févr. 2008
Photographie animalière
26 février 2008 22:18
Non, je ne suis pas devenu photographe
animalier. En fin de semaine, je suis allé faire de la photo avec
mon ami Pierre Lavigne...

... qui m'a récemment vendu une superbe lentille Canon de la série L. Équipé d'un doubleur de focale, j'ai bien sûr eu envie de photographier de petites choses. Quoi de mieux que des petits animaux?!

Un pic-bois...


... un écureuil qui semble aimer poser pour les photographes...


... des mésanges nerveuses, peu enclines à rester bien longtemps au même endroit...

... un superbe cheval que semblait se prendre pour un écureuil poseur...

... et la chatte de Jean-Pierre April qui, telle une demoiselle du Red Light d'Amsterdam, semblait attendre un quelconque client.
J'ai tout de même pris le temps de photographier des skieurs...

... et Norbertville – ou Saint-Norbert, diront certains – en fin d'après-midi.

Résultat: une superbe journée pour faire de la photo, du ski de fond ou de la marche. Les Bois-Francs, tout de même, quel beau pays!

... qui m'a récemment vendu une superbe lentille Canon de la série L. Équipé d'un doubleur de focale, j'ai bien sûr eu envie de photographier de petites choses. Quoi de mieux que des petits animaux?!

Un pic-bois...


... un écureuil qui semble aimer poser pour les photographes...


... des mésanges nerveuses, peu enclines à rester bien longtemps au même endroit...

... un superbe cheval que semblait se prendre pour un écureuil poseur...

... et la chatte de Jean-Pierre April qui, telle une demoiselle du Red Light d'Amsterdam, semblait attendre un quelconque client.
J'ai tout de même pris le temps de photographier des skieurs...

... et Norbertville – ou Saint-Norbert, diront certains – en fin d'après-midi.

Résultat: une superbe journée pour faire de la photo, du ski de fond ou de la marche. Les Bois-Francs, tout de même, quel beau pays!
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La vie de blogueur et Apple Canada
22 février 2008 00:18
La vie de blogueur, quand on a un
ordinateur qui fonctionne mal et qu'on a un blogue qui « pèse » une
année et demie de textes et d'images, ça peut devenir pénible.
C'est ce qui m'arrive depuis la fin de l'année 2007 et c'est ce qui
explique mon manque d'assiduité. Tout ajout ou modification à mon
blogue prend une éternité à se décharger sur le serveur.
Aujourd'hui, je fais une nouvelle tentative avec un ordinateur plus
performant que mon vieux PowerBook, soit un MacBook Pro à
processeur DualCore Duo de 2,2 GHz. Cet ordinateur m'a été prêté
par Microserv Dorval pendant la période où mon PowerBook sera en
réparation. Si la mise à jour se fait plus rapidement, je devrais
recommencer à alimenter cette page.
Mais ne me parlez surtout pas d'Apple Canada! Ça me mettrait en rogne.
Depuis 1984, j'ai eu des douzaines de Mac – ce que je ne peux plus me permettre – sans jamais connaître de problèmes techniques majeurs et je n'ai jamais eu à acheter la garantie prolongée Apple. En 2005, un an après être arrivé à Victoriaville – où il n'y a pas de détaillant Mac–, j'ai eu besoin d'un nouveau portable et je l'ai tout naturellement fait venir de Microserv, à Dorval. Pourquoi m'inquiéter? Un Mac, ça ne brise jamais! Mais là, je suis tombé sur un parfait citron... qui m'a lâché pour la première fois exactement une journée après la fin de ma garantie originale. Microserv m'a vendu sa garantie prolongée et la réparation a été gratuite. Le seul coût étant la garantie (env. 250 $) et les frais de transport. Dans le désordre, les autres problèmes qui ont suivi: six mois plus tard, la carte mère flanchait de nouveau, entraînant avec elle le décès de deux disques durs externes FireWire (250 $ chacun). Cette fois, on l'a fait réparer directement chez Apple, à Toronto. Après quelques semaines d'attente, le PowerBook me revient. Cette fois, c'est le disque dur qui flanche et la batterie ne se recharge plus. Nouvelles réparations, nouvelles pertes de temps, perte de données... La semaine dernière, la carte mère flanche pour la troisième fois.
Convaincu que ce n'est pas un ordinateur Apple que j'ai – mais un ordinateur Lemon –, je fais des démarches auprès du service à la clientèle d'Apple Canada. On est bien poli, bien gentil, mais on m'explique que l'on ne fera rien pour moi et que non, mon ordinateur n'est pas un citron. Pire, on me réfère au détaillant. J'essaie de leur expliquer que c'est le logo Apple qui trône sur ma machine et que c'est eux qui l'ont fabriqué, rien à faire.
Voilà donc pourquoi je me retrouve temporairement aux commandes d'un MacBook Pro, gracieusement prêté par Microserv. Quelle machine! Beaucoup plus rapide que le PowerBook que je dois – encore une fois – expédier demain matin. La boîte commence à ressembler à un passeport de globe-trotter et le gars de Purolator m'appelle par mon prénom.
Ah! Oui. Ce que je demandais à Apple, c'était de m'échanger cette merde pour un ordinateur neuf de valeur équivalente. Après tous les ennuis que j'ai connus avec, ce serait la moindre des choses. Moi qui ai englouti une petite fortune dans les produits de cette compagnie depuis 1984 et qui ai publié un livre aux Éditions Logiques, Le Mac démystifié. Le Mac est une merveilleuse machine et Mac OS X est le meilleur système d'exploitation sur le marché, mais s'il n'en tenait qu'à Apple Canada, les utilisateurs de Mac seraient bien mal foutus.
Pour ce qui est du blogue, je vais probablement en mettre un nouveau en ligne et ce que j'ai publié depuis 2006 se retrouvera sous la rubrique Archives.
Mais ne me parlez surtout pas d'Apple Canada! Ça me mettrait en rogne.
Depuis 1984, j'ai eu des douzaines de Mac – ce que je ne peux plus me permettre – sans jamais connaître de problèmes techniques majeurs et je n'ai jamais eu à acheter la garantie prolongée Apple. En 2005, un an après être arrivé à Victoriaville – où il n'y a pas de détaillant Mac–, j'ai eu besoin d'un nouveau portable et je l'ai tout naturellement fait venir de Microserv, à Dorval. Pourquoi m'inquiéter? Un Mac, ça ne brise jamais! Mais là, je suis tombé sur un parfait citron... qui m'a lâché pour la première fois exactement une journée après la fin de ma garantie originale. Microserv m'a vendu sa garantie prolongée et la réparation a été gratuite. Le seul coût étant la garantie (env. 250 $) et les frais de transport. Dans le désordre, les autres problèmes qui ont suivi: six mois plus tard, la carte mère flanchait de nouveau, entraînant avec elle le décès de deux disques durs externes FireWire (250 $ chacun). Cette fois, on l'a fait réparer directement chez Apple, à Toronto. Après quelques semaines d'attente, le PowerBook me revient. Cette fois, c'est le disque dur qui flanche et la batterie ne se recharge plus. Nouvelles réparations, nouvelles pertes de temps, perte de données... La semaine dernière, la carte mère flanche pour la troisième fois.
Convaincu que ce n'est pas un ordinateur Apple que j'ai – mais un ordinateur Lemon –, je fais des démarches auprès du service à la clientèle d'Apple Canada. On est bien poli, bien gentil, mais on m'explique que l'on ne fera rien pour moi et que non, mon ordinateur n'est pas un citron. Pire, on me réfère au détaillant. J'essaie de leur expliquer que c'est le logo Apple qui trône sur ma machine et que c'est eux qui l'ont fabriqué, rien à faire.
Voilà donc pourquoi je me retrouve temporairement aux commandes d'un MacBook Pro, gracieusement prêté par Microserv. Quelle machine! Beaucoup plus rapide que le PowerBook que je dois – encore une fois – expédier demain matin. La boîte commence à ressembler à un passeport de globe-trotter et le gars de Purolator m'appelle par mon prénom.
Ah! Oui. Ce que je demandais à Apple, c'était de m'échanger cette merde pour un ordinateur neuf de valeur équivalente. Après tous les ennuis que j'ai connus avec, ce serait la moindre des choses. Moi qui ai englouti une petite fortune dans les produits de cette compagnie depuis 1984 et qui ai publié un livre aux Éditions Logiques, Le Mac démystifié. Le Mac est une merveilleuse machine et Mac OS X est le meilleur système d'exploitation sur le marché, mais s'il n'en tenait qu'à Apple Canada, les utilisateurs de Mac seraient bien mal foutus.
Pour ce qui est du blogue, je vais probablement en mettre un nouveau en ligne et ce que j'ai publié depuis 2006 se retrouvera sous la rubrique Archives.

