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Partenaires
Les partenaires actuels d'E-Changer au Brésil sont des organisations
non gouvernementales, des mouvements sociaux ou encore des réseaux qui
partagent des valeurs communes:
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Le Forum Social Mondial est un espace de débat démocratique d’idées, d’approfondissement de la réflexion, de formulation de propositions, d’échange d’expériences et d’articulation de mouvements sociaux, de réseaux, d’ONG et autres organisations de la société civile qui s’opposent au néo-libéralisme et à la domination du monde par le capital et par toute forme d’impérialisme. À la première rencontre mondiale de 2001 a succédé un processus mondial de recherche et de construction d’alternatives aux politiques néo-libérales.
Visionnez le film! |
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Face à l’échec des politiques néolibérales et à la détérioration des conditions de vie des populations urbaines et rurales, la souveraineté alimentaire intéresse un nombre croissant de décideurs politiques et de mouvements de la société civile. Un collectif composé des Amis de la Terre International, de Via Campesina, de la Marche des Femmes, du ROPPA, du WFF, du WFFP, s’est créé pour organiser Nyéléni 2007, le forum mondial sur la Souveraineté Alimentaire. Cette première rencontre a permis de réaffirmer le droit à la Souveraineté Alimentaire et de préciser ses implications économiques, sociales, environnementales et politiques. Nyéléni 2007 n’est qu’un des aspects de la lutte. Il permettra de forger des alliances et développer des plans d’action commune afin de renverser l’équilibre des pouvoirs et faire peser la balance en faveur de la Souveraineté Alimentaire à travers le monde. |
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L’Association Brésilienne d’Organisations Non
Gouvernementales - Abong - a été créée
en 1991 par un ensemble d’Organisations Non Gouvernementales
(ONGs), engagées dans la lutte pour la justice sociale et
l’expansion de la citoyenneté et la démocratie.
Elle a été fondée dans le but d’articuler
les ONGs membres et de les représenter collectivement, en
partenariat avec l’Etat et d’autres acteurs de la société civile,
sur le plan national et international. L’Abong est un acteur
important d’intervention politique, interlocuteur de l’Etat
brésilien, mais aussi un espace d’articulation et de
réflexion sur la forme d’intervention des ONGs. Elle
compte environ 270 membres, intervenant particulièrement
dans la sphère publique, des secteurs comme les droits de
l’homme, les politiques publiques, les questions agraires
et agricoles, les questions urbaines, le développement régional,
la promotion de l’égalité raciale, les droits
de la femme, l’environnement et l’écologie.
(Accédez à la
page sur l'ABONG
en français) |
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L’Union est un mouvement populaire urbain qui se mobilise à São
Paulo depuis 1987 pour que les personnes vivant
dans des conditions précaires
puissent accéder à un logement et à un niveau de
vie décent. Cette réponse à un besoin vital des «Sans-Toit» s’inscrit
cependant, dans une logique plus large. La recomposition
du tissu social et communautaire, l’appropriation de pratiques
collectives autogestionnaires et coopératives ainsi qu’une
plus grande participation populaire au sein des
politiques publiques sont autant de priorités défendues
par l’Union. |
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Le CEDECA est un groupe d’éducateurs populaires qui développent leurs activités dans le cadre de travaux communautaires dans les Favelas et les urbanisations clandestines de Interlagos (périphérie sud de São Paulo). Le CEDCA croit - contre tous les désespoirs et tout le cynisme du sens commun dans le potentiel de l’enfance et de la jeunesse, recherchant la dignité humaine. La mission du CEDECA est la défense des droits de l’enfant et de l’adolescent grâce à la protection juridique et sociale, dans la logique de la protection intégrale et l’optique des politiques publiques participatives. |
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La Société des droits humains du Maranhão est une organisation de la société civile, sans but lucratif, qui développe ses activités dans l’Etat du Maranhão depuis février 1979. La SMDH a pour mission de disséminer une nouvelle conception des Droits Humains, qui s’oppose à la banalisation de la violence, valorise la vie comme valeur fondamentale et incorpore la dimension des droits civiques, politiques, économiques, sociaux, culturels et environnementaux, à travers la promotion de groupes populaires avec lesquels elle réalise des actions de formation et d’organisation selon les méthodes d’éducation populaire. La SMDH travaille avec les paysans, les communautés Quilombolas, les témoins et victimes de menaces, les bénéficiaires de peines alternatives, tout comme avec la société civile organisée, les organes publics, les médias et la société en général. |
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L'Institut de Permaculture en Terres Sèches est une organisation non gouvernementale à caractère social et écologique, qui a son siège à Irecê dans l'état de Bahia. La proposition de l'Institut est de développer et de disséminer un travail agricole, approprié au climat semi-aride. Ce labeur est basé sur les principes de la permaculture: création d'une ferme écologique dont la production est diversifiée et étalée sur l'année et qui profite des ressources naturelles comme l'énergie solaire, la captation et le stockage de l'eau de pluie. |
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Le Conseil indigéniste missionnaire est un organisme lié à la
Conférence nationale des évêques qui a donné un
sens nouveau au travail de l’Église catholique avec les
peuples indigènes. Créé en 1972, le Cimi a organisé les
grandes assemblées indigènes où se sont dessinés
les premiers contours de la lutte pour le droit à la diversité culturelle.
L’objectif du Cimi a été défini ainsi: "Animé par
notre foi dans l’Évangile de la vie, par la justice et la
solidarité et face aux agressions du modèle néolibéral,
nous avons décidé d’intensifier notre présence
et notre appui aux communautés, peuples et organisations indigènes
et d’intervenir dans la société brésilienne
en tant qu’alliés des peuples indigènes, en renforçant
le processus d’autonomisation de ces peuples, dans la construction
d’un projet alternatif, pluriethnique, populaire et démocratique". |
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L’Association des sages-femmes traditionnelles couvre environ 23
communautés d’une des régions les plus pauvres du
Brésil: l’intérieur du Maranhão. Les sages-femmes
travaillent en milieu rural et se déplacent à domicile
pour pratiquer les accouchements. Elles détiennent un savoir de
soins par les plantes, mais comme celui-ci se
transmet empiriquement, elles n’ont pas de formation attestée
par un diplôme.
Ce savoir est perçu comme un "don de Dieu”, qu’il
serait mal vu de rémunérer. Ce qui constitue un frein
majeur à la reconnaissance professionnelle. Les objectifs de l’APT
sont la “récupération” des pratiques populaires
et culturelles de santé, le renforcement organisationnel pour
pallier le manque de reconnaissance et de légitimation socioprofessionnelle
et la formation continue.
(Site des cooper-acteurs) |
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