Ce fait-divers nous est surtout connu aujourd'hui encore par la pièce de Corneille « Cinna ou la clémence d'Auguste ». Montaigne s'inspire ici de Sénèque (« De Clementia,IX »), qu'il traduit en le condensant à peine. C'est également de ce texte de Sénèque que Corneille a tiré l'argument de sa pièce.