Ma traduction diverge ici d’avec les interprétations habituelles ; P. Villey comprend « est mieux deu » par « convient mieux » . A. Lanly, qui le cite, adopte pour son compte « doit mieux accompagner ». « Deu » fait problème, car il est ambigu : indique-t-il la provenance ou la destination ? J’ai opté pour la première interprétation, parce que j’y vois l’affirmation épicurienne du plaisir, non comme un laisser-aller, mais au contraire le nec plus ultra de la « vertu »...