«De même que durant la journée il n'y a pas d’étoile plus brillante que le soleil, il n'y a pas de compétition plus grande que les Jeux Olympiques» ( Pindar, poète grec du 5e siècle avant JC. )
L’édition 2004 des Jeux Olympiques fut riche en émotions. La crainte tout d’abord: on a douté de la capacité de nos amis grecs de livrer les installations sportives en temps et en heure. Le meilleur commentaire entendu à ce sujet fut celui qui comparait les travaux dans le pays à une sirtaki, la danse traditionnelle grecque: trés lente au début, elle prend peu à peu de la vitesse pour terminer dans un ryhtme endiablé. L’admiration ensuite: il y avait 17 épreuves de tir inscrites à Athènes et pas moins de neuf nouveaux Records Olympiques ont été établis, dont deux sont également de nouveaux Records du Monde:
Après la crainte et l’admiration, la déception : la délégation française ne décroche aucune médaille au tir, ce qui n'est pas arrivé depuis 20 ans. Pire, les deux records établis par Franck DUMOULIN à Sydney sont tombés. Il reste quatre ans au tir français pour se relever.