Slam de poésie

Communiqué – pour diffusion immédiate
Deuxième saison de la Ligue québécoise de Slam (Liqs)
SLAM de poésie
Lundi 17 mars
Ouverture des portes : 20 h 00
Au café-bar L’AgitéE  (251 rue Dorchester, Québec)

Spécial Printemps des poètes

Exceptionnellement : entrée libre !

Arriver tôt, c’est payant : Tirage de quelques cadeaux pour ceux qui se présentent avant 20 h 30.
À l’occasion du Printemps des poètes, nous nous réservons le droit, l’honneur et le plaisir de faire la fête au public ! Outre l’entrée libre, des tirages et des surprises vous attendent !
De nouveaux slameurs se confronteront dans une joute amicale et, n’utilisant que le pouvoir de leur prestation (sans accessoire, ni instrument de musique), chacun n’aura que trois minutes pour convaincre un jury choisi au hasard dans l’assistance… Le grand maître du jeu demeure le public !
Une partie de plaisir où les mots, la voix, la bouche et le rythme nous réservent des surprises.
Les slameurs : Nora Atalla, Joseph Bergeron, Paul Bussière, Valérie Côté, Pascal Larouche, Marc Lebel, duo Hélène Matte et Bruno Bouchard, Spectrateur.
Slammestre : André Marceau.
Juge de ligne : Annie Beaulac.
Ponctuation musicale : DJ Pistémique.
Avis aux slameurs : un Slam shot (micro ouvert) suivra la partie. Le Slam shot, hors compétition, vous permet de partager votre créativité… inscription le soir même. Pour souligner le Printemps des poètes, exceptionnellement, une consommation sera offerte à chaque participant.
Rappel – Né à Chicago, le slam de poésie a conquis en 20 ans les États-Unis, le Canada anglais et la France, notamment, sans toutefois s’implanter durablement au Québec. C’est dans le but de remédier à cette lacune que la Ligue québécoise de slam (Liqs) fut créée en 2007.
Présentées par SLAM cap et le Tremplin d’actualisation de poésie (TAP), les slam de poésie à Québec se tiennent tous les troisièmes lundis du mois au café-bar l’AgitéE.
Merci à L’AgitéE ainsi qu’à nos commanditaires : Poètes de brousse, Réserve phonique, Rhizome, Le loup de gouttière, la radio des découvertes CKRL (89,1) et Droit de parole. Ctte édition spéciale bénéficie du support du Printemps des poètes.

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Organisation et communications : André Marceau pour SLAM cap ; tél.: 523-1174 ;
Veuillez noter notre changement d’@dresse courriel : slamcap@live.ca
 
SLAM cap,présentateur officiel à Québec des soirées de Slam de poésie de la Liguequébécoise de Slam (Liqs)
SLAM cap :
slamcap@live.ca
Tremplin d'actualisation de poésie (Tap) : tapoesie@hotmail.com

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Billet d'humeur de Jean-Pierre April

Étranger en bibliothèque
Voici un billet d'humeur écrit par Jean-Pierre April et publié dans Lettres québécoises, édition printemps 2008.
Jean-Pierre nous a demandé de le reproduire. Il a de quoi faire réfléchir...
Que diriez-vous si demain on votait une loi qui interdirait aux hommes de lire de la littérature? Quel scandale, n'est-ce pas? Pourtant, ici, ça ne changerait rien à rien.
Depuis ma retraite, en septembre 2006, je suis bénévole à la bibliothèque publique de Norbertville, en plein Centre-du-Québec. Quoi de plus normal pour un écrivain qui a été professeur de littérature, n'est-ce pas? Pourtant, j'ai parfois l'impression d'être… « anormâle »!
En fait, je suis l'homme de la bibliothèque. Le seul. Et à la façon amusée dont les jeunes me regardent, je crois que si la race des « hommes de bibliothèque » n'est pas en voie de disparition, c'est parce qu'elle n'est jamais apparue.
J'ai assisté à deux stages de formation, et là aussi, uniquement des femmes, toutes passionnées et dévouées. J'ai quand même vu quelques hommes en bibliothèque : j'ai dû en compter un bonne demi-douzaine en un an, la plupart servant de chauffeur à leur enfant — et aucun n'a choisi un roman, bien entendu.
Quant à la poésie et au théâtre, jamais un livre n'est sorti de la bibliothèque. Les romans les plus populaires sont des « romans de madame », genre Danielle Steel ou Barbara Cartland. Et les jeunes s'en tiennent presque uniquement à la « littérature de genre », surtout la
fantasy, l'horreur et le polar. Les livres québécois sont très peu empruntés, hormis d'autres livres de femmes pour femmes, comme ceux de Marie Laberge, de Jeannette Bertrand ou de Dominique Michel. Dernièrement, j'ai compris un peu plus pourquoi très peu d'auteurs québécois sont choisis par notre public.
J'avais à classer cent quarante nouveaux romans. Bien sûr, comme plusieurs prétendent qu'en littérature nous serions encore colonisés, et comme la compétition avec les éditeurs français est féroce, je m'attendais à trouver peut-être jusqu'à 50 % ou même 60 % de romans étrangers. Eh bien, c'est faux, nous ne sommes pas colonisés : ça semble bien pire! Sur cent quarante romans, j'ai compté huit romans québécois. Le roman étranger occuperait donc 94 % du territoire de notre bibliothèque consacré au roman.
Comment comprendre que l'État, qui subventionne les bibliothèques publiques, les éditeurs et plusieurs écrivains, néglige à ce point ce lien vital entre la littérature québécoise et le public québécois, par exemple en cachant la littérature aux téléspectateurs? Comment se fait-il qu'encore aujourd'hui on cède tant de place à des livres français, ou à des auteurs américains traduits et publiés en France? Pourquoi les étudiants qui terminent leurs études collégiales n'ont-ils droit qu'à un seul cours de soixante heures où est abordé la littérature québécoise? Ce tassement de la littérature québécoise ne serait-il pas ce qu'il est convenu d'appeler un « accommodement déraisonnable »?
Le comble de l'aliénation? Un écrivain québécois, donc sous-estimé, classant bénévolement des romans français de France dans une bibliothèque publique du Québec!
Mais, qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour le plaisir de côtoyer des enfants et des dames qui aiment la lecture?!
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P.-S. : Le hasard m'a fait découvrir récemment un autre spécimen rare de l'homo-bibliotheca, Joël Champetier, qui, comme moi, a commencé sa carrière d'écrivain dans le milieu de la SF, et qui est également bénévole dans une bibliothèque en milieu rural, à Saint-Séverin de Proulxville (tout près de Hérouxville!). Joël vit sensiblement la même expérience que moi, sauf que, étant bénévole depuis six ans, il a vu baisser la clientèle des jeunes, qui consacrent de plus en plus de temps aux jeux vidéo. Et on apprend maintenant qu'à l'école ils sont moins performants en lecture.
Source : APRIL, J-P. (2008). « Étranger en bibliothèque », Lettres québécoises, numéro 129, printemps 2008, p. 4.
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Une autre nomination pour Jean-Pierre April

Huit auteurs pour un Prix des abonnés


Huit auteurs, dont le Drummondvillois Patrick Sénécal, sont en nomination pour le Prix des abonnés 2008, organisé par le Réseau des bibliothèques publiques Mauricie / Centre-du-Québec. Jusqu'au 15 mars 2008, les abonnés du Réseau des bibliothèques publiques Mauricie / Centre-du-Québec sont invités à voter afin de déterminer le lauréat du Prix des abonnés 2008. Cette année, le Prix des abonnés comprend une seule catégorie, soit la fiction. L'auteur gagnant recevra une estampe d'un artiste régional. Les huit livres finalistes sont les suivants : Michel David pour À l'ombre du clocher (éditions Hurtubise HMH), Diane Lacombe pour Gunni le Gauche (éditions VLB), François Blais pour Iphigénie en Haute-Ville (éditions L'instant même), Réjean Bonenfant pour La chute des limbes (éditions d'art Le Sabord), Patrick Sénécal pour Le vide (éditions Alire), Joël Champetier pour Le voleur des steppes (éditions Alire), Jean-Pierre April pour Les ensauvagés (éditions XYZ) et enfin Patrick Boulanger pour Les restes de Muriel (éditions XYZ). Créé en 2005 pour remplacer le Prix littéraire des professionnels de la documentation, ce prix est attribué à une écrivaine ou un écrivain résidant ou natif de la région de la Mauricie ou du Centre-du-Québec et ayant publié au moins une autre oeuvre chez un éditeur professionnel. Les livres retenus pour le vote populaire devaient figurer parmi les livres les plus vendus d'au moins trois librairies de la région. Le Prix des abonnés sera remis le mardi 8 avril 2008 à 11 h à la bibliothèque municipale de Drummondville.

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Jean-Pierre April – Lancement de livre



Vous êtes chaleureusement invité(e) au lancement du neuvième ouvrage de
Jean-Pierre April, «Mon père a tué la Terre»,
publié chez XYZ éditeur, Montréal
à la Piazzetta de Victoriaville le dimanche 16 mars à 16h30


Lors de cette rencontre, M. April vous entretiendra brièvement de sa démarche.
Retenons pour le moment que son «roman-nouvelles» est le récit d'un jeune garçon de
Saint-Norbert en relation avec son père, écrivain et professeur au Cégep de
Victoriaville !


Dans cet esprit «saint-norbertin», la rencontre sera agrémentée de quelques chansons
de circonstances de
Richard Gamache, poète, chanteur, compositeur et homme
orchestre-à-tout-faire, maire de Saint-Norbert et jeune complice de l'auteur.


Lors de ce lancement, l’animation sera signée par Nancy Shaink et un verre de vin vous sera offert.

Vous pourrez également rencontrer l’illustrateur du livre, M. Alain Gagné



N.B. : Pour plus d’informations, communiquez avec Jean-Pierre April
819 369- 9369 ou par courriel :
april@boisfrancs.qc.ca

N’oubliez pas de réserver vos places en téléphonant au restaurant!

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