aussitôt une note fournissant les réponses (ici en italiques) du responsable marketing du site chinois aux accusations portées contre <b>Baidu Baike</b> de piller <b>Wikipedia</b> :<br>
<b><i><font color="#030303"><br>
"The sharing of information is instrumental in the development and the continuity of knowledge."</font></b></i><b><font color="#030303">  The act of sifting out relevant information and editing is in itself a process of information packaging, he pointed out. "</font></b><b><i><font color="#030303">Baidu Baike has a rigorous copyright system to protect the rights of the original contributor and editor of an entry,</font></b></i><b><font color="#030303">" he said.<br>
Yes, the sharing of information is, </font></b><b><i><font color="#030303">de facto</font></b></i><b><font color="#030303">, instrumental in the development and continuity of knowledge. But usually the small matter of attribution is also considered important. If they're unclear on the concept, perhaps they can look it up in an encyclopedia.</font></b><font color="#030303"><br>
</font></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent><font color="#030303">Il ne restait plus qu&#8217;à voir comment ce </font><b><font color="#030303">Wiki-chinois</font></b><font color="#030303"> traite </font><b><font color="#030303">Li Yu</font></b><font color="#030303">. <br>
<br>
Aussitôt dit, aussitôt fait, en un clic apparaissait une </font><u><font color="#0000ff"><a href="http://baike.baidu.com/lemma-php/dispose/view.php/40458.htm" target="_blank">notice</a></font></u><font color="#030303">, dûment illustrée de la photo déjà utilisée ici pour </font><u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060324154924/index.html" target="_blank">MEA CULPA</a></font></u><font color="#030303">. En quelque 2000 caractères sont évoqués des éléments de la vie de Li Yu, principalement après 1666. L&#8217;accent est surtout mis sur son </font><b><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://baike.baidu.com/lemma-php/dispose/view.php/161808.htm" target="_blank">Xianqing ouji</a></font></u></b></i><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://baike.baidu.com/lemma-php/dispose/view.php/161808.htm" target="_blank"> </a></font></u></b>&#38386;&#24773;&#20598;&#23492; pour lequel une rubrique a même été créée. Les autres &#339;uvres ne sont qu&#8217;évoquées dans une énumération finale. <br>
<font color="#030303"><br>
Rien de bien renversant donc. Si lecteur sinisant en a plus que dans le </font><u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060508221918/index.html" target="_blank">Wiki-libre</a></font></u><font color="#030303">, il ne trouve plus de bibliographie. Par contre, il peut pousser sa recherche un peu plus loin et avoir, chemin faisant, d&#8217;agréables surprises. <br>
</font><br>
La recherche sur <u><font color="#0000ff"><a href="http://baike.baidu.com/w?ct=17&word=%C0%EE%D3%E6&tn=baiduWikiSearch&rn=10&pn=70" target="_blank">Li Yu</a></font></u> révèle un aspect de <b>Baidupedia</b> à explorer plus avant. Le moteur de recherche propose, en effet, un choix d&#8217;une soixantaine d&#8217;entrées de type encyclopédique dont une sur <u><font color="#0000ff"><a href="http://baike.baidu.com/lemma-php/dispose/view.php/135658.html" target="_blank">Patrick Hanan</a></font></u>, mais conduit également vers des entrées d&#8217;un dictionnaire qui s&#8217;appuie sur des citations de textes de Li Yu (romans, pièces de théâtre). </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060525092308/Media/LHA20060525092308_4_OR.jpg', 137, 46);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060525092308/Media/LHA20060525092308_4_TN.jpg" width="137" height="46" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>La source utilisée n&#8217;est pas signalée. Dans les cas consultés, il s&#8217;agit du monumental <b><i>Hanyu dacidian</b></i><b> </b>&#27721;&#35821;&#22823;&#35789;&#20856;<b> </b>supervisé par Luo Zhufeng  &#32599;&#31481;&#39118;<b>, </b>publié par les éditions Hanyu dacidian (Shanghai) d&#8217;abord en douze volumes en 1986, puis plus récemment (1997) en trois gros volumes fort peu maniables et depuis peu sur support numérique.<br>
<br>
Ainsi donc, à l&#8217;usage, <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://baike.baidu.com/" target="_blank">Baidupedia</a></font></u></b><b> (Baidu baike </b>&#30334;&#24230;&#30334;&#31185;<b>)</b>, dont l&#8217;existence vient d&#8217;être signalée aux membres de l'<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.afec-en-ligne.org/sommaire.php3" target="_blank">Association française d'études chinoises</a></font></u><i> </i> dans sa dernière lettre d&#8217;information (n° 52), pourrait devenir un outil utile au sinologue en chambre. Il semble pourtant moins prometteur que le <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://guoxue.baidu.com/" target="_blank">Baidu guoxue</a></font></u></b> &#30334;&#24230;&#22269;&#23398;, qui devrait répondre encore mieux à ses attentes.</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-05-25 09:35:13 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>TRADUTTORE FEDELE</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060513000136/index.html</link>
<description></description>
<guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060513000136/index.html</guid>
<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>TRADUTTORE FEDELE</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 13 May, 2006, 12:20 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>La recherche bibliographique sur internet réserve toujours à qui peut y consacrer un peu de temps, quelques jolies surprises. En voici une nouvelle preuve.<br>
<br>
Je connaissais (depuis fort peu de temps, je dois l&#8217;avouer) l&#8217;existence d&#8217;une traduction italienne du <b><i>Rouputuan</b></i>. On la doit à <b>Anna Maria Greimel</b> qui traduisit le roman en 1973 sous le titre d&#8217;<b><i>Il tappeto da preghiera di carne</b></i> (Milan, Sonzogno, coll. &#8220;I classici dell&#8217;erotismo&#8221;, 383 p. avec une introduction de <b>Renata Pisu</b>). <br>
<br>
La <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.tuttocina.it/editoria/Tapppreg.htm" target="_blank">notice</a></font></u> qui m&#8217;en a informé, en reste à l&#8217;idée ancienne et erronée que Li Yu aurait écrit le roman en 1934, à l&#8217;âge de 26 ans. Elle n&#8217;indique pas s&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une traduction originale d&#8217;après le chinois ou bien, plus vraisemblablement, réalisée à partir d&#8217;une traduction déjà publiée. Si c&#8217;est effectivement le cas, ce pourrait être soit l&#8217;allemande de <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://de.wikipedia.org/wiki/Franz_Kuhn" target="_blank">Franz Kuhn</a></font></u></b><b> </b>(<i>Jou Pu Tuan : Ein Erotisch-Moralisher Roman aus des Ming-Zeit</i> (1633). Hambourg, 1933), soit l&#8217;anglaise de <b>Richard Martin</b> d&#8217;après Kuhn  (<i>Jou Pu Tuan. The Prayer Mat of Flesh</i>. New York, 1963) soit la française publiée chez J.-J. Pauvert en 1962 , <b><i>La chair comme tapis de prière</b></i>, comme le laisse supposer le titre retenu. Les autres traductions parues depuis (P. Hanan, <i>The Carnal Prayer</i> <i>Mat</i>, NY, Ballantine, 1990 - la meilleure - ; Corniot, 1991 ; Voskrisenski, 2000) sont naturellement toutes hors de cause.</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>J&#8217;ai aussi récemment trouvé la référence à la traduction italienne que <b>Roberto Buffagni</b> avait donné, sous le titre d&#8217;<b><i>Una torre per il calore estivo</b></i>, de <b><i>A Tower for the  Summer Heat</b></i><i> </i>recueil de six nouvelles tirées du <b><i>Shi&#8217;er lou</b></i> de Li Yu traduites par <b>Patrick Hanan</b> (NY, Ballantine, 1992). <br>
<br>
La <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.tuttocina.it/Editoria/torrcal.htm" target="_blank">notice</a></font></u> mise à disposition par le site <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.tuttocina.it/cina.htm" target="_blank">Tuttocina.it</a></font></u> [Il portale sulla Cina] signale du reste qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une traduction de l&#8217;anglais [Traduzione (dall&#8217;inglese)]. L&#8217;ouvrage de 240 pages, a été publié à Milan, par les éditions Feltrinelli, dans une collection intitulée &#8220;Universale economica&#8221; en 1994. <br>
<br>
Mais, <b>quale sorpresa !</b> de trouver, sur le même site, la <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.tuttocina.it/editoria/margelos.htm" target="_blank">référence</a></font></u> à un petit volume de 46 pages proposant une traduction italienne d&#8217;un conte des <b><i>Wushengxi</b></i> de Li Yu et surtout de découvrir son titre qui en rappelle un autre :</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060513000136/Media/LHA20060513000136_3_OR.jpg', 161, 267);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060513000136/Media/LHA20060513000136_3_TN.jpg" width="97" height="161" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent><b><i>A marito geloso moglie fedele</b></i><font color="#0000ff"><br>
</font><br>
Autore :  <b>Li Yü</b> ; Editore :  <b>Meravigli, Vimercate</b> ; Collana : <b>Libri di Una sera</b> ; Prima edizione :  <b>1994</b> ; Pagg. :  <b>46</b> ; Traduzione e introduzione : <b>Valentino De Carlo</b><br>
<br>
<b>Vengono scomodati anche gli dèi e i testimoni defunti per risolvere una complessa vicenda giudiziaria che vede contrapposti un marito geloso e la moglie sospettata di averlo tradito. Il giudice Bao saprà ricomporre la lite con molta astuzia: la pace familiare verrà ristabilita e l&#8217;onore dei coniugi sarà salvo. Li Yü (1611-1680), grande narratore della letteratura cinese classica, ci offre un testo divertente in cui si prende gioco con ironia del rapporto tra i sessi e delle buone convenzioni sociali.<br>
<br>
</b>Le résumé proposé montre bien que le conte en question est celui qui raconte comment la femme d&#8217;un bachelier, accusée d&#8217;adultère par un plaisantin, intente un procès à son mari , risible cocu imaginaire, pour retrouver son honneur perdu. Chargé de l&#8217;affaire, le Juge Bao doit en appeler aux esprits pour raccommoder les époux désunis. Mais rien n&#8217;est dit de la traduction.<br>
<br>
Le site de la librairie <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.marcovasta.net/libreria/LibreriaNews.asp?id=4304" target="_blank">Marco Vasta</a></font></u>, ne donne pas non plus d&#8217;indication d&#8217;un emprunt possible à une traduction française déjà existante, savoir <b>&#8220;A mari jaloux, femme fidèle&#8221;</b>, ma traduction d&#8217;un conte du deuxième volume des <i>Wushengxi</i> parue chez Picquier dans le volume paru sous ce titre en <u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/Kaser/Personal29.html" target="_blank">1990</a></font></u> (pp. 91-132). <br>
<br>
Le lien entre les deux traductions semble évident, car ce titre arrêté au dernier moment voici 16 ans [contre une autre option qui était &#8220;<b>Le cocu imaginaire</b>&#8221;], ne figure pas dans le texte de Li Yu. Pour l&#8217;heure, je ne sais pas si Valentino De Carlo s&#8217;est ou non seulement contenté de s&#8217;inspirer du titre. Je suis impatient d&#8217;en avoir le c&#339;ur net. <br>
<br>
Justement, sur son site de vente en ligne, la <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.edit.it/" target="_blank">Libreria Rinascita</a></font></u> (librerieitaliane.net) le propose toujours, mais chez un autre éditeur, <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.edit.it/4DLink/4DAction/MostraScheda?Codice=978887100585&Pagina=rinap/scheda.htm&IDcontext=*S2143518957002634http://www.edit.it/4DLink/4DAction/MostraScheda?Codice=978887100585&Pagina=rinap/scheda.htm&IDcontext=*S2143518957002634" target="_blank">La Spiga</a></font></u>, à 1,55 &#8364;. Il est même annoncé &#8220;Disponible&#8221;. Pourquoi se priver ?<br>
<br>
En attendant, j'ai mis en ligne une page proposant une trentaine de couvertures de livres offrant des traductions de Li Yu. On peut la consulter en cliquant  >> <u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/Kaser/PhotoAlbum73.html" target="_blank">ici</a></font></u> <<. </span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-05-13 00:20:56 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>WIKI-LI</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060508221918/index.html</link>
<description></description>
<guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060508221918/index.html</guid>
<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>WIKI-LI</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 08 May, 2006, 10:22 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060508221918/Media/LHA20060508221918_1_OR.jpg', 135, 155);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060508221918/Media/LHA20060508221918_1_TN.jpg" width="117" height="135" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Le <b>24 mars dernier</b>, je m&#8217;amusais des efforts réalisés par un site chinois de propagande culturelle dans leur présentation de Li Yu et de son &#339;uvre. Plus d&#8217;un mois après - comme le temps passe vite ! -, c&#8217;est à <b><i>L&#8217;encyclopédie libre Wikipédia</b></i> de faire les frais de mon mauvais esprit.<br>
<br>
Ceux qui ne connaissent pas encore <b>Wikipédia</b> peuvent s&#8217;informer aussi rapidement qu&#8217;en détail de la nature de cette entreprise en cliquant >> <u><font color="#0000ff">ici</font></u> << ou >> <u><font color="#0000ff"><a href="http://discuss.longnow.org/viewtopic.php?t=85" target="_blank">là</a></font></u> << ou encore >> <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.google.com/search?q=wikipedia&btnG=»&domains=pisani.blog.lemonde.fr&sitesearch=pisani.blog.lemonde.fr" target="_blank">là</a></font></u> << et la soumettre à sa propre évaluation. <br>
<br>
J&#8217;ai pour ma part taper &#8216;<b>Li Yu</b>&#8217; pour découvrir une micro notice sur le grand poète  &#26446;&#29020; <b>Li Yu </b>(937-978). J&#8217;ai alors tenté &#8216;<b>Li Liweng</b>&#8217; pour aboutir au bon <b>Li Yu</b> (&#26446;&#28417;) et découvrir cette <u><font color="#0000ff"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Li_Liweng" target="_blank">notice</a></font></u> :<br>
<br>
&#26446;&#31520;&#32705;<b> Li Liweng, connu aussi sous le nom de </b>&#26446;&#28417;<b> Li Yu (1611-1679 ?), est un  écrivain chinois de la dynastie des Qing. Dramaturge, romancier (auteur en particulier du </b><b><i>Tapis de prière en chair</b></i><b>), essayiste, homme de théâtre et éditeur, il est un des meilleurs représentants des lettrés qui prônaient les plaisirs de la vie.</b><br>
<br>
C&#8217;est mieux que rien, mais un peu maigre. Merci tout de même à <b>Gbog</b> [qui semble être le maître d&#8217;&#339;uvre du riche site <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://afpc.asso.fr/wengu/" target="_blank">Wengu</a></font></u></b> &#28331;&#25925;]. En attendant plus, on peut toujours compléter à moindre frais cette contribution déjà ancienne [26/11/2003] en consultant le versant anglais de Wikipedia, ce que j&#8217;ai fait.</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>On y trouve une <u><font color="#0000ff"><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Li_Yu_%28author%29" target="_blank">notice</a></font></u> plus longue et d&#8217;autres dates de naissance - <b>1610</b> au lieu de <b>1611</b> -, et de mort - <b>1680</b> au lieu de <b>1679 ?</b>. La biographie de Li Yu a évolué lentement depuis le <b>8 mai 2004</b>, date de sa mise en ligne. Elle prend un tour plus conséquent un an et un jour plus tard, soit le <b>9 mai 2005</b>, par l&#8217;ajout d&#8217;une bibliographie offrant une liste de traductions et d&#8217;études.<br>
<br>
Cette liste est loin d&#8217;être exhaustive, mais elle n&#8217;est pas négligeable. On y trouve même deux titres en russe qui sont, non pas des études, mais des traductions dues à <b>D. N. Voskrisenski</b>. Le plus drôle, en ce qui me concerne, fut d&#8217;y découvrir cette référence : <br>
<br>
<b>&#9642;</b><b> 	Li Yu: </b><b><i>À mari jaloux, femme fidèle</b></i><b>, by Pascale Frey 1998</b><br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060508221918/Media/LHA20060508221918_3_OR.jpg', 180, 231);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060508221918/Media/LHA20060508221918_3_TN.jpg" width="140" height="180" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Une petite recherche sur le nom de la personne qui se trouve créditée de &#8216;<i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.editions-picquier.fr/catalogue/fiche.donut?id=86&cid=" target="_blank">ma</a></font></u></i>&#8217;  traduction de cinq contes tirés des <b><i>Wushengxi</b></i><i> </i>m&#8217;a conduit au site de la revue <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.lire.fr/critique.asp/idC=35109&idTC=3&idR=217&idG=4" target="_blank">Lire</a></font></u></b> qui avait,  lors de sa parution en <b>novembre 1998</b>, signalé la réédition en poche de cet ouvrage publié en <b>1990</b> : <br>
<br>
<b>À mari jaloux, femme fidèle</b><b><i> par Pascale Frey</b></i><b> - Lire, novembre 1998<br>
<br>
Li Yu a failli devenir mandarin. Il sera écrivain. Né en 1611, mort en 1680, Li Yu devient romancier à la chute de l'empire Ming. Il publie notamment les </b><b><i>Comédies silencieuses</b></i><b>, de courts récits à l'ironie mordante, dont sont tirés les cinq contes amoureux qui paraissent ici sous le titre évocateur </b><b><i>A mari jaloux, femme fidèle</b></i><b>.<br>
<br>
</b>Et voilà, la signataire de ces quelques mots de présentation [quasiment tous empruntés à mon introduction] qui se retrouve à la place du traducteur ! Quant à <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20050113181334/index.html" target="_blank">Jacques Dars</a></font></u></b>, il se fait voler, tout bonnement, la vedette par ... son propre éditeur :<b><br>
<br>
</b><b>&#9642;</b><b> 	</b><b><i>Les carnets secrets de Li Yu, un art du bonheur en Chine</b></i><b>, PHILIPPE PICQUIER, Edité par Jacques Dars, 2004. <br>
<br>
</b>Ces erreurs se retrouvent avec de légères variations dans le <u><font color="#0000ff"><a href="http://de.wikipedia.org/wiki/Li_Yu" target="_blank">Wikipedia allemand</a></font></u>   : les deux titres quittent, en effet, la rubrique &#8216;<b>traduction</b>&#8217; pour passer dans le registre des &#8216;<b>études</b>&#8217; sous cette nouvelle présentation :<br>
<br>
<b>&#9642;</b><b> 	Pascale Frey: </b><b><i>Li Yu: À mari jaloux, femme fidèle</b></i><b> (1998).<br>
</b><b>	</b><b>&#9642;</b><b> 	Philippe Picquier: </b><b><i>Les carnets secrets de Li Yu, un art du bonheur en Chine</b></i><b>, 2004 <br>
<br>
</b>La <b>version chinoise</b> [accessible à l'adresse <u><font color="#0000ff"><a href="http://zh.wikipedia.org/wiki/&#26446;&#28180;" target="_blank">http://zh.wikipedia.org/wiki/</a></font></u><u><font color="#0000ff"><a href="http://zh.wikipedia.org/wiki/&#26446;&#28180;" target="_blank">&#26446;</a></font></u><u><font color="#0000ff"><a href="http://zh.wikipedia.org/wiki/&#26446;&#28180;" target="_blank">&#28180;</a></font></u>], pour sa part, se conforme à la version anglaise de cette bibliographie un peu cavalièrement établie que l&#8217;on doit à <u><font color="#0000ff"><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/User:Gisling" target="_blank">Gisling</a></font></u>, un Canadien qui se passionne non seulement pour certains auteurs chinois comme <b>Zhang Dai</b> (<u><font color="#0000ff"><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Zhang_Dai" target="_blank">&#24352;&#23729;</a></font></u>), mais également pour l&#8217;<b>art des jardins</b>, le <b>thé</b>, l&#8217;actrice <b>Josephine Siao Fong-Fong</b> (<u><font color="#0000ff"><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Josephine_Siao_Fong_Fong" target="_blank">&#34157;&#33459;&#33459;</a></font></u>)  et la belle <b>Su Xiaoxiao</b> (<u><font color="#0000ff"><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Su_Xiaoxiao" target="_blank">&#34311;&#23567;&#23567;</a></font></u>).<br>
<br>
Il ne reste plus qu&#8217;à faire le ménage. <b>Qui s&#8217;y colle ?</b><b><br>
</b></span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-05-08 22:22:47 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>MEA CULPA</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060324154924/index.html</link>
<description></description>
<guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060324154924/index.html</guid>
<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>MEA CULPA</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 24 Mar, 2006, 03:55 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060324154924/Media/LHA20060324154924_1_OR.jpg', 200, 267);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20060324154924/Media/LHA20060324154924_1_TN.jpg" width="149" height="200" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Pour inaugurer cette nouvelle rubrique, je vais m&#8217;attacher - plutôt qu&#8217;à énoncer une profession de foi et des objectifs datés -, à dénoncer une petite erreur, une infime bévue qui s&#8217;est glissée dans un texte consacré justement à <b>Li Yu</b> &#26446;&#28417;. <br>
<br>
Le mal n&#8217;est pas bien grand et, qui plus est, limité à la version française d&#8217;un des sous-chapitres du chapitre 15 de l&#8217;encyclopédie en ligne <u><font color="#0000ff"><a href="http://fr1.chinabroadcast.cn/chinaabc/" target="_blank">China ABC</a></font></u> [Zhongguo baike  &#20013;&#22269;&#30334;&#31185;] sous site du sous site français du mega site web de la <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://chinabroadcast.cn/" target="_blank">C</a></font></u></b><u><font color="#0000ff"><a href="http://chinabroadcast.cn/" target="_blank">[hina] </a></font></u><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://chinabroadcast.cn/" target="_blank">R</a></font></u></b><u><font color="#0000ff"><a href="http://chinabroadcast.cn/" target="_blank">[adio] </a></font></u><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://chinabroadcast.cn/" target="_blank">I</a></font></u></b><u><font color="#0000ff"><a href="http://chinabroadcast.cn/" target="_blank">[nternational] </a></font></u><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://chinabroadcast.cn/" target="_blank">Online</a></font></u></b> [Zhongguo Guoji Guangbo Diantai &#20013;&#22269;&#22269;&#38469;&#24191;&#25773;&#30005;&#21488;].<br>
<br>
Or donc, on trouve sur cette page, agrémentée du cliché représentant la statut de Li Yu qui trône au <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.fotoe.com/sub_show.php?Id=6388&GId=Sub" target="_blank">Jieziyuan</a></font></u> &#33445;&#23376;&#22290;  - sorte de Musée dédié à Li Yu construit à <b>Lanxi</b> &#34349;&#28330; (près de Jinhua &#37329;&#33775; au Zhejiang &#27993;&#27743;) -, une courte biographie intitulée  &#8220;<u><font color="#0000ff"><a href="http://fr1.chinabroadcast.cn/chinaabc/chapter15/chapter150201.htm" target="_blank">Li Yu, auteur dramatique chinois du 17e siècle</a></font></u>&#8221;.<br>
<br>
Celle-ci reprend les faits les plus connus et les plus souvent imaginés concernant Li Yu. Il insiste sur l&#8217;originalité du parcours de cet auteur dramatique qui en plus d&#8217;avoir composé &#8220;<b>une grande quantité de pièces de théâtre,  a également formé une troupe pour les interpréter</b>&#8221;. Il rappelle qu&#8217;il fut &#8220;<b>metteur en scène</b>&#8221;,  et qu&#8217;il &#8220;<b>s&#8217;est également fait remarquer comme écrivain</b>.&#8221; </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>&#8220;<b>On peut ainsi citer « A mari jaloux, femme fidèle », « le Pavillon des jades » ou son roman le plus célèbre « De la chair à l&#8217;extase ». En puisant son inspiration dans ses propres expériences et connaissances, Li Yu a exploité un certain espace de création que seul un caractère individualiste prononcé pouvait développer. Dans ses romans, l&#8217;utilisation le plus souvent de la  critique inversée était en fait un moyen de s&#8217;opposer à certaines idées traditionnelles.</b>&#8221;<br>
<br>
Ce n&#8217;est pas le concept de &#8220;<b>critique inversée</b>&#8221; qui m&#8217;a le plus fait sourire, mais le choix des titres retenus pour évoquer l&#8217;&#339;uvre romanesque de Li Yu. Passe encore qu&#8217;on y retrouve les titres des traductions parues chez Picquier, savoir <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.editions-picquier.fr/catalogue/fiche.donut?id=86&cid=" target="_blank">A mari jaloux, femme fidèle</a></font></u></i>  pour rappeler les <b><i>Wushengxi</b></i><b> </b>&#28961;&#32882;&#25138; et <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.editions-picquier.fr/catalogue/fiche.donut?id=17&cid=" target="_blank">De la chair à l&#8217;extase</a></font></u></i> pour <b><i>Rouputuan</b></i><i> </i>&#32905;&#33970;&#22296;, mais là où cela déraille, c&#8217;est lorsque le rédacteur en vient à évoquer <b><i>Shi&#8217;er lou</b></i><b> </b>&#21313;&#20108;&#27155; qui ne peut naturellement pas donner <i>Le Pavillon des jades</i> ! <br>
<br>
Un coup d&#8217;&#339;il sur certaines des quarante autres versions [savoir l&#8217;<u><font color="#0000ff"><a href="http://en.chinabroadcast.cn/1702/2005-5-5/14@214787.htm" target="_blank">anglaise</a></font></u>, la <u><font color="#0000ff"><a href="http://jp.chinabroadcast.cn/chinaabc/chapter15/chapter150201.htm" target="_blank">japonaise</a></font></u>, la <u><font color="#0000ff"><a href="http://mn.chinabroadcast.cn/chinaabc/chapter15/chapter150201.htm" target="_blank">mongole</a></font></u>, l&#8217;<u><font color="#0000ff"><a href="http://ar.chinabroadcast.cn/chinaabc/chapter15/chapter150201.htm" target="_blank">arabe</a></font></u>, la <u><font color="#0000ff"><a href="http://kr.chinabroadcast.cn/chinaabc/chapter15/chapter150201.htm" target="_blank">coréenne</a></font></u>, la<u><font color="#0000ff"><a href="http://vn.chinabroadcast.cn/chinaabc/chapter15/chapter150201.htm" target="_blank"> vietnamienne</a></font></u>, la <u><font color="#0000ff"><a href="http://cz.chinabroadcast.cn/chinaabc/chapter15/chapter150201.htm" target="_blank">tchèque</a></font></u>, l&#8217;<u><font color="#0000ff"><a href="http://it.chinabroadcast.cn/chinaabc/chapter15/chapter150201.htm" target="_blank">italienne</a></font></u>, la <u><font color="#0000ff"><a href="http://pl.chinabroadcast.cn/chinaabc/chapter15/chapter150201.htm" target="_blank">polonaise</a></font></u> et l&#8217;<u><font color="#0000ff"><a href="http://de.chinabroadcast.cn/chinaabc/chapter15/chapter150201.htm" target="_blank">allemande</a></font></u>, sans oublier la version en <u><font color="#0000ff"><a href="http://es.chinabroadcast.cn/chinaabc/chapter15/chapter150201.htm" target="_blank">espéranto</a></font></u> et  une <u><font color="#0000ff"><a href="http://sw.chinabroadcast.cn/chinaabc/chapter15/chapter150201.htm" target="_blank">autre</a></font></u> dont je vous laisse deviner l&#8217;origine] montre que l&#8217;on a, à chaque fois, affaire à une variation plus ou moins libre réalisée à partir d&#8217;un même texte en chinois qui n&#8217;est pas celui proposé en caractères <u><font color="#0000ff"><a href="http://gb.chinabroadcast.cn/chinaabc/chapter15/chapter150201.htm" target="_blank">simplifiés</a></font></u>, ni même celui en caractères <u><font color="#0000ff"><a href="http://big5.chinabroadcast.cn/gate/big5/gb.chinabroadcast.cn/chinaabc/chapter15/chapter150201.htm" target="_blank">non simplifiés.</a></font></u><br>
<br>
Qu&#8217;elle que soit sa source, chaque traducteur s&#8217;est trouvé confronté à des titres qu&#8217;il a choisi de traiter à sa manière : contourner la difficulté en sautant le passage, retenir la facilité en les transcrivant en <i>pinyin</i>, sans remettre au chinois en les utilisant tel quel comme dans le cas du japonais ou encore, effort notable, en faisant &#339;uvre créatrice en les <i>traduisant</i>, ou, ... simplement, en en donnant l&#8217;illusion. <br>
<br>
Gageons que notre traducteur francophone - lequel ne se débrouille pas si mal que cela -, a dû hésiter un moment avant de se résoudre à emprunter des titres déjà utilisés à un catalogue d&#8217;éditeur ou un site web.  <br>
<br>
C&#8217;est ainsi que pour <b><i>Shi&#8217;er lou</b></i><i>, </i>à la place de <b><i>Douze pavillons</b></i> [traduction pas forcément idéale, mais pratique et parlante], nous n&#8217;en avons plus qu&#8217;un seul en jade !<br>
<br>
Ceci dit en passant, <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/Kaser/Personal25.html" target="_blank">Le Pavillon des </a></font></u></i><u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/Kaser/Personal25.html" target="_blank">jades</a></font></u><i>, </i>traduction de <b><i>Bi Yu Lou</b></i><i> </i>&#30887;&#29577;&#27155; ne figure pas au catalogue Picquier en ligne nouvellement ouvert et accessible > <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.editions-picquier.fr/" target="_blank">ici</a></font></u> < , pas plus que dans le dernier catalogue papier de l&#8217;éditeur ! Son avenir est sans aucun doute compromis. <br>
<br>
Ce n&#8217;est, fort heureusement, pas le cas des <b><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/Perso/CR-CS.htm" target="_blank">Carnets secrets </a></font></u></b></i><i> </i>qu&#8217;évoque notre traducteur inconnu sous le titre piquant suivant : « <b>Lettres des humeurs</b> ». <br>
</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-03-24 15:55:16 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>DEPRIMANT ?</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20060303094023/index.html</link>
<description></description>
<guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20060303094023/index.html</guid>
<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>DEPRIMANT ?</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 03 Mar, 2006, 09:43 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Quelque peu confus d&#8217;avoir à présenter un ouvrage à la moralité douteuse et au style pour le moins sommaire, mais dont les défauts eux-mêmes étaient révélateurs d&#8217;un style d&#8217;écriture à visée purement commerciale, j&#8217;ai usé dans l&#8217;introduction des <b><i>Galantes chroniques de renardes enjôleuses</b></i>, traduction du <b><i>Yaohu yanshi</b></i>, roman à l&#8217;érotisme torride, de l&#8217;image du «<b>gâteau cent fois bon</b>» dont, ai-je écrit, &#8220;<b>la lecture ne devrait pourtant pas être trop indigeste à qui sait mastiquer ou dispose d&#8217;un solide estomac</b>.&#8221; [Picquier, 2005, p. 16] </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Un astérisque placé juste après le mot &#8220;<b>gâteau</b>&#8221; invite tout naturellement le lecteur à consulter le répertoire à la page 142, où il peut lire :<br>
<br>
<b>Ce «gâteau cent fois bon» est celui confectionné par un chien et un chat dans le  conte pour enfant imaginé par le peintre et écrivain tchèque Josef Capek (1887-1945). On en trouve de nombreuses adaptations dans toutes les langues dont  celle des « Albums du Père Castor » (</b><b><i>Un gâteau cent fois bon</b></i><b>, traduit par L. Hirsch, Paris, Flammarion). Il fait bien comprendre que l&#8217;accumulation d&#8217;ingrédients a pour effet de produire un ensemble indigeste, impropre à la consommation.</b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20060303094023/Media/LHA20060303094023_4_OR.jpg', 475, 402);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20060303094023/Media/LHA20060303094023_4_TN.jpg" width="240" height="203" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>En fait, au départ - c&#8217;est à dire voici plus de <b>dix-huit mois</b>, car ces <i>Chroniques</i> sont restées en attente pendant <b>un an et demi </b>avant d&#8217;être finalement publiées ! -, la notice était un peu plus longue, sans doute trop longue ... tout est affaire de jugement. La voici dans sa totalité, discursive à souhait, boursouflée comme je les aime :<br>
<br>
<b>Ce «gâteau cent fois bon» est celui confectionné par un chien et un chat selon une recette fort simple : « Tu mets dans ton gâteau tout ce qu&#8217;il y a de meilleur à manger et, quand tu as mis tout ce qu&#8217;il y a de meilleur, eh bien, le gâteau est le meilleur des gâteaux ! Si, par exemple, tu prends cinq des meilleures choses, ton gâteau est cinq fois bon. Si tu en mets dix, ton gâteau est dix fois bon. Nous, nous mettrons les cent meilleures choses, et nous aurons un gâteau cent fois bon. » Le problème, c&#8217;est qu&#8217;emportés par le mouvement, les deux pâtissiers amateurs dépassent la mesure et confectionnent le gâteau le plus indigeste du monde. Fort heureusement pour eux, un méchant chien le leur chaparde. Ce conte pour enfant a été imaginé par le peintre et écrivain tchèque Josef Capek (1887-1945). On en trouve de nombreuses adaptations dans toutes les langues. Celle que nous venons de citer figure dans les &#8220;Albums du Père Castor&#8221; (</b><b><i>Un gâteau cent fois bon</b></i><b>, traduit par L. Hirsch, Paris, Flammarion). Josef Capek est plus connu dans le monde des lettres pour ses essais sur l&#8217;art, son recueil de méditations en prose (</b><b><i>Pèlerin boiteux</b></i><b>, 1936), ses </b><b><i>Poèmes du camp de concentration</b></i><b> (1946) et les ouvrages qu&#8217;il écrivit en compagnie de son frère </b><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.kirjasto.sci.fi/capek.htm" target="_blank">Karel Capek</a></font></u></b> <b>(1890-1938) « figure emblématique de l&#8217;intellectuel de la première République tchécoslovaque » (A. Maréchal) à qui on attribue généralement l&#8217;invention du mot « robot » (</b><b><i>R.U.R., Rossum&#8217;s Universal Robots</b></i><b>, 1920) qui reviendrait en fait à son frère aîné.<br>
</b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>A la réflexion, ce gentil fatras n&#8217;est éloigné qu&#8217;en apparence des renardes qui hantent l&#8217;imaginaire chinois et donnent une tonalité si particulière à ce petit roman qui serait sans nulle doute resté inédit en traduction sans l'amicale insistance de <b>Jacques Cotin</b> -- du reste, qu&#8217;y a-t-il de si incongru à inciter les plus curieux à découvrir des auteurs fort prisés dans leur pays - les frères <b>Capek</b> [prononcez &#8216;tchapek&#8217;] - et à inviter à explorer les relations existant entre le sujet de départ - les créatures fantasmagoriques des Chinois d&#8217;antan - et les robots des Occidentaux d&#8217;aujourd&#8217;hui ? </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Il n&#8217;y a pas à creuser longtemps pour s&#8217;apercevoir que les belles androïdes des fictions modernes ne sont pas si différentes de ces créatures de l&#8217;entre-deux qui peuvent se révéler tantôt nuisibles, tantôt bienfaisantes ou passionnément amoureuses. Sans aller chercher très loin, il n&#8217;est que d&#8217;évoquer les créatures imaginées par <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Philip_K._Dick" target="_blank">Philip K. Dick</a></font></u></b><b> </b> - mort un <b>2 mars</b> voici très exactement 24 ans et un jour - dans notamment <b><i>Do Androids Dream of Electric Sheep ?</b></i>, librement mis en images par <b>Ridley Scott</b> dans <b><i>Blade Runner</b></i> (1982). </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20060303094023/Media/LHA20060303094023_7_OR.jpg', 200, 320);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20060303094023/Media/LHA20060303094023_7_TN.jpg" width="125" height="200" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>La version la plus élaborée de ces créatures sorties de l&#8217;imagination masculine rappelle toujours par certains côtés la fausse <b>Maria</b> du <b><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Metropolis_%28film%2C_1927%29" target="_blank">Metropolis</a></font></u></b></i> (1927) de <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fritz_Lang" target="_blank">Fritz Lang</a></font></u></b> (1890-1976). Elle, ou il (?), est le spécimen le plus ancien qui figure dans  le <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.wired.com/wired/archive/14.01/robots.html" target="_blank">Top 50 des Robots</a></font></u></b> établi par le magazine <b>Wired</b> (Issue 14.01) ; elle n&#8217;y figure qu&#8217;à la <b>26</b>e place. Mon préféré de la liste, <b>HAL 9000</b>, traîne, pour sa part, à la <b>47</b>e place avec ce commentaire :<br>
<b><br>
</b><b>Some tasks are too important to be left to humans. Just ask Hal 9000 from </b><b><i>2001: A Space Odyssey</b></i><b>. The 1968 </b>[<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.visual-memory.co.uk/" target="_blank">Stanley Kubrick</a></font></u>&#8217; s] <b>film gave the world the ultimate all seeing, all knowing - and apparently all ego - A</b>[rtificial]<b>.I</b>[ntelligence]<b> </b><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.visual-memory.co.uk/amk/doc/0095.html#fn1" target="_blank">villain</a></font></u></b><b>. It set the standard for machines that can think (and kill) like us but are too powerful to control.<br>
<br>
</b>Quant à la charmante <b>Actroid-DER</b> [et ses camarades que l&#8217;on peut voir sur le site japonais <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.kokoro-dreams.co.jp/moviej.html" target="_blank">Kokoro-dreams</a></font></u> (!)], androïde femelle développée pour assurer des fonctions d'accueil du public, actuellement opérationnelle en japonais, chinois, coréen et en anglais, et présentée à l&#8217;<b>Exposition Internationale de 2005 à Aichi au Japon</b>, elle ne figure pas au palmarès, tout comme la plupart des meilleures réalisations dans ce domaine qu&#8217;on peut découvrir sur <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.androidworld.com/" target="_blank">Android World</a></font></u></b>. <br>
<br>
Mais tout ceci n&#8217;est-il pas un peu &#8220;<b>déprimant</b>&#8220; comme le dirait sûrement l&#8217;attendrissant <b>Marvin</b>,  l&#8217;androïde paranoïaque et dépressif inventé par <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Douglas_Adams" target="_blank">Douglas Adams</a></font></u></b> (11 mars 1952-11 mai 2001) pour <b><i>The Hitchhiker's Guide to the Galaxy</b></i><i>.<br>
<br>
</i>N&#8217;est-il pas tout simplement <b>mignon</b> ? [voir l'illustration ci-dessus]</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-03-03 09:43:21 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>MUTADIS MUTANDIS</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>MUTADIS MUTANDIS</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 28 Feb, 2006, 05:20 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20060228162621/Media/LHA20060228162621_1_OR.jpg', 165, 152);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20060228162621/Media/LHA20060228162621_1_TN.jpg" width="165" height="152" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>La meilleure façon de consulter <b>PikaBlog</b> est sans doute d&#8217;y accéder grâce à <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.mozilla-europe.org/fr/" target="_blank">Firefox</a></font></u>  et d&#8217;user d&#8217;une extension appelée <u><font color="#0000ff"><a href="http://sage.mozdev.org/" target="_blank">Sage</a></font></u>, laquelle permet d&#8217;ouvrir toutes les entrées sur une même page, donc d&#8217;en avoir une vision complète sur deux colonnes. L'opération n'est pas très compliquée ; elle nécessite d'y consacrer un peu de temps, denrée fort précieuse, s'il en est. Mais à quoi bon se fatiguer lorsque les jours de ce blog sont peut-être comptés !<br>
<br>
Ses habituels visiteurs auront sans aucun doute remarqué que je n&#8217;ai rien ajouté à ce blog depuis le <b>30 janvier 2006</b> !, date qui marquait, à quelques jours près, le premier anniversaire  de sa naissance le <b>12 janvier 2005</b>, après<b> 77</b> messages ou notes postés au total : c&#8217;est à la fois peu -- en moyenne une entrée tous les 5 jours ! - et beaucoup, si l&#8217;on considère le temps consacré le plus souvent à des futilités. Si le ralentissement sensible de ces derniers mois s&#8217;explique aisément par une activité intense sur plusieurs fronts, ma désaffection de ces toutes dernières semaines est dûe à d&#8217;autres causes. L&#8217;une d&#8217;entre elles est d&#8217;ordre technologique est repose sur la sortie de l&#8217;<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.apple.com/fr/ilife/iweb/" target="_blank">iWeb</a></font></u>  d&#8217;<b>Apple</b> que j&#8217;ai reçu tout récemment. Ce nouveau logiciel est tellement bien conçu qu&#8217;il pourrait sonner la mort de ce PikaBlog réalisé avec <b>BlogWaveStudio </b>dont certains ont prédit la disparition prochaine. Rien n&#8217;est encore définitivement décidé. Tout dépend, finalement, de la mise à jour promise pour <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.littlehj.com/" target="_blank">mars</a></font></u> laquelle pourrait réserver des <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.macupdate.com/reviews.php?id=14379" target="_blank">surprises</a></font></u>.<br>
<br>
En conclusion, <b>qui vivra verra</b> ! </span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-02-28 17:20:25 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>AUREA MEDIOCRITAS</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>AUREA MEDIOCRITAS</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 30 Jan, 2006, 09:24 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20060130211621/Media/LHA20060130211621_1_OR.jpg', 284, 303);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20060130211621/Media/LHA20060130211621_1_TN.jpg" width="224" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Il y a dans l&#8217;<b><i>Introduction à l&#8217;étude de la stratégie littéraire</b></i><i> </i>que livra en 1912 <b>Fernand Divoire</b> (1883-1951) beaucoup d&#8217;éléments obsolètes et de références qui tombent à plat parce qu&#8217;une bonne part des auteurs qu&#8217;il persifle et pourfend ont plongé comme lui dans l&#8217;oubli. Il n&#8217;empêche que ce court texte (à peine plus de 100 pages) mérite encore d&#8217;être lu par ceux qui s&#8217;intéressent au monde des lettres, ce que montre bien la postface (Francesco Viriat, &#8220;Physiologie de l&#8217;homme de lettres&#8221;) de la récente réédition de ce texte aux Mille et une nuits (2005). Elle reprend du reste ce passage qui donne bien une idée de la vigueur de l&#8217;attaque contre les m&#339;urs littéraires et ses acteurs :<br>
<br>
&#8220;<b>Il faut avoir le courage de le dire : le talent est un luxe agréable, mais complètement inutile à la carrière de l&#8217;homme de lettres. Pour un romancier qui veut être acheté, rien ne vaut la médiocrité. </b><b><i>Aurea mediocritas</b></i><b>, la médiocrité qui apporte de l&#8217;or.</b>&#8221; (p. 53)<br>
<br>
Mais qu&#8217;importe le décalage, en lisant les 26 rubriques de cette <i>Stratégie </i>caustique<i>, </i>on aura chacun des noms à ajouter à la liste de ceux visés par cette &#8220;satire des m&#339;urs littéraires&#8221; d&#8217;hier mais aussi d&#8217;aujourd&#8217;hui. On pense évidemment à <b>N. B.</b>, <b>S. S.</b>, <b>A. N.</b> [le jeu est de retrouver qui se cache derrière ces initiales] mais pourquoi ne pas inclure dans la liste quelques vrai(e)s auteur(e)s chinois(es) ?<br>
<br>
Que dire de <b>Muzi Mei</b> &#26408;&#23376;&#32654;à laquelle <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.danwei.org/" target="_blank">Danwei</a></font></u>, l&#8217;excellent site d&#8217;observation des média, de la publicité et de la vie urbaine en Chine, consacra un &#8216;post&#8217; le <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.danwei.org/archives/002366.html" target="_blank">23/12</a></font></u> qui fournit le lien vers ses &#8216;<u><font color="#0000ff"><a href="http://podcast.bokee.com/muzimei.html" target="_blank">podcasts</a></font></u>&#8217;, sa &#26408;&#30340;&#24037;&#20316;&#23460;.<br>
<br>
Elle sait sans doute d&#8217;intuition ce que Divoire faisait mine de professer aux jeunes écrivains de son temps &#8220;<b>ennemi[s] des efforts inutiles, qu&#8217;un seul livre, si l&#8217;on sait en tirer parti, peut suffire à toute une carrière littéraire.</b>&#8221; </span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2006-01-30 21:24:30 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>BELLES CHOSES FAUSSES</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051215231507/index.html</link>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>BELLES CHOSES FAUSSES</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 15 Dec, 2005, 11:24 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051215231507/Media/LHA20051215231507_1_OR.jpg', 640, 433);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051215231507/Media/LHA20051215231507_1_TN.jpg" width="240" height="162" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Pour 0,0824 &#8364; la page - prix somme toute assez raisonnable à côté des 10,47 centimes d&#8217;&#8364; par page<i> </i>que coûteront aux imprudents curieux les <b><i>Galantes chroniques de renardes enjôleuses</b></i> (Picquier, &#8220;Pavillon des corps curieux&#8221;)<i> -, </i>on peut lire grâce aux éditions <b>Allia</b> (Paris) la troisième édition (2003) de la réédition en 74 pages de la traduction qu&#8217;<b>Hughes Rebell</b> réalisa en 1906 (!) de <b><i>The Decay of Lying. An Observation</b></i><i> </i>d&#8217;<b>Oscar Fingall O&#8217;Flahertie Wills Wilde</b> (Dublin, le 15 octobre 1856, Paris, 30 novembre 1900). L&#8217;ouvrage est paru sous le titre <i>Le</i> <i>Déclin du mensonge.</i> Cette version bientôt centenaire mérite assurément d&#8217;être dégustée en compagnie de la version originale, ce qui est facile car le texte de <u><font color="#0000ff"><a href="http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Oscar_Wilde" target="_blank">Wilde</a></font></u> est accessible <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.ucc.ie/celt/published/E800003-009/" target="_blank">ici</a></font></u>, <u><font color="#0000ff"><a href="http://eserver.org/books/intentions/the-decay-of-lying.html" target="_blank">là</a></font></u> et sans doute ailleurs encore.<br>
<br>
On connaît la thèse développée par <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.cmgww.com/historic/wilde/index.php" target="_blank">Wilde</a></font></u> dans ce fin dialogue datant de 1889 mais revu en 1891. Elle est dûment résumée par l&#8217;auteur dans les trois dernières pages : &#8220;<b>L&#8217;Art n&#8217;exprime que lui</b>&#8221;, &#8220;<b>tout art mauvais vient d&#8217;un retour à la Vie et à la Nature et de leur élévation au titre d&#8217;idéal</b>&#8221;, &#8220;<b>la Vie imite l&#8217;Art beaucoup plus que l&#8217;Art n&#8217;imite la Vie</b>&#8221; et &#8220;<b>la révélation finale est que le Mensonge, le récit de belles choses fausses, est le but même de l&#8217;Art</b>.&#8221;. On croise chemin faisant des formules très percutantes du type de celles-ci : &#8220;<b>La littérature devance toujours la vie. Elle ne la copie pas mais la modèle à son gré</b>&#8221; ;  &#8220;<b>très heureusement, l&#8217;art ne nous a jamais dit la vérité</b>&#8221; ;  &#8220;<b>l&#8217;Art lui-même est en réalité une forme d&#8217;exagération ; et le choix, l&#8217;esprit même de l&#8217;Art, n&#8217;est rien de plus qu&#8217;un mode d&#8217;emphase</b>&#8221; ; &#8220;<b>la limitation, la condition même de tout art, c&#8217;est le style</b>&#8221; ; &#8220;<b>le réalisme est une faillite complète</b>&#8221;, ou encore  &#8220;<b>l&#8217;imitation peut devenir la forme la plus sincère de l&#8217;inculte</b>&#8221;. <br>
<br>
Si les précédentes citations risquent de souffrir d&#8217;être lues hors contexte, certaines peuvent s&#8217;en échapper sans grand risque : <br>
<br>
<b>Les seuls portraits auxquels on croit sont ceux où il y a peu du modèle et beaucoup de l&#8217;artiste. </b><br>
<br>
J&#8217;aime particulièrement ces deux-là :<br>
<br>
&#8220;<i>I quite admit that modern novels have many good points. All I insist on is that, as a class, they are quite unreadable</i>&#8221;, ainsi traduit : &#8220;<b>J'admets volontiers que les romans modernes sont bons en bien des points. Tout ce que j'entends affirmer, c'est qu'en masse, ils sont tout à fait illisibles</b>&#8221;<br>
<br>
et  "<i>If one cannot enjoy reading a book over and over again, there is no use reading it at all", </i>ainsi traduit : <b>Si l&#8217;on ne peut trouver de jouissance à lire et à relire un livre, il n&#8217;est d&#8217;aucune utilité de le lire même une fois.<br>
</b><br>
C&#8217;est l&#8217;occasion de sortir ce passage de la &#8220;<b>Préface</b>&#8221; au <b><i>Portrait de Dorian Gray</b></i><i> [</i><b><i>The Picture of Dorian Gray </b></i>(1891)<i>] </i>dans laquelle Wilde écrivait :<br>
<br>
<i>The artist is the creator of beautiful things. There is no such thing as a moral or an immoral book. Books are well written, or badly written. That is all. No artist desires to prove anything. Even things that are true can be proved. All art is quite useless.</i> <b>L'artiste est le créateur de belles choses. Il n'y a pas de livre moral ou immoral. Les livres sont bien ou mal écrits. Voilà tout. Aucun artiste ne désire prouver quoi que ce soit. Même ce qui est vrai peut être prouvé. Tout art est relativement inutile. <br>
<br>
</b>En illustration le célèbre portrait d&#8217;O.W. réalisé en 1882 par <b>Napoleon Sarony</b> (1821-1896).</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-12-15 23:24:05 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>LE «WA» DE KONG</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051205221039/index.html</link>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>LE «WA» DE KONG</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 05 Dec, 2005, 10:12 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051205221039/Media/LHA20051205221039_1_OR.jpg', 149, 187);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051205221039/Media/LHA20051205221039_1_TN.jpg" width="118" height="149" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.lefigaro.fr/debats/20051205.FIG0124.html" target="_blank">Le Figaro</a></font></u></i> publie aujourd&#8217;hui même une <b>&#8220;Lettre à un ami chinois&#8221; </b>signée <b>Jean-Pierre Raffarin</b>. Sans doute cet &#8220;ami chinois&#8221; est-il le camarade <b>Wen Jiabao</b> qui écume notre pays du Nord au Sud, mais peu importe car, si cet &#8220;<b>ami chinois</b>&#8221; n&#8217;aura aucun mal à comprendre le sens général de cette lettre à lui adressée, il risque d&#8217;achopper sur une ou deux perles du sénateur de la Vienne. Je cite et souligne les meilleurs passages : <br>
<br>
&#8220;Pollution à Harbin, extension de la grippe aviaire, explosion dans une mine... <b>Les malheurs de la Chine deviennent des douleurs de la planète.</b> <b>La Chine est sortie de l'imagerie magique pour entrer dans notre univers médiatique quotidien.</b> Le débat est lancé pour déterminer la date à laquelle l'économie chinoise rattrapera celle des Etats-Unis. Ce contexte nouveau révèle la prise de conscience mondiale de « l'émergence chinoise ». La France veut <b>garder une lucidité d'avance</b> quant à l'avenir de l'Asie et doit franchir une étape nouvelle de ses relations avec la Chine. On ne plaisante plus avec Claudel : <i>« Que pensez-vous des Chinois ? Je ne les connais pas tous.» </i>On ne peut plus voler <i>«vers l'Orient compliqué » </i>avec <i>« des idées simples ». </i>Le temps est venu pour un pacte stratégique d'amitié entre la France et la Chine. <b>La stratégie plus l'amitié.</b> .../...<b> Les Français aiment et respectent les civilisations multimillénaires.</b> Les années culturelles croisées ont été un grand succès. Il nous faut donner un prolongement à cette dynamique amicale. Les projets de nos premiers ministres Wen Jiabao et Dominique de Villepin, quant à une déclaration commune relative au développement des échanges des jeunes, constituent une partie majeure de la réponse.<b> </b>.../... <b>Les centres Confucius,</b> tel que celui créé à l'université de Poitiers, tout comme leurs homologues de l'alliance française, <b>stimuleront ces échanges.</b> ../...  Les intellectuels des deux pays peuvent aussi débattre des idées qui marqueront le siècle naissant. .../... Les questions sont nombreuses : <b>que peut apporter le « wa », « la pensée de l'harmonie » après un siècle d'affrontement ? Dialectique, dialogique ? Echanger, c'est respecter.</b> L'amitié entre les peuples se nourrit de tels échanges, c'est la condition pour éviter, ici, les excès de la peur et, là-bas, en réponse, les excès du nationalisme..../... Nous devons ensuite rechercher les moyens et les méthodes de la pérennité d'une confiance durable. Première condition de cette confiance : la transparence de nos échanges sur nos préoccupations telles que la promotion et le respect des libertés et des droits, la protection de l'environnement et le développement durable, les choix énergétiques, la lutte contre les inégalités... Les progrès constatés sur l'échange d'informations relatives à la grippe aviaire sont de bon augure. .../... Les amis doivent pouvoir se parler, notamment dans les moments difficiles, comme j'avais tenu à le faire, sur place, pendant la crise du Sras. ../... Des entreprises françaises créent en Chine, des entreprises chinoises viendront aussi créer en France. Cette recherche d'équilibre n'est possible que dans le cas d'<b>un pacte stratégique et d'amitié.</b> Quand un pays, comme la Chine, avec vingt millions d'habitants de plus par an, crée ainsi <b>« une France supplémentaire » tous les trois ans</b>, notre devoir est d'<b>aller au contact de son peuple</b>, <i>«le peuple le plus optimiste de la planète».<br>
</i><br>
<b>Fin de citation, sonner trompettes !</b><br>
<br>
Une note vient éclairer le lecteur français sur la signification du "<b>wa"</b> qui est présenté comme, je cite encore, &#8220;<b>une notion clé chez Confucius = concilier les forces opposées plutôt que les combattre</b>&#8221;. Tout est dit ! Mais, surtout pas de panique : &#8220;<b>gardons une lucidité d&#8217;avance</b>&#8221; et &#8220;<b>allons au contact</b>&#8221;, &#8220;<b> Echanger, c'est respecter&#8221;</b>, <i>dixit </i><b>Raffarinius</b>. <b>Wa, wahhhhh</b>......<br>
</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-12-05 22:12:14 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>COLLIER DE PENSEES</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051118170049/index.html</link>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>COLLIER DE PENSEES</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 18 Nov, 2005, 05:03 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Inspiré par le dernier ouvrage de <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051118154959/index.html" target="_blank">Simon Leys</a></font></u></b>, je vais moi aussi me mettre à enfiler selon l'humeur des jours et au fil de mes lectures, les citations et les pensées des autres. Voici donc pour commencer, un lot de trois pensées sur la littérature trouvées dans <b><i>Le Démon de la théorie. Littérature et sens commun </b></i>d'<b>Antoine Compagnon</b> (Paris : Le Seuil, coll.  &#8220;Points/Essais&#8221;,  1998, 344 p.) et notées dans un coin de document sur le roman chinois (!) depuis des lustres :<br>
<br>
&#8220;<b>Une définition de la littérature est toujours une préférence (un préjugé) érigée en universel</b>.&#8221; <br>
<br>
&#8220;<b>Le terme </b><b><i>littérature</b></i><b>  a donc une extension plus ou moins vaste suivant les auteurs, des classiques scolaires à la bande dessinée, et sa dilatation contemporaine est difficile à justifier. Le critère de valeur qui y inclut tel texte, c&#8217;est-à-dire qui en exclut tel autre, n&#8217;est pas en lui-même littéraire, ni théorique, mais éthique, social et idéologique, en tout cas extra-littéraire.</b>&#8221; (p. 36).<br>
<br>
&#8220;<b>Mais si la littérature peut être vue comme contribution à l&#8217;idéologie dominante, &#8220;appareil idéologique d&#8217;Etat&#8221; ou même propagande, à l&#8217;inverse on peut aussi insister sur sa fonction subversive, surtout depuis le milieu du XIXe siècle et la vogue de la figure de l&#8217;artiste maudit. (...) La littérature confirme un consensus, mais elle produit aussi de la dissension, du nouveau, de la rupture</b>.&#8221; (p. 38-39).</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051118170049/Media/LHA20051118170049_1_OR.jpg', 770, 488);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051118170049/Media/LHA20051118170049_1_TN.jpg" width="240" height="152" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Certes, elles n'ont pas la puissance de celles des pages 61-64 du Leys - pour l'occasion, il fait appel à <b>Jean Pauhlan</b> (1884-1968) (2x), <b>Gilbert Keith Chesterton</b> (1874-1936), <b>Joseph Conrad </b>(1857-1924), <b>Gustave Flaubert</b> (1821-1880), <b>Clive Staples Lewis</b> (1898-1963) -, mais elles n'ont pas trouvé de place ailleurs. Elles me seront - je suppose - utiles un jour.<br>
<br>
De la "<b>Littérature</b>" au "<b>Livre</b>" il n'y a qu'un pas. Page 65, du même livre justement, on peut lire cette remarque d'Arthur <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Arthur_Schopenhauer" target="_blank">Schopenhauer</a></font></u></b> (1788-1860) (cf. illustration) :<br>
<br>
"<b>Acheter des livres serait une bonne chose si l'on pouvait simultanément acheter le temps de les lire. Mais de façon générale on confond l'achat d'un livre avec l'appropriation de son contenu</b>".<br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Petit complément de 4 décembre.<br>
<i><br>
</i>Quelques 'bons mots' d' Arthur S., qui avait placé une phrase de <b>Chamfort</b> en exergue à son "Introduction" à ses <b><i>Aphorismes sur la sagesse dans la vie</b></i> : &#8220;<b>Le bonheur n&#8217;est pas chose aisée, il est très difficile de le trouver en nous, et impossible de le trouver ailleurs.</b>&#8221; On la retrouve également chez Leys (p. 20)<br>
<i><br>
</i>Les citations suivantes proviennent du chapitre VI, &#8220;<b>De la différence des âges de la vie</b>&#8221; de ces <i>Aphorismes </i>(PUF, &#8220;Quadrige/Grands textes&#8221;, Cantacuzène, J.-A. (trad), (1943) 2004) :<br>
<br>
&#8220;<b>Pendant l&#8217;enfance la vie se présente comme un décor de théâtre vu de loin ; pendant la vieillesse, comme le même, vu de près.</b>&#8221; (157)<br>
<br>
 &#8220;<b>On peut aussi (...) comparer la vie à une étoffe brodée dont chacun ne verrait, dans la première moitié de son existence, que l&#8217;endroit, et, dans la seconde, que l&#8217;envers ; ce dernier côté est moins beau, mais plus instructif, car il permet de reconnaître l&#8217;enchaînement des fils.</b>&#8221; (160)<br>
<br>
&#8220;<b>Considérée du point de vue de la jeunesse, la vie est un avenir infiniment long ; de celui de la vieillesse, un passé très court.</b>&#8221; (161)<br>
<br>
Encore plus drôle sur la même page :  &#8220;<b>Dans l&#8217;âge avancé, chaque jour de la vie qui s&#8217;écoule produit en nous le sentiment qu&#8217;éprouve un condamné à chaque pas qui le rapproche de l&#8217;échafaud.</b>&#8221; (161)<br>
<br>
&#8220;<b>La vie humaine, à proprement parler, ne peut être dite ni longue ni courte, au fond, elle est l&#8217;échelle avec laquelle nous mesurons toutes les autres longueurs du temps.</b>&#8221; (172)<br>
<br>
&#8220;<b>La différence fondamentale entre la jeunesse et la vieillesse reste toujours celle-ci : que la première a la vie, la seconde la mort en perspective ; que, par conséquent, l&#8217;une possède un passé court avec un long avenir, et l&#8217;autre l&#8217;inverse. Sans doute, le vieillard n&#8217;a plus que la mort devant soi ; mais le jeune a la vie ; et il s&#8217;agit maintenant de savoir laquelle des deux perspectives offre le plus d&#8217;inconvénients, et si, à tout prendre, la vie n&#8217;est pas préférable à avoir derrière que devant soi.</b>&#8221; (172)<br>
<br>
<b>Piquant, non ?</b> On trouvera un lot de <b>33</b> citations du même auteur et du même acabit >> <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.gilles-jobin.org/citations/?au=321#a321" target="_blank">ici</a></font></u> . Ne pas manquer de passer par l'accueil du site de <b>Gilles G. Jobin</b>, '<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.gilles-jobin.org/citations/index.php" target="_blank">Au fil de mes lectures</a></font></u>', qui contient actuellement <b>15 207</b> citations de plus de <b>495</b> auteurs !<br>
<br>
</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-11-18 17:03:16 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>STERCUS CUIQUE BENE OLET</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051118154959/index.html</link>
<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>STERCUS CUIQUE BENE OLET</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 18 Nov, 2005, 03:57 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Une panne d'internet est toujours salutaire pour la lecture. Grâce aux défaillances de Wanadoo donc, je me suis plongé hier soir dans le dernier ouvrage de <b>Simon LEYS</b>, lequel a pour titre <b><i>Les idées des autres idiosyncratiquement compilées par Simon Leys</b></i><b> </b><b><i>pour l'amusement des lecteurs oisifs</b></i><i> </i>(Paris : Plon, 2005), au prix un peu abusif de 14 euros pour seulement 135 pages. <br>
<br>
Je ne regrette pas mes sous car c'est un festival de bons mots et de pensées bien formulées qu'a su réunir le grand sinologue qui nous fait partager là ses trouvailles volées à pas moins de 180 auteurs différents de toutes les époques et de toutes les cultures, soit un bon demi-millier de citations réparties en quelque 170 rubriques rangées en ordre alphabétique. <br>
<br>
Pour la <b>Chine</b>, notons les noms de quelques célébrités <b>Gong Xian</b> (1599-1689)(1x), <b>Jia Dao</b> (779-843) (1x), <b>Li Bai</b> (701-762)  (1x), <b>Sima Qian</b> (vers 145 - 90 av. J.-C.) (2x), <b>Su Dongpo</b> (1037-1101) (4x), <b>Wang Wei</b> (701-761)(1x), <b>Wei Yingwu</b> (737- vers 792)(1x), <b>Xin Qiji </b>(11400-1207) (1x), <b>Xun Zi </b>(vers 313-238 av. J.-C.) (1x), <b>Zhuangzi</b> (vers 396-286 av. J.-C.)(3x) et le bon <b>Confucius</b> (551-479 av. J.-C.) (4x) et un <b>Jiang Jie</b> (1x) que je ne suis pas parvenu à identifier. Les citations chinoises apparaissent en chinois, dans une élégante calligraphie, et en français.</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Page <b>85,</b> figure une maxime empruntée à la "<b>Biographie du Prince Shang</b>"  <i>alias</i>  <b>Shang Yang</b> &#21830;&#38789; ("Shang Jun liezhuan" &#21830;&#21531;&#21015;&#20659;) rédigée par Sima Qian &#21496;&#39340;&#36983; pour ses <b><i>Mémoires historiques</b></i> &#21490;&#35352; (<i>Shiji</i>, 68.8) :  <i>Qian ren zhi nuonuo, buru yi shi zhi e'e</i>  &#21315;&#20154;&#20043;&#35582;&#35582;&#19981;&#22914;&#19968;&#22763;&#20043;&#35556;&#35556;<br>
<b> </b><br>
Pour elle, Leys <i>alias</i> <b>Ryckmans </b>(Pierre) a forgé une traduction très percutante : <br>
<br>
"<b>Les oui-oui de la foule ne valent pas le non-non d'un seul honnête homme</b>". <br>
<br>
Dans sa traduction de la biographie, Jacques <b>Pimpaneau</b> (Sima Qian, <i>Mémoires historiques. Vies de Chinois illustres</i>. Arles : Picquier, "Picquier Poche", n° 187, 2002, p. 73) la rend plus platement par : "<b>L'approbation de mille personnes ne vaut pas les critiques d'une seule</b>". Roger <b>Darrobers </b>(<i>Proverbes chinois</i>. Paris : Seuil, "Points/sagesse", Sa 109, 1996, p. 50) propose quant à lui : "<b>Mieux vaut les critiques d'un seul homme que l'assentiment de mille.</b>" </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051118154959/Media/LHA20051118154959_3_OR.jpg', 215, 300);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051118154959/Media/LHA20051118154959_3_TN.jpg" width="154" height="215" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>La citation de Sima Qian intervient dans la rubrique "<b>NON</b>" pour laquelle Leys convoque également <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.academie-francaise.fr/immortels/base/academiciens/fiche.asp?param=260" target="_blank">Chamfort</a></font></u></b> (Sébastien-Roch-Nicolas) (1741-1794). Son intervention, (réelle ou <u><font color="#0000ff">attribuée</font></u>) ne semble pas tirée de son &#339;uvre posthume <b><i>Maximes, pensées, caractères et anecdotes</b></i> (1795) - SL ne fournit pas les références des citations. Elle finit ainsi :<br>
<br>
"<b>Savoir prononcer ce mot et savoir vivre seul sont les seuls moyens de conserver sa liberté et son caractère</b>." <br>
<br>
Chamfort, encore - il apparaît six fois dans l'ouvrage - à la rubrique "<b>Amis</b>" cette fois : <br>
<br>
"<b>Dans le monde, vous avez trois sortes d'amis : vos amis qui vous aiment, vos amis qui ne se soucient pas de vous, et vos amis qui vous haïssent</b>".<br>
<br>
Chamfort, toujours, pour finir, à la rubrique "<b>Rire</b>" : <br>
<br>
"<b>La plus perdue de toutes les journées est celle où l'on n'a pas ri</b>".<br>
<br>
Allez, encore une, fort juste et bien tournée, cette fois prise à <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://classes.bnf.fr/dossitsm/b-erasme.htm" target="_blank">Erasme</a></font></u></b><b> </b>(vers 1467-1536) - représenté ici par <b>Hans Holbein</b> (Le jeune) (1497-1543)  (c'est l'illustration de couverture du livre de S. Leys) -, d'abord en latin : "<b>Stercus cuique bene olet</b>", puis dans sa traduction française : "<b>Chacun trouve que sa propre merde sent bon</b>". </span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-11-18 15:57:18 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>BIS REPETITA</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051111223756/index.html</link>
<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>BIS REPETITA</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 11 Nov, 2005, 10:45 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>J'étais bien confiant le <u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051028182801/index.html" target="_blank">28 octobre</a></font></u> dernier en claironnant un peu vite que j&#8217;étais enfin débarrassé de <b>Confucius</b> et de <b>Lin Yutang</b>. Erreur, double erreur, car me voilà à nouveau confronté à l&#8217;un et surtout à l&#8217;autre. <br>
<br>
Pour faire court, voici en deux mots ce qui est arrivé. <br>
<br>
Ma préface n&#8217;a pas plu : <i>exit</i> donc les <b>25 000</b> signes amoureusement agencés et les quelque <b>4000</b> mots par lesquels je tentais &#8211; avec beaucoup d&#8217;indulgence - de faire la part des choses afin de permettre au lecteur attentif de mieux apprécier la nature du livre qu&#8217;il allait lire. Peine perdue !, ce n&#8217;était « <b>pas la bonne préface pour ce livre</b> ». <br>
<br>
Il fallait donc en refaire une, ou plutôt faire, enfin, la « bonne » préface, ou pour dire les choses autrement une préface mieux intentionnée, voir carrément laudative, qui soit en harmonie avec la volonté de l&#8217;éditeur de «  <b>favoriser la redécouverte de Lin Yutang et de proposer une lecture de Confucius, qui, malgré toutes ses lacunes et son caractère daté, en propose une vision personnelle et susceptible d'intéresser le grand public.</b> » <br>
<br>
Le grand public ! Eh ! C&#8217;est que je ne l'avais pas en tête, moi, le « <b>grand public</b> » en rédigeant un texte que j'ai mis <u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/Echo/LINYutang2.htm" target="_blank">en ligne</a></font></u> afin que chacun puisse juger sur pièce. Il est vrai qu&#8217;il ne vaut mieux pas lui dire n&#8217;importe quoi au « grand public », sinon ... il n&#8217;achète pas. <br>
<br>
Ceci dit en passant, ce n&#8217;est sûrement pas la teneur un peu critique d&#8217;une préface qui peut détourner un lecteur potentiel du passage à l&#8217;acte. La quatrième de couverture me semble plus déterminante dans les choix d&#8217;une fragile poussière de « grand public » qui fréquente encore les librairies et qui garde plus de trente secondes en mains un ouvrage qu&#8217;une couverture attrayante lui aura fait distinguer entre mille.<br>
<br>
Bah ! Il n&#8217;y a pas de quoi faire un fromage et, du reste, il y a pire tourment que de devoir remettre l&#8217;ouvrage sur l&#8217;établi ? </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051111223756/Media/LHA20051111223756_2_OR.jpg', 772, 443);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051111223756/Media/LHA20051111223756_2_TN.jpg" width="240" height="137" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>En fouillant dans les documents accumulés ces derniers temps sur mes deux héros, je suis tombé sur la photo de la page d&#8217;accueil du <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.linyutang.org.tw/" target="_blank">site</a></font></u> taïwanais dédié à Lin Yutang, photo reproduite ci-contre et sur laquelle le vieil homme arbore un sourire désarmant. En le regardant aussi satisfait de lui, comment en vouloir à cet homme d&#8217;avoir pondu un si mauvais livre ? <br>
<br>
Reste en suspens une interrogation de fond : pourquoi tous ceux de mes amis qui ont eu un livre de Lin Yutang en mains, l&#8217;ont-ils aussi franchement détesté ? Serait-ce à cause (je cite) de son &#8216;<b>indécrottable misogynie</b>&#8217;, son &#8217;<b>opportunisme puant</b>&#8217;, son &#8216;<b>paternalisme rétrograde</b>&#8217; ou seulement son &#8216;<b>manque de génie littéraire</b>&#8217; ? Je repousse l&#8217;examen de se problème à un futur lointain, en me disant qu&#8217;un auteur qui aime <b>Li Yu</b> ne peut pas être si « mauvais », mais il faudra bien un jour approfondir.  <br>
<br>
Mais finissons-en avec cette <i>Sagesse</i>. S&#8217;il s&#8217;agit comme je le pense d&#8217;une commande d&#8217;éditeur, je ne peux décemment pas lui reprocher de l&#8217;avoir fait, puisque ma collaboration sur ce projet n&#8217;était finalement motivée que par le &#8230; profit. Comme quoi, et c&#8217;est ce que les événements actuels et la vie nous prouvent tous les jours, c&#8217;est - je ne suis pas le seul à le penser de temps en temps - <b>Xunzi</b>, et non <b>Kongzi</b> et <b>Mengzi,</b> qui avait raison : "<b>l&#8217;homme est naturellement mû par l'amour du profit !</b>" &#20154;&#20043;&#24615;&#65292;&#29983;&#32780;&#26377;&#22909;&#21033;&#28937;&#12290;<br>
<br>
Il n&#8217;empêche qu&#8217;il a des manières plus agréables de passer un 11 novembre.<br>
<br>
C&#8217;est décidé, je n&#8217;accepterai plus n&#8217;importe quoi, ou alors, il faudra y mettre le prix. <b>Nobody&#8217;s perfect. </b></span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-11-11 22:45:36 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>BEIJING BELLS</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050205224234/LHA20051101172329/index.html</link>
<description></description>
<guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050205224234/LHA20051101172329/index.html</guid>
<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>BEIJING BELLS</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 01 Nov, 2005, 05:33 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050205224234/LHA20051101172329/Media/LHA20051101172329_1_OR.jpg', 400, 400);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050205224234/LHA20051101172329/Media/LHA20051101172329_1_TN.jpg" width="240" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent><font color="#010101">Lu dans la rubrique "news" de l&#8217;</font><u><font color="#0000ff"><a href="http://music.hyperreal.org/artists/brian_eno/" target="_blank">Enoweb</a></font></u><font color="#010101"> l'annonce suivante :<br>
<br>
</font><b><font color="#010101">Brian&#8217;s sound installation is currently running at Ritan Park, Beijing, China, as part of the </font></b><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.britishcouncil.org.cn/" target="_blank">British Council</a></font></u></b><b><font color="#010101">'s "</font></b><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.britishcouncil.org.cn/SATC/home.jsp?id=activity" target="_blank">Sound And The City</a></font></u></b><b><font color="#010101">" project. It's on from 21 October &#8211; 20 November and the times are 14:00-20:00 each day.</font></b><font color="#010101"><br>
<br>
Suivent les liens qui permettent d&#8217;en savoir plus sur cette installation à l&#8217;Autel du Soleil, fondé en 1531 par Jiaqing des Ming et remanié au XVIIIe siècle par Qianlong, dont cet article de </font><b><font color="#010101">Jane Macartney</font></b><font color="#010101"> du </font><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.timesonline.co.uk/article/0,,3-1837018,00.html" target="_blank">Times</a></font></u></i><i><font color="#010101"> </font></i><font color="#010101">du 22 octobre.<br>
<br>
</font><b><font color="#010101">Eno's bells cast a spell on park life<br>
<br>
Musical pioneer&#8217;s latest work strikes a chord with Beijing&#8217;s elderly<br>
<br>
BRIAN ENO, the avant-garde British musician, brought the sound of silence to an ancient park in the heart of Beijing yesterday where, for centuries, emperors have offered up sacrifices to the sun.<br>
<br>
The Altar of the Sun is usually frequented by old men flying kites, young soldiers practising martial arts and elderly women performing their early morning </font></b><b><i><font color="#010101">tai chi</font></b></i><b><font color="#010101"> exercises. Yesterday the altar received what must be one of the strangest offerings to have come its way since it was built in 1531.<br>
<br>
The mellow tone of gently chiming bells echoed around the circular walls that surround the square, flat-topped central altar. The sounds came from 16 CD players nestling at regular intervals around the foot of the wall. The small, silver gadgets on small black boxes were barely noticeable against the faded red walls topped by glistening green tiles, but they have caused quite a stir among park regulars.<br>
<br>
&#8220;Is this supposed to be music?&#8221; asked one old woman of no one in particular as she walked across the altar&#8217;s flagstones around the altar on her way home through the park.<br>
<br>
&#8220;Foreigners have so much money I suppose they can afford this. But what is it?&#8221;<br>
<br>
Elderly Chinese gathered in the evening sunshine to peer curiously at the machines, clearly fascinated by the music.<br>
<br>
They are the very audience that Eno wanted to reach. He said that he first visited China in March at the invitation of the British Council, which has organised the event, </font></b><b><i><font color="#010101">Sound and Music,</font></b></i><b><font color="#010101"> to enable the Chinese to hear something other than traditional concerts.<br>
<br>
Eno said that he had been enthralled by the sight of China&#8217;s elderly in Beijing&#8217;s parks. &#8220;I looked at the life of old people and it is very beautiful and very moving,&#8221; he said. &#8220;Everybody makes music for younger people, but I wanted to make music for old people.&#8221;<br>
<br>
He chose the park of the Altar of the Sun for a musical installation partly because of the old people, whom he saw dancing, exercising, singing, strolling, chatting and playing cards, and partly because it was the quietest place he had ever visited in a large city. To create music in such a tranquil spot posed particular challenges, he said. &#8220;It&#8217;s very dangerous to add music to a quiet place. People like quiet places because they&#8217;re quiet.&#8221;<br>
<br>
So he searched for a sound that was not exactly music, would not &#8220;break&#8221; the silence but would instead intensify it. His answer was the bell.<br>
<br>
Eno, who recently spent six months in Russia, used synthesised chimes to recreate what he thought a huge Russian bell called the Tsar Kolokol would sound like. The bell was cast in St Petersburg between 1733 and 1735 and is believed to be the largest ever made. However, it was damaged in a fire two years later and was never rung.<br>
<br>
Fu Yangsheng, a gatekeeper for the nearby Divine Kitchen, where the imperial instruments of sacrifice were stored, was entranced. He squatted out in the chilly late autumn sun to listen. &#8220;Is this music? I don&#8217;t understand it, but it sounds really nice,&#8221; he said.<br>
<br>
</font></b><font color="#010101">Ah, si seulement j'étais à Pékin !</font></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050205224234/LHA20051101172329/Media/LHA20051101172329_2_OR.jpg', 200, 179);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050205224234/LHA20051101172329/Media/LHA20051101172329_2_TN.jpg" width="200" height="179" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent><font color="#010101">On peut sans doute se faire une idée de ce que les visiteurs du Parc Ritan peuvent entendre en écoutant le CD intitulé </font><b><i><font color="#010101">January 07003. Belle Studies for the Clock of the Long Now</font></b></i><font color="#010101"> dont il est question sur le site de la </font><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.longnow.org/shop/prints-cds/bells-cd.php" target="_blank">Long Now Foundation</a></font></u><font color="#010101"> ou sur l'</font><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.recordstore.co.uk/brianeno/" target="_blank">Enoshop</a></font></u><font color="#010101"> qui fournit cette explication de </font><b><font color="#010101">BE</font></b><font color="#010101"> sur son travail :<br>
<br>
</font><b>This record has grown out of the Long Now Foundation's project - the Clock of the Long Now. This is an idea to create a working clock which will mark time for ten thousand years - not really because we need more clocks in the world, but because we need more encouragement to start contemplating the possibility of a distant human future. The Clock of the Long Now is an icon to long-term thinking.<br>
When we started thinking about The Clock, we naturally wondered what kind of sound it could make to announce the passage of time. I had nurtured an interest in bells for many years, and this seemed like a good alibi for taking it a bit deeper.<br>
I began reading about bells, discovering the physics of their sounds, and became interested in thinking about what other sorts of bells might exist. My speculations quickly took me out of the bounds of current physical and material possibilities, but I considered some licence allowable since the project was conceived in a time scale of thousands of years, and I might therefore imagine bells with quite different physical properties from those we now know. And as I started trying to make bell sounds with my synthesizers, I got diverted by some of the more attractive failures.<br>
</b></span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-11-01 17:33:42 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>TOUS A VOS BROSSES</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>TOUS A VOS BROSSES</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 30 Oct, 2005, 10:32 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050111174005/LHA20051030222823/Media/LHA20051030222823_1_OR.jpg', 320, 528);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050111174005/LHA20051030222823/Media/LHA20051030222823_1_TN.jpg" width="145" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Lin Yutang m&#8217;avait un peu détourné de petites habitudes que je retrouve avec beaucoup de plaisir. L&#8217;une d&#8217;entre elles est l&#8217;auscultation hebdomadaire du site d&#8217;<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.edwdebono.com/" target="_blank">Edward de Bono</a></font></u>. Quelle joie de renouer avec elle et de découvrir une proposition aussi saugrenue que fort intéressante qui est de demander à tous ceux qui sont désireux de communiquer avec leurs congénères de signaler leur disponibilité par le port d&#8217;un signe distinctif, en l&#8217;occurrence, <b>une brosse à dents</b> !<br>
<br>
Voici le texte en question intitulé &#8220;<b>The Toothbrush Experiment</b>&#8221;<b><br>
<br>
This is a repeat of last week's message because I want as many people as possible to take part in the experiment.<br>
You could also wear the toothbrush as a 'flower' in your lapel.<br>
I have often felt that there is a need for more human signals that go beyond the expression on a person's face. So I am setting out 'The Toothbrush Experiment' below.<br>
People do not talk to each other enough. How often have you spoken to a stranger? It may be in a queue or sitting beside someone in a plane. It may even be someone at a table next to you in a cafe. People are shy and they do not want to intrude. Suppose that person signalled to you: "I am ready to talk to you". At once the intrusion problem disappears. Because people cannot keep saying this there is a need for a visual signal that indicates: "I am willing to talk to new people". A visual sign is permanent whereas a voice message is not.<br>
This is where the 'toothbrush' comes in. Toothbrushes are normally kept in the bathroom. It would be most unusual to wear a toothbrush.<br>
So if you wear a toothbrush in a prominent and visible position this signals to all around: "I am willing to talk to strangers".<br>
Men could wear the toothbrush in the outside pocket of their jacket or suit. Women might have to attach the toothbrush to a brooch or a necklace.<br>
In time some enterprising person may decide to make small 'toothbrush badges' which anyone can wear. There is no need to pay me a royalty for the idea - unless you want to!<br>
In certain situations such as a bar or cafe you might even hold your toothbrush in your hand and wave it around to signal your openness.<br>
What if you are pestered by someone you do not wish to talk to? You very ostentatiously remove the toothbrush and say "Good day to you" or "Good night to you". You can do this at any point in the conversation. If you want to emphasise the point you can say: "You will notice that the toothbrush is no longer in place!"<br>
Now the experiment is to spread this idea in any way you can. You can tell friends about it. You can use the internet and e-mail. You can write pieces about the idea. It is up to your creative image in communication.<br>
Let me know of any interesting experiences you have with the idea.<br>
</b><br>
Je trouve cela d&#8217;autant plus drôle qu&#8217;en faisant une rapide recherche sur l&#8217;origine de la brosse à dents, objet qui aspire donc à devenir un signe de reconnaissance de l&#8217;<i>homo volubilis </i>ou <i>homo sociabilis, </i>j&#8217;ai découvert qu&#8217;<u><font color="#0000ff"><a href="http://inventors.about.com/library/inventors/bldental.htm" target="_blank">on</a></font></u> en attribuait très fréquemment l&#8217;invention aux  ..... <b>Chinois</b>. <br>
<br>
<b>Natural bristle brushes were invented by the ancient Chinese who made toothbrushes with bristles from the necks of cold climate pigs.</b><br>
<br>
Et oui, encore eux ! Certains sont même très précis et proposent le <b>26 juin 1498</b> pour date de naissance de l&#8217;invention jugée "la plus importante jamais réalisée par l&#8217;homme" par les Américains en janvier 2003 ! Et l&#8217;on rapporte donc qu&#8217;on aurait proposé un objet similaire à la brosse à dents qui ne sera couramment utilisée en Europe qu&#8217;à partir du XVIIe siècle, à l&#8217;empereur de Chine lequel l&#8217;aurait adopté. Reste donc à vérifier que l&#8217;empereur <b>Xiaozong</b> &#23389;&#23447; qui règna pendant les 18 ans de l&#8217;ère <b>Hongzhi </b>&#24344;&#27835; (1488-1505) des Ming &#26126; (1368-1644), est bien le premier empereur de Chine à se brosser les dents comme nous aujourd&#8217;hui, et ce depuis la onzième année de son règne. <br>
<br>
Il semblerait, en fait, que l&#8217;on puisse remonter encore plus haut, car le terme chinois, <b><i>yashua</b></i><i> </i>&#29273;&#21047; apparaît déjà dans une poésie de la dynastie <b>Yuan</b> (1279-1368). L&#8217;équivalent anglais, <b><i>toothbrush</b></i><i>, </i>n&#8217;intervient quant à lui qu&#8217;en <b>1651</b>, selon l&#8217;<i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.etymonline.com/" target="_blank">Online Etymology Dictionar</a></font></u></i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.etymonline.com/" target="_blank">y</a></font></u><br>
<br>
Il faudra donc y revenir. C&#8217;est, à n&#8217;en pas douter, un excellent sujet de recherche qui pourrait être élargi à bien d&#8217;autres aspects de l&#8217;hygiène corporelle. Ah, si j&#8217;étais jeune !</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-10-30 22:32:58 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>OPERAE PRETIUM</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>OPERAE PRETIUM</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 30 Oct, 2005, 07:24 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051030192034/Media/LHA20051030192034_1_OR.jpg', 108, 82);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051030192034/Media/LHA20051030192034_1_TN.jpg" width="108" height="82" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Trouvé chez <b>Burton</b> (Robert) dans &#8220;<b>Démocrite Junior à son lecteur</b>&#8221; (p. 77), long prélude (80 pages) à son excellent <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051026221928/index.html" target="_blank">opus</a></font></u></i><i>  </i>déjà cité  :<br>
<br>
<b>Qui peut les lire tous ? Car désormais nous voilà devant un amas, un chaos de livres ; nous en sommes </b><b><i>oppressés, les yeux  brûlés de lire les pages, les doigts de les tourner.</b></i><b> <br>
<br>
</b>Plus loin (p. 80), il écrit : <br>
<br>
<b>Lecteur, tu ne peux pas avoir de moi une plus piètre idée que moi-même. Rien ici ne vaut la peine d&#8217;être lu, j&#8217;y consens, je te prie de ne pas perdre ton temps à te pencher sur un si vain sujet. Je serais moi-même tout aussi réticent à lire un tel écrivain, toi ou un autre, ce n&#8217;est pas </b><b><i>operae pretium - cela n&#8217;en vaut pas la peine.<br>
</b></i><br>
Evidemment, il ne faut surtout pas le prendre au pied de la lettre ; sa longue mise en garde est un régal d&#8217;humour et de pertinence, à lire et à relire. <br>
Reste tout de même à mettre sur pied une stratégie pour ne plus lire n&#8217;importe quoi - ceci dit, en ne lisant que des auteurs morts et enterrés depuis des lustres, je risque beaucoup moins que ceux qui incluent dans leur tableau de chasse les contemporains. <br>
Voici deux pistes à explorer. <br>
<br>
Si l&#8217;on en croit ce qu&#8217;écrit <b>Antoine Compagnon</b> (<i>Le démon de la théorie,</i> 1998), dans &#8220;<b>L&#8217;angoisse de lire</b>&#8221; (article du <i>Magazine littéraire</i> n° 400 (2001), p. 18-19, repris dans le numéro hors-série, &#8220;<b>Les écrivains et la mélancolie</b>&#8221; des &#8220;Collections du <i>ML</i>&#8221;, n° 8 (oct-nov 2005), p. 22-23) : <b><br>
<br>
Il y a deux sortes de livres, les livres dont vous sortez changé pour toujours et les autres. Un livre qui vous laisse tel quel n&#8217;est pas un livre qui valait la peine.</b><br>
<br>
N&#8217;est-ce pas là un excellent critère de sélection ? Dommage qu&#8217;il arrive un peu tard, car on n'est enfin éclairé sur la nature du livre en question que lorsqu&#8217;on l&#8217;a achevé. <br>
<br>
Par contre, un peu plus haut dans la même section de l&#8217;article (&#8216;<b>Contre la lecture facile</b>&#8217;), s&#8217;en dessine un autre plus efficace, car il permet d&#8217;interrompre le processus en cours de route, et donc perdre moins de temps :</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051030192034/Media/LHA20051030192034_2_OR.jpg', 107, 49);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051030192034/Media/LHA20051030192034_2_TN.jpg" width="107" height="49" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent><b>Pour ne rien dire du début de la lecture, tout aussi dérangeant, pendant des pages et des pages - trente, soixante, cent -, avant que je ne repère, que je ne trouve mes marques, que je ne me sente chez moi dans le monde du roman. Un livre dans lequel on entre comme dans du beurre, c&#8217;est probablement un livre qui ne vaut pas la peine.<br>
</b><br>
Bien entendu rien n&#8217;empêche de lire de temps en temps quelque nullité confirmée, voire même d&#8217;en traduire ! : il y a toujours quelque chose à en tirer (un délassement, un compte-rendu critique, des exemples à ne pas suivre, l&#8217;occasion de pester, des blagues à conter, ou des sous à compter). </span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-10-30 19:24:00 +0100</dc:date>
</item>
<item>
<title>DE KONG A LI</title>
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<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>DE KONG A LI</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 28 Oct, 2005, 06:28 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051028182801/Media/LHA20051028182801_1_OR.jpg', 297, 497);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051028182801/Media/LHA20051028182801_1_TN.jpg" width="143" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Fini, achevé, bouclé, <i>plié</i>, empaqueté,  ficelé : ouf ! <i>Exit</i> <b>Lin Yutang</b>, <i>exit</i> <b>Confucius</b>. Vive le reste, tout le reste ....<br>
<br>
Un peu plus de sept mois se sont écoulés depuis la création de la rubrique <b>Confusionisme</b> dans ce <b>PiKaBlog</b>. Sept mois fort occupés. Celui qui s&#8217;achève le fut quasi exclusivement  au toilettage de <b><i>La</b></i><b> </b><b><i>Sagesse de Confucius</b></i> pour les Editions Philippe Picquier. J&#8217;avais en <u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050318154029/index.html" target="_blank">mars</a></font></u> dernier des doutes sur la nature du projet. Maintenant, j&#8217;ai des certitudes : <b><i>The Wisdom of Confucius</b></i> n&#8217;est pas un bon Lin Yutang. <br>
<br>
Avec la fin de ce marathon somme toute enrichissant (bien que fort modestement rémunérateur), j&#8217;aspire à un court repos, repos que j&#8217;estime bien mérité n&#8217;en déplaise à ceux qui liront l&#8217;ouvrage en question dans quelques semaines. Malheureusement, les conditions pour en jouir ne sont pas réunies : un nouveau site à alimenter (<u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/PiK-UP.htm" target="_blank">PiK-UP</a></font></u>) et du retard dans la mise à disposition de cours : patience, patience, svp, merci ! Dans tous les cas, je vais mettre un peu de distance entre moi et Confucius.   <br>
<br>
Par la même occasion, s&#8217;en est peut-être fini aussi (pour un temps au moins) de cette rubrique (en tout 26 entrées, celle-ci comprise). Elle m&#8217;aura été d&#8217;un grand secours pour rédiger la préface que je viens de livrer. On y retrouve beaucoup d&#8217;éléments égrainés au fil des mois du &#8220;Confucius de ...&#8221; à cette recherche en paternité de la latinisation du nom du Maître. Ceci administre la preuve qu&#8217;on ne perd pas forcément son temps à bloguer. Au contraire, c&#8217;est un excellent moyen d&#8217;accumuler des notes (plus ou moins rédigées) qui n&#8217;attendent qu&#8217;une occasion de prendre du service dans un autre contexte. Certes, certaines rubriques n&#8217;ont pas grand-chose à livrer à la postérité, mais elles n&#8217;en constituent pas moins un utile exutoire, et à ce titre, méritent d&#8217;exister.  <br>
<br>
Puisque je veux, dès que possible, me replonger dans <b>Li Yu</b>, je vais devoir créer une rubrique sur mon auteur chinois préféré. Mais comment l&#8217;appeler ? Certes, il n&#8217;y a pas le feu. Le projet qui va m&#8217;occuper dans les 18 mois à venir est la traduction du <b><i>Shi&#8217;er lou</b></i><i> </i>de cet auteur d&#8217;exception. 12 nouvelles en tout ! Un gros morceau. </span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-10-28 18:28:58 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>RIEN N'EST PLUS DOUX</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051026221928/index.html</link>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>RIEN N'EST PLUS DOUX</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 26 Oct, 2005, 11:12 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051026221928/Media/LHA20051026221928_1_OR.jpg', 286, 475);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051026221928/Media/LHA20051026221928_1_TN.jpg" width="100" height="168" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>"<b>Rien n'est plus doux que la mélancolie</b>", annonce <b>Robert Burton</b> (1577-1640) dans l'"<b>Abrégé de la mélancolie</b>" par lequel <b>Gisèle Venet</b> ouvre le choix de textes tirés et traduits de l'<b><i>Anatomie de la mélancolie</b></i> qui vient de paraître chez Gallimard dans la collection "Folio/Classique" (n° 4255, 2005, 463 pages). Enfin une <i>Anatomie</i> portable, à taille humaine, et tout terrain : en fait, l'ouvrage n'offre que 350 pages de textes fort bien annotés et pas moins de 100 pages d'appareil critique d'un grand intérêt. L'index des auteurs cités (p. 429-456) fait apparaître quelque 700 noms, dont <b>Matteo Ricci</b> pour (au moins) un passage qui se trouve page 121. Le passage sur <b>Kepler</b> dont il fut naguère question <u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050529195504/index.html" target="_blank">ici</a></font></u>, est traduit page 229 :<br>
<br>
"<b>Pour les planètes, il accorde qu'elles peuvent être habitées, mais il met en doute ce qui touche aux étoiles; de même Tycho Brahé, dans ses </b><b><i>Epitres astronomiques</b></i><b>, en considérant l'immensité de l'espace, tient des propos similaires, disant qu'il ne peut croire que des corps célestes aussi grands et vastes n'aient été faits que pour ce qu'ils apparaissent à nos yeux, pour illuminer la Terre, un point minuscule par rapport à l'ensemble. Mais qui devrait habiter ces corps, ces terres, ces mondes immenses, </b><b><i>s'ils sont habités ? Des créatures douées de raison ?</b></i><b> - demande Kepler - </b><b><i>Ont-elles des âmes à sauver ? Ou habitent-elles un monde meilleur que le nôtre ? Qui, d'eux ou de nous, sont les seigneurs du monde ? Et comment toutes choses seraient faites pour l'homme ?</b></i>"</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Une note indique que l'interrogation "<b><i>Ont-elles des âmes à sauver ?" </b></i>n'est pas de Kepler, mais correspond à une préoccupation de Burton lui-même. Quant à <b>Tycho Brahé </b>(1546-1601), on<b> </b>apprend page 454 qu'il s'agit d'un astronome danois auteur d'un livre intitulé <b><i>Astronomiae instauratae mechanica</b></i> (1598).  </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Voici, pour conclure cette invitation à découvrir le livre qui remplit mes rares moments de repos, la quatrième de couverture de la présente édition : <br>
<br>
<b>Ce livre est la plus célèbre encyclopédie de la mélancolie : ce " mal anglais ", comme on l'appelle au XVIIe siècle, Robert Burton (1577-1640), savant d'Oxford, veut le soigner " à l'anglaise ", en évitant par-dessus tout l'oisiveté dont, en bon protestant, il fait la source de tous les maux. Des promenades dans la campagne, avec " l'épagneul de sa mélancolie " pour humer des pistes, et l'étude acharnée de tous les livres sur le sujet, travail d'une vie entière, dans la bibliothèque de Christ Church, " le plus florissant collège d'Europe ", seront la meilleure cure apportée à sa propre maladie, donnant lieu de surcroît à l'écriture proliférante, baroque, en méandres multiples, de son grand ouvrage. <br>
<br>
</b>Sans aucun doute plus intéressant que le prochain Goncourt, quelque soit le choix de la docte académie. </span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-10-26 23:12:07 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>{(4 x 52) x ?} : 2 = ?</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>{(4 x 52) x ?} : 2 = ?</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 08 Oct, 2005, 07:33 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051008191451/Media/LHA20051008191451_1_OR.jpg', 191, 121);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051008191451/Media/LHA20051008191451_1_TN.jpg" width="191" height="121" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Selon le mexicain <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Gabriel_Zaid" target="_blank">Gabriel Zaid</a></font></u></b> (1934 - ) auteur de <b><i>Los demasiados libros</b></i>  récemment traduit sous le titre <b><i>Bien trop de livres ? Lire et publier à l&#8217;ère de l&#8217;abondance</b></i><i> </i>par Christine Defoin (Les Belles Lettres, 136 pp) et/ou Frédérique Roussel qui en propose un compte rendu dans le <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.liberation.fr/page.php?Article=328906" target="_blank">Libération</a></font></u></i><i> </i>du 6/10/2005. <br>
<b><br>
</b>&#8220;<b>si demain, on arrêtait la fabrication de livres, il faudrait 250 000 ans pour prendre connaissance de ceux déjà écrits.</b>&#8221;<br>
<br>
Je ne sais pas si G. Zaid a ou non pris en considération la riche production chinoise à la disposition du lecteur sinisant et s&#8217;il a ou non inclus dans ses savants calculs ce que l&#8217;internet offre d&#8217;écrits inédits de toutes sortes (le livre sort en novembre). Il n&#8217;empêche qu&#8217;à raison de <b>quatre</b> ou <b>cinq</b> livres par semaines, il faut à celui qui tient ce régime somme toute soutenu, pas moins de <b>cinq ans</b> pour venir à bout d&#8217;un pauvre <b>millier</b> d&#8217;ouvrages, voire la moitié seulement s&#8217;il procède à la double lecture recommandée par <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hérault_de_Séchelle" target="_blank">Hérault de Séchelles</a></font></u></b> (1759-1794) dans sa <b><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.snark.fr/snark/index-sp-liv-livre_id-112.htm" target="_blank">Théorie de l&#8217;Ambition</a></font></u></b></i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.snark.fr/snark/index-sp-liv-livre_id-112.htm" target="_blank"> </a></font></u>(ou <b><i>Codicille politique et pratique d&#8217;un jeune habitant d&#8217;Epône, </b></i><b>1788</b>) : </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051008191451/Media/LHA20051008191451_2_OR.jpg', 150, 194);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20051008191451/Media/LHA20051008191451_2_TN.jpg" width="115" height="150" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>&#8220;<b>Il faut lire lire toute espèce de livres de deux manières différentes. D&#8217;abord rapidement, soit pour saisir facilement l&#8217;intention et le plan, soit pour jouir des beautés du style. (Car on ne goûte pas plus les belles compositions en épluchant tous les mots qu&#8217;on ne jouit de la beauté d&#8217;une femme en l&#8217;analysant une loupe à la main.) Puis lentement, pour saisir les nuances, remarquer les défauts, et surpasser l&#8217;auteur.</b>&#8221; (Chapitre 3, &#8220;Lecture&#8221;, XVIII)<br>
<br>
Dans le même texte publié après sa mort en <b>1802</b>, <b>H. de S.</b>, qui fut proprement guillotiné le <b>5 avril 1794</b> en compagnie de <b>Georges Jacques</b> <b>Danton</b>, alors âgé comme lui d&#8217;à peine <b>35 ans</b>, avait tout aussi pertinemment écrit :<br>
<br>
&#8220;<b>Une preuve qu&#8217;il faut fixer sa vue sur un livre pour avoir droit de dire, je l&#8217;ai lu, c&#8217;est que de deux ou trois mille volumes qu&#8217;un lettré mobile peut avoir lus, il ne lui reste guère plus qu&#8217;à un marquis français des pays sur lesquels il a glissé en chaise poste.</b>&#8221; (Chapitre 3, &#8220;Lecture&#8221;, XIII)<br>
<br>
De cette mise en équation de la lecture surgissent une question brûlante "<b>combien d&#8217;ouvrages pourrai-je encore lire avec profit ?"</b>, et une résolution "<b>ne plus lire n&#8217;importe quoi !</b>"</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-10-08 19:33:09 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>Q.E.D.*</title>
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<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>Q.E.D.*</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 07 Oct, 2005, 11:11 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051007230552/Media/LHA20051007230552_1_OR.jpg', 173, 235);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051007230552/Media/LHA20051007230552_1_TN.jpg" width="127" height="173" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Le site <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.confucius2000.com" target="_blank">Confucius2000</a></font></u></b>, site d&#8217;une remarquable richesse (j&#8217;y reviendrai) découvert incidemment, me fournit la solution à l&#8217;interrogation soulevée, il y a peu, à l&#8217;occasion de l&#8217;anniversaire de <u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051004182028/index.html" target="_blank">Matteo Ricci</a></font></u> :<br>
<br>
&#35199;&#26041;&#20154;&#25226;&#23380;&#23376; (Confucius) &#36889;&#20491;&#35422;&#36664;&#20837;&#35199;&#27915;&#20154;&#30340;&#35264;&#24565;&#20043;&#20013;&#65292;&#26159;&#30001;&#21033;&#29802;&#31431;&#31070;&#29238; (<b>Matteo Ricci</b> 1552&#12316;1610) &#38283;&#22987;&#30340;&#65292;&#20182;&#25226;&#20013;&#25991;&#30340;&#23380;&#22827;&#23376;&#19968;&#35422;&#25289;&#19969;&#21270;&#28858; <b>Confutius</b>&#12290; &#22312;&#19968;&#20845;&#20061;&#20845;&#24180;&#27575;&#24503;&#37323;&#31070;&#29238; (<b>Prospero Intorcetta</b>, 1625&#12316;1696) &#25226; Confutius &#25913;&#25104;  <b>Confucius</b>&#12290; &#27492;&#24460;&#22312;&#33521;&#25991;&#21644;&#27861;&#25991;&#37117;&#25505;&#29992;&#27492;&#21517;&#65292;&#32681;&#22823;&#21033;&#25991;&#29992; <b>Confucio</b>&#65292;&#24503;&#25991;&#29992;  <b>Konfuzius</b>&#65292;&#20420;&#25991;&#29992; <b>Konfutzii</b> &#31561;&#31561;&#12290;<br>
<br>
Ce qu&#8217;on peut résumer brièvement de la manière suivante : <br>
<br>
<i>C&#8217;est </i><b><i>Matteo Ricci </b></i><i>qui le premier a latinisé le chinois </i><b><i>Kongfuzi </b></i>&#23380;&#22827;&#23376;<i> en </i><b><i>Confutius</b></i><i>, transcription que </i><b><i>Prospero Intorcetta</b></i><i> a modifié en </i><b><i>Confucius</b></i><i> en </i><b><i>1696</b></i><i>. A partir de ce moment, on en usa en français et en anglais, alors qu&#8217;en italien, on écrivit </i><b><i>Confucio</b></i><i>, en allemand </i><b><i>Konfuzius</b></i><i> et en ruse </i><b><i>Kongfutzii</b></i><i>...<br>
</i><b><br>
</b><b><i>*Quod erat demonstradum</b></i>, ce serait, non pas à Ricci en personne, mais au Père <b>Prospero Intorcetta</b>, missionnaire Jésuite italien, né soit en 1625, soit en 1626, et mort à Hang-Cheu (Hangzhou ?) 70 ou 71 ans plus tard que l&#8217;on devrait le nom le plus fréquemment utilisé pour le grand sage chinois. Les sources consultées à son sujet (rares et fort laconiques) atteste de sa présence en Chine à partir de 1659, notamment dans le Jiangxi et le Zhejiang. Elles lui attribuent également des traductions des propos de Confucius, du <i>Zhongyong </i>et la publication de la traduction du <i>Daxue</i> (1662) par <b>Ignacio da Costa</b>. </span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-10-07 23:11:32 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>HOT CONFUCIUS INSTITUTE</title>
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<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>HOT CONFUCIUS INSTITUTE</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 06 Oct, 2005, 12:46 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051006003629/Media/LHA20051006003629_1_OR.jpg', 190, 80);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051006003629/Media/LHA20051006003629_1_TN.jpg" width="190" height="80" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>ou<b> INFO & INTOX </b>à propos des <b>Instituts Confucius</b> (IC).<b><br>
<br>
</b>&#8226; l''<b>info</b>', c'est que, comme on peut le lire dans un <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-695600@51-694976,0.html" target="_blank">article</a></font></u> du <b><i>Monde.fr</b></i>  (édition papier du 5/10/2005) signé <b><font color="#222222">Catherine Rollot, </font></b>"<b><font color="#222222">le premier Institut Confucius en France s'installe à l'université de Poitiers</font></b><font color="#222222">" et qu'il a été inauguré</font><b><font color="#222222">, lundi 3 octobre</font></b><font color="#222222">, à la faculté des lettres et langues : <br>
</font><b><font color="#222222"><br>
</font></b><b><font color="#222222">Comme tous les instituts qui portent le nom du penseur chinois (551-479 av. J.-C.), actuellement une trentaine dans le monde, celui de Poitiers aura pour mission de faire mieux connaître à l'étranger la langue et la culture chinoises. Habilité par le ministère chinois de l'éducation, l'Institut Confucius est né d'un partenariat entre l'université française et l'université de Nanchang (province du Jiangxi, dans le sud de la Chine), auquel s'est jointe une entreprise de télécommunication chinoise, ZTE, basée à Shenzhen. Dès janvier 2006, le centre proposera des cours de chinois, du niveau "débutants" au niveau "confirmés", mais aussi des modules de civilisation asiatique ainsi que la préparation au test de langue HSK (Hanyu Shuiping Kaoshi), l'équivalent du TOEFL (Test of English as a Foreign Language) pour la langue chinoise.</font></b><font color="#222222"><br>
<br>
La même 'info' est diffusée par le </font><b><i><font color="#222222">People Daily</font></b></i><font color="#222222"> </font><i><font color="#222222">via</font></i><font color="#222222"> </font><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.china.org.cn/french/197584.htm" target="_blank">China.org</a></font></u><font color="#222222"> ainsi que par le site de l'</font><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.univ-poitiers.fr/rubrique/actu/article.asp?IDmag=20051003112732" target="_blank">Université de Poitiers</a></font></u><font color="#222222"> ; rien de réfutable, donc,  dans cette présentation, sinon peut-être le nombre - &#8220;</font><b><font color="#222222">une trentaine</font></b><font color="#222222">&#8221; -, d&#8217;Instituts Confucius déjà créés de par le monde.<br>
</font></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent><b><font color="#222222">&#8226; </font></b><font color="#222222">l''i</font><b><font color="#222222">ntox</font></b><font color="#222222">'</font><b><font color="#222222">, </font></b><font color="#222222">c'est ce qu'on peut lire à la fin du même article du</font><b><font color="#222222"> </font></b><b><i><font color="#222222">Monde</font></b></i><i><font color="#222222">, </font></i><font color="#222222">à savoir que </font><b><font color="#222222">"deux centres, l'un à Aix- Marseille et l'autre dans le cadre de l'université Paris-VII, pourraient ouvrir dans les prochains mois".<br>
<br>
</font></b><font color="#222222">Je ne sais pas ce qu'il en est pour </font><b><font color="#222222">Paris VII</font></b><font color="#222222">, mais il me semble que du côté d'</font><b><font color="#222222">Aix</font></b><font color="#222222">, au moins, on soit encore fort loin de voir arriver le moment de sabrer le champagne à la santé du grand homme, devenu, par la volonté chinoise, étendard de la culture d'un pays, comme </font><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.goethe.de/ins/fr/frindex.htm" target="_blank">G&#339;the</a></font></u><font color="#222222"> pour les Allemands.<br>
<br>
Si jamais un </font><b><font color="#222222">Kongzi xueyuan </font></b>&#23380;&#23376;&#23398;&#38498;  devait finalement voir le jour à Aix-en-Provence, ce ne serait sûrement pas dans les &#8220;prochains mois&#8221;.  <font color="#222222">Car, si l'on en croit une vieille '</font><u><font color="#0000ff"><a href="http://service.china.org.cn/link/wcm/Show_Text_f?info_id=162883&p_qry=%20Institut%20Confucius" target="_blank">info'</a></font></u><font color="#222222"> (11/3/2005) du même service autorisé chinois, lequel </font>rappelle que le premier IC a ouvert ses portes à <b>Séoul </b>en novembre 2004, et que le premier IC <i>européen</i> existe à <b>Stockholm</b> depuis février 2005, on n'ouvre pas un <b>IC</b> en claquant des doigts. <br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051006003629/Media/LHA20051006003629_2_OR.jpg', 786, 542);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051006003629/Media/LHA20051006003629_2_TN.jpg" width="240" height="165" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Pour preuve le cas poitevin. Son  ouverture était initialement prévue pour <b>juin 2005</b> et l'Université de Poitiers devait débourser <b>1,5 million d'euros</b> pour "<b>construire une base d'éducation</b>" ! <br>
<br>
Vraisemblablement l'université française n'a pas plus tenu les délais, que rempli ses engagements financiers.  Le <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.univ-poitiers.fr/rubrique/actu/article.asp?IDmag=20051003112732" target="_blank">Service communication</a></font></u> de l'Université a trouvé une formule très adaptée à la situation : <b>l'IC est en cours d&#8217;installation dans la Faculté des Lettres et Langues de l&#8217;Université de Poitiers mais un bâtiment spécifique pourrait lui être dédié à terme afin de mieux répondre aux besoins des utilisateurs.</b><font color="#222222"> Donc affaire à suivre, autant là-bas, qu&#8217;ici.<br>
<br>
Pour les curieux, la mission des </font><b><font color="#222222">Instituts Confucius </font></b><font color="#222222">est bien clairement définie (</font><u><font color="#0000ff"><a href="http://french.hanban.edu.cn/market/HanBanf/413806.htm" target="_blank">en français</a></font></u><font color="#222222">) sur le site du </font><b><font color="#222222">NOCFL</font></b><font color="#222222">, comprendre (China) </font><b><font color="#222222">National Office for Teaching Chinese as a Foreign Language</font></b><font color="#222222">. (La même chose existe aussi </font><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.hanban.edu.cn/kzxy__projects.htm" target="_blank">en chinois et en anglais</a></font></u><font color="#222222">). Notez au passage l'animation du bandeau sur lequel on peut lire la devise </font><font color="#222222">&#21521;&#19990;&#30028;&#25512;&#24191;</font><font color="#222222">&#27721;&#35821;</font><b><font color="#222222"> , </font></b><font color="#222222">&#22686;</font><font color="#222222">&#36827;&#19990;&#30028;&#21508;&#22269;&#23545;&#20013;&#22269;&#30340;&#20102;&#35299; </font><font color="#222222">!  </font><b><font color="#222222">Un bien beau programme</font></b><font color="#222222">. <br>
</font></span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-10-06 00:46:11 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>HAPPY BIRTHDAY M. RICCI</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>HAPPY BIRTHDAY M. RICCI</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 04 Oct, 2005, 06:24 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051004182028/Media/LHA20051004182028_1_OR.jpg', 327, 426);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051004182028/Media/LHA20051004182028_1_TN.jpg" width="110" height="144" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Voici <b>453</b> ans, le <b>6 octobre</b>, naissait <u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050716113809/index.html" target="_blank">Mathieu Ricci</a></font></u> ou si l'on veut <b>Matteo Ricci</b> (1552-1610), missionnaire italien, membre de la Compagnie de Jésus, mort à Pékin le 11 mai 1610. <br>
<br>
Selon <b>Lionel M. Jensen</b> (<i>Manufacturing Confucianism: Chinese Traditions and Universal Civilization</i>. Durham : Duke University Press, 1997. xix, 444 pp.), c&#8217;est bien lui qui aurait forgé à partir du chinois Kongfuzi &#23380;&#22827;&#23376;, la latinisation "<b>Confucius</b>" maintenant incontournable pour parler du sage Chinois. Jensen n&#8217;est certes pas le seul, ni du reste le premier à défendre cet avis. On retrouve cette affirmation un peu partout et également dans la notice de <u><font color="#0000ff"><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Matteo_Ricci" target="_blank">Wikipedia</a></font></u>  qui offre en prime le nom chinois sous lequel le vénérable jésuite s&#8217;est fait connaître, soit <b>Li Madou</b>  &#21033;&#39340;&#31431;.<br>
<br>
Il n&#8217;empêche que l&#8217;<b><i>Histoire de l&#8217;expédition chrétienne au royaume de la Chine</b></i><i> (1582-1610)</i> (Desclée de Brouwer/Bellarmin, 1978, 742 pp.) traduction française de la traduction latine (&#8220;souvent infidèle&#8221;, <i>dixit</i> Jacques Gernet, 1973) par le Père Jésuite belge <b>Nicolas Trigault </b>(1577-1628) de la version originale en italien de Ricci, utilise une autre transcription, savoir <b>Confutius</b><i>. </i>En voici deux courts extraits :<br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051004182028/Media/LHA20051004182028_2_OR.jpg', 181, 327);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051004182028/Media/LHA20051004182028_2_TN.jpg" width="100" height="181" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent><b>De la variété des sciences plus nobles, ils n'ont quasi connaissance que de la seule philosophie morale. Car ils ont plutôt obscurci la nature de diverses erreurs qu'ils ne l'ont éclaircie. Or, d'autant qu'ils n'ont rien appris de la dialectique, ils traitent ces préceptes éthiques ou moraux sans aucun ordre de doctrine, mais la plupart avec sentences et ratiocinations confuses, autant qu'ils peuvent être guidés de la lumière infuse de nature. Le plus grand philosophe de tous les Chinois s'appelle </b><b><i>Confutius</b></i><b>, que je trouve être venu en ce monde cinq cents cinquante et un ans devant l'avènement de notre Sauveur Jésus Christ en terre et avoir vécu plus de septante ans. De telle sorte qu&#8217;il excitait un chacun à l&#8217;étude de la vertu non moins par l&#8217;exemple que par écrits et conférences, par laquelle façon de vivre il a acquis telle réputation entre les Chinois qu&#8217;on croit qu&#8217;il a surpassé en sainteté de vie tous les mortels autant qu&#8217;il en a eu d&#8217;excellents en vertu, en quelque lieu du monde que ce soit. Et certes, si on a égard aux paroles et actions qu&#8217;on lit de lui, nous confesserons qu&#8217;il cède à peu de philosophes ethniques [païens] et qu&#8217;aussi il en devance beaucoup. Pour cette cause, l&#8217;estime qu&#8217;on fait de ce personnage est si grande qu&#8217;aujourd&#8217;hui même les hommes de lettres chinois ne révoquent en doute chose aucune qu&#8217;il a dite, mais ils le croient tous également comme leur commun maître ; et non seulement les hommes lettrés, mais aussi les rois mêmes après tant de siècles passés le révèrent : mais toutefois à la façon des mortels et non comme ils adorent quelque déité. Et font paraître qu&#8217;ils ne sont pas ingrats, montrant combien il lui sont redevables pour la doctrine qu&#8217;il leur a enseignée. Car depuis tant de temps sa postérité est fort honorée de tous. Et les rois ont donné au chef de la famille par droit héréditaire un titre d&#8217;honneur non petit qui est suivi de très grands revenus, immunités et privilèges.</b> (Chap. V., p. 94-95)<br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051004182028/Media/LHA20051004182028_3_OR.jpg', 426, 578);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20051004182028/Media/LHA20051004182028_3_TN.jpg" width="88" height="120" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent><b>La secte des lettrés est </b>(...)<b> très ancienne en ce royaume. Cette-ci gouverne la république, a plusieurs livres et est estimée par-dessus toutes les autres. Les Chinois ne font pas choix de la loi de cette secte, ainsi ils la reçoivent ensemble avec l&#8217;étude des lettres et n&#8217;y a aucun de ceux qui étudient ou qui acquièrent des honneurs littéraires qui ne fasse profession d&#8217;icelle. Ils reconnaissent </b><b><i>Confutius</b></i><b>, duquel j&#8217;ai parlé ci-dessus, pour auteur et prince des philosophes</b>. (p. 162)<br>
<br>
La confusion est totale lorqu&#8217;on trouve dans les citations de l&#8217;original en italien, non pas Confucius, ni même Confutius, mais soit <b>Confucio</b>, soit <b>Confuzio</b> !<br>
La solution réside sans doute dans la consultation <b><i>Della Entrata Compagnia di Giesù e Christianà nella Cina</b></i> (Introduction de la Compagnie de Jésus et du christianisme en Chine) qui a été rééditée en 2000 par Quodlibet, à <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.comune.macerata.it/" target="_blank">Macerata</a></font></u> lieu de naissance de Ricci)<br>
</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-10-04 18:24:56 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>WITH A BIG HELP FROM MY FRIENDS</title>
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<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>WITH A BIG HELP FROM MY FRIENDS</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 01 Oct, 2005, 10:51 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20051001225027/Media/LHA20051001225027_1_OR.jpg', 180, 282);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20051001225027/Media/LHA20051001225027_1_TN.jpg" width="114" height="180" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>J'ai sans doute tort de me réjouir des progrès accomplis dans le travail car je suis encore empêtré dans le bourbier <b>Lin Yutang</b> et ne suis pas prêt d'en sortir. Pouah ! Mais tout de même, les fardeaux qui pesaient sur mes épaules toutes ces dernières semaines, se sont considérablement allégés : <br>
<br>
&#8226; <i>exit</i> la révision des épreuves des notices pour le cinquième volume de l'<i>I</i><b><i>nventaire analytique et critique du conte chinois en langue vulgaire</b></i> en préparation depuis ... au moins ... <b>15</b> ans ! Pour ceux que cela passionnerait le volume est consacré aux collections de contes suivantes : <br>
<br>
<b><i>Xin shi yan</b></i><i> </i>&#22411;&#19990;&#35328;<i>, </i><b><i>Xihu jiahua</b></i> &#35199;&#28246;&#20339;&#35441;, <b><i>Doupeng xianhua</b></i> &#35910;&#26842;&#38290;&#35441; , <b><i>Wushengxi</b></i><i>  </i>&#28961;&#32882;&#25138; et<i> </i><b><i>Yunxian xiao</b></i><i> </i>&#38642;&#20185;&#31505;<i>.</i><br>
<br>
Comptez sur moi pour signaler, le moment venu, la publication de cet ouvrage attendu depuis si longtemps. Sait-on jamais !</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>&#8226; <i>exit </i> aussi les notices pour l'<b><i>Encyclopedia of Erotic Literature</b></i><i> </i>à paraître chez <b>Routledge</b>. J'ai livré, ça y est, ouf !, la veille du jour présenté comme étant le dernier des derniers délais ! Les notices pour <b><i>Bi Yu Lou </b></i>&#30887;&#29577;&#27155; <i>, </i><b><i>Yaohu yanshi</b></i><b>  </b>&#22934;&#29392;&#33399;&#21490; et surtout l'article sur <b>Li Yu </b>&#26446;&#39770; et son<b> </b><b><i>Rou putuan</b></i> &#32905;&#33970;&#22296;  sont allés rejoindre celle du <b><i>Dengcao heshang zhuan</b></i> &#29128;&#33609;&#21644;&#23578;&#20659; qui avait pris les devants avec seulement deux mois de retard. Pour mémoire, l'article sur Li Yu (3300 mots) aurait dû être envoyé début mai, les autres (de 1000 mots chacun), un mois plus tard ! Bon, donc aucune raison de fanfaronner d'autant que si j'ai pu remplir mon contrat, c'est grâce à l'assistance de bons amis qui m'ont aidé à faire passer ma prose en anglais et que je tiens à remercier chaleureusement. <br>
Or donc, merci à <b>François V.</b> qui a planché sur deux rubriques,  <b>Lee Mack</b>, citoyen américain que je n'ai pas le plaisir de connaître mais qui a gentiment accepté de fignoler le <i>Moine Mêche de Lampe</i>, et, <i>last but not least,</i> <b>Victor T., 'The Great'</b>, qui n'a pas ménagé sa peine et a fait des prouesses depuis un Hong Kong caniculaire et trépidant. <b>Merci et bravo</b>. <br>
Finalement, il aura fallu, en tout et pour tout, <u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20050115185248/index.html" target="_blank">huit mois et demi</a></font></u> pour boucler le dossier !</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20051001225027/Media/LHA20051001225027_3_OR.jpg', 133, 41);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20051001225027/Media/LHA20051001225027_3_TN.jpg" width="133" height="41" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, les concepteurs de <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.littlehj.com/" target="_blank">BlogWave Studio</a></font></u> ont refait surface, après une longue absence causée par des '<u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050627222842/index.html" target="_blank">internal issues</a></font></u>' (sic), avec la promesse de la sortie de leur 'next product' pour janvier 2006, nouveauté que les détenteurs de licence se verront offrir gracieusement. <b>Qui vivra verra</b>.</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-10-01 22:51:02 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>CONFUSEDIUS</title>
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<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>CONFUSEDIUS</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 22 Sep, 2005, 10:25 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050922222116/Media/LHA20050922222116_1_OR.jpg', 330, 222);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050922222116/Media/LHA20050922222116_1_TN.jpg" width="240" height="161" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Voici une liste des transcriptions qu'ont reçu, d'une part,<b> </b>&#23380;&#23376;, maintenant transcrit <b>Kongzi </b>selon les règles du <i>pinyin</i><b><i> </b></i><b> :<br>
<br>
</b><b>Coum-Tse<br>
K'ong-tse<br>
K'ong-tseu<br>
K'ong-tzeu<br>
Krong Tse<br>
<br>
K'ung-Tse<br>
<br>
</b>et, d'autre part,<b> </b>&#23380;&#22827;&#23376; , dont le <i>pinyin</i> est<b> Kongfuzi :<br>
<br>
Cong-fou-tsé<br>
Confucio<br>
Confucius<br>
Confusio<br>
Confusius<br>
Confutio<br>
Confutius<br>
Confutzée<br>
Confuzio<br>
Confuzo<br>
Cumfuceio<br>
Khoung-Fou-Tseu<br>
Khoûng-tseu<br>
Khoung Tzen<br>
Konfuceo<br>
Konfucijus<br>
Konfusius<br>
Konfutius<br>
Konfutzii<br>
Konfuzius<br>
K'ong Fou tsé<br>
K'ong-Fou-tse<br>
K'ong fou-tse<br>
K'ong fou-tseu<br>
K'ong-fu-tseu<br>
Kongfuzi<br>
Kong fuzi<br>
Krong Fu Tse<br>
Kungfutse<br>
K'ung Futse<br>
K'ung Fu Tsu<br>
K'ung Futzu<br>
 Konghucu</b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Le jeu consiste à retrouver la langue et/ou le (ou les) ouvrage(s) qui font usage de ces 6 + 33 différentes transcriptions. Il n'y a rien à gagner cette fois et, en plus, la liste risque de s'allonger (et oui, c'est déjà le cas grâce à Lin Yutang et à son traducteur). Un grand merci à celles et ceux qui ont déjà contribué à l'établir.</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-09-22 22:25:30 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>VISAGES DU MAÎTRE</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/index.html</link>
<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>VISAGES DU MAÎTRE</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>26+3 portraits anciens et modernes de Kongzi et ... un intrus (à vous de trouver lequel : je sais, c'est dur).

Mode d'emploi : cliquer sur la première image, ajuster la page, puis faire défiler les autres en cliquant sur 'next'.</span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 19 Sep, 2005, 08:28 PM</span></td></tr></table></center><br><center><table width="100%" cellspacing="2" cellpadding="0"><tr><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album0.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=445, height=490')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203800_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>1</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album1.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=570, height=430')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203801_TN.jpg" width="114" height="88" border="0"></a></center><br><center>2</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album2.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=376, height=490')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203803_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>3</center><br><br></td></tr><tr><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album3.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=442, height=490')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203808_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>4</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album4.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=557, height=490')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203810_TN.jpg" width="114" height="88" border="0"></a></center><br><center>5</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album5.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=548, height=530')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203813_TN.jpg" width="114" height="88" border="0"></a></center><br><center>6</center><br><br></td></tr><tr><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album6.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=447, height=443')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203816_TN.jpg" width="114" height="88" border="0"></a></center><br><center>7</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album7.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=309, height=373')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203822_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>8</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album8.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=602, height=835')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203839_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>9</center><br><br></td></tr><tr><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album9.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=490, height=595')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203825_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>10</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album10.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=396, height=490')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203828_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>11</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album11.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=345, height=354')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203831_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>11</center><br><br></td></tr><tr><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album12.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=300, height=427')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203842_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>13</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album13.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=331, height=437')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203844_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>14</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album14.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=470, height=734')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203847_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>15</center><br><br></td></tr><tr><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album15.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=260, height=270')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203850_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>16</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album16.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=447, height=660')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203853_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>17</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album17.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=210, height=324')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203859_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>18</center><br><br></td></tr><tr><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album18.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=290, height=336')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203904_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>19</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album19.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=290, height=524')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203907_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>20</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album20.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=331, height=469')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203910_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>21</center><br><br></td></tr><tr><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album21.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=207, height=298')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203912_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>22</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album22.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=710, height=738')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203915_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>23</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album23.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=274, height=362')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203917_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>24</center><br><br></td></tr><tr><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album24.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=250, height=330')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203920_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>25</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album25.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=289, height=486')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203923_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>26</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album26.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=381, height=540')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050919203925_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>27</center><br><br></td></tr><tr><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album27.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=186, height=213')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050920164928_TN.jpg" width="88" height="114" border="0"></a></center><br><center>28</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album28.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=590, height=475')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050920164934_TN.jpg" width="114" height="88" border="0"></a></center><br><center>29</center><br><br></td><td width="33%" valign="top"><center><a href="javascript:var navWin=window.open('http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/album29.html', 'NewWin', 'toolbar=no,menubar=no,location=no,directories=no,status=no,resizable=1, width=246, height=241')" onmouseover="window.status='Slide Show'; return true;"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050919202843/Media/LHA20050920164938_TN.jpg" width="114" height="88" border="0"></a></center><br><center>30</center><br><br></td></tr></table></center>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-09-19 20:28:42 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>BANC D'ESSAI</title>
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<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>BANC D'ESSAI</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 15 Sep, 2005, 11:51 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050915233659/Media/LHA20050915233659_1_OR.jpg', 1024, 809);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050915233659/Media/LHA20050915233659_1_TN.jpg" width="240" height="189" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Journée notable à plus d'un titre. En fait, au moins deux : <br>
<br>
	<b>1</b>. J'ai fini mon travail pour l'<u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20050915225213/index.html" target="_blank">IAEU</a></font></u>, ce qui ne veut pas dire que je me sents beaucoup plus léger car au moins deux échéances m'attendent dans la foulée ..... <br>
<br>
	<b>2</b>. J'ai reçu aujourd'hui en avant-première la couverture de <b><i>Galantes chroniques de Renardes Enjôleuses </b></i>(traduction du <b><i>Yaohu yanshi </b></i> <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.ibiblio.org/chinese-text/classics/erotica/Fox_Demon_Story" target="_blank">&#22934;&#29392;&#33399;&#21490;</a></font></u>) qui va sortir bientôt aux Editions Philippe Picquier dans la collection "<b>Le Pavillon des Corps Curieux</b>" dirigée par <b>Jacques Cotin</b>.<br>
<br>
Ma première réaction est la <b>déception</b>, car <b>a. </b>l'illustration que j'avais suggérée, il y a maintenant juste un an quand je rendais le manuscrit, n'a pas été retenue et<b> b.</b> celle qui a été choisie ne me plait pas vraiment !<br>
<br>
Certes, il n'y a pas de quoi fouetter une renarde, mais pourquoi ne pas vous demander de juger sur pièce ? <br>
Si vous voulez donner votre avis, voici comment vous y prendre :  cliquer sur l'illustration à gauche pour la voir apparaître en plus grand, regarder attentivement ; la couverture retenue est <b>à gauche</b>, mon projet (avec un titre provisoire qui n'a pas résisté), <b>à droite</b> ; puis localisez,  la commande '<font color="#0000ff">Comment</font>', juste au-dessous, là c'est ça, à gauche : un petit clic dessus et vous pouvez voter.<b> C'est pas bien le progrès ?</b></span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-09-15 23:51:20 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>IAEU</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20050915225213/index.html</link>
<description></description>
<guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20050915225213/index.html</guid>
<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>IAEU</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 15 Sep, 2005, 11:31 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20050915225213/Media/LHA20050915225213_1_OR.jpg', 788, 582);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20050915225213/Media/LHA20050915225213_1_TN.jpg" width="240" height="177" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent><b>IAEU</b> est l'abréviation de <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.iaeu.es/" target="_blank">Instituto de Altos Estudios Universitarios de Barcelona</a></font></u></b>. C'est pour cet institut qui, si je comprends bien, collabore sur ce programme avec l'<b>Universitad de Alcalà de Henares, Madrid, </b>que j'ai passé l'été à rédiger les cours sur la littérature chinoise qui seront proposés via internet à leurs étudiants de <b>Master Culture et société chinoises</b>. Preuve de la grande efficacité de l'équipe qui le conduit, le <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.iaeu.es/caratula/asia/" target="_blank">site </a></font></u>est déjà opérationnel avec une page d'accueil (reproduite ci-contre) d'une grande clarté et à travers laquelle un non-hispanisant peut s'orienter facilement.<br>
On peut déjà y lire ce qui semble bien être la présentation du "<b>Curso Literatura y Cine en China</b>" rédigée pour l'occasion. Vraisemblablement, ils ont trouvé quelqu'un pour la période 1949-2005 que j'étais incapable et peu désireux de traiter. <br>
Le programme complet déborde largement du cadre purement littéraire et offre des cours sur l'organisation juridique, politique et économique de la RPC et de Taiwan, l'histoire des arts, la philosophie et les religions, ainsi qu'un cours sur la société chinoise. Le tout est prévu pour l'année 2006. En effet, il faut traduire les textes des intervenants étrangers.<br>
Un dernier mot sur ce sujet pour signaler à ceux que cela pourraient intéresser que l'équipe espagnole a toujours fait preuve d'un grand professionalisme et d'une rare chaleur humaine sensible même à travers les courriels échangés avec une grande régularité depuis la fin janvier 2005. <b>Chapeau !</b><br>
 </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20050915225213/Media/LHA20050915225213_2_OR.jpg', 775, 452);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20050915225213/Media/LHA20050915225213_2_TN.jpg" width="240" height="139" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Tout aussi intéressant est le projet baptisé <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.iaeu.es/etextos" target="_blank">e-Textos</a></font></u></b> qui désigne des "<b>university e-Texts of AEU Programs where participates, among other institutions, the University of Alcala de Henares-Madrid, the University of Barcelona and the University of Leon. It's an Internet public access resource that publishes articles and conferences written exclusively by researchers and university  professors. The main objective of this publication on line is to contribute to the difusion of knowledge generated in a university context.</b>" <br>
Chacun des intervenants est libre de proposer des textes, inédits ou non, qui seront traduits en espagnol et mis en ligne à partir du portail dont la page d'accueil est reproduite ci-contre. Ayant déjà participé à la rédaction des cours sur la littérature chinoise ancienne, j'ai l'honneur d'avoir été sollicité. <b>Que proposer ?</b></span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-09-15 23:31:26 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>FUMER DU FEU</title>
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<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>FUMER DU FEU</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 14 Sep, 2005, 10:39 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050914221008/Media/LHA20050914221008_1_OR.jpg', 206, 347);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050914221008/Media/LHA20050914221008_1_TN.jpg" width="122" height="206" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Ceux qui ont récemment visité le site de l'<b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.up.univ-mrs.fr/" target="_blank">Université de Provence</a></font></u></b> ont sans doute noté qu'elle lançait sa campagne "<b>Une université sans tabac !</b>" C'est ainsi qu'on peut y lire cette profession de foi : "<b>L'Université de Provence sera désormais sans tabac à partir de la rentrée 2005. Une commission rassemblant des fumeurs et des non-fumeurs est chargée d'accompagner cette mesure</b>." Ouf ! on va pouvoir respirer dans les couloirs. <br>
<br>
La <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.up.univ-mrs.fr/document.php?pagendx=1242" target="_blank">page</a></font></u> consacrée à cette action fournit des adresses et des liens utiles pour aider les plus réticents à abandonner le tabac. N'étant pas doué pour les slogans - le seul que j'ai trouvé est sans doute assez mauvais ; je vous le livre tel quel : "<b>Fumer tue, le tabac pue</b>"), je vais m'associer à l'entreprise avec une autre arme. <br>
<br>
Cette botte secrète qui devrait faire mouche - au moins sur les admirateurs du grand Honoré -, m'a été fournie par la <b>Bibliothèque de Lisieux</b>, rubrique "<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.bmlisieux.com/curiosa/curiosa.htm" target="_blank">curiosa</a></font></u>". On y trouve effectivement un texte d'<b>Honoré de Balzac</b> (1799-1850) intitulé <b><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.bmlisieux.com/curiosa/excitant.htm" target="_blank">Traité des excitants modernes</a></font></u></b></i> (1838), lequel figure en appendice d'une édition de la <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://visualiseur.bnf.fr/Visualiseur?Destination=Gallica&O=NUMM-28089" target="_blank">Physiologie du goût</a></font></u></i> de <u><font color="#0000ff"><a href="http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Brillat-Savarin" target="_blank">Jean-Anthelme Brillat-Savarin </a></font></u>(1755-1826) (Charpentier, 1838). Un coup d'oeil à cette édition permet de lire (p. 445-449) , le "<b>préambule, très personnel, et entaché de la pestilentielle maladie connue sous le nom de l'ANNONCE</b>" dans lequel Balzac donne des explications sur "<b>cet appendice, audacieusement placé en matière de dessert, après un livre aimé</b>". C'est ainsi qu'il nous apprend que son <b><i>Traité des excitants modernes</b></i><b> </b> est un extrait de <b><i>Pathologie de la vie</b></i><i> </i>à paraître, "<b>oeuvre où fourmillent des théories et des traités sur toutes les vanités sociales qui nous affligent ou nous rendent heureux.</b>"<br>
<br>
Le texte en question est, bien entendu, un régal et n'a pas besoin de commentaire : il faut le lire <b>ab-so-lu-ment </b>que l'on soit ou non fumeur. J'en cite juste le début, puis un fragment du passage sur le tabac. Mais ne manquez pas le reste et la suite : </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050914221008/Media/LHA20050914221008_3_OR.jpg', 390, 284);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050914221008/Media/LHA20050914221008_3_TN.jpg" width="240" height="174" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent><b>LA QUESTION POSEE<br>
<br>
L'absorption de cinq substances, découvertes depuis environ deux siècles et introduites dans l'économie humaine, a pris depuis quelques années des développements si excessifs, que les sociétés modernes peuvent s'en trouver modifiées d'une manière inappréciable.<br>
Ces cinq substances sont :<br>
1° L'eau-de-vie ou alcool, base de toutes les liqueurs, dont l'apparition date des dernières années du règne de Louis XIV, et qui furent inventées pour réchauffer les glaces de sa vieillesse.<br>
2° Le sucre. Cette substance n'a envahi l'alimentation populaire que récemment, alors que l'industrie française a su la fabriquer en grandes quantités et la remettre à son ancien prix, lequel diminuera certes encore, malgré le fisc, qui la guette pour l'imposer.<br>
3° Le thé, connu depuis une cinquantaine d'années.<br>
4° Le café. Quoique anciennement découvert par les Arabes, l'Europe ne fit un grand usage de cet excitant que vers le milieu du dix-huitième siècle.<br>
5° Le tabac, dont l'usage par la combustion n'est devenu général et excessif que depuis la paix en France.<br>
<br>
Examinons d'abord la question, en nous plaçant au point de vue le plus élevé.<br>
Une portion quelconque de la force humaine est appliquée à la satisfaction d'un besoin ; il en résulte cette sensation, variable selon les tempéraments et selon les climats, que nous appelons </b><b><i>plaisirs</b></i><b>. Nos organes sont les ministres de nos plaisirs. Presque tous ont une destination double : ils appréhendent des substances, nous les incorporent, puis les restituent, en tout ou en partie, sous une forme quelconque, au réservoir commun, la terre, ou à l'atmosphère, l'arsenal dans lequel toutes les créatures puisent leur force </b><b><i>néocréative</b></i><b>. Ce peu de mots comprend la chimie de la vie humaine.<br>
Les savants ne morderont point sur cette formule. Vous ne trouverez pas un sens, et par sens il faut entendre tout son appareil, qui n'obéisse à cette charte, en quelque région qu'il fasse ses évolutions. Tout excès se base sur un plaisir que l'homme veut répéter au delà des lois ordinaires promulguées par la nature. Moins la force humaine est occupée, plus elle tend à l'excès ; la pensée l'y porte irrésistiblement.</b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050914221008/Media/LHA20050914221008_4_OR.jpg', 390, 284);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050914221008/Media/LHA20050914221008_4_TN.jpg" width="240" height="174" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent><b>DU TABAC<br>
<br>
 Je n'ai pas gardé sans raison le tabac pour le dernier ; d'abord cet excès est le dernier venu, puis il triomphe de tous les autres.<br>
La nature a mis des bornes à nos plaisirs. Dieu me garde de taxer ici les vertus militantes de l'amour, et d'effaroucher d'honorables susceptibilités ; mais il est extrêmement avéré qu'Hercule doit sa célébrité à son douzième travail, généralement regardé comme fabuleux, aujourd'hui que les femmes sont beaucoup plus tourmentées par les fumées des cigares que par le feu de l'amour. Pour le sucre, le dégoût arrive promptement chez tous les êtres, même chez les enfants. Quant aux liqueurs fortes, l'abus donne à peine deux ans d'existence ; celui du café procure des maladies qui ne permettent pas d'en continuer l'usage. Au contraire, l'homme croit pouvoir fumer indéfiniment. Erreur. Broussais, qui fumait beaucoup, était taillé en hercule ; il devait, sans excès de travail et de cigares, dépasser la centaine : il est mort dernièrement à la fleur de l'âge, relativement à sa construction cyclopéenne. Enfin un dandy tabacolâtre a eu le gosier gangréné, et, comme l'ablation a paru justement impossible, il est mort.<br>
Il est inouï que Brillat-Savarin, en prenant pour titre de son ouvrage </b><b><i>Physiologie du Goût</b></i><b>, et après avoir si bien démontré le rôle que jouent dans ses jouissances les fosses nasales et palatales, ait oublié le chapitre du tabac.<br>
Le tabac se consomme aujourd'hui par la bouche après avoir été longtemps pris par le nez : il affecte les doubles organes merveilleusement constatés chez nous par Brillat-Savarin : le palais, ses adhérences, et les fosses nasales. Au temps où l'illustre professeur composa son livre, le tabac n'avait pas, à la vérité, envahi la société française dans toutes ses parties comme aujourd'hui. Depuis un siècle, il se prenait plus en poudre qu'en fumée, et maintenant le cigare infecte l'état social. On ne s'était jamais douté des jouissances que devait procurer l'état de cheminée.</b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050914221008/Media/LHA20050914221008_2_OR.jpg', 200, 238);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050914221008/Media/LHA20050914221008_2_TN.jpg" width="168" height="200" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent><b>Le tabac fumé cause en prime abord des vertiges sensibles ; il amène chez la plupart des néophytes une salivation excessive, et souvent des nausées qui produisent des vomissements. Malgré ces avis de la nature irritée, le tabacolâtre persiste, il s'habitue. Cet apprentissage dure quelquefois plusieurs mois. Le fumeur finit par vaincre à la façon de Mithridate, et il entre dans un paradis. De quel autre nom appeler les effets du tabac fumé ? Entre le pain et du tabac à fumer, le pauvre n'hésite point ; le jeune homme sans le sou qui use ses bottes sur l'asphalte des boulevards, et dont la maîtresse travaille nuit et jour, imite le pauvre ; le bandit de Corse que vous trouvez dans les rochers inaccessibles ou sur une plage que son oeil peut surveiller, vous offre de tuer votre ennemi pour une livre de tabac. Les hommes d'une immense portée avouent que les cigares les consolent des plus grandes adversités. Entre une femme adorée et le cigare, un dandy n'hésiterait pas plus à la quitter que le forçat à rester au bagne s'il devait y avoir du tabac à discrétion ! Quel pouvoir a donc ce plaisir que le roi des rois aurait payé de la moitié de son empire, et qui surtout est le plaisir des malheureux ? Ce plaisir, je le niais, et l'on me devait cet axiome : fumer un cigare, c'est fumer du feu.</b><br>
<br>
Ci-contre le <u><font color="#0000ff"><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Daguerréotype" target="_blank">daguerréotype</a></font></u> d'<b>Honoré de Balzac</b> réalisé en <b>1842</b> par <u><font color="#0000ff"><a href="http://paris-france.org/musees/Site_federateur/Collections/Chefs_d_oeuvres/Musees_litteraires/Daguerreotype.htm" target="_blank">Louis-Auguste Bisson</a></font></u>.<br>
</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-09-14 22:39:20 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>GOD GOD GODIUS</title>
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<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>GOD GOD GODIUS</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 13 Sep, 2005, 09:13 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050913090308/Media/LHA20050913090308_1_OR.jpg', 160, 160);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050913090308/Media/LHA20050913090308_1_TN.jpg" width="160" height="160" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Il y aurait beaucoup à dire sur l'efficacité et les limites des moteurs de recherche sur internet. Pour aujourd'hui, je me contenterais de signaler une des dernières surprises procurées par Imperator  <b>Google</b> qui, à l'interrogation saugrenue "<b>Confucius Dieu</b>", m'a directement dirigé vers un texte du <b>Marquis de</b> <b>Sade</b> (2 juin 1740-2 décembre 1814) mis à la disposition des lecteurs francophones par un <u><font color="#0000ff"><a href="http://desade.free.fr/" target="_blank">site</a></font></u> entièrement consacré au Marquis, site dont voici la profession de foi :  <br>
<br>
<b><i>Ce site est consacré à la littérature et à l'&#339;uvre de Sade. Il n'est nullement dans son esprit de répondre à un quelconque voyeurisme ou sensationalisme. Contrairement à d'autres sites qui ne proposent que des extraits choisis pour leur caractère graveleux, les textes sont ici présentés dans leur version intégrale, par respect pour l'auteur et son oeuvre. Ces textes sont avant tout destinés à des lecteurs adultes avertis qui en apprécieront le caractère littéraire, philosophique ou érotique. Cette littérature, longtemps combattue et censurée, a été réhabilitée par Guillaume Apollinaire et les surréalistes et a sa place de plein droit dans toute bibliothèque, même s'il s'agit du rayon du haut bien sûr. L'édition de référence, la bibliothèque de la Pléiade, consacre d'ailleurs trois volumes à Sade, dont les fameux romans </b></i><b>La Nouvelle Justine</b><b><i> et </b></i><b>Histoire de Juliette</b><b><i>. Dès lors, la présence sur Internet de l'oeuvre de cet éternel insoumis s'imposait.</b></i><br>
<br>
Suit un <u><font color="#0000ff"><a href="http://desade.free.fr/index2.html" target="_blank">catalogue</a></font></u> comprenant une dizaine d'oeuvres de Sade dont le <b><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://desade.free.fr/dialogue.html" target="_blank">Dialogue entre un prêtre et un moribond</a></font></u></b></i><u><font color="#0000ff"><a href="http://desade.free.fr/dialogue.html" target="_blank"> </a></font></u><u><font color="#0000ff">  </font></u>de <b>1782</b>. Voici les deux passages qui justifient le renvoi à ce court texte lu il y a des lustres et dont je possédais un tirage aux Editions Mille et une nuits (Paris, 1993) en attente d'une occasion de relecture du type 'temps court à tuer dans une salle d'attente' (les passages figurent respectivement page 14 et page 18) : <br>
<br>
<b>Le moribond : Pourquoi pas, rien ne m'amuse comme la preuve de l'excès où les hommes ont pu porter sur ce point-là le fanatisme et l'imbécillité; ce sont des espèces d'écarts si prodigieux, que le tableau selon moi, quoique horrible, en est toujours intéressant. Réponds avec franchise et surtout bannis l'égoïsme. Si j'étais assez faible que de me laisser surprendre à tes ridicules systèmes sur l'existence fabuleuse de l'être qui me rend la religion nécessaire, sous quelle forme me conseillerais-tu de lui offrir un culte? Voudrais-tu que j'adoptasse les rêveries de Confucius, plutôt que les absurdités de Brahma, adorerais-je le grand serpent des nègres, l'astre des Péruviens ou le dieu des armées de Moïse, à laquelle des sectes de Mahomet voudrais-tu que je me rendisse, ou quelle hérésie de chrétiens serait selon toi préférable? Prends garde à ta réponse. </b>.../...<br>
<br>
un peu plus tard, le moribond est encore bien loin d'avoir rendu son dernier souffle (du reste c'est lui qui aura le dernier mot) :<br>
 <br>
<b>Le moribond : Va, prédicant tu l'outrages ton dieu en me le présentant de la sorte, laisse-moi le nier tout à fait, car s'il existe, alors je l'outrage bien moins par mon incrédulité que toi par tes blasphèmes. Reviens à la raison, prédicant, ton Jésus ne vaut pas mieux que Mahomet, Mahomet pas mieux que Moïse, et tous trois pas mieux que Confucius qui pourtant dicta quelques bons principes pendant que les trois autres déraisonnaient; mais en général tous ces gens-là ne sont que des imposteurs, dont le philosophe s'est moqué, que la canaille a crus et que la justice aurait dû faire pendre.</b><br>
<br>
Avant de refermer le chapitre Sade, peu productif au demeurant, bien que fort revigorant !, on peut déjà aller jeter un coup d'oeil sur l'<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.routledge-ny.com/enc/eros/individual.html" target="_blank">article</a></font></u> consacré à l'écrivain par  <b>John Philips</b> dans <b><i>The Encyclopedia of Erotic Literature</b></i>  à paraître chez Routledge l'année prochaine.<br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050913090308/Media/LHA20050913090308_2_OR.jpg', 271, 350);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050913090308/Media/LHA20050913090308_2_TN.jpg" width="185" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Mais reprenons notre jeu en sollicitant Gooooogle cette fois avec la recherche croisée "<b>Confucius God</b>". Elle ne conduit plus à <b>Sade</b> et au <b><i>Dialogue</b></i> pourtant présent en anglais sur le net, mais (entre autres réponses, c'est-à-dire la 9ème des 659 000 proposées pour être précis) aux écrits d'un polygraphe à l'allure joviale d'un Freewheelin'Franklin (un des <i>Freak Brothers</i> de Gilbert Shelton (1940-) ) portant le nom de <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.san.beck.org/index.html" target="_blank">Sanderson Beck</a></font></u> lequel livre au milieu d'une masse impressionnante d'écrits sur une multitude de sujets, une <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.san.beck.org/C&S-Compared.html" target="_blank">longue comparaison</a></font></u> entre <b>Confucius</b> et .... <b>Socrate</b> (justement le document signalé par Google).<br>
On notera au passage que Mr Beck signale dans sa biographie l'ouvrage de <b>Lin Yutang</b>, <b><i>The Wisdom of Confucius</b></i><i>, </i>constatation qui me ramène à la dure réalité et m'invite à retourner au plus vite au travail. <b>Mamamia !</b><br>
<br>
Aller, juste une dernière <i>googolerie</i> pour finir : un des 20 100 liens proposés pour  "<b>Confucius Mahomet</b>"  conduit au site d'un <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.antiquafreddi.it/catalogo/cat19/cat19.htm" target="_blank">libraire</a></font></u> de Turin qui vend un ouvrage paru à Paris (Buisson) en <b>1787</b> et qu'aurait donc pu lire le divin Marquis dans sa cellule de la Bastille : <b>Pastoret E.C.J.P. de,  </b><b><i>Zoroastre,  Confucius et Mahomet, comparés comme Sectaires, Legislateurs  et Moralistes; avec le Tableau de leurs Dogmes, de leurs Lois, de leur  Morale</b></i><i>. </i>Sans aucun doute passionnant, mais un peu cher (230 &#8364;).<br>
<br>
L'illustration ici présente, justement rencontrée à l'occasion de ces futiles déambulations webesques, est donnée pour l'&#339;uvre d'un certain <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.asianchristianart.org/profile/LiWeiSan/pages/LiWeiSan8.html" target="_blank">Li Wei San</a></font></u> (China). Elle est sous-titrée "Confucius hearing Jesus talks about the Word" sur le site de l'<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.asianchristianart.org/" target="_blank">Asian Christian Art Association</a></font></u> basée en Indonésie (Yogyakarta). <b>Surprenant, non ?</b></span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-09-13 09:13:21 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>ERRATA-TABOUM !</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050830174138/index.html</link>
<description></description>
<guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050830174138/index.html</guid>
<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>ERRATA-TABOUM !</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 30 Aug, 2005, 05:45 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050830174138/Media/LHA20050830174138_2_OR.jpg', 83, 100);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050830174138/Media/LHA20050830174138_2_TN.jpg" width="68" height="83" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Retour douloureux à la réalité après quelques jours passés hors de portée des courriels estudiantins :<br>
<br>
<b>Bonjour Mr Kaser, je suis Prénom Nom l'étudiant que vous aviez appellé et qui avait oublié de vous rendre le dossier sur l'xxxxxx de la Chine.<br>
Donc il est fait, je vous écris donc pour savoir quand puis-je venir vous le remettre?<br>
Une autre question, je dois me présenter à un examens pour le rattrapage, et c'était pour savoir si la semaine de rattrapage commence à partir du premier lundi de septembre? Evidemment impossible de savoir ce renseignement de base sur le site de l'université...</b><br>
<br>
Cette dernière affirmation est "évidemment" erronée, et après une "<b>dernière question</b>" portant sur les modalités de passage d'une première année en une deuxième année de Licence, question finement agrémentée de la formule "<b>Pourriez vous m'éclairer?</b>" - ce que je ne suis pas en mesure de faire !-, l'étudiant ajoute un "<b>Merci pour votre patience</b>" tout à fait adapté à la situation.<br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050830174138/Media/LHA20050830174138_1_OR.jpg', 505, 640);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050830174138/Media/LHA20050830174138_1_TN.jpg" width="189" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>A la lourdeur coutumière de ces <i>interventions intempestives</i>, s'ajoute dans le deuxième mail (comme le premier reproduit tel quel), l'expression d'une hargne vieille d'un bon mois - d'autres s'étaient manifestés fin juillet avec la même maladresse. <br>
<br>
<b>Bonjour Monsieur, Je suis Nom Prénom,étudiante en XXX année XXX (2004/2005).<br>
Je vous écris car j'ai reçu mon relevé de notes le mois dernier et qu'il s'y est produit une erreur!<br>
En effet, il y a écrit "absence injustifiée" à la place de ma note en xxx xxx alors que je vous avais présenté mon dossier!!! Alors,je ne comprends pas ... Si c'était si mauvais que ça,il fallait le dire! Ou alors,il fallait me mettre la note que je méritais (peu importe que ça aille de 0 à 20!!!)car à cause de ça,je valide pas mon U E! La Fac reouvrant la semaine prochaine, j'aurais aimé obtenir un rendez-vous avec vous afin d'en discuter.<br>
Vous pouvez me répondre par mail ou me joindre au 06. XX.XX.XX.<br>
Merci d'avance.A très bientôt<br>
<br>
</b>Jugez de mon impatience à mettre des visages sur des noms qui n'évoquent plus grand chose après presque trois mois de congé et ... à corriger les copies de la deuxième session d'examens : je m'engage à en faire profiter tout le monde !<br>
<br>
Voici, en complément, le courrier reçu le 5 septembre qui fait suite à ma réponse au deuxième mail : <b><br>
<br>
Monsieur,<br>
J'ai bien reçu votre réponse en date du 29/08/05 et vous demande de bien vouloir m'excuser quant à mes propos trop libres mais vous comprendrez ma désagréable surprise quant à la note reçue alors que, comme vous le savez, j'étais bien présente à cette épruve ; ma signature sur la feuille de présence en étant la preuve écrite.<br>
Je vous remercie d'ores et déjà de votre diligeance quant à régulariser ce problème.<br>
<br>
</b>No comment !</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-08-30 17:45:50 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>WSB SPEAKING</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20060829141840/index.html</link>
<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>WSB SPEAKING</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 29 Aug, 2005, 02:19 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent><b>William S. Burroughs</b> (5 février 1914-2 août 1997) : &#8220;<b>I think all writers write for an audience. There is no such thing as writing for yourself. Only they never find out who the audience is. When you find out who you are writing for I think you stop writing.</b>&#8221;  Extrait d&#8217;une lettre adressée à Allen Ginsberg depuis Mexico,  le 6 octobre 1952. [<i>The Letters of William S. Burroughs. 1945 to 1959.</i> Oliver HARRIS (ed.), London : Picador, (1993) 1994, p. 138].<br>
<br>
<object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/C7Z_08o108E"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/C7Z_08o108E" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350"></embed></object><br>
<br>
Le film : <b>William S. Burroughs reads </b><b><i>Thanksgiving Prayer.</b></i><i> </i></span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-08-29 14:19:10 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>SCHLAFEN, SCHLAFEN</title>
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<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>SCHLAFEN, SCHLAFEN</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 13 Aug, 2005, 11:25 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050813231215/Media/LHA20050813231215_1_OR.jpg', 444, 337);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050813231215/Media/LHA20050813231215_1_TN.jpg" width="240" height="182" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Du 4 au 5 août, nouvelle pause viennoise alors que le sommet est déjà en vue (= plus qu'un chapitre à boucler !) avec, <i>bis repetita</i>, <b> Arthur Schnitzler</b>. Cette fois c'est sa <b>"Fräulein Else" </b>(1924) qui est mise à contribution. Toujours la même jubilation à lire cet auteur avec un &#339;il rivé sur une <u><font color="#0000ff"><a href="http://gutenberg.spiegel.de/schnitzl/else/else.htm" target="_blank">version originale</a></font></u> tellement supérieure à la traduction de Henri Christophe (Le Livre de Poche, "Biblio", 1993), livrée qui plus est sans une seule note et aucune indication du type "en français dans le texte" comme cela aurait pu être fait page 45 pour le passage suivant : <br>
<br>
<b> - </b><b><i>»Sie müßten keine Frau sein, Else, wenn Sie es nicht gemerkt hätten. Je vous désire.«</b></i><b> - Er hätte es auch deutsch sagen können, der Herr Vicomte.</b><br>
<br>
qui devient : <br>
<br>
<b>- " </b><b><i>Vous ne seriez pas femme, Else, si vous ne vous en étiez pas aperçue. Je vous désire." </b></i><b>Il aurait pu le dire en allemand, ça, ce bon vicomte. <br>
</b><br>
Pour les amateurs de belle diction allemande, la fin d'une lecture publique de la nouvelle - en tout <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.syberberg.de/Syberberg2/Else_01_QT2.html" target="_blank">30 mn</a></font></u> -, est accessible sur le site du <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.courttheatre.org/home/plays/0304/else/magazine.shtml" target="_blank">Court Theatre</a></font></u> de Chicago.<br>
Cela commence par "<b>Qui joue si bien ? Chopin ? Non, Schumann.</b>" (p. 76 de la traduction). Plus loin, on apprend qu'il s'agit du <b><i>Carnaval</b></i><i> </i>de<i> </i><b>Schumann</b> dont trois extraits de la partition sont dûment reproduits. C'est <b>Edith Clever</b> (Cf photo ci-contre) qui interprète le texte de Schnitzler dans une mise en scène de <b>Hans Jürgen Syberberg</b>.<br>
<br>
Voici, juste pour mémoire, voici la dernière page dans la version allemande :<br>
<br>
<b><i>»Else!« . . .</b></i><b><br>
Was ist denn das? Ein ganzer Chor? Und Orgel auch? Ich singe mit. Was ist es denn für ein Lied? Alle singen mit. Die Wälder auch und die Berge und die Sterne. Nie habe ich etwas so Schönes gehört. Noch nie habe ich eine so helle Nacht gesehen. Gib mir die Hand, Papa. Wir fliegen zusammen. So schön ist die Welt, wenn man fliegen kann. Küss' mir doch nicht die Hand. Ich bin ja dein Kind, Papa.<br>
</b><b><i>»Else! Else!«</b></i><b><br>
Sie rufen von so weit! Was wollt Ihr denn? Nicht wecken. Ich schlafe ja so gut. Morgen früh. Ich träume und fliege. Ich fliege . . . fliege . . . fliege . . . schlafe und träume . . . und fliege . . . nicht wecken . . . morgen früh . . .<br>
</b><b><i>»El . . .«</b></i><b><br>
Ich fliege . . . ich träume . . . ich schlafe . . . ich träu . . . träu &#8211; ich flie . . . . . .</b><br>
<br>
Ces derniers échos de la voix de la belle Else m'ont rappelé un beau lied d'<b>Alban</b> <b>Berg</b> ("<b>Dem Schmerz sein Recht</b>" ("A la douleur son droit") qui est le premier des <b><i>Vier Lieder</b></i> de son opus 2 pour piano et soprano, créé en 1910, mais datant de 1908 et 1909) composé sur un poème de <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.recmusic.org/lieder/get_text.html?TextId=7382" target="_blank">Friedrich Hebbel</a></font></u></b> (1813-1863) :<br>
<br>
<b><i>Schlafen, schlafen, Nichts als schlafen !</b></i><i> / </i><b><i>Kein Erwachen, keinen Traum ! / Jener Wehen, die mich trafen, / Leisestes Erinnern kaum. / Daß ich, wenn des Lebens Fülle</b></i><i> / </i><b><i>Nieder klingt in meine Ruh',</b></i><i> / </i><b><i>Nur noch tiefer mich verhülle, </b></i><i>/ </i><b><i>Fester zu die Augen tu !</b></i><b>	</b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050813231215/Media/LHA20050813231215_2_OR.jpg', 143, 171);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050813231215/Media/LHA20050813231215_2_TN.jpg" width="119" height="143" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Supplément du 20-08-2005 : <b>Ouf une traduction</b> <br>
<br>
<b><i>Dormir, dormir, rien que dormir ! / Pas de réveil, pas de rêve ! / Des malheurs, qui m'ont frappé, / Qu'à peine, à peine il me souvienne / De sorte que, lorsque la plénitude de la vie / Gronde sur mon repos / Plus profondément encore je me cache / Plus fort encore je ferme les yeux !<br>
<br>
</b></i>Je la trouve à Angoulême où je suis de passage, dans le livre que <b>Dominique Jameux</b> avait consacré à Berg dans la collection "Solfèges" (n° 38, Seuil, 1980) et qui m'avait occupé pendant un séjour à l'hôtipal suite à un virage manqué, voici .... 20 ans ! Pas loin des rayons de livres laissés de côté depuis si longtemps, mes précieux 33 tours de cette lointaine époque, avec deux versions le l'opus 2, l'une magnifiquement chantée par <b>Heather Harper </b>(EMI), l'autre massacrée par <b>Erika Sziklay</b> ("à éviter", comme dit DJ, <i>op.cit.</i>, p. 184). </span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-08-13 23:25:13 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>FRIDOLIN KLAPPTE DAS BUCH ZU</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050728163409/index.html</link>
<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>FRIDOLIN KLAPPTE DAS BUCH ZU</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 28 Jul, 2005, 04:38 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Grosses chaleurs + surcharge de travail =  le cocktail idéal pour vous pourrir un été. Quand la pression est trop grande rien de tel qu'une petite pause. Certes plage et sorties contribuent à entretenir chez l'intello en surchauffe un meilleur équilibre mental, mais il n'en reste pas moins que la lecture est pour lui un moyen encore plus efficace de purger un cerveau saturé, de l'aérer, ou de lui fournir un peu de carburant frais. <br>
<br>
L'année dernière, confronté aux mêmes conditions (aggravées par la solitude, mais plus libre de casser les routines), j'avais ressorti <b><i>Les Souffrances du jeune Werther </b></i>(1774). Pour la énième fois depuis trente ans (!), j'avais relu des tronçons de ce joyau du jeune <b>Goethe</b> (25 ans). <br>
Le parcourant aujourd'hui, je suis toujours ravi d'y trouver matière à émerveillement, comme ce passage de la lettre du <b>22 mai</b> qui commence par "<b>La vie humaine est un songe : d'autre l'ont dit avant moi, mais cette idée me suit partout.</b>" : "<b>Que les enfants ne connaissent pas les causes de leurs désirs, c'est ce que les pédagogues ne cessent de répéter ; mais que les hommes faits soient de grands enfants qui se traînent en chancelant sur ce globe, sans savoir non plus d'où ils viennent et où ils vont ; qu'ils n'aient point de but plus certain dans leurs actions, et qu'on les gouverne de même avec du biscuit, des gâteaux et des coups de bâton, c'est ce que personne ne voudra croire ; et, à mon avis, il n'est point de vérité plus palpable.</b>" Bon, mais passons. <br>
<br>
Cette année, c'est un Viennois (plutôt deux car <b>Alban Berg</b> (1885-1935) est de la partie avec sa <b><i>Lyrische Suite</b></i><i> </i>composée en 1925 et 1926 que j'écoute désormais dans sa version avec soprano), un Viennois, donc, qui a ponctué la rédaction de mes deux derniers chapitres d'un cours sur la littérature chinoise ancienne à envoyer le 1er septembre au plus tard à l'IAEU (Instituto de Altos Estudios Universitarios, Barcelone), </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050728163409/Media/LHA20050728163409_4_OR.jpg', 316, 500);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050728163409/Media/LHA20050728163409_4_TN.jpg" width="105" height="168" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Il s'agit d'<b>Arthur Schnitzler</b> (1862-1931) et de sa nouvelle la plus connue (?) intitulée  "<b>La nouvelle rêvée</b>" ou "<b>Traumnovelle</b>" qu'il acheva "en 1926, après une genèse de dix-sept ans", soit la même année que l'&#339;uvre de Berg ! Etrange coïncidence !<br>
<br>
Pourquoi ce choix ? Sans doute l'influence d'un article paru ces dernières semaines dans <i>Le Monde des livres</i> et puis l'envie, déjà ancienne, de lire cet auteur et la source d'un film qui a beaucoup fait parler de lui (<i>Eyes Wide Shut  </i>(1999) de S. Kubrick) - film que je n'ai toujours pas vu, plusieurs études critiques forts savantes sur Schnitzler et  la Vienne des années 20, etc. Il n'en reste pas moins, que même sans préparation, ou motivation, le résultat aurait, assurément, été le même : un <b>choc</b>.<b><br>
<br>
</b>L'effet produit sur moi par ce texte est tel que je ne saurais encore en évaluer la portée véritable, ni la durée : j'en ressors avec des sentiments mêlés (certains bien trop intimes pour être "blogués")... et celui, plus trivial, qui s'est révélé après coup de ne pas avoir encore rencontré en vingt ans de pratique assidue de la littérature chinoise d'équivalent chinois de ce texte-là ! En découle l'idée saugrenue (?)  et certainement passagère d'avoir fait sinon fausse route, au moins un bon de bout de chemin à vide, et d'avoir consacré beaucoup trop de temps à lire, traduire et étudier des 'fariboles'. Certes, la littérature chinoise m'a apporté beaucoup de satisfactions mais jamais je n'ai ressenti avec la même force l'impression de proximité avec un auteur, d'intimité avec une culture, une sensibilité, un univers artistique et mental. Au bout du compte en ressort une évidence : je ne suis pas Chinois ! ...<br>
<br>
Ni Viennois du reste, car il me faut encore - et là aussi pour toujours ! -, passer par la traduction ... quel dommage, car la langue de Schnitzler est, d'après ce que je peux en juger, d'une grande efficacité :</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050728163409/Media/LHA20050728163409_2_OR.jpg', 303, 420);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050728163409/Media/LHA20050728163409_2_TN.jpg" width="173" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Voici le début de la nouvelle dans la <u><font color="#0000ff"><a href="http://gutenberg.spiegel.de/schnitzl/traumnov/traumnov.htm" target="_blank">version originale</a></font></u> d'abord, ... <br>
<b><br>
»Vierundzwanzig braune Sklaven ruderten die prächtige Galeere, die den Prinzen Amgiad zu dem Palast des Kalifen bringen sollte. Der Prinz aber, in seinen Purpurmantel gehüllt, lag allein auf dem Verdeck unter dem dunkelblauen, sternbesäten Nachthimmel, und sein Blick &#8211;« <br>
Bis hierher hatte die Kleine laut gelesen; jetzt, beinahe plötzlich, fielen ihr die Augen zu. Die Eltern sahen einander lächelnd an, Fridolin beugte sich zu ihr nieder, küßte sie auf das blonde Haar und klappte das Buch zu, das auf dem noch nicht abgeräumten Tische lag. Das Kind sah auf wie ertappt.<br>
»Neun Uhr«, sagte der Vater, »es ist Zeit schlafen zu gehen.<br>
<br>
</b>... puis dans la traduction nouvelle de Philippe Forget (Paris : Livre de Poche, "Biblio", n° 3358, p. 57).<b><br>
</b><br>
"<b>Vingt-quatre esclaves à peau brune entraînaient la somptueuse galère qui devait conduire le Prince Amgiad au palais du Calife. Le Prince, lui, drapé dans son manteau de pourpre, était étendu seul sur le pont supérieur, sous le ciel bleu sombre parsemé d'étoiles, et son regard ..."<br>
Jusque-là, la petite avait lu à haute voix ; maintenant, presque d'un seul coup, ses yeux se fermèrent. Ses parents se regardèrent en souriant, Fridolin se pencha sur elle, l'embrassa sur ses cheveux blonds et referma d'un coup sec le livre posé sur la table qui n'avait pas encore été débarrassée. L'enfant leva les yeux, comme prise sur le fait.<br>
"Neuf heures", dit le père, "il est temps d'aller dormir."</b><br>
<br>
Rien à dire. Le verbe '<b>klappen</b>' est de loin plus 'claquant' que 'refermer d'un coup sec'.</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Une note indique que le Prince Amgiad est le "Héros d'un des <i>Contes des Mille et Une Nuits</i> : "Histoire des princes Amgiad et Assad".<i> <br>
</i>Etape suivante, relire <b><i>Les Mille et Une Nuits</b></i> (<i>Alf layla wa-layla) </i>dans la nouvelle traduction de "La Bibliothèque de La Pléiade" : le premier des trois volumes est déjà sorti, mais il faudra plus d'une pause pour avaler ses 1250 pages.</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-07-28 16:38:12 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>RICCIUS &amp; Co</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050716113809/index.html</link>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>RICCIUS & Co</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 16 Jul, 2005, 11:55 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050716113809/Media/LHA20050716113809_1_OR.jpg', 768, 361);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050716113809/Media/LHA20050716113809_1_TN.jpg" width="240" height="112" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>On avait déjà, en <b>1621</b>, de bonnes raisons de se méfier des Chinois, la preuve, ce court passage trouvé dans l'<b><i>Anatomy of Melancholy </b></i> (cf. "<u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050529195504/index.html" target="_blank">Lords of the World</a></font></u>") :<br>
<b><br>
</b><b>Riccius, the Jesuit, and some others, relate of the industry of the Chinese most populous countries, not a beggar or an idle person to be seen, and how by that means they prosper and flourish. We have the same means, able bodies, pliant wits, matter of all sorts, wool, flax, iron, tin, lead, wood, &c., many excellent subjects to work upon, only industry is wanting. We send our best commodities beyond the seas, which they make good use of to their necessities, set themselves a work about, and severally improve, sending the same to us back at dear rates, or else make toys and baubles of the tails of them, which they sell to us again, at as great a reckoning as the whole.<br>
<br>
</b>Le <b>Riccius</b> dont parle <b>Democritus Junior</b> (<i>alias</i> <b>Robert Burton</b>) dans son adresse à son lecteur, n'est autre que <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.newadvent.org/cathen/13034a.htm" target="_blank">Matteo Ricci</a></font></u></b>, né en 1552 et mort à Pékin le 11 mai 1610, représenté ici en compagnie de l'Allemand <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.newadvent.org/cathen/13520a.htm" target="_blank">Adam Schall von Bell</a></font></u></b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.newadvent.org/cathen/13520a.htm" target="_blank"> </a></font></u>(1592-1666) et du Flamand<b> </b><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.newadvent.org/cathen/15346a.htm" target="_blank">Ferdinand Verbiest</a></font></u></b> (1656-1688).</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-07-16 11:55:16 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>SUKY SUPER SNOBBS</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050707011852/index.html</link>
<description></description>
<guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050707011852/index.html</guid>
<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>SUKY SUPER SNOBBS</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 07 Jul, 2005, 01:26 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050707011852/Media/LHA20050707011852_1_OR.jpg', 539, 464);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050707011852/Media/LHA20050707011852_1_TN.jpg" width="240" height="206" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Si (<u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050706002221/index.html" target="_blank">pour poursuivre la recherche</a></font></u>) Poe avait utilisé le <i>pinyin</i>, qui n'existait pas à son époque, il aurait sûrement écrit <b><i>Yu Jiao Li  </b></i>et non pas <b><i>Ju-Kiao-Li.</b></i><i><br>
<br>
</i><b><i>Yu Jiao Li</b></i><b> </b>est une 'romance' (<i>caizi jiaren xiaoshuo</i>) en 20 chapitres du début des Qing (1644-1911) qui s'achève par le mariage d'un jeune génie avec deux beautés, cousines et amies intimes. Sa traduction française a été réalisée par le premier titulaire de la chaire de langue et de littérature chinoise au Collège de France, <b>Jean-Pierre Abel-Rémusat</b> (1788-1832). Celui-ci la publia en <b>1826</b> sous le titre complet de <b><i>Iu-Kiao-Li ou Les deux cousines. Roman chinois.</b></i> (Paris : Moutardier). La page de garde (ci-contre) indique que la traduction est précédée d'une préface de 82 pages "<b>où se trouve un parallèle des romans de la Chine et de ceux de l'Europe</b>". <br>
<br>
Comme le signale l'auteur des pages consacrées à <u><font color="#0000ff"><a href="http://perso.wanadoo.fr/arhfilariane.org/communes/stf_pth/abel_remusat/remusat_intro.htm#Abel-R%E9musat" target="_blank">Abel Rémusat </a></font></u>sur le site (le) <u><font color="#0000ff"><a href="http://perso.wanadoo.fr/arhfilariane.org/index.htm" target="_blank">Fil d'Ariane</a></font></u>, de l'Association de Recherches Historiques en Val de Seine, Val d'Ecole, Pays de Bière, Gâtinais Français : <br>
<br>
"<b>Dès sa parution en 1826, ce petit roman, précédé d'une longue préface, connut un succès immédiat en France et à l'étranger. Tout Paris en parle, on le lit dans les salons. Stendhal l'annonce à ses lecteurs anglais du </b><b><i>New Monthly Magazine</b></i><b> : "</b><b><i>Je ne veux pas insister sur l'impression que m'ont fait quelques portraits de Ju-Kiao-Li quand j'ai entendu lire ce livre... Ce roman peint, à mon sens, un tableau aussi fidèle des moeurs de la Chine que Tom Jones des moeurs anglaises..."  </b></i><b>Les "Conversations" de Goethe l'évoquent à plusieurs reprises : </b><b><i>"ces jours-ci, j'ai lu un roman chinois qui m'occupe encore, qui  me parait excessivement curieux."</b></i><b> (31.1.1827).  Il est traduit en anglais dès 1827. Carlyle, Emerson s'y réfèrent, Thoreau le cite à plusieurs reprises dans son journal : </b><b><i>Nourri de l'étude dix mille ouvrages divers / le pinceau à la main, on est pareil aux dieux. / Qu'on ne place pas l'humilité au rang des vertus / le génie ne cède jamais la palme qui lui appartient. </b></i><b>Abel-Rémusat, qui ne semble pas avoir pratiqué une modestie excessive, aurait pu reprendre ces quatre vers à son compte !</b>"<br>
<br>
S'il n'est pas assuré que Goethe se réfère véritablement à ce roman (ce pourrait tout aussi bien être le <b><i>Haoqiuzhuan</b></i>, une romance plus tardive traduite par <b>James Wilkinson</b> (mort en 1736) sous le titre <b><i>Hao Kiou Choaan or The Pleasing History</b></i><i>,</i> traduction qui sera complétée et éditée par <b>Thomas Percy</b> (1729-1811) en 1761 à Londres), il est, par contre, certain que la traduction de Rémusat produisit son effet sur le public occidental cultivé de l'époque.<br>
<br>
L'année de sa sortie, on peut lire dans le <b><i>Journal Asiatique</b></i><i> </i>une critique très positive : "<b>Cet ouvrage fera mieux qu'aucun autre connaître avec exactitude, les moeurs, les habitudes, la tournure d'esprit, le caractère national et social du peuple chinois, dans son intérieur et dans les actes ordinaires de la vie</b>» (<i>Journal Asiatique</i>, juillet 1826, pp. 63-64)<br>
<br>
Le 19 décembre 1826, <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.eliohs.unifi.it/testi/800/quilraggh/quilraggh_mohl.html#n1" target="_blank">Julius Mohl</a></font></u> (1800-1876) écrit à Rémusat son maître au Collège royal (le futur Collège de France) : "<b>Je Vous remercie infiniment d'avoir bien voulu me dessiner un exemplaire des deux Cousines, mais quelque flatteur que me soit une marque de votre souvenir, je n'oserais pas la disputer à une dame. Au reste vos Cousines chinoises ne sont pas les seules qui excitent l'admiration de Londres ; j'en ai vu d'autres ici, qui certainement ont aussi leur mérite. Si elles n'ont pas la figure aussi jolie que Mlle Lo au moins elles ont les pieds aussi petits et les ongles des mains aussi longues que qui que ce soit; et si elles ne sont pas aussi savantes que Mlle Pe, aussi elles sont plus indulgentes, et n'exigent pas qu'on soit absolument un Litaïpe pour les avoir</b>."<br>
<br>
En 1828 (octobre), <b><i>The North American review</b></i><i>.</i> (Volume 27, Issue 61, p 524-562) en donne un long compte-rendu sous le titre "<u><font color="#0000ff"><a href="http://cdl.library.cornell.edu/cgi-bin/moa/pageviewer?frames=1&cite=http%3A%2F%2Fcdl.library.cornell.edu%2Fcgi-bin%2Fmoa%2Fmoa-cgi%3Fnotisid%3DABQ7578-0027-30&coll=moa&view=50&root=%2Fmoa%2Fnora%2Fnora0027%2F&tif=00535.TIF&pagenum=524" target="_blank">Chinese Manners</a></font></u>"<br>
<br>
La traduction anglaise de cette version française parue en <b>mai 1827</b>, à Londres (Hunt and Clarke, Covent-Garden), sous le titre : <b><i>Iu-Kiao-Li : or the Two Fair Cousins. A Chinese Novel from the French Version of M. Abel-Rémusat, in Two Volumes</b></i><i>. </i>(I xxxv, 259p; II 290p). Elle sera rééditée en 1830. <br>
<br>
C'est sans doute cette édition qui est passée dans les mains d'Edgar Poe. Sa transcription du titre est plus proche de celle proposée par Rémusat, que celle qui chapeaute la première traduction partielle du roman paru en <b>1821</b>, laquelle serait <b><i>Yu-kiao-lee</b></i>  selon Wang Lina (1988) qui l'attribue à <b>G. T. Staunton</b> lequel aurait  traduit 4 des 20 chapitres de l'original, pages 227 à 241, de <i>Narrative of the Chinese Embassy to the Khan of the Tour-gouth </i>(sic !) <i>Tartars in the Years 1712, 13, 14, 15. </i>(!). <br>
<br>
G. T. Staunton doit être le fils de <b>Sir Georges-Leonard  Staunton</b> (1737-1801), docteur en médecine qui accompagna <b>Lord Georges Macartney</b> (1737-1806) en Indes d'abord puis en Chine. "<b>Le petit Georges Staunton</b>, qui comme écrit Macartney, <b>avait appris à parler et à écrire le chinois avec beaucoup d'aisance</b>" devint par la suite le premier des sinologues britanniques.<br>
<br>
Mais tout cela mérite d'être vérifié, bien entendu.<br>
</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-07-07 01:26:46 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>SUKY SNOBBS</title>
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<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>SUKY SNOBBS</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 06 Jul, 2005, 12:36 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050706002221/Media/LHA20050706002221_1_OR.jpg', 272, 403);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050706002221/Media/LHA20050706002221_1_TN.jpg" width="162" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Dans le succulent et très humoristique conte  "<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.gutenberg.org/dirs/etext00/poe4v10.txt" target="_blank">How to Write a Blackwood Article</a></font></u>" (1838), <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Edgar_Allan_Poe" target="_blank">Edgar Allan Poe</a></font></u></b> (1809-1849) s'amuse avec une ironie piquante à faire énumérer par le patron du <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://mcdept.qmuc.ac.uk/Blackwoods/blackwoods.HTML" target="_blank">Blackwood&#8217;s Magazine</a></font></u></i><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://mcdept.qmuc.ac.uk/Blackwoods/blackhist.html" target="_blank"> </a></font></u></i>(1817-1980), M. <u><font color="#0000ff"><a href="http://mcdept.qmuc.ac.uk/Blackwoods/blckwood.htm" target="_blank">William Blackwood</a></font></u> (1776-1834) en personne, les ingrédients indispensables aux <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.jose-corti.fr/titresromantiques/revenant.html" target="_blank">histoires</a></font></u> qu'il publie. Son élève, la très attentive et studieuse <b>Signora Psyché Zenobia</b> qui nous rapporte son entrevue après moult palabres désopilantes dont une réfutation de son surnom de <b>Suky Snobbs</b> (Cuistre prétentieuse), mettra en pratique les préceptes de son mentor dans une seconde partie pas moins réussie que la première ("A Predicament" publiée à nouveau en 1840 sous le titre "The Scythe of Time"). <br>
<br>
Voici un rapide résumé de l'"<b>exacte méthode</b>", "<b>fort simple</b>" pour composer "<b>un article dans le goût du vrai </b><b><i>Blackwood</b></i><b> [</b><b><i>Magazine</b></i><b>]</b>" selon le grand Edgar qui y fit plusieurs fois référence dans ses contes. <br>
<br>
D'abord, il faut une "<b>plume jamais taillée</b>" et "<b>de l'encre bien noire</b>", "<b>un assaisonnement suffisant de choses carrément inintelligibles</b>" et des "<b>sensations</b>". Mais, il faut aussi que l'auteur se mette "<b>dans une situation anormale où personne ne s'est encore trouvé avant [lui]</b>" ;  le sujet arrêté, il lui faut encore "<b>trouver le ton</b>", et là, il a le choix entre plusieurs options, dont le "<b>ton métaphysique</b>", le "<b>ton transcendantal</b>" et le "<b>ton hétérogène</b>", lequel est "<b>tout simplement un mélange judicieux, en égales proportions, de tous les autres tons, et par conséquent tout ce qu'il y a de profond, de grand, de bizarre, de piquant, d'à propos, de joli, entre dans sa composition</b>".  Enfin, "<b>la partie la plus importante, l'âme de tout le procédé</b>", c'est, déclare M. Balckwood, "<b>le remplissage. On ne saurait supposer qu'une lady ou un gentilhomme a passé sa vie à dévorer les livres. Et cependant, il est nécessaire avant tout que votre article ait un air d'érudition, ou qu'il offre au moins des signes évidents d'une lecture étendue</b>." Pour y parvenir à moindre frais, Blackwood propose un éventail d'expédients qu'il répartit en deux catégories : 1. "<b>Faits piquants pour la confection des comparaisons</b>" et 2. "<b>Expressions piquantes à introduire selon l'occasion</b>". </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050706002221/Media/LHA20050706002221_2_OR.jpg', 184, 283);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050706002221/Media/LHA20050706002221_2_TN.jpg" width="119" height="184" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Voici maintenant le début de cette deuxième "<b>division</b>" dans la traduction de <b>F. Rabbe</b> ("Comment s'écrit un article à la Blackwood", <i>Derniers contes</i>, Paris : A. Savine, 1887, (p. 101-144), p. 117) que j'utilise depuis le début d'après le fac-similé de la BNF, avant de m'apercevoir que le <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.gutenberg.org/dirs/1/2/5/6/12562/12562-8.txt" target="_blank">Project Gutenberg</a></font></u> en propose une version texte.<br>
<br>
"<b><i>Le vénérable roman chinois Ju-Kiao-Li.</b></i><b> En introduisant adroitement ces quelques mots, vous faites preuve d'une connaissance approfondie de la langue et de la littérature chinoise. Avec cela vous pouvez vous passer d'arabe, de sanscrit, ou de chickasaw. Mais aucun sujet ne saurait se passer d'espagnol, d'italien, d'allemand, de latin et de grec.</b> ..."<br>
<br>
Or donc, en élève attentive et disciplinée, Zenobia écrivit son article  en appliquant, presque à la lettre prés les préceptes édictés par son maître. C'est ainsi qu'on peut lire sous sa plume forcément mal taillée, le passage suivant : "... <b>et moi je sanglotais bien fort. Circonstances touchantes ! qui ne peuvent manquer de rappeler au souvenir du lecteur lettré le passage exquis sur la convenance des choses, qui se trouve au commencement du troisième volume de cet admirable et vénérable roman chinois, le </b><b><i>Jo-go-Slow</b></i><b>. Dans ma promenade solitaire à travers la cité,</b> ...." (p. 125-126)</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>C'est ainsi que  "<b><i>Ju-Kiao-Li</b></i><i>" </i>est devenu grâce à la magie créatrice de Miss Zenobia  "<b><i>Jo-go-Slow</b></i><i>". </i>Il y a sans doute, une intention humoristique derrière ce dérivé (I go slow ?), mais peu importe, car c'est le premier des deux titres qui m'intéresse.<br>
<br>
En effet, derrière cette transcription barbare se cache un roman chinois connu, mais ceci est une autre affaire (<b>à suivre</b>.)</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-07-06 00:36:49 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>HEATWAVE</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050627222842/index.html</link>
<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>HEATWAVE</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 27 Jun, 2005, 10:59 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050627222842/Media/LHA20050627222842_1_OR.jpg', 600, 499);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050627222842/Media/LHA20050627222842_1_TN.jpg" width="240" height="199" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Je ne sais pas si c'est  l'effet de la vague de chaleur qui s'abat sur le monde en ce mois de juin, mais le site de la société qui produit le logiciel <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.littlehj.com/" target="_blank">BlogWave Studio</a></font></u>, fermé depuis le 31 mai, n'a pas réouvert ses portes virtuelles à la date indiquée. Inquiétant pour la survie de ce blog. <br>
<br>
Autre victime des grosses chaleurs, ce PiKaBlog justement qui n'a rien offert de neuf depuis pas moins de 10 jours !  Ce n'est pas un manque d'idées à noter, mais de disponibilité d'esprit. Une baisse du mercure dans les thermomètres devrait avoir un effet salutaire sur votre serviteur. <br>
<br>
Enfin, pour ne pas perdre la main, voici un extrait du dernier "<u><font color="#0000ff"><a href="http://blogs.nouvelobs.com/Didier_Jacob/" target="_blank">Rebus de presse</a></font></u>" du <i>Nouvel Observateur</i> (23 juin 2005), car il y est question des vacances et ... de François Jullien. Je cite : <br>
<br>
<b>Lequel</b> [de Beigbeder ou de Villepin]<b> devrait lire François Jullien. Cette phrase (</b><b><i>Télérama</b></i><b>) semble lui être tout particulièrement destinée : " J&#8217;ai fait du chinois pour mieux lire le grec, et j&#8217;ai trouvé en Chine moins des solutions à nos problèmes que la dissolution de nos questions. "<br>
</b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent><b>François Jullien, le sinologue, parle des vacances : " En Europe, nous avons politiquement conquis le droit aux vacances, mais en avons-nous jamais conçu la notion ? " Il ajoute : " Partir en vacances, c&#8217;est cela : laisser à nouveau jouer, par-delà le clivage entre corps et esprit, une vitalité débarrassée de toute excitation fébrile. L&#8217;expérience est commune &#8211; je la partage avec les Chinois &#8211; mais voyez comme la pensée européenne reste un peu gourde pour s&#8217;en saisir. Descartes ou Kant ont bien approché l&#8217;idée, le premier lorsqu&#8217;il recommande de savoir " ne s&#8217;occuper qu&#8217;à imiter ceux qui, en regardant la verdeur d&#8217;un bois, les couleurs d&#8217;une fleur, le vol d&#8217;un oiseau, et telles choses qui ne requièrent aucune attention, se persuadent qu&#8217;ils ne pensent à rien. " " Ce qui ", martèle-t-il, " n&#8217;est pas perdre son temps. " Mais sur ce " penser à rien " vient mourir sa pensée. " Voilà. Prenons les T-shirts. Pas de vacances pour les Chinois de ce côté-là. L&#8217;admirable, avec la Chine, c&#8217;est qu&#8217;ils pensent bien les vacances, mais qu&#8217;ils ne les vivent pas. <br>
</b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent><b>Dernière minute (02072005)</b><br>
<br>
Merci à <b>Christiane R</b>. pour l'article de <i>Télérama</i> que je viens de recevoir. <br>
Je découvre également qu'il a été mis en ligne, ce qui permet de se passer des pages <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.telerama.fr/debats/edito.asp?art_airs=M0506131204053&srub=1" target="_blank">43 à 45</a></font></u> du n° 2893 (15 juin 2005). <br>
En fait, il vaut mieux avoir la version papier qu'on peut lire partout et surtout relire car le Directeur de IPF (sic !) (Institut de la pensée contemporaine) est bien difficile à suivre. De plus, on peut la transformer en éventail à n'importe quel moment. Merci, FJ.</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-06-27 22:59:33 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>EN ATTENDANT LEYS</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050617194933/index.html</link>
<description></description>
<guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050617194933/index.html</guid>
<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>EN ATTENDANT LEYS</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 17 Jun, 2005, 07:52 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050617194933/Media/LHA20050617194933_1_OR.jpg', 120, 203);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050617194933/Media/LHA20050617194933_1_TN.jpg" width="70" height="120" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Il y a, me semble-t-il, au moins deux bonnes raisons de se réjouir et une de s'étonner en découvrant cette dépêche de l'AFP que je vous livre <i>illico presto </i>et <i>in extenso</i> :<br>
 <br>
<b>Le Prix mondial de la </b><b>Fondation Simone et Cino del Duca</b><b>, doté de 250.000 &#8364;, a été remis mercredi à l'écrivain sinologue Simon Leys, pour l'ensemble de son oeuvre, lors d'une cérémonie solennelle sous la Coupole de l'Institut de France.<br>
Hélène Carrère d'Encausse, secrétaire perpétuel de l'Académie française, a souligné dans son discours que le lauréat répondait "aux deux exigences du jury : que l'écrivain et l'oeuvre choisis soient porteurs d'un véritable message humaniste, que leurs très hautes qualités intellectuelles leur confèrent une réputation internationale incontestée".<br>
Né le 28 septembre 1935 à Bruxelles, Simon Leys, de son vrai nom Pierre Ryckmans, se rend en Chine à l'âge de 20 ans, alors qu'il étudie l'histoire de l'Art à Louvain. Ce voyage sera déterminant dans sa vocation de sinologue.<br>
Poursuivant ses études à Taïwan, Singapour et Hong Kong, il acquiert une maîtrise parfaite du chinois et de la culture chinoise.<br>
Ses premiers travaux, rappelle l'académicienne, portent sur les aspects classiques de la Chine (</b><b><i>Propos sur la peinture du moine citrouille</b></i><b>), mais il publie en 1971 un ouvrage iconoclaste et pourtant très savant, </b><b><i>Les habits neufs du Président Mao</b></i><b>.<br>
"Il y dénonce avec un grand courage, car le livre paraît en pleine période de "maolâtrie" occidentale, la réalité de la révolution culturelle et plus largement du régime communiste chinois".<br>
Simon Leys complète cette réflexion par </b><b><i>Ombres chinoises</b></i><b> et </b><b><i>Images brisées</b></i><b>. Cette trilogie, traduite dans de très nombreuses langues, "représente le plus important effort de réflexion vraie sur la Chine contemporaine", selon Mme Carrère d'Encausse".<br>
Savant sinologue, penseur, essayiste, il s'est aussi intéressé aux défauts et ridicules de Malraux, à Protée, dieu marin des Grecs, à Don Quichotte, à Victor Hugo et achève actuellement une oeuvre savante sur Confucius.</b><br>
<br>
Or donc, disais-je, deux raisons de se réjouir. Les voici : <br>
<br>
<b>1</b>.  Simon Leys a reçu un prix fort bien doté. Tant mieux pour lui.</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050617194933/Media/LHA20050617194933_2_OR.jpg', 303, 475);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050617194933/Media/LHA20050617194933_2_TN.jpg" width="107" height="168" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent><b>2</b>. Simon Leys achèverait  actuellement une oeuvre savante sur Confucius. Et là, c'est tant mieux pour nous ! <br>
<br>
<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.testamentdespoetes.be/leys.htm" target="_blank">Ailleurs</a></font></u>, en conclusion d'une bio-bliographie de Simon Leys, on peut également lire qu'il "<b>est en train d'achever un </b><b><i>Confucius</b></i><b> en anglais  qui sera un développement de la traduction déjà publiée en français (</b><b><i>Les Entretiens de Confucius</b></i><b>, 1987, 1992). Selon l'auteur, cet ouvrage serait appelé à constituer </b><b><i>un véritable manifeste d'humanisme pour notre temps</b></i><b>.</b>"  <br>
<br>
Je souhaite seulement qu'il n'y ait pas confusion entre l'annonce d'un travail à paraître et la traduction anglaise des <i>Entretiens</i> en français, quant à elle déjà publiée (<i>T</i><b><i>he Analects of Confucius</b></i>, W. W. Norton & Company, 1997, 256 p.). Qui vivra verra. <br>
<br>
La raison de s'étonner, triviale et suspecte, est la suivante. <br>
<br>
Celui qui a si bien rendu la pensée de Confucius  est né un <b>28 septembre</b>, date retenue, ici ou <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.born-today.com/Today/09-28.htm" target="_blank">là</a></font></u>, pour être celle du jour de naissance du Saint Homme ! (cf. "<u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050513235729/index.html" target="_blank">Confucius BB</a></font></u>")<br>
<br>
<b>Confusing</b>, point n'est-il ?</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-06-17 19:52:01 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>BABEL LABEL</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>BABEL LABEL</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 06 Jun, 2005, 11:50 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>En relevant dans sa <b>République des livres</b>, note "<u><font color="#0000ff"><a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/livres/2005/06/un_label_pour_l.html" target="_blank">Un label pour les traductions</a></font></u>", les propos que <b>Pierre Lagrange</b> avait livrés dans son "Journal" publié dans le <i>Libération </i>du 4 juin 2005, <b>Pierre Assouline</b> a déclenché un débat sur la traduction. Personne ne peut dire combien de temps il va durer, ni si les réflexions qu'il va susciter seront à la hauteur du sujet. <br>
<br>
Voici pour mémoire les propos incriminés : <br>
<br>
<b>Label: «traduction fidèle»<br>
<br>
Avec son projet de scan de 15 millions d'ouvrages, Google menacerait la culture française. Il me semble que les éditeurs français ont trouvé depuis longtemps une parade dont personne ne parle. Ainsi, la plupart d'entre eux ont pour règle, lorsqu'ils traduisent un ouvrage en français, de le réduire de 10 % au moins (et parfois jusqu'à la moitié). Au départ, je pensais que c'était une pratique marginale en vigueur chez les éditeurs de soupe qui publient les livres populaires sur les soucoupes et l'Atlantide. Pas du tout : la pratique est aussi répandue dans des maisons qui ont pignon sur rue. Ainsi, une bonne partie de notre fonds littéraire étranger est à retraduire. Complot visant à déprécier la littérature étrangère ? Mépris du lecteur ? Des auteurs ? Je propose la création d'un label qui sera apposé par l'éditeur sur le livre pour garantir que la traduction est fidèle. Et s'il est pris à faire des coupes sombres malgré le label, eh bien il rembourse les acheteurs. Et s'il ne met pas le label, eh bien méfiance.</b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050606232118/Media/LHA20050606232118_3_OR.jpg', 491, 643);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050606232118/Media/LHA20050606232118_3_TN.jpg" width="183" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Voici un des commentaires : <br>
<br>
<b><font color="#333333">La mise en garde est justifiée et invite chacun de nous à être plus attentif et surtout polyglotte. La comparaison systématique de traductions anciennes surtout, mais aussi récentes, avec leur texte original permettrait de donner un peu d'épaisseur à l'accusation qui fait l'objet de ce débat. Du reste, quel traducteur qui se charge de traduire à nouveau un texte déjà traduit n'a pas fait cette accablante constatation. Mais, fait-on forcément mieux en faisant plus ? Plutôt qu'un label, demandons aux éditeurs d'offrir plus de place aux traducteurs pour présenter leur travail et les conditions dans lesquelles il a été réalisé et exigeons qu'ils fournissent les références précises sur l'édition (ou les éditions) utilisé(es). </font></b><font color="#333333">(Liputu)</font><b><font color="#333333"><br>
<br>
</font></b><font color="#333333">Et un autre : <br>
<br>
</font><b><font color="#333333">Plutôt que de reprocher à Lagrange de ne pas avoir fait de recherches, de ne pas avoir apporté de preuves, pourquoi ne pas mener vous-même une petite enquête, Pierre Assouline ? Certes, l&#8217;idée de garantir « la fidelité » d&#8217;une traduction est idiote, mais l&#8217;accusation de Lagrange, que les éditeurs coupent systématiquement les textes de 10% ou plus me paraît tout à fait possible, même probable. A la différence des autres commentateurs, je ne parlerai pas de Kundera, Kafka et compagnie. Mais je me suis beaucoup étonné il y a quelques années de voir que les trois premiers tomes de Harry Potter ont été pas mal coupés. Tout dialogue qui n&#8217;avance pas l&#8217;intrigue mais qui servirait plutôt à construire les personnages a été coupé. Je ne dis pas que le choix soit forcément mauvais ; peut-être que l&#8217;humour des échanges coupés échapperait à la traduction, peut-être que les lecteurs français ont moins de patience pour ce genre de badinage. Mais il me semble surprenant tout de même que l&#8217;éditeur n&#8217;hésite pas de toucher ainsi à un livre qui a eu tellement de succès en anglais. </font></b><font color="#333333">(Alexp)</font></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>C'est sans doute le moment de ressortir deux phrases prononcées par  <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/forinterieur/fiche.php?diffusion_id=24977" target="_blank">Jacques Dars</a></font></u></b> lors d'un entretien qu'il avait donné au journal<i> Le Monde</i> (12 mars 1999) :<br>
<br>
"<b>La traduction, travail long et ingrat, artisanal et artistique, est curieusement un domaine sans règle ni point de repère, où apparemment tous les coups sont permis... Il y a trop souvent association de malfaiteurs entre traducteurs médiocres et éditeurs complaisants.</b>"<b>   </b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Pour poursuivre, voici une remarque de <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://ricoeur.iaf.ac.at/FR/" target="_blank">Paul Ricoeur</a></font></u></b> (1913-2005) trouvée dans son <b><i>Sur la traduction</b></i> (Paris : Bayard, 2004) :<br>
<br>
<b>La seule façon de critiquer une traduction -  ce qu'on peut toujours faire -, c'est d'en proposer une autre présumée, prétendue meilleure ou différente. Et c'est d'ailleurs ce qui se passe sur le terrain des traducteurs professionnels. En ce qui concerne les grands textes de notre culture, nous vivons pour l'essentiel sur des re-traductions à leur tour sans fin remise sur le métier. </b>(p. 40)</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050606232118/Media/LHA20050606232118_4_OR.jpg', 313, 475);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050606232118/Media/LHA20050606232118_4_TN.jpg" width="158" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Un excellent exemple de re-traduction réussie est celle que <b>Guy Jouvet</b> vient de donner de <i><font color="#0000ee"><a href="http://www.gifu-u.ac.jp/~masaru/TS/contents.html" target="_blank">The Life and Opinions of Tristram Shandy, Gent.</a></font></i> (1759-67) de  <font color="#0000ee"><a href="http://www.gifu-u.ac.jp/~masaru/Sterne_on_the_Net.html" target="_blank">STERNE, Laurence</a></font> (1713-1768) : <i>La vie et les opinions de Tristram Shandy, gentilhomme.</i> (Auch : Editions Tristram, 2004. 939 pages.) Un régal offert après quinze ans de travail !<br>
<br>
A la question : "<b>Quelles sont les difficultés de la traduction de </b><b><i>Tristram Shandy</b></i><b> ?</b>, posée par  Isabelle Rüf ("Tristram Shandy. <font color="#0000ee"><a href="http://www.letemps.ch/livres/Critique.asp?Objet=2590" target="_blank">Un chef-d'&#339;uvre des Lumières rajeuni par une traduction hardie</a></font>", <i>Le Temps.ch</i>, Samedi 28 février 2004),  Guy Jouvet avait répondu : <br>
<br>
"<b>Etre à la hauteur de l'&#339;uvre ! Victor Hugo disait, à propos des traductions de Shakespeare : « Il est bon de s'augmenter d'un poète, pas moins d'y ajouter un philosophe.» La moindre des choses est que la traduction restitue la qualité de l'original. Sterne invente des langages, joue avec les rythmes, les temps, les allitérations. Il fallait tenter de les rendre. Ainsi, j'ai traduit les noms propres parce qu'ils ont un sens précis. On m'a reproché les archaïsmes et les néologismes. Voyez Victor Hugo encore : «Les grands écrivains font l'enrichissement des langues, les traducteurs en ralentissent l'appauvrissement ! » La langue de Sterne elle-même explore tous les registres. Les mots ont souvent deux ou trois sens &#8211; savant, scatologique, obscène... Le plus difficile était de rendre les temps des verbes : le passé dans le futur, par exemple. Ce sont des astuces qui révèlent la liberté contrôlée avec laquelle il joue avec le temps et l'espace. Et quand il fait des citations en français, il écrit en «franco-shandéen» : j'ai donc respecté ces fautes qui sont volontaires.</b>"<br>
<br>
Et quand on lui demande "<b>Vous avez rédigé énormément de notes. Sont-elles indispensables à la lecture de Sterne?</b>", il répond : <br>
<br>
"<b>Comme avec Shakespeare ou Molière, une première lecture est possible. La distance comique est immédiatement perceptible, grâce au rythme, à la poésie. Mais Sterne demande aussi du travail au lecteur. Le commentaire ajoute au plaisir. Sterne travaille avec toute une bibliothèque derrière lui et il ne cite pas toujours ses références, les auteurs qu'il pastiche ou qu'il cite. On peut faire beaucoup de lectures d'un texte aussi riche. Cette énergie vitale traverse les siècles.</b>"</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-06-06 23:50:37 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>LORDS OF THE WORLD</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>LORDS OF THE WORLD</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 29 May, 2005, 07:56 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>L'exergue que <b>Wells</b> avait donné à son <b>The </b><b>War of the Worlds</b> manquera sa doute au simple spectateur du film (Cf. <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050528224832/index.html" target="_blank">Spielberg vs Wells</a></font></u></i>).<br>
 <br>
Il reprend un passage d'un des monuments de la littérature anglaise <b><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.bartleby.com/214/1302.html" target="_blank">The Anatomy of Melancholy</a></font></u></b></i><i> </i>(1621)<i> </i>dans lequel <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.bartleby.com/65/bu/BurtonRbt.html" target="_blank">Robert Burton</a></font></u></b><b> (1577-1640)</b> son auteur cite son contemporain <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www-groups.dcs.st-and.ac.uk/~history/Mathematicians/Kepler.html" target="_blank">Johannes Kepler</a></font></u></b> (1571-1630). Le voici : </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050529195504/Media/LHA20050529195504_7_OR.jpg', 300, 400);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050529195504/Media/LHA20050529195504_7_TN.jpg" width="72" height="96" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>"<b>But who shall dwell in these Worlds, if they be inhabited ? ... Are we or they Lords of the World ?... And, how are all things made for man ?</b>"<br>
<br>
 ce qui est traduit : "<b>Mais qui peut habiter ces Mondes, s'ils sont habités ? ... Qui sont les Maîtres de l'Univers, eux ou nous ?... Et comment toutes choses ne seraient-elles faites que pour l'homme ?</b>" dans la première note apportée à l'édition "Folio plus" n° 42 qui reproduit la traduction que <b>Henry D. Davray</b> donna au Mercure de France en 1950 (Paris : Gallimard, 1998).<br>
<br>
Le passage dont est tirée l'exergue figure dans la seconde partie, "<b>The Cure of Melancholy</b>". Le voici dans son intégralité :<br>
<br>
<b>For the planets, [Kepler] yields them to be inhabited, he doubts of the stars; and so doth Tycho in his astronomical epistles, out of a consideration of their vastity and greatness, break out into some such like speeches, that he will never believe those great and huge bodies were made to no other use than this that we perceive, to illuminate the earth, a point insensible in respect of the whole. But who shall dwell in these vast bodies, earths, worlds, if they be inhabited? rational creatures? as Kepler demands, or have they souls to be saved? or do they inhabit a better part of the world than we do? Are we or they lords of the world? And how are all things made for man? </b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050529195504/Media/LHA20050529195504_4_OR.jpg', 71, 80);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050529195504/Media/LHA20050529195504_4_TN.jpg" width="63" height="71" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Le titre complet du monumental ouvrage que Robert Burton signa du pseudonyme de <b>Democritus Junior</b> est  <b><i>The Anatomy of Melancholy, What it is, with all the kinds, causes, symptomes, prognostickes and severall cures of it.. Philosophically, medicinally, historically opened and cut up.</b></i> Un facsimilé de l'édition H. Cripps (Oxford, 1638) peut être téléchargé à partir de <font color="#0000ee"><a href="http://visualiseur.bnf.fr/Visualiseur?Destination=Gallica&O=NUMM-94239" target="_blank">Gallica</a></font> (73 Mo). La version numérique du <font color="#0000ee"><a href="http://www.gutenberg.org/etext/10800" target="_blank">Poject Gutenberg</a></font> est de loin plus praticable mais semble-t-il partielle. Une version intégrale française (deux gros volumes réédités en 2004 en coffret) existe chez <font color="#0000ee"><a href="http://www.jose-corti.fr/titresetrangers/anatomie-melancolie.html" target="_blank">Corti </a></font> qui lui consacre une page sur son site : </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent><b>Chacun connaît le jeu de l'île déserte. </b><b><i>L'anatomie de la mélancolie</b></i><b> de Robert Burton (1576-1640) fait partie des dix livres à emporter sur cette fameuse île. Sans équivalent à son époque ni après elle, l'</b><b><i>Anatomie</b></i><b> est la somme de toutes les questions que se pose l'individu face au monde, la somme aussi de toute la culture classique. Si l'</b><b><i>Anatomie</b></i><b> est la </b><b><i>Bible</b></i><b> de l'honnête homme, elle demeure pour nous un livre total.</b><br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Suit un passage tiré du prologue qui donne vraiment envie de se procurer l'ouvrage et d'en dévorer les quelque 4000 pages :<br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050529195504/Media/LHA20050529195504_2_OR.jpg', 300, 501);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050529195504/Media/LHA20050529195504_2_TN.jpg" width="143" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent><b>Si la sentence de Synésios de Cyrène, </b><b><i>voler les travaux des morts</b></i><b> est une plus grande offense que voler leurs vêtements, est justifiée, que deviendront la plupart des écrivains ? À la barre, je lève la main avec les autres car je suis coupable de ce type de crime, vous avez l&#8217;aveu de l&#8217;accusé, être condamné avec les autres me satisfait. Il est tout à fait vrai que nombreux sont ceux que tient la maladie incurable d&#8217;écrire et il n&#8217;y a point de fin à multiplier les livres, comme le disait déjà le vieux sage ; à notre époque écrivassière et tout particulièrement alors que le nombre de livres est innombrable, comme l&#8217;a dit un homme de valeur, et quand les presses sont oppressées, à une époque où il suffit que tout un chacun soit d&#8217;humeur à se gratter pour vouloir s&#8217;afficher et désirer célébrité et honneurs (nous écrivons tous, doctes et ignares), celui-là écrira quoi qu&#8217;il en soit et y parviendra, peu importent ses sources. Ensorcelés par le désir d&#8217;être célèbres, même au plus fort de la maladie, au risque de perdre la santé et d&#8217;être à peine capables de tenir une plume, ils doivent dire quelque chose, le sortir d&#8217;eux-mêmes, et se faire un nom, quitte à écraser et à ruiner beaucoup d&#8217;autres personnes. Ils veulent être comptés parmi les écrivains, être salués comme écrivains, être acceptés et tenus pour polymathes et polyhistors, se voir attribuer par la foule ignorante l&#8217;appellation vaine d&#8217;artiste, obtenir un royaume en papier; sans espoir de gain mais désireux d&#8217;une grande célébrité, à notre époque d&#8217;érudition immature, de précipitation et d&#8217;ambition (voilà comment J. C. Scaliger la critique) et alors qu&#8217;ils ne sont encore que des disciples, voilà qu&#8217;ils veulent devenir des maîtres et des professeurs, avant même de savoir écouter correctement. Ils se précipitent vers tous les domaines de la connaissance, civils ou militaires, vers les auteurs de théologie et ceux des humanités, fouillent tous les index et tous les pamphlets pour produire des notes, comme nos marchands draguent le fond des ports étrangers pour y faire entrer leurs navires, ils écrivent de gros volumes, alors que ces derniers attestent qu&#8217;ils sont plus loquaces qu&#8217;érudits. Ils prétendent généralement être à la recherche du bien de tous, mais, comme le fait remarquer Gesner, ils sont poussés par l&#8217;orgueil et la vanité, ils n&#8217;apportent rien de neuf ni rien qui en vaille la peine, seulement la même chose, en d&#8217;autres termes. S&#8217;ils deviennent auteurs, c&#8217;est pour occuper les imprimeurs ou pour prouver qu&#8217;ils ont existé. Tels des apothicaires, nous réalisons de nouveaux mélanges tous les jours, versons d&#8217;un récipient dans un autre, et comme ces anciens Romains qui pillèrent toutes les cités du monde pour construire leur Rome, en en choisissant si mal le site, nous écrémons l&#8217;esprit des autres hommes, prenons les plus belles fleurs dans les jardins que d&#8217;autres ont entretenus avec soin et les transplantons dans nos propres parterres stériles. Ils lardent leurs maigres livres de la graisse de ceux des autres dénonce Giovio. Voleurs ignorants, &c. Faute que soulignent tous les écrivains, comme je le fais en ce moment, et pourtant tous sont coupables, ils sont des hommes de trois lettres, tous des voleurs, ils pillent les écrivains d&#8217;autrefois pour rembourrer leurs nouveaux commentaires, raclent les tas de fumier d&#8217;Ennius, plongent dans le puits de Démocrite, comme je l&#8217;ai fait. Et c&#8217;est ainsi que l&#8217;on voit que non seulement nos bibliothèques et nos librairies sont pleines de papier puant, mais aussi toutes les chaises percées, toutes les latrines ; les vers qu&#8217;ils écrivent sont lus à la selle; ils servent à emballer les tourtes, à envelopper les épices, à empêcher les rôtis de brûler. </b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050529195504/Media/LHA20050529195504_5_OR.jpg', 198, 300);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050529195504/Media/LHA20050529195504_5_TN.jpg" width="131" height="198" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent><b>Chez nous, en France, nous dit J. J. Scaliger, tous les hommes sont libres d&#8217;écrire, mais peu en sont capables, jusqu&#8217;à présent le savoir était servi par des savants au jugement sain, mais à présent les sciences les plus nobles sont salies par des pisse-copie vils et sans culture qui écrivent par vaine gloire, par nécessité, pour obtenir de l&#8217;argent ou pour flatter et enjôler quelque grand homme qu&#8217;ils parasitent ; ils produisent des niaiseries, des déchets et des sottises. Parmi tant de milliers d&#8217;auteurs, vous aurez du mal à en trouver dont la lecture fera de vous quelqu&#8217;un d&#8217;un peu meilleur; tout au contraire elle vous infectera alors qu&#8217;elle devrait contribuer à vous perfectionner.<br>
<br>
      </b><b><i>Celui qui lit ces choses,<br>
      Qu&#8217;apprend-il sinon des billevesées et des bagatelles</b></i><b> ?<br>
<br>
De sorte qu&#8217;il arrive fréquemment (Callimaque l&#8217;a remarqué autrefois) qu&#8217;un grand livre soit un grand malheur. Cardan accuse les Français & les Allemands d&#8217;écrire pour rien, il ne leur reproche pas d&#8217;écrire, mais voudrait les voir faire preuve d&#8217;inventivité ; nous continuons sans cesse à tisser le même filet, à tordre la même corde encore et encore, ou alors, s&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une nouveauté, elle n&#8217;est que babiole ou divertissement écrit par des gens oisifs qui souhaitent être lus par des gens tout aussi oisifs; et pourquoi ne savent-ils pas inventer? Il faut avoir un esprit bien stérile pour, à notre époque où tous écrivent, ne rien forger de neuf. Les princes exhibent leurs armées, les riches se vantent de leurs édifices, les soldats de leur virilité, et les lettrés divulguent leurs babioles, il faut qu&#8217;on les lise, il faut qu&#8217;on les entende, qu&#8217;on le veuille ou non.<br>
</b></span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-05-29 19:56:34 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>(THE) WAR OF THE WORLDS</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050528224832/index.html</link>
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<guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050528224832/index.html</guid>
<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>(THE) WAR OF THE WORLDS</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 28 May, 2005, 10:55 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050528224832/Media/LHA20050528224832_1_OR.jpg', 497, 383);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050528224832/Media/LHA20050528224832_1_TN.jpg" width="240" height="184" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Dans sa<b> </b><u><font color="#0000ff"><a href="http://passouline.blog.lemonde.fr/livres/" target="_blank">République des livres </a></font></u><b>(un blog du </b><b><i>Monde</b></i><b>),  Pierre Assouline</b> [P. A.] se désole de constater que dans la "<b>bande-annonce d'un "grand" film américain qui nous tombera dessus le 3 juillet</b>", on fasse si peu de cas de l'auteur du livre qui a servi de source d'inspiration au réalisateur. Il écrit :<br>
<br>
<b>"Un concentré d'images spectaculaires amplifié par les décibels. Puis, occupant tout l'écran en gros caractères, successivement "La guerre des mondes" et "un film de Steven Spielberg". Enfin une avalanche de noms, une trentaine peut-être, lancés à une vitesse quasi subliminale. Et perdu entre ceux du directeur de casting et du responsable des effets spéciaux, celui de H.G.Wells. Le seul sans lequel ce film n'existerait pas. On en est là.<br>
<br>
</b><b><i>War of the Worlds</b></i><b> </b>est ainsi présenté comme un film "<b>based on the novel by H.G. Wells</b>" sur un <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.waroftheworlds.com/" target="_blank">site</a></font></u> qui lui est consacré et sur lequel on trouve tout un arsenal de "teaser", "trailer", "clip" qui met surtout en avant l'acteur principal, Tom Cruise. C'est nous dit-on : <br>
<b><br>
A contemporary retelling of H.G. Wells's seminal classic, the sci-fi adventure thriller reveals the extraordinary battle for the future of humankind through the eyes of one American family fighting to survive it.</b><br>
<br>
Comment résister ? Pour tout savoir sur la fabrication du film, il faut lire le long article de <b>Frank Rose</b> dans le n° <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.wired.com/wired/archive/13.06/war.html" target="_blank">13.06</a></font></u> de <b><i>Wired</b></i>.<b><br>
</b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050528224832/Media/LHA20050528224832_2_OR.jpg', 210, 246);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050528224832/Media/LHA20050528224832_2_TN.jpg" width="179" height="210" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>P. A. poursuit : "<b>Le produit provoquera certainement la cohue aux guichets plutôt que la panique dans les rues. Pour celle-ci, le cinéma n'arrive pas à la cheville de la radio quand un génie est derrière les micros. </b><b><i>La Guerre des mondes </b></i><b>d'Orson Welles et de sa troupe du Mercury Theater, c'était en 1938 mais on en parle encore.</b>"<br>
<br>
 Un <font color="#0000ee"><a href="http://www.rense.com/general4/hg.htm" target="_blank">site</a></font> fournit même la possibilité d'écouter le fameux canular (57 mn 32 s.) ainsi présenté sous la photo reproduite ci-contre montrant H. G. Wells et O. Welles : <br>
<br>
<b>In the fall of 1938, genius extraordinaire Orson Welles, then master of broadcast theatre production for the Columbia Broadcasting System, produced and starred in an exciting on-air dramatization by Howard Koch, based on author H.G. Wells' classic science-fiction "The War of the Worlds" as part of the Mercury Theatre's Halloween offering. The play was aired on the 30th, the day </b><b><i>before</b></i><b> Halloween. Big mistake.<br>
<br>
</b>Pour conclure, P. A. nous fait la confidence d'une crainte que nous partageons tous de voir la littérature (la vraie) s'effacer devant le cinéma commercial : <br>
<br>
"<b>Ce que je crains ? Ce mépris pour l'écrivain ravalé au rang d'inspirateur, de fournisseur d'idées comme un vulgaire gagman. Les jeunes qui verront ce film seront persuadés à jamais que </b><b><i>La guerre des mondes</b></i><b> est de Spielberg, comme des millions d'enfants sont convaincus que </b><b><i>Blanche-Neige, Cendrillon, Tom Pouce, Le petit chaperon rouge</b></i><b> ont été inventés par Walt Disney. Qui connait encore le nom de Grimm parmi ces spectateurs ?</b>"<br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050528224832/Media/LHA20050528224832_3_OR.jpg', 266, 387);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112172500/LHA20050528224832/Media/LHA20050528224832_3_TN.jpg" width="164" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Bon l'affaire est entendue, le risque existe. Néanmoins, le souvenir de Wells et son oeuvre est loin d'être effacé. Ils ont déjà résisté, l'un et l'autre, à pas moins de <font color="#0000ee"><a href="http://www.imdb.com/name/nm0920229/" target="_blank">68</a></font> adaptations cinématographiques. <b><i>The War of the Worlds</b></i><b> </b>l'avait déjà été en <b><font color="#0000ee"><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/The_War_of_the_Worlds_(1953_movie)" target="_blank">1953</a></font></b> par <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.imdb.com/name/nm0005738/" target="_blank">Byron Haskin</a></font></u> (1899-1984), également auteur d'un <b><i>Robinson Crusoe on Mars </b></i>(1964) s'inpirant de <b>Daniel Defoe</b> (1660-1731) ! <br>
<br>
<b><font color="#0000ee"><a href="http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/H_G_Wells" target="_blank">Herbert George Wells</a></font></b><b> (1866-1946)</b> et son oeuvre la plus fameuse sont du reste très présents sur l'internet, il est vrai essentiellement en anglais. <br>
<br>
 Plusieurs sites web en fournissent des versions numériques : <br>
 -  <font color="#0000ee"><a href="http://www.fourmilab.ch/etexts/www/warworlds/warw.html" target="_blank">Fourmilab </a></font>qui fournit aussi une version numérique de <b><i><font color="#0000ee"><a href="http://www.fourmilab.ch/etexts/www/wells/timemach/html/" target="_blank">The Time Machine</a></font></b></i> (1895) <br>
 - <font color="#0000ee"><a href="http://www.bartleby.com/1002/101.html" target="_blank">Bartleby.com</a></font> <br>
 - <font color="#0000ee"><a href="http://www.online-literature.com/wellshg/warworlds/" target="_blank">The Literature Network</a></font> offre même un moteur de recherche pour approfondir sa connaissance du roman<br>
 - la <font color="#0000ee"><a href="http://www.wsu.edu:8080/~brians/science_fiction/warofworlds.html" target="_blank">Washington State University</a></font> propose un "Study Guide" par Pr <font color="#0000ee"><a href="http://www.wsu.edu:8080/~brians/index.html" target="_blank">Paul Brians</a></font> <br>
<br>
 Il y a aussi des <font color="#0000ee"><a href="http://www.war-ofthe-worlds.co.uk/" target="_blank">sites</a></font> de <font color="#0000ee"><a href="http://www.war-of-the-worlds.org/" target="_blank">fans </a></font>qui montre l'étendue de l'influence de ce roman qui date quand même de <b>1898 </b>et dont la première version française fut donnée au Mercure de France en <b>1900</b>. L'aventure continue.</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-05-28 22:55:59 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>VITAMINES </title>
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<description></description>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>VITAMINES </b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 28 May, 2005, 09:15 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050111174005/LHA20050528211141/Media/LHA20050528211141_1_OR.jpg', 170, 124);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050111174005/LHA20050528211141/Media/LHA20050528211141_1_TN.jpg" width="170" height="124" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Jamais le dernier à assurer sa promotion et celle de ses techniques de réflexion,<b> Edward de Bono</b> livre dans son message hebdomadaire du <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.edwdebono.com/" target="_blank">23 mai </a></font></u>dernier, "<b>Olympic Games"</b>, des indiscrétions sur les J.O. de Pékin 2008 : <br>
<br>
<b>London and Paris are full of notices promoting the 2012 Olympic Games. I wonder how many people seeing these notices know that the continuation of the Olympic Games is due in part to me.<br>
<br>
The 1976 Games were held in Montreal and lost a huge amount of money. After Montreal no city in the world wanted the Games. Fortunately, Moscow agreed to host the 1980 Games because they had a different accounting system. After Moscow there was again the problem of finding a city to host the Games. Finally, Los Angeles agreed to host the Games. For the first time in history the Games made a considerable profit. After Los Angeles, cities round the world compete strongly to get the Games. So much so that bribes are even alleged.<br>
When Peter Ueberroth, the organiser of the successful Los Angeles Games, was interviewed by the Washington Post he was asked how he had made such a success of the Games. He told how he had used 'Lateral Thinking' to generate the new ideas and concepts that were needed. Someone sent me this cutting. I wrote to Peter Ueberroth and asked him where he had learned his Lateral Thinking. He reminded me that he had been my host when I talked to the Young Presidents Organisation in Boca Raton Florida in 1975. From that ninety minute talk he took some of the principles and tools of lateral thinking and applied them nine years later to the design of the Los Angeles Games. That says much for his leadership and ability.<br>
For this reason when I was in Beijing two years ago, the Olympic Committee asked for a special meeting with me. We generated some interesting ideas which may be used in 2008.</b><br>
<br>
Il est encore trop tôt pour savoir quel sera l'impact du "<b>lateral thinking</b>" sur la tournure que prendront les jeux chinois. En attendant, on peut toujours s'amuser à penser <i>latéralement</i> avec la liste d'énigmes fournit par <u><font color="#0000ff"><a href="http://rec-puzzles.org/lateral.html" target="_blank">Paul Sloane</a></font></u> ou en plongeant dans les archives mises à disposition par <u><font color="#0000ff"><a href="http://rec-puzzles.org/" target="_blank">Arlet Ottens</a></font></u>.<br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050111174005/LHA20050528211141/Media/LHA20050528211141_3_OR.jpg', 162, 221);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050111174005/LHA20050528211141/Media/LHA20050528211141_3_TN.jpg" width="119" height="162" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Ailleurs, dans un texte écrit après un séjour en Chine dans le cadre du World Economic Forum qui l'a amené à donné des conférences dans divers lieux, tels le Beijing Olympic Committee, le Beijing Institute of Technology, China Central TV et une conférence publique, texte que l'on trouve sur le site <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.thinkingmanagers.com/management/business-possibilities.php" target="_blank">Thinking Managers</a></font></u>, E. de Bono fournit son analyse du retard chinois : <br>
<br>
<b>As a culture, the Chinese are highly intelligent, very disciplined and hard-working and show a high respect for each other (see the Beijing traffic problem). The economy is growing by about 7.3% p.a at the moment. <br>
Two thousand years ago the Chinese were far ahead of the West in science and technology. They had gunpowder and rockets. They had invented printing and paper long before the West. Had China continued at the same rate of progress, today China would easily be the dominant economic power in the world. So what happened? <br>
The Chinese had a formal and civilised society very early. This had two effects. The first is that you advanced by doing things the way they should be done. The incredibly stiff Civil Service exams meant that the brightest youngsters aspired to do things in exactly the right way. The second effect is that you use your intelligence to adjust to the world rather than to change the world. Bernard Shaw put it neatly: 'Progress is due to the unreasonable person. The reasonable person seeks to adjust to the world. The unreasonable person seeks to change it'. <br>
Then there were the scholars, the academics and the mandarin class in general. They sought certainty. They described things as they were. There was no room for ambiguity, possibility or 'maybe'. This traditional deadening effect of the scholar class (also present in the West) held back progress and was the basic reason behind the 'Cultural Revolution'. That is not to justify the way this revolution was carried out. <br>
 It seems the Chinese never developed the 'hypothesis'. Without that key piece of 'mental software', progress came to an end. Where did the hypothesis come from? It came from ancient Greece and the pre-Socratic thinkers, who were much brighter than the Gang of Three but were suppressed by the Gang and, much later, by Christian thinkers. <br>
 </b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050111174005/LHA20050528211141/Media/LHA20050528211141_2_OR.jpg', 481, 494);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050111174005/LHA20050528211141/Media/LHA20050528211141_2_TN.jpg" width="233" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent><b>In science the hypothesis provides a framework for collecting evidence and designing experiments. In Karl Popper's view you should set up the most 'reasonable' hypothesis and then seek to refute this. This approach is very seriously flawed. If you only have the most reasonable hypothesis, you can only see the evidence in one way. You need other hypotheses, even if they are unreasonable. After all, reason is only a framework of expectation set up by past experience. In technology the hypothesis is the 'vision'. We imagine a possibility and then look to see how we can make it happen. So it is possible that this very intelligent Chinese culture was brought to a standstill through the absence of this key piece of mental software. </b><br>
<br>
Il ne s'arrête pas là et se pose en sauveur de la Chine. En effet, ses travaux constitueraient, selon lui,<b> la vitamine</b> dont la Chine a besoin pour devenir une puissante nation :<br>
<br>
<b>The human body needs food. It also needs vitamins. The vitamins work with key enzymes to carry out essential work. Without a key vitamin, life can stop. The 'possibility system' is a key vitamin in progress. That is why the Chinese have become so interested in my work. They see this as the key missing vitamin in their thinking. I agree. I believe that if this 'vitamin' is introduced in all schools and at all levels in society, China will become a very powerful nation indeed. <br>
<br>
</b> !</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-05-28 21:15:15 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>BEIDA ONLINE</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>BEIDA ONLINE</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 28 May, 2005, 09:06 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20050528210116/Media/LHA20050528210116_1_OR.jpg', 387, 269);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20060324154831/LHA20050528210116/Media/LHA20050528210116_1_TN.jpg" width="240" height="166" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent><b>Beida comme si on y était, ou presque. </b><br>
<br>
L'internet permet dorénavant de suivre des cours de littérature chinoise ancienne dispensés à des étudiants chercheurs de l'<u><font color="#0000ff"><a href="http://chinese.pku.edu.cn/gdwx/vedio.asp" target="_blank">Université de Pékin</a></font></u> (Beijing daxue). Grâce à Internet Explorer,  RealOne Player et une connection à haut débit, on peut ainsi pénétrer dans un amphi flambant neuf de la prestigieuse université chinoise.<br>
<br>
Pour l'instant, seuls trois cours sont disponibles. Un cours sur le poète Du Fu par le Pr. Qian Zhixi, un sur les prosateurs des Tang, par le Pr. Ge Xiaoyin et un autre sur nul autre que <b>Li Yu</b> &#26446;&#28417; (1611-1680) par le Pr. <b>Liu Yongqiang</b>. (Voir photo ci-contre). <br>
Pr. Liu aborde en 52 minutes et 58 secondes "<u><font color="#0000ff"><a href="http://chinese.pku.edu.cn/gdwx/liuyongqiang.asp" target="_blank">La création romanesque de Li Yu</a></font></u>", devant un public peu fourni, principalement composé de jeunes filles. <br>
<br>
La difficulté ne vient pas de ce que le cours soit  donné en chinois, mais que le serveur de l'université ne livre son contenu que par paquet d'octets et non, comme on pourrait l'espérer, en flot continu. Il faut sans doute s'installer dans cette classe virtuelle au moment où elle est le moins fréquentée. En fait, au bout de cinq minutes, l'image n'apporte rien et l'on se contente du son. </span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-05-28 21:06:23 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>PERLES PRINTANIERES AD NAUSEAM</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050526000252/index.html</link>
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<guid isPermaLink="true">http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050526000252/index.html</guid>
<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>PERLES PRINTANIERES AD NAUSEAM</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 26 May, 2005, 12:04 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Pour un enseignant, la fin du mois de mai n'est pas seulement  la période bénite des cerises et des premiers melons, mais avant tout le moment idéal pour tester sa résistance psychologique. Pour ceux qui n'en seraient pas encore conscients voici un petit aperçu de ce que ce serviteur de l'état fidèle et consciencieux doit affronter en lisant des tas de copies qui ne sont pas toutes du niveau requis (en l'occurrence, première année de Licence Langue, littérature et civilisation chinoises). L'examen portait sur le cinéma chinois et proposait de traiter par écrit et en deux heures, un des trois sujets proposés. <br>
<br>
Ces perles vous sont livrées dans leur emballage d'origine sans retouche, ni correction, mais avec des coupures indiquées par (-) et le cas échéant, une note liminaire superflue :</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050526000252/Media/LHA20050526000252_2_OR.jpg', 508, 591);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050526000252/Media/LHA20050526000252_2_TN.jpg" width="206" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Le sujet qui invitait à <i>présenter de manière synthétique les aspects de la société chinoise mis en avant par les six films visionnés pendant le semestre</i>, est passablement traité, mais avec des dérapages de cet acabit : <br>
<br>
<b>Visionner un film chinois peut s'apparanter à une observation intrinsèque de la Chine ; la société contemporaine chinoise présente des aspects bien particuliers. Quelles en sont les grandes lignes ? L'amour et l'argent sont des valeurs à double tranchant. Ils expliqueraient probablement la médiocrité du comportement humain. L'amour donne des ailes (dicton pas encore sinisé). Le plus beau des sentiments pousse la conscience humaine à agir dans le non-être. (-) Dans XXX, le protagoniste tente de séduire de façon irréfléchie son obèse partenaire. Après 18 échèques, il met tout en oeuvre pour posséder cette femme ; lui est consacré tout son temps, tout son argent et la participation de tous ses amis. (-)  Dans XXX, l'héroïne adonaissante se voit contraint de se marier à un enfant de deux ans. Le poids des traditions lui pousse à commettre l'erreur impardonnable : être enceinte de son amant ouvrier. (-) Enfin, l'argent a la faculté de devenir inconcistant pour devenir bienfaisant. (-) L'amour est donc une émotion magnifique mais la finalité, soit le mariage, altère l'image des sentiments. L'argent permet de survivre en Chine mais les moyens pour se l'appoprier sont cruels. <br>
</b><br>
Orthographe toujours aussi catastrophique avec cette autre copie dont on devine qu'elle n'est pas de la main d'une fille : <br>
<br>
<b>L'aspect que je vais traiter, sont les rapports qu'a la société chinoise avec l'amour et tous ce que la compose, quelque soit le milieu ou le le lieu.<br>
(_) ... à un moment les moins propices pour celà, le héros est en plein dans son rapport sexuel avec sa maîtresse. <br>
</b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050526000252/Media/LHA20050526000252_3_OR.jpg', 224, 224);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050526000252/Media/LHA20050526000252_3_TN.jpg" width="224" height="224" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Là, on entre dans le champ de la poésie spectrale. Une copie bien courte, mais avec des trouvailles qui compensent largement la faiblesse du débit par la puissance des images. Jugez plutôt en lisant le cinquième d'un ensemble aux contours bien flous :<b><br>
<br>
Loin des préjugés hypocrites américains débilitant waltdisneyiens, la Chine ou plutot certains réalisateurs chinois s'expriment sur un sujet n'obéissant qu'aux lois naturelles mais prit dans une société communiste aux normes sociales très puissantes. (-) Dans la relation homme/femme, vis à vis de l'amour, peu de relation résistent aux problèmes issus des traditions ancestrales, ou bien les "manières de faire", et du sac imperméable communiste qui se heurtent tout simplement à la nature humaine. Celle-ci, primordiale, bien plus puissante encore trouve son échapatoire dans l'adultère, qui prend alors plus comme synonyme "libérateur" que "gourmandise".<br>
<br>
</b>Il est vrai que c'est assez peu croyable, mais je n'ai rien inventé. <b><br>
</b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050526000252/Media/LHA20050526000252_4_OR.jpg', 195, 242);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050526000252/Media/LHA20050526000252_4_TN.jpg" width="157" height="195" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Avant de vous livrer un nouveau collier de "perles printanières", permettez-moi de vous mettre en garde contre la dangerosité de ces textes dont l'influence ne peut être que néfaste. Alors, SVP, n'en abusez pas :<br>
<br>
<b>A l'origine de principes anciens est basé sur la doctrine confucioniste le mariage signe suprême de sociabilité est visé par tous. (-) Les chinois seront choqués du comportement des occidentaux ne connaissant en général qu'une femme dans leur vie, et le divorce est rejetté des mentalitées. (-) L'aspect glamour de la chine est omniprésent en chine. Vraisenblablement en relation avec les mariages arrangés et pour la plus part dépourvu de vraies sentiments elle montre une Chine rêveuse. Une Chine qui se crée un hunivers romantique, de chansons d'amours et de films à l'eau de rose. Mais la Chine "fleur bleus" connait toutefois une évolution des moeurs avec notamment une très forte occidentalisation. <br>
</b><br>
Les trois dérapages suivants proviennent de la même copie :<br>
<br>
<b>Le courageux papa s'enfuit </b>; <b>le personnage principal se marie à tout hasard</b> ; <b>les sentiments peuvent venir un fois le mariage consumé</b>.<br>
</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-05-26 00:04:18 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>SERENITE</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>SERENITE</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 22 May, 2005, 10:27 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Il semblerait que depuis l'adaptation cinématographique par Ridley Scott  de <b><i>Do</b></i><b> </b><b><i>Androids Dream Of Electric Sheep</b></i> (1968) de <b><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.philipkdick.com/" target="_blank">Philip K. Dick</a></font></u></b> (1928-1982), les cinéastes américains d'abord, puis tous les autres, proposent une ville du futur dont le niveau le plus bas est entièrement colonisé par les commerces asiatiques. Les <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.blade-runner.it/galleria/proiettore.asp?foto=../images/gallery/strade/snap059220.jpg" target="_blank">enseignes lumineuses japonaises</a></font></u> du Los Angeles de 2019 de <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.devo.com/bladerunner/" target="_blank">Blade Runner </a></font></u></i>(1982) sont dorénavant de en plus souvent remplacées par les magnifiques <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.lawrence.edu/dept/ealc/sungphotos/Images%20of%20China/Street%20at%20Night%20in%20Shanghai.jpg" target="_blank">néons</a></font></u> qu'on trouve dans toutes les grandes villes chinoises. <br>
C'est ce que laisse entrevoir à nouveau la bande-annonce d'un "futuristic action-adventure movie" dont la sortie américaine est prévue pour septembre. <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.serenitymovie.com/" target="_blank">Serenity</a></font></u></i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.serenitymovie.com/" target="_blank">,</a></font></u> c'est son titre - il est doublé en chinois par les deux caractères en graphie simplifiée<i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.chinesesymbolsmeaning.com/s-chinese-symbol-for-serenity" target="_blank">ningjing</a></font></u></i><i> - </i>est réalisé par Joss Whedon, dont l' "unique vision of the future" mise en avant dans le<i> trailer</i> n'a pas l'air si originale que cela. Elle ne l'est assurément pas dans sa vision des stratifications sociales de demain, les Chinois au plus bas, juste au dessus des égouts !<br>
</span></td></tr>
<tr><td><br><center><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050522102617/Media/LHA20050522102617_1_OR.jpg', 1024, 433);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112104407/LHA20050522102617/Media/LHA20050522102617_1_TN.jpg" width="480" height="203" border="0"></a></center></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-05-22 10:27:10 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>SORCELLERIE PEREMPTOIRE</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>SORCELLERIE PEREMPTOIRE</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 20 May, 2005, 09:57 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Celui qui désire lire ce que <b>Claude Roy</b> (1915-1997) a écrit sur la Chine, en dehors de <b><i>Sur la Chine</b></i><b> </b>(Gallimard, "Idée", n° 479), petit recueil d'articles rédigés entre 1953 et 1979, n'a qu'à s'en remettre au hasard des rencontres chez les bouquinistes. Avec un peu de chance, il pourrait tomber sur un superbe <b><i>La Chine dans un miroir</b></i><b> </b>(La Guilde du livre, 1953), ses <b><i>Clefs pour la Chine</b></i> (1953) ou, ce qui ne m'est toujours pas arrivé, <b><i>Le Voyage en Chine</b></i> (1965), <b><i>Histoires et légendes de la Chine mystérieuse</b></i><b> </b>(1969), voir le plus récent opus consacré à Su Dongpo (1037-1101), <b><i>L'Ami qui venait de l'an mil</b></i> (Gallimard, "L'un et l'autre", 1994).<br>
<br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20050520085649/Media/LHA20050520085649_2_OR.jpg', 141, 209);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20050520085649/Media/LHA20050520085649_2_TN.jpg" width="95" height="141" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Dans une note critique consacré à <i>Sur la Chine</i>, <b>Simon Leys</b> (<i>La forêt en feu</i>, 1983) écrivait ceci : "<b>Alors que toute notre intelligentsia a versé des flots d'encre à propos de la Chine, il est significatif de noter que deux hommes seulement - Etiemble tout récemment (</b><b><i>Quarante Ans de mon maoïsme</b></i><b>, Gallimard, 1976) et maintenant Claude Roy - peuvent fièrement remettre aujourd'hui sous les yeux du public ce qu'ils écrivaient hier sur ce sujet</b>", et il continuait " <b>Quant aux autres, l'idée de réimprimer leurs essais chinois ne pourrait venir qu'à leurs ennemis - si cruelles que puisse être une telle initiative, il faudra quand même que quelqu'un se charge un jour de compiler ces tristes anthologies-là !</b>". Le propos est toujours juste en cette année 2005, année qui voit justement la réédition du <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.editions-fayard.fr/Nouveaute/Nouv_Jan2001/NouvJan01_10.htm" target="_blank">Des chinoises</a></font></u></i> (1974) de Julia Kristeva (Pauvert, 2005). <br>
<br>
Ayant eu le bonheur de tomber récemment sur un exemplaire des <b><i>Clefs pour la Chine</b></i> (44e édition, 1959) pour 5 &#8364; seulement (!), je tenais à faire partager mon plaisir face à certains passages particulièrement savoureux. <br>
<br>
L'ouvrage date de 1953 (Gallimard, 353 pages). Claude Roy l'a publié à son retour d'un voyage dans le pays qu'il rêvait de visiter depuis qu'enfant, à douze ans, il avait lu <b><i>Les tribulations d'un Chinois en Chine</b></i> de <b>Jules Verne</b>. Il est dédié à "Kuo Mo-Jo [<b>Guo Moruo </b>(1892-1978)] de Chine et à <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.ordredelaliberation.fr/fr_compagnon/328.html" target="_blank">Yves Farge</a></font></u> [(1899-1953)] de France".</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Les deux (premiers) extraits sont tirés su chapitre II : "Le quart des hommes vivants". Ils donneront une petite idée de l'humour piquant de ce texte qui était "<b>animé par deux sentiments chalereux :  l'amitié pour les Chinois, et l'espoir dans leur révolution</b>", pour emprunter à nouveaux à Simon Leys. </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>II.2 : <b>Les Français ont peut-être quelques raisons d'orgueil : mais sûrement pas celle qui consisterait à répéter allègrement : nous ne sommes que quarante millions. L'important, ce n'est pas le total qu'additionne le statisticien, mais la valeur de chacune des unités qu'il brasse. La Chine est un des pays où la densité d'habitants est la plus grande. Je sais désormais que c'est aussi un des pays où la qualité humaine est la plus dense. Le monde est sauvé par les meilleurs. Tant mieux s'ils sont des millions. Des milliards. Etre beaucoup, ce n'est pas un péché originel.</b></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20050520085649/Media/LHA20050520085649_5_OR.jpg', 156, 194);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050112174219/LHA20050520085649/Media/LHA20050520085649_5_TN.jpg" width="125" height="156" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>II.3 : <b>La psychologie des peuples est une sorcellerie péremptoire. Elle procède comme les oracles : par affirmations sans clefs. Il est entendu que le Chinois (</b><b><i>le</b></i><b> Chinois) est un magot pansu, fataliste, indifférent aux supplices et à la mort, qui prolifère, se nourrit de riz, de thé et d'opium, hait les étrangers, vend ses enfants à bas prix, etc. Les voyageurs compulsent gravement le petit </b><b><i>Dictionnaire des idées reçues sur la Chine</b></i><b>, où ils vont puiser toute leur science. J'en reconstitue quelques articles sans effort : ACUPUNCTURE : Supplice chinois et médical : aiguilles qu'on enfonce dans le nez pour chatouiller la rate. BAMBOU : Arbre utilisé par les : I° peintres (voir ART) ; 2° bourreaux (voir SUPPLICES) ; 3° fabricants de paravents (voir ARTISANS). BRIGANDS (Tous les Chinois sont des -). COOLIES (Tous les Chinois sont des -). DETECTIVES (les Chinois qui ne sont ni brigands, ni coolies, ni mandarins sont détectives. Cf. </b><b><i>Le Mystérieux Docteur Fu Man Chu</b></i><b>). JAUNE (Le Péril -). KIDNAPPING, du Chinois KHI-DNHAH-PING : Sport national chinois. MANDARINS (les Chinois qui ne sont ni brigands, ni coolies, ni cuisiniers, ni blanchisseurs, ni détectives sont -). PAGODE : Habitation usuelle des Chinois. PALANQUIN (Les Chinois se déplacent en -). PIEDS (Les Chinois ont de petits -). REBELLES (Les Chinois qui ne sont ni brigands, ni coolies, ni cuisiniers, ni blanchisseurs, ni détectives, ni mandarins sont -) Voir PAVILLONS NOIRS, TAÏPING, ROUGES, etc.) VIE HUMAINE (Les Chinois sont indifférents à la -).<br>
Il est sans doute plus prudent de poser comme définition première des Hans un signalement anthropométrique aussi précis et sec que possible : branche de la race mongole, brachycéphales, peau jaune, cheveux noirs, barbe peu développée, yeux noirs remontant obliquement vers les tempes, larges narines, visage rond, taille petite, un peu plus élevée dans le Nord, etc.</b></span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-05-20 09:57:46 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>OPERATION CONFUCIUS</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>OPERATION CONFUCIUS</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 19 May, 2005, 01:05 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Lors du "<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.interieur.gouv.fr/rubriques/c/c1_le_ministre/c13_discours/2005_05_11_plan_lutte_immigration" target="_blank">Point presse</a></font></u>"  du 11 mai 2005, au cours duquel il a présenté son "<b>Plan d'action sur la lutte contre l'immigration irrégulière</b>", Monsieur le Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité Intérieure et des Libertés Locales a évoqué les succès déjà remportés par la coopération européenne dans le cadre de l'"<b>Opération Confucius</b>" !<br>
Intrigué, j'ai cherché à en savoir un peu plus sur cette opération placée sous le patronage du grand penseur humaniste. </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050519115618/Media/LHA20050519115618_2_OR.jpg', 327, 440);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050519115618/Media/LHA20050519115618_2_TN.jpg" width="178" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Curieusement, le web n'est guère prolixe sur cette arme prometteuse. La seule référence précise trouvée à ce jour est fournie par <b>Any Bourrier </b>dans une intervention mises en ligne le 3 mai dernier après sa diffusion sur <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.rfi.fr/actufr/articles/065/edito_chro_35908.asp" target="_blank">Radio France Internationale</a></font></u></i>. <br>
La journaliste rappelle à juste titre qu'en France, "<b>l&#8217;immigration clandestine en provenance de la Chine a explosé ces dernières années. Les ressortissants chinois sont aujourd&#8217;hui la première nationalité représentée dans la zone d&#8217;attente de l&#8217;aéroport de Roissy. En 2003, sur près de 12 000 étrangers arrêtés à la frontière 4 000, soit environ 35%, provenaient de l&#8217;Empire du milieu. <br>
Pourquoi des Chinois ? Parce que, malgré une croissance annuelle de 9%, le développement économique de la Chine a cassé les anciennes structures qui garantissaient un minimum vital pour les salariés. La transition à l&#8217;économie de marché a ainsi engendré une forme d&#8217;immigration issue des couches sociales qui ont perdu leur travail en raison de la fermeture des entreprises d&#8217;Etat déficitaires.<br>
Cette immigration inquiète particulièrement les autorités françaises. L&#8217;économie souterraine développée par une partie de la communauté chinoise est source d&#8217;évasion fiscale dont le montant donne le vertige aux responsables du Budget. Les enquêtes les plus récentes ont démontré qu&#8217;environ 500 000 euros prendraient chaque jour le chemin de la Chine en empruntant des trajets bancaires complexes ou clandestins. Selon le ministère de l&#8217;Intérieur, à l&#8217;origine de telles sommes, on trouve des membres de la communauté chinoise de France, forte de 300 000 personnes.<br>
L&#8217;ancien Ministre de l&#8217;Intérieur Nicolas </b><b><u><font color="#0000ff"><a href="http://news.tf1.fr/news/france/2004/0,,1554526,00.html" target="_blank">Sarkozy</a></font></u></b><b> s&#8217;est concerté avec Pékin pour combattre ce fléau. En 2003, lors de son  voyage officiel en Chine, il a signé deux accords de coopération policière avec les autorités chinoises afin d&#8217;améliorer la lutte contre le crime organisé.<br>
Mais les mafias originaires de Chine ne sévissent pas qu&#8217;en France. Leur implantation est aujourd&#8217;hui européenne. Surnommées les </b><b><i>Triades</b></i><b>, elles ont fait du Vieux continent leur terrain privilégié pour y exercer toute sorte d&#8217;activités illicites : trafic de drogue, prostitution, jeu et, désormais, le contrôle des filières de l&#8217;immigration clandestine. Parmi elles, la </b><b><i><u><font color="#0000ff"><a href="http://www.bbc.co.uk/languages/french/news/society/organised_crime_france.shtml" target="_blank">14K</a></font></u></b></i><b>, d&#8217;origine cantonaise ou la </b><b><i>Sun Tee On</b></i><b>, la plus grande organisation clandestine de Hong Kong. La puissance de ces gangs aux ramifications internationales s&#8217;étend dans les «</b><b><i>Chinatowns</b></i><b>» de tout le continent. De Londres à Paris, en passant par Amsterdam, Madrid ou Berlin, pas une grande capitale européenne n&#8217;échappe à leur emprise.<br>
Aujourd&#8217;hui, l&#8217;Europe dispose d&#8217;un plan de lutte contre les </b><b><i>Triades </b></i><b>qui s&#8217;appelle «</b><b><i>Opération Confucius</b></i><b>». Mais la lutte contre leurs dérives sera complexe car l&#8217;une des caractéristiques de ces sociétés secrètes est leur opacité.</b>"<br>
</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Il me semble que pour obtenir les résultats souhaités l'opération aurait dû se placer sous une autre bannière. Je propose de remplacer l'humaniste Confucius par le légiste  <b>Shang Yang</b> (mort en 338 av. J.-C. et humoristiquement croqué ici par les dessinateurs de <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.qicartoon.com/htm/zzbj/zzbj.htm" target="_blank">Qi Cartoon</a></font></u>) et dont les écrits (<i>Shangjun shu</i>) sont à nouveau disponibles dans la traduction de <b>Jean Lévi</b> (1981) sous le titre <b><i>Le Livre du Prince Shang</b></i><i> </i>(Flammarion, 2005).</span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-05-19 13:05:56 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>KONG BACK HOME</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>KONG BACK HOME</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 15 May, 2005, 11:31 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050515232032/Media/LHA20050515232032_1_OR.jpg', 355, 400);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050515232032/Media/LHA20050515232032_1_TN.jpg" width="213" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Voici quelques courts extraits d'un assez long article intitulé "<u><font color="#0000ff"><a href="http://fr.chinabroadcast.cn/1/2004/11/30/54@48340.htm" target="_blank">Passion pour les classiques</a></font></u>" mis en ligne le 30 novembre 2004 sur le site de <i><u><font color="#0000ff"><a href="http://fr.chinabroadcast.cn/" target="_blank">CRI Online</a></font></u></i> (Radio Chine Internationale) qui traite de l'extraordinaire renouveau des études confucénnes en Chine :<br>
<br>
<b>Wang Zhengxin, un écolier de 5e année de l'école primaire de Xueyuanlu à Beijing, s'intéresse beaucoup à la récitation des livres classiques. « C'est vraiment amusant », dit-il avec un sourire. Croyez-le ou non, le garçonnet peut réciter le texte de 1 700 caractères </b><b><i>La Grande Étude</b></i><b> en huit minutes et sans erreur. (-) « Je peux non seulement le réciter, mais aussi le comprendre dans l'ensemble », dit-il avec fierté.<br>
À l'école de Wang, 300 de ses camarades peuvent aussi réciter des classiques écrits en chinois ancien, difficile à comprendre même pour les adultes. Jin Yuzhu, directrice des études, a dit que depuis quatre ans son école encourage les élèves à mémoriser des textes anciens célèbres. L'année dernière, </b><b><i>Les Analectes</b></i><b> de Confucius et </b><b><i>La Grande Étude</b></i><b> ont été officiellement adoptés comme manuels pédagogiques. (/)<br>
Des programmes semblables sont ouverts à Guangzhou, capitale de la province du Guangdong, en Chine du Sud. Une série de cours libres sur les classiques chinois ont été organisés dans l'arrondissement Yuexiu, à l'intention des enfants de 2 à 5 ans. Le plus âgé a 10 ans. </b><b><i>Les Analectes</b></i><b> de Confucius, </b><b><i>La Grande Étude</b></i><b>, </b><b><i>Le Vieux Maître</b></i><b> [</b><b><i>sic !</b></i><b>] et le </b><b><i>Classique de la Piété filiale</b></i><b> sont les manuels au programme. Bien que les enfants soient incapables de les comprendre, ils déclament avec intérêt les textes à haute voix avec le professeur. <br>
La fille de Li Wuming, la plus jeune de la classe, a deux ans et deux mois. À partir d'un an et huit mois, sa mère l'a amenée au cours. À la maison, la fille regardait aussi des vidéos liés aux classiques. Ainsi, elle absorbait des classiques trois à quatre heures par jour. Peu après, sa mère a remarqué que sa capacité d'expression en chinois était beaucoup meilleure que chez les autres enfants du même âge. Maintenant, elle projette de lui laisser suivre le cours plutôt que de l'envoyer au jardin d'enfants.<br>
D'après Sun Yunxiao, directeur adjoint du centre d'études sur les enfants de Chine, les enfants peuvent facilement mémoriser les textes, même s'ils ne les comprennent pas complètement. Ils en bénéficieront pendant toute leur vie.<br>
Néanmoins, quand on demande si les enfants montrent un intérêt particulier au cours, la plupart des parents admettent qu'ils doivent les pousser.<br>
« Ce serait mieux si nous pouvions éveiller le véritable intérêt des enfants », dit Shen Heyong, tuteur de postulants au doctorat en psychologie appliquée à l'Université normale de la Chine du Sud. « Réellement, beaucoup d'articles anciens sont très rythmiques et donc faciles à mémoriser. Comme chanter, lire de tels textes peut être amusant. Une fois qu'ils trouveront la récitation des classiques intéressante, ces enfants s'adonneront de leur propre chef. »</b></span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-05-15 23:31:54 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>CONFUCIUS BB</title>
<link>http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050513235729/index.html</link>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>CONFUCIUS BB</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 14 May, 2005, 12:14 AM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050513235729/Media/LHA20050513235729_1_OR.jpg', 364, 600);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050513235729/Media/LHA20050513235729_1_TN.jpg" width="145" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>En attendant de savoir ce qui se trame sur le <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.wam.umd.edu/~tkang/welcome.html" target="_blank">site</a></font></u> (*) fort surprenant du Dr Thomas Kang, President du <b>Center for Confucian Science</b>, qui va ouvrir une nouvelle rubrique intitulée "<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.wam.umd.edu/~tkang/history.html" target="_blank">Confucius History</a></font></u>" laquelle présente déjà sur sa page d'accueil, un programme à trois niveaux "<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.wam.umd.edu/~tkang/yesterday.html" target="_blank">Yesterday</a></font></u>", "<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.wam.umd.edu/~tkang/today.html" target="_blank">Today</a></font></u>" & "<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.wam.umd.edu/~tkang/tomorrow.html" target="_blank">Tomorrow</a></font></u>", je vous propose une petite devinette.<br>
<br>
Quel rapport existe-t-il entre <b>Confucius</b>, <b>Clemenceau</b>, <b>William S. Paley</b> (fondateur de CBS), <b>Ed Sullivan</b> (Star de la TV américaine), l'écrivain anglais <b>Sir Stephen H Spender</b>, <b>Marcello Mastroianni</b>, la pulpeuse <b>Brigitte Bardot</b>, et l'actrice américaine <b>Gwyneth Paltrow</b> ?<br>
<br>
Les plus impatients peuvent trouver la solution en cliquant sur le point d'interrogation : <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.born-today.com/Today/09-28.htm" target="_blank">?</a></font></u> ou se mettre sur la piste en lisant l'article intitulé "<u><font color="#0000ff"><a href="http://taiwaninfo.nat.gov.tw/Culture/1096429602.html" target="_blank">Bon anniversaire, Monsieur Confucius</a></font></u>".  <br>
<br>
(*) Dans les pages, déjà nombreuses, mises à disposition par ses soins, Dr Kang n'hésite pas à présenter Confucius sous l'angle du "<b>prophète</b>" et le confucianisme comme  "<b>the Science of God</b>" .<br>
Nous conseillons donc d'aborder ce site qui semble s'adresser avant tout à ceux qui voudraient "<b>trouver la voie pour sauver le monde de sa totale auto-destruction</b>" avec beaucoup de précautions ou bien, tout simplement, dans sa <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.wam.umd.edu/~tkang/KO-Topics.htm" target="_blank">version coréenne.</a></font></u></span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-05-14 00:14:09 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>ANOTHER DAY ON EARTH</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>ANOTHER DAY ON EARTH</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 13 May, 2005, 01:30 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050205224234/LHA20050513131734/Media/LHA20050513131734_1_OR.jpg', 500, 450);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050205224234/LHA20050513131734/Media/LHA20050513131734_1_TN.jpg" width="240" height="216" border="0" hspace="5" vspace="5" align="right"></a><span class=entryContent>Des nouvelles du dernier enregistrement de Brian Eno sur l'<u><font color="#0000ff"><a href="http://music.hyperreal.org/artists/brian_eno/" target="_blank">Enoweb</a></font></u> (10 mai 2005) : <br>
<i><br>
</i><b><i>Michael Engelbrecht</b></i><b> from Deutschlandfunk was blessed with an early promo version of </b><b><i>Another Day on Earth</b></i><b> and has kindly sent us the first review</b><b><i>.</b></i><b> So what's the verdict?<br>
"When you've waited so long for a pure (nearly pure) song album by one of your favourite singers, you can easily end up disappointed. Not in this case.  </b><b><i>Another Day On Earth</b></i><b> doesn't have even a weak or average second. It is full of wonder, mystery, melodies, textures (rich, surprising), it has great lyrics (playful, profound, touching), a kind of non-linear plot and a thrilling ending (with one of the most shocking final pieces in the history of rock music).<br>
"There are nine songs and two pieces with spoken (female) voices. The album has a perfect sequence; Brian's old song 'Under' (which is, by the way, one of his greatest ever-recorded songs, and was a bit 'buried' in his vocal box, and thus only known to the happy few) finds a perfect place near the end of </b><b><i>Another Day On Earth</b></i><b>. Some of Brian's occupations with time (and bells) have a subtle influence on this masterpiece as well. And if some people are now thinking, this might be a bit too much praise - well, dear readers, let me tell you, this was an exercise in understatement!"</b><br>
<br>
Curieusement, la <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.anotherdayonearth.com/1280.jpg" target="_blank">photo</a></font></u> de la pochette montre une rue chinoise et une de ces petites superettes qui ferment tard le soir. La terre serait-elle en train de devenir  "chinoise" ? </span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent><b>Complément du 03062005</b><br>
<br>
Un <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.anotherdayonearth.com/entry.htm" target="_blank">site</a></font></u> permet d'en savoir plus sur l'album, avec des extraits, photos (essentiellement prises en Chine !), interview ... </span></td></tr>
<tr><td><br><center><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050205224234/LHA20050513131734/Media/LHA20050513131734_2_OR.jpg', 943, 548);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050205224234/LHA20050513131734/Media/LHA20050513131734_2_TN.jpg" width="480" height="278" border="0"></a></center></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>La page de navigation :</span></td></tr>
<tr><td><br><center><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050205224234/LHA20050513131734/Media/LHA20050513131734_3_OR.jpg', 800, 358);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050205224234/LHA20050513131734/Media/LHA20050513131734_3_TN.jpg" width="480" height="215" border="0"></a></center></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>L'Enoweb fournit les paroles des onze "chansons". Voici la dernière, la plus surprenante (cf. plus haut : "the most shocking final pieces in the history of rock music").<b><br>
</b><b><br>
Bone Bomb<br>
</b><br>
<b><i>my body so thin so tired beaten for years ploughshare to bomb so hard bone bomb bone bomb bone bomb my  town so dusty so dry buildings pushed over lives heaped together young girls dreaming of beautiful deaths popstar pictures above their beds above their heads troops everything stolen except my bones now I am only bone I waited for peace and here is my peace here in this still last moment of my life <br>
</b></i></span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Deux mots d'explication sur ce texte trouvés dans un entretien donné par BE à Robert Sandall, "<u><font color="#0000ff"><a href="http://www.telegraph.co.uk/arts/main.jhtml?xml=/arts/2005/06/16/bmeno16.xml" target="_blank">The quiet man of pop rocks out</a></font></u>"<b><br>
<br>
The most striking track on the album, Bone Bomb, is based on two newspaper articles he came across - one the confessions of a young female suicide bomber, the other an account by an Israeli doctor of how the bones of the bombers get turned into shrapnel by the explosion. "I was just trying to understand what might be in someone's mind when they do something like that," he says, modestly.<br>
<br>
It's an extraordinary piece of music from a man who has a confession to make. "I hate talking about music, to tell you the truth. If I'm not listening to it, or doing it, I'm thinking about something else. Once an album's done, I don't want to hear it for the next six years." In short, music is a gateway for Eno, rather than a destination.</b></span></td></tr>
</table></center><br>]]></content:encoded>
<dc:date>2005-05-13 13:30:37 +0200</dc:date>
</item>
<item>
<title>LES CITATIONS DU CHEF</title>
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<content:encoded><![CDATA[<center><table width="95%" cellpadding="3" cellspacing="0" border="0"><tr><td align="LEFT"><span class=entryTitle><b>LES CITATIONS DU CHEF</b></span></td></tr><tr><td align="LEFT"><span class=entryDate>Date de Création: 10 May, 2005, 07:47 PM</span></td></tr></table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><span class=entryContent>Qui ne connaît l'intérêt que notre Président porte à la culture de la Chine ancienne ? Les citations suivantes prouveront à ceux qui en doutaient qu'il en maîtrise plus que des rudiments, mais la pratique avec, il est vrai, une certaine candeur.</span></td></tr>
</table></center><br><center>
<table width="95%" cellpadding="0" cellspacing="0" border="0">
<tr><td align="LEFT"><a href="#" onClick="popUpWindow('View Image', 'http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050510193905/Media/LHA20050510193905_1_OR.jpg', 274, 397);"><img src="http://homepage.mac.com/kaserpierre/blogwavestudio/LH20050401214658/LHA20050510193905/Media/LHA20050510193905_1_TN.jpg" width="165" height="240" border="0" hspace="5" vspace="5" align="left"></a><span class=entryContent>Extrait du <u><font color="#0000ff"><a href="http://www.elysee.fr/elysee/francais/interventions/discours_et_declarations/1997/mai/discours_prononce_par_m_jacques_chirac_president_de_la_republique_a_l_ecole_nationale_d_administration_chinoise-pekin.895.html" target="_blank">discours</a></font></u> prononcé à l'Ecole Nationale d'Administration Chinoise (Pékin, R.P.C.), le vendredi 16 mai 1997 : <br>
<br>
<b>Mesdames et Messieurs les Ministres,<br>
Monsieur le Directeur,<br>
Mesdames et Messieurs,<br>
Je suis très honoré d'être le premier chef d'Etat invité à s'exprimer dans cette prestigieuse enceinte et de pouvoir ainsi m'adresser aux  responsables de demain qui contribueront à faire entrer la Chine dans le prochain millénaire.<br>
Car c'est vous, Mesdames et Messieurs, qui poursuivrez le changement et conduirez les réformes grâce auxquelles la Chine, qui s'ouvre au monde, sera l'une  des plus grandes puissances de demain. Et c'est notamment ici, dans cet établissement, que votre pays prépare l'avenir. (/)<br>
Je suis venu vous dire que la France, comme vous le souhaitez, accompagnera et soutiendra le mouvement historique engagé par votre pays. Et d'abord en donnant toute son ampleur  à la coopération que nous avons su nouer dans les domaines administratif et juridique.<br>
Nos expériences respectives de l'Etat, nos anciennes traditions, cette véritable culture de la chose publique sur laquelle se sont bâtis nos deux pays, sont autant de raisons  de nouer un partenariat exemplaire dans ce domaine.<br>
Comme la France, mais tant de siècles avant elle, la Chine s'est dotée d'une administration d'Etat, structurée et efficace. Ainsi votre pays a-t-il, le  premier, inventé la fonction publique.<br>
Il y a vingt cinq siècles, vos grands penseurs posaient la question de la morale dans l'exercice de l'autorité. Les premiers, ils parlaient de l'humanité  et de la bienveillance en politique. La création du mandarinat ; celle, sous les Han, du grand collège de Luoyang, lointain ancêtre de votre Ecole nationale d'administration  d'aujourd'hui ; l'instauration, sous la dynastie des Tang, des examens impériaux, dotaient la Chine d'un corps de foncti