Le Bulletin des Boudreau (lt)


SOMMAIRE

Activité à ne pas manqué (5jan. 2003)
Éditorial Salutations aux Iles de la Madeleine
Voyage à Québec pour l'inauguration du phare Deux centenaires, 100 et 102 ans
Voyage à Ottawa Une colombe est partie en voyage
Projet souvent à ma démesure Décès
Voyage en Gaspésie Nouveaux membres
Compte rendu pour le livre de généalogie Les avamtages d’être membre
Nouveau livre de généalogie des Boudreau(lt)(x) Carte et certificat des membres
La Généalogie (ça y est!) Procès verbale du 5 mai 2002
Deux anniversaires de marriage Communiqué de dernière heure
Courriel reçu (Voyage) Épilogue


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Matière à réflexion,

Texte envoyé par madame Georgette Boudreau en hommage à tous nos directeurs et directrices qui travaillent à la cause de notre association. À tous ceux et celles qui nous ont donné un coup de main pour tout ce qui a été réalisé cette année, à vous tous bénévoles,


Les bénévoles !

Dans un monde où le temps s'enfuit à toute allure,
Dans un monde où l'argent impose sa culture,
Dans un monde où, parfois, l'indifférence isole,
Les anges existent encore ; ce sont les bénévoles.

Ces gens qui, par souci du sort de leur prochain
Prennent un peu de leur temps pour tendre la main,
En s'oubliant parfois, ces gens se dévouent,
Ne les cherchez pas loin, car ils sont parmi nous.

Étant fort discrets, ils ne demandent rien
Ni argent... ni merci...

Tout ce qu'ils offrent, c'est leur soutien.
Cependant, ce qu'ils donnent n'a pas de prix
Rien ne peut l'acheter ; c'est une partie de leur vie.
Et c'est bien grâce à eux... si Noël, pour certains
Reste un jour de magie plutôt que de chagrin !

Alors juste pour vous, voici notre souhait :
"Puissiez-vous recevoir autant que vous donnez !¨


Éditorial

Bonjour à vous tous et toutes de la Grande famille de Boudreau(lt)(x). Depuis le début de ma retraite je m’aperçois que le temps passe extrêmement vite. Je ne sais pas si la cause vient du fait que je suis en retard sur tout ce que je veux faire ou entreprendre, mais je dois souvent me référer aux plus âgés qui nous disent que le temps leur manque pour pouvoir faire tout ce qu’ils désirent. Possiblement aussi que c’est dû aux nombreux projets que j’ai en tête et que je voudrais mettre en marche le plus rapidement possible. De toute façon, il faudra bien qu’un jour on se reparle de toutes les activités que nous pourrions réaliser et qui seraient très intéressantes pour notre association. Le bulletin de ce mois sera consacré à la rétrospective des voyages et des rencontres agréables que nous avons faits durant ces petits périples, de faire un compte rendu des argents que nous avons reçus pour l’édition du volume de généalogie, et où nous en sommes rendus avec ce projet, des cartes de membres, de nos gens qui nous ont quitté pour le grand voyage, des nouveaux membres qui se sont greffés à notre famille et de bien autres sujets, qui nous l’espérons, sauront vous plaire et distraire. Présentement et cela depuis le début d’avril, la plupart de mes énergies sont et seront consacrées à la parution de notre livre. Ce projet des six dernières années devrait accoucher à la mi-juin. Ce travail de moine compilé par notre généalogiste, Gérard, sera un bijou de références pour les familles de Boudreau(lt) présentes et futures. Donc, si je deviens moins présent dans certaines sphères d’activités, vous devinerez le pourquoi de mes absences. Il reste encore beaucoup de travail à faire pour compléter et réaliser cette œuvre. Les argents que nous avons et que nous devrons obtenir ne tombent pas des arbres. Il faut sans cesse demander et souvent implorer pour avoir ces sommes. Plusieurs parmi vous ont été sollicités pour nous aider dans la quête des argents et cela a porté fruit. En attendant que la froidure vienne nous engourdir pour un autre hiver, j’aimerais que nous ayons des pensées positives à envoyer à nos gens malades ou à tous ceux et celles qui passent de moments très difficiles et pour qui les réjouissances des fêtes ne seront pas les bienvenues. Un petite visite à ces personnes malades et dans le besoin peut devenir un geste d’une grande importance pour elles et une grande satisfaction pour nous. Sur ce, bonne lecture.

André Boudreault, prés


Voyage à Québec
pour l’inauguration du monument (phare)
en l’honneur des Acadiens du Nouveau-Brunswick



Le groupe présent à l'inauguration du monument en l'honneur des Acadiens


Depuis maintenant trois années, nous nous promenons un peu partout au Québec pour faire connaître notre association et par le fait même faire des connaissances sur les branches de la famille Boudreau(lt). Ces petits voyages sont souvent de petites vacances de fin de semaine et au mois de juillet de cette année, nous allons partir faire le tour de la péninsule gaspésienne pour une durée de cinq à six jours. Nous ne partons pas en autocar mais bel et bien avec nos autos. La compagnie CAA nous a concocté un itinéraire de cinq (5) nuits / six (6) jours / 10 repas à un prix plus qu’abordable. Nous serons donc, du 18 juin au 23 juin inclus, dans la belle région de la Gaspésie. Nous allons faire escale dans les endroits suivants : Bonaventure, Matane, Saint-Anne-des-Monts et deux jours à Percé. Nous allons visiter plus d’une trentaine d’attraits touristiques suivants les villes et localités visitées. Les déjeuners et les soupers sont fournis dans le prix suggérés par la Cie CAA.


Fernand Boudreault et Bernard Landry

Ce voyage se fait en auto, car si nous voulons avoir le temps et le loisir de faire plus ample connaissance avec nos membres Boudreau(lt) de la Gaspésie, il nous faut le faire de cette façon. Tous les membres qui voudraient nous accompagner lors de ce périple, seront les bienvenus. Il suffira que l’on s’organise comme nous l’avons fait lors de nos voyages à Rimouski et à Carleton, c’est à dire de se suivre les uns derrière les autres. Comme nous aurons des points de repaire ou des endroits qui serviront de halte et de repos, nous ne ferons pas beaucoup de millage à chaque jour. De là le temps qu’il nous restera pour bien fraterniser avec nos cousins et cousines gaspésiens. Nos membres qui sont de Rimouski, de Causapscal, de Carleton et Maria, de New Richmond, de Bonaventure, de Grande Rivière et de Percé, à quelque part, nous serons dans votre municipalité entre le 18 et 23 juin 2002.


Gilles Boudreault, Bernard Landry et André Boudreault

À tous les Boudreau (lt) de la région gaspésienne, lorsque nous serons présents dans votre localité et si vous désirez venir souper et partager avec les gens qui nous accompagneront, alors vous serez des nôtres. Pour plus de détails sur la randonnée, contacter :
Louise et André au 418-544-9260.

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Voyage à Ottawa

Au mois d’août dernier, nous recevions une autre invitation pour se rendre dans la région d’Ottawa afin d’aller rencontrer nos cousins et cousines de l’Ontario. Comme je ne peux presque jamais refuser une invitation où des Boudreau(lt) se rassemblent pour connaître notre association et son fonctionnement, alors j’ai accepté d’y aller , accompagnés comme toujours de Marcelle et son mari Ghislain Godin, de notre secrétaire Carmen Boudreault Charette et de ma femme Louise. Réunion qui se tiendrait le dimanche 13 octobre à Orleans. Nous avions décidé de partir la veille, le samedi, dans le but de prendre le temps de se rendre à Ottawa et aussi d’avoir la possibilité de parler avec les auteurs de ce rassemblement. Petit pépin que nous tombe dessus le vendredi soir, lorsque nous recevons un téléphone de ma belle-mère me disant que le père de Louise ne se sentait pas bien. Après consultation avec le médecin celui-ci décida de le garder quelques jours sous observation. Diagnostic, début d’infarctus. Cela n’était pas sans nous donner quelques inquiétudes tout au long de notre voyage.
Le samedi matin, après une petite visite à l’urgence pour s’enquérir de la santé de mon beau-père, nous partions pour Ottawa. Comme à toutes les fois que nous voyageons en groupe, les femmes nous avaient concocté un petit goûter au cas où nous aurions la température de notre bord et que la faim aurait tendance à nous tenailler. Nous avons réussi à faire halte à la sortie de Montréal, près de cinq heures après le départ. Nous entrions dans le stationnement de notre hôtel le Travelodge vers les 15.00 heures. Installation, quelque temps de repos suivi d’une bonne douche et nous voilà prêts pour un souper avec une vingtaine de Boudreau(lt) qui comme nous avaient décidé d’arriver la veille. Les organisatrices de cet événement, Gabrielle et Cécile Boudreau(lt) continuent à se démener comme des démones dans l’eau bénite. Plus le temps de la réunion arrive, plus le stress et l’adrénaline les poussent à penser et repenser au programme qu’elles ont élaboré pour le lendemain, craignant de ne pas être à la hauteur. Nous nous sommes couchés très tard, car nous avons dû visiter la maison de Cécile et à chaque fois l’hospitalité de nos Boudreau(lt) fait en sorte que nous entrons pour une petite visite qui se prolonge souvent assez tardivement.



Gabrielle Boudreault

Le lendemain, nous étions conviés à faire une croisière sur la rivière Outawais, pour voir le Parlement, la Bibliothèque, la maison du Premier Ministre ect ect.. Partis de notre hôtel nous nous retrouvions une cinquantaine de Boudreau(lt) dans un autobus qui nous amenait à l’embarcadère. Le seul point négatif que nos organisatrices craignaient, la pluie, était malheureusement au rendez-vous. Mais à la fin de la croisière, le beau temps avait repoussé la pluie dans ses derniers quartiers et le soleil se pointait le nez. La pluie a eu comme avantage de garder les gens ensemble et de là tout le monde a eu le loisir de se présenter et de faire connaissance. Nous avons pu durant cette belle heure côtoyer toutes les personnes présentes.
À notre grande surprise, la télévision ontarienne française « TVO » nous attendait sur le débarcadère, dans le but de recevoir nos impressions sur notre visite aux Boudreau(lt) Ontariens. Comme par hasard, les gens de l’information avaient su qu’une Famille Acadienne s’était donnée rendez-vous à Ottawa. De là, pour eux de faire le lien de la contestation, dans le but de revendiquer les excuses de la Reine pour le génocide fait à nos ancêtres en 1755. Bien évidemment, notre réunion n’avait pas cet objectif à prime abord, mais si cela avait eu comme conséquence de faire penser à nos politiciens que cette demande déjà été adressée à la Reine, que les Acadiens attendaient toujours ces excuses, et bien nous en aurions été ravis. Mais la politique étant ce qu’elle est et la peur de nos élus de perdre les avantages acquises, font que cela prendra encore beaucoup de temps avant que nous ayons leur appui et leur assentiment. Mais les Acadiens sont tenaces et entêtés, donc le jour viendra où cette monarchie n’aura plus le choix. Après avoir répondu aux questions des journalistes, le groupe regagnait l’hôtel pour le souper et le reste du programme.
La salle, réservée pour la Famille, était pleine à craquer. Plus de 104 Boudreau(lt) et alliances Boudreau(lt) s’étaient attablés et continuaient de faire de nouvelles amitiés. Je peux vous dire que des Boudreau(lt) ensemble, personne n’a le loisir de rester seul dans son coin. Tout en prenant le repas, les gens continuaient à échanger et à comparer leur généalogie, essayant de se raccorder les uns aux autres. Plusieurs des Boudreau(lt) présents avaient quand même un lien de parenté très proche.

Tout de suite après le met principal, la section divertissement est entré au programme. Un des premiers chanteurs à venir nous ravir, fut Michel Boudreau. Natif de la Nouvelle-Écosse, Michel était maintenant établi dans la région d’Ottawa. Ses chansons, comme toutes les autres qui ont suivies, parlèrent de nos ancêtres, de la mer et des obstacles que nos gens ont rencontrés tout au long de leur vie. Puis vint le tour d’un autre chanteur que nous n’avions pas revu depuis le rassemblement de 1997 à la Baie. Ce fut pour Louise et moi une très belle surprise dont je ne pouvais jamais m’imaginer. Partis du Nouveau-Brunswick la veille, Marcel Boudreau et sa belle Lorraine, accompagnés de leurs deux fils maintenant adultes, étaient venus spécialement pour cette rencontre. Marcel nous a chanté à la demande de Louise, la chanson que nous entendons très souvent : L’Acadie. Vous dire comment ces gens ont pu garder un si bel amitié, malgré le nombre d’années que nous nous n’étions pas revus, prouve que les liens que nous avons créés, sont maintenant tatoués dans nos cœurs et qu’ils le resteront à jamais. Marcel en est rendu à son troisième CD et sa carrière de chanteur continue à évoluer et grandir. Il est de plus en plus connu par ses pairs et ses talents de compositeur, interprète sont recherchés, car il ne semble pas manquer de travail. Vous aurez certainement l’occasion de les revoir dans un avenir rapproché, lorsque nous referons de nouveau un rassemblement des Boudreau(lt).Nous avons aussi eu droit a une autre chanteur nommé Clifford Breau. Lui comme les deux autres, a chanté son Acadie sur de belles paroles qui nous ont touchées leur cœur et qui nous ont sorti pleins d’émotions.



M.Cécile Boudreau

Tout à coup, est apparu un personnage, de haillons vêtus, transportant dans ses mains fanal et seau à eau. Pas gênée pour cinq sous, la Sagouine commença à nous raconter l’histoire de la fondation de notre association, « La Descendance de Boudrot à Boudreau(lt)(x) », à parler de celle du Nouveau-Brunswick, des Boudreaux de la Louisiane et de notre ancêtre Michel Boudrot. Elle nous raconta comment les Acadiens étaient parvenus à se sauver et à échapper à la déportation de 1755, malgré que plusieurs de nos pères furent tués par des Anglais jaloux et envieux des biens que nous possédions. On a voulu sortir les Acadiens de l’Acadie, mais on sait bien que personne ne peut le faire, car partout où l’Acadien s’installe, celui-ci amène avec lui son pays et ses origines et son cœur. La Sagouine a eu un effet bœuf sur l’auditoire qui buvait ses paroles, on aurait pu entendre une mouche volée, tellement le silence était de mise. Pendant une grande partie de la soirée qui se déroulait malheureusement trop rapidement, la télévision captait les images sur tout ce qui se passait et se disait. Même la présence d’un député d’Ottawa, qui avait été invité par les organisatrices, et qui s’était trouvé de la parenté parmi les Boudreau(lt) présents,est venu nous rencontrer. Bien sur que nous avons pris la tribune pour lui demander son aide financière pour notre livre et devant une auditoire pleine à craquer, il nous a promis son appui. Puis vint aussi le tour de votre président qui fit une rétrospective du comment et du pourquoi de la naissance de notre association, de nos armoiries et de la manière de s’y prendre pour que les Boudreau(lt) intéressés, deviennent membres de notre grande Famille. La majorité des gens qui commençaient à nous quitter, vue l’heure tardive, sont venus dire merci aux deux organisatrices de cette journée en leur demandant la date de la prochaine rencontre. L’engouement pour notre famille est maintenant rendu dans une autre province, Ottawa et tout cela va continuer à faire des petits. Où en serons-nous dans deux ans.???

Pour réaliser ce succès, je suis sur que les organisatrices et leurs conjoints ont travaillé très fort. Plusieurs rencontres de Montréal à Ottawa et vice-versa ont été nécessaires pour planifier tout ce programme. Le stress de l’insuccès, la réponse attendue des gens, les réservations de l’hôtel, les repas, le travail manuel de Gaby et Cécile, enfin tout ce qui doit être penser et dépenser, a été réalisé. Vous devez être fières de ce que vous avez fait et nous ne pouvons que vous levez notre chapeau. Et si par mégarde, il y aurait des personnes non satisfaites de cette réunion, alors leur nom ne doit pas être Boudrot. Jamais en tant que président de cette organisme je ne pourrai blâmer quelqu’un qui aura ou qui voudra faire quelque chose pour réunir nos branches de Boudreau(lt). Ils auront toujours mon appui inconditionnel, car quelque fois il faut être un peu fou pour essayer de faire passer un rêve a sa réalité. Mille mercis à vous et vos maris belles dames, nous sommes vos obligés.


André Boudreault

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Projet souvent à ma démesure Voyage

Je vous parle souvent de projets qui me trottent dans la tête. Des projets qui semblent à la démesure du réalisable, mais qui sont quand même à analyser et qui souvent deviennent potentiellement pas si farfelus qu’on pourrait le croire.

Présentement nous sommes à travailler sur ce qui semblait une idée très loufoque au départ. À la réunion que j’avais présidée, il y a six années de cela, je vous avais dit qu’un jour nous éditerons un nouveau livre avec plus de 50,000 noms Boudreau(lt) et alliances Boudreau(lt). Dans beaucoup de regards des gens, à ce moment là, j’avais cru deviner beaucoup de scepticisme et même de la contradiction. Mais souvent dans de tel projet, si tu persistes et que tu travailles fort, tu as des chances de te rendre au bout du réalisable. Donc, aujourd’hui, nous sommes prêts à finaliser ce fameux programme. Je vous ai cassé les oreilles bien souvent avec mon idée saugrenue, mais j’avais la conviction que nous pourrions réussir. De plus le travail fait par notre généalogiste, Gérard Buteau se devait d’être appuyé et à la fin édité. Dans quelques mois, nous aurons clos ce dossier lors de la parution de ce fameux livre.

Autre projet qui me semble abordable et qui me tient à cœur. Je vous parle depuis des lunes que d’assister à un Rassemblement Acadien, c’est quelque chose de très spécial. En 2004, les Acadiens de la Nouvelle-Écosse

vont organiser une telle rencontre. Ce serait vraiment agréable si nous partions un groupe de Boudreau(lt) de notre association pour aller visiter pendant six (6) jours les Boudreau de par en bas. Nous aurions l’occasion de rencontrer des Boudreau(lt)(x) de partout dans le monde. Vous pourriez constater de visu que les gènes de Boudreau(lt) dont je vous parle si souvent, sont réels. Nous nous ressemblons tant au point de vue physique que moral. Notre accueil et notre convivialité sont semblables et légendaires. Lors de ces rencontres, ils se forment des amitiés qui resteront à jamais unies. Notre périple pourrait durer seulement six jours. Partir avec un autocar, plein de Boudreau(lt), visiter les provinces maritimes tout en se rendant à notre rendez-vous du 3,4 et 5 août à Boudreauville Je rêve depuis deux ans de réussir à amener des Boudreau(lt) de notre association pour leur montrer que notre groupement est réel et bien vivant. Il nous reste peu de temps avant que tout cela se concrétise. Il ne faudrait pas manquer encore le coche et se retrouver le bec à l’eau. Que je sois seul ou accompagné, il est assuré que j’y serai.

André Boudreault.

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Voyage en Gaspésie

Au mois de mai dernier, suite à une réunion du conseil, Marcelle Boudreault, Carmen Boudreault, Louise Boudreault, de même que Ghislain Godin et moi-même, nous nous étions concoctés un petit voyage dans le beau pays de la Gaspésie. Nous partions pour six jours et notre odyssée débutait le 18 juin pour se terminer le 23 juin.


Le Rocher Percé

Notre but premier était bien évidemment de prendre du repos, mais nous n’écartions pas l’idée que des cousins et des cousines Boudreau(lt) pourraient se trouver sur notre chemin et que le plaisir serait de faire leur connaissance et de leur parler de notre association et de notre volume généalogique. Après avoir fait les arrangements avec la Cie CAA, notre départ se faisait de ma demeure, le mardi matin le 18 juin à sept heures. Lorsque l’on part en voyage ou en vacances, les premières heures sont toujours sur un genre de stress ou de fébrilité. À quelle heure part la bateau de St-Siméon pour Rivière-du Loup? Va-t-on avoir le temps de déjeuner avant d’embarquer, tous les bagages sont-ils dans l’auto??? Ect ect….
Sur la Traverse St-Siméon-Rivière-du-Loup, nos gens deviennent plus tranquilles. On dirait que le fait d’être sur l’eau nous amène à être plus calme. Est-ce les gènes de nos ancêtres qui font que nous devenions presque euphoriques à être sur l’eau? Pour ma part c’est ce que je ressent à toutes les fois que je suis dans cette situation là. Pour mon ami Ghislain, la mer fait en quelque sorte partie intégrante de sa vie, car il a navigué très longtemps sur le Lac-St-Jean avec son père.
Comme c’est souvent le cas, lors de nos petits voyages, nous nous sommes amenés plein de victuailles dans l’espoir de faire un pique-nique si le temps nous le permettait. Comme il y a souvent un bon Dieu pour les gens en voyage, plus nous nous dirigions vers Matane, notre premier arrêt du soir, plus le temps se voulait clément. La pluie restait derrière nous et le soleil nous disait bonjour. Nous nous sommes arrêtés près des Jardins de Métis pour faire notre première halte et pour nourrir les estomacs qui commençaient à crier famine. C’est à cet endroit que nous avons rencontré Joseph-Arthur et Rosanna du « Temps d’une paix».


Louise alias Rosanna et Joseph-Arthur

Nous entrons dans la ville de Matane vers les 16.00. Le temps n’est pas très chaud, mais le soleil est présent. Ma blonde et moi visitons quelques endroits de ce beau coin et surtout la marina qui est située près de notre hôtel « Le Riotel » Toutes nos chambres donnent sur la mer et ce sera comme cela durant tous les soirs où nous avons fait halte. C’est vraiment magique de se coucher tous les soirs et d’entendre le bruit de la mer qui te berce et t’endort. Cela me rappelle la maison familiale où je suis né et j’ai grandi.
Tout le groupe s’est donné rendez-vous dans la salle à dîner vers les 18.30. Tout en parlant des beautés de Matane, nous voyons arrivé un couple que la majorité des Boudreau(lt) connaissent bien. En effet, Honoré Boudreau et sa Raymonde ont su par quelqu’un que nous étions de passage dans cette ville. Ils sont partis de Rimouski pour venir souper avec nous. Agréable surprise pour moi, car Honoré et sa douce Raymonde sont des amis de longue date et des gens qui me sont très chers. Comme c’est la coutume, mon ami Honoré me parle de ses découvertes sur la généalogie et des projets qui vont l’amener lui aussi vers le rassemblement Acadien de 2004 en Nouvelle-Écosse. Ce premier soir, nous nous sommes couchés vers les petites heures du matin.

Mercredi matin 19 juin, le soleil est de la partie. Il est 8.00 heures, après un bon déjeuner à l’hôtel nous nous dirigeons vers Bonaventure, lieu de notre prochaine halte du soir. Nous avions fait, avant notre départ, l’unanimité sur les endroits à visiter tout au long de notre périple. Donc à toutes les fois que nous passions dans une petite municipalité, nous regardions notre livre-guide pour voir s’il y avait des expositions ou des musées à visiter. Nous arrêtons à Pointe-à-la-Croix, lieu historique national de la Bataille de la Restigouche. Le fort Listuguj, en langue Micmac, est l’endroit où les Français avec les Acadiens et les Indiens Micmac se sont battus contre les Anglais au printemps de 1760. Ce fut la dernière bataille de la Nouvelle-France contre l’Angleterre. Dans le musée, installé plus haut sur la montagne, nous pouvons aussi apercevoir les vestiges du dernier voilier qui ravitaillait les Français et leurs alliés les Acadiens dans les années 1700. Le navire s’appelait « le Machault ». Très intéressante visite.
Dans l’après-midi, nous arrêtons au Parc de la Miguasha. La visite guidée de l’exposition du musée nous fait vivre une expérience scientifique fascinante sur les fossiles des poissons et des plantes qui vivaient il y a 370 millions d’années.
En passant dans la ville de Carleton, ville visitée par un groupe de Boudreau(lt) du Saguenay-Lac-St-Jean et de la ville de Québec, il y a deux ans, nous nous arrêtons que quelques instants pour remplir une promesse, encore une, faite à mon ami Honoré. Nous devions aller dire bonjour à sa mère qui tient toujours maison malgré ses quatre vingt ans et plus. Encore très alerte et surtout très volubile, elle fut très contente de nous voir et surtout de nous revoir. Elle se souvenait bien de notre groupe.
Arrivés et installés à Bonaventure, nous logeons au Château Blanc. Au souper, nous recevons la visite de Marcel et Béatrice Boudreau de New Richmond. Couple sympathique qui a élevé une grosse famille et qui maintenant profite de leur retraite. Béatrice est une férue de la généalogie et elle a amassée aux cours des années une impressionnante quantité d’informations sur les Familles Cyr, Boudreau et Gagné qui feraient le bonheur de bien des généalogistes et des sociétés d’histoires. Je ne peux que lui souhaiter de publier un jour toutes ces belles informations de famille. C’est un projet qu’elle caresse depuis longtemps. Il lui faut un coup de main de sa famille Boudreau pour rendre à terme son beau rêve.

On quitte Bonaventure non sans avoir visiter l’Église et le Musée Acadien, et on se dirige vers Percé. La journée est encore pour nous car le soleil nous accompagne. Arrivés à Percé et installés dans notre hôtel qui domine toute la vallée de Percé, nous nous mettons à la recherche d’images à mettre dans nos appareils photos. Le rocher doit être l’image la plus photographiée au Québec et comme tous bons touristes, nous aussi nous nous gavons de cette masse de pierre qui attire tant de monde. L’Anse à Beau-fils est aussi un endroit à visiter et à photographier. Après avoir pris des arrangements pour la croisière à l’Ile Bonaventure, pour le lendemain, nous regagnons nos quartiers pour se changer et se préparer pour le souper. Les couchers de soleil sont d’une beauté incomparable, il est difficile de décrire ce que l’on voit. Il faut être présent pour le vivre. Après un repas copieux au restaurant « Le Bonaventure », qui se termine très tard dans la soirée, nous faisons une dernière visite de la ville sous les lumières de la nuit. Malgré la noirceur, le Rocher domine toujours la ville comme un grand vaisseau fantôme.

À la quatrième journée de notre odyssée, je me réveille à cinq heures du matin. Le soleil qui se lève en illuminant le Rocher donne l’impression que notre journée sera encore une fois remplie de nouvelles découvertes et de belles rencontres. L’avant-midi nous faisons la croisière à l’Ile. Des milliers d’oiseaux nichent sur les falaises et les rochers. Vu de la mer,le panorama change et le coup d’œil est différent de ce que l’on peut voir de la terre. Encore là, nos appareils photos remplissent bien leur rôle de souvenirs.
L’après-midi est consacrée au magasinage pour certaines et à l’exploration pour d’autres. En effet, s’étant fait un ami d’un résident de Percé, celui-ci nous indiqua un endroit dans la montagne où les touristes n’avaient pas accès pour nous faire découvrir une vue imprenable de la ville de Gaspé. Achat de cadeaux et de souvenirs, les femmes se sont fait un malin plaisir à éplucher toutes les boutiques de la ville. Le soir venu et la faim nous tiraillant, nous nous rendons au restaurant pour se payer un souper de fruits de mer. Un couple est arrivé depuis quelques temps et il attend que nous nous installions à une table pour venir nous trouver. Ce sont des Boudreau de Grande Rivière, John et Colette Boudreau. J’étais en contact avec ces gens depuis plus de deux ans, sans les avoir jamais vu. Le contact se faisait par la voie postale ou encore via Internet. On se fait toujours des idées sur les gens que l’on n’a jamais vu et avec qui on entretient des relations par voie de communication, et bien je peux vous dire en toute honnêteté que je ne me suis pas trompé dans les paramètres et les critères que j’espérais pour ce couple. Colette femme articulée et posée, ancienne enseignante depuis cette année, est facile d’approche et de communication. John, autodidacte, aux talents multiples, tout ce qu’il touche lui réussit, a la carrure et le faciès des Boudreau(lt) Ses gènes de le démentissent pas. Il construit des kayaks de mer et avec sa Colette ils songent à ouvrir une boutique pour les touristes qui ont de plus en plus l’engouement pour ce nouveau sport nautique. Il a de plus un penchant pour la généalogie et les informations qu’ils possèdent sont une mine d’or pour cette famille. La famille de John est composée de douze enfants, tous vivants, qui gravitent autour d’un père, Alphonse, qui travaille encore à faire les décorations de vieilles maisons et de restaurants, et d’une mère, Blandine Méthot, qui regarde sa progéniture grandir dans le giron familial. Cette belle famille se retrouve souvent ensemble pour garder l’esprit et le lien familial qui les habitent. Le fait d’avoir encore ses parents malgré leur âge avancé, est une bénédiction de Dieu. Il faut profiter d’eux au maximum non pas au pont de vue matériel et monétaire, mais d’un amour maternel et paternel comme seul les aînés peuvent nous donner. Ils sont chanceux d’avoir encore leurs guides auprès d’eux. Nous nous sommes promis de garder le contact ensemble et que la prochaine rencontre prenne moins de temps à se concrétiser. Journée bien remplie comme je l’avais espérée le matin au réveil.

M. Alphonse Boudreau et mme. Bondine Methot

Départ de Gaspé à 8.30, samedi matin pour Ste-Anne-des-Monts. C’est notre plus long kilométrage à faire durant tout ce voyage. Nous entrons dans la ville à 14.30. Nous visitons le musée « Explorama » dont les coordonnées sont centralisées sur la mer et sur les anciens moyens de transport. Visite très instructive sur les habitants marins du fleuve et de l’océan. Il est vrai que malgré toutes les connaissances que l’on a acquises, on doit se rendre à l’évidence que nous ne connaissons pas grand chose. Une vie n’est pas assez longue pour assimiler toutes les informations qui feraient de nous des gens cultivés et savants. À tous les jours de notre vie, nous apprenons quelque chose de nouveau.

Dimanche matin, dernière journée de notre voyage. On se lève tôt car nous voulons arrêter pour la visite aux Jardins de Métis.


Dans les jardins de métis

Au début, notre itinéraire se voulait une halte à cet endroit mais comme le temps était maussade, nous avons espéré qu’au retour nous aurions la possibilité de reprendre notre parcours et de boucler la boucle. Comment vous décrire encore une fois ce que l’on voit, c’est impossible. Les mots ne nous viennent pas à la bouche comme les yeux peuvent tout capter et mémoriser en même temps. Le mieux pour vous dépeindre tout ce que l’on peut voir, c’est encore de faire le voyage ou de regarder les photos que nous avons emmagasinées. Carmen et Marcelle qui sont des érudits dans la flore québécoise s’en sont données à cœur joie. Si nous avions omis cette visite, nous aurions gardé un goût amer de nos vacances. Gilles voir photo dans les jardins de métis. Par la suite, nous avons fait une escale à Rimouski où nous attendaient nos amis Honoré et Raymonde. Ce que je ressent avec ces gens que je connais depuis les tous débuts de cette association, et en cela je parle de vous tous et toutes qui nous côtoyez, Louise et moi depuis ces années, ce n’est pas seulement un lien d’amitié, mais beaucoup plus un lien familial très fort qui s’est tissé depuis ce temps. Vous faites parti de ma famille comme le sont mes frères et sœurs et mes enfants. J’ai la même peine que vous lorsque la maladie surgit et que bien souvent la mort fait son œuvre et je partage les mêmes joies que vous lorsque le bonheur se présente et amène son lot de sourires et de gaieté.
Le reste du voyage s’est fait dans la nostalgie. Nous étions silencieux sur la Traverse Rivière-du-Loup, les souvenirs défilaient dans notre mémoire, mais heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage. Ce fut un périple où l’unanimité a toujours primé et qui ressemblait un peu à celui que nous avions effectué dans les provinces maritimes avec un groupe plus nombreux. Ces moments me donnent l’idée de continuer à en planifier d’autres pour les prochains années à venir. À quand et où le prochain???

André Boudreault

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Compte rendu pour le livre de généalogie

Lors de la dernière parution du Bulletin des Boudreau(lt) de mai 2002, je vous demandais votre aide pour réaliser le livre de généalogie, dont je vous casse les oreilles depuis tant de temps. Nous avions à ce moment là, réussi à ramasser près de 500.00$. De plus je demandais l’aide de nos directeurs et directrices en leur signifiant que pour leur part, ils devraient trouver 200.00$ chacun. De mon côté, en tant que président, je me promettais de remuer les élus municipaux et gouvernementaux en leur demandant une contribution sur leur budget discrétionnaire. Comme vous pourrez le constater, ce n’est pas une mince tâche de déranger nos députés(ées) et nos gouvernants. J’ai aussi mis à contribution plusieurs d’entre vous, surtout en dehors de la région que j’habite en me fiant sur votre attachement pour votre association. Je peux vous affirmer qu’à 90% des membres, votre fidélité est réelle et que ce projet vous tient aussi à cœur. Certains ont été très surpris de voir apparaître leur nom sur une missive adressée à leur député de comté tandis que d’autres me disaient leur approbation et leur fierté de contribuer à ce programme. Lorsque je voulais interpeller un député, je vous postais une copie de la lettre deux à trois jours avant celle de votre représentant gouvernemental. De cette façon vous pouviez être au courant de ce qui pouvait se passer, si votre député ou son adjoint vous contactaient. Et comme pour eux, notre projet n’étant pas une priorité, il pouvait se passer un délai de plusieurs jours avant que vous ayez une réponse. Mais je savais pertinemment que chaque demande faite par leurs électeurs se doit d’être regardée et étudiée, j’étais assuré qu’un jour ou l’autre vous seriez contactés et même convoqués à défendre notre projet. Je me dois de vous dire que vous avez été merveilleux à ce niveau. Tous ceux et celles qui ont eu à rencontrer personnellement leur député, ont bien répondu aux attentes que j’avais mises entre leurs mains. Je savais aussi les questions que vous seraient posées, ayant moi-même fait l’expérience avec mon député ministre de ma circonscription. C’est pourquoi qu’avec la copie de la lettre au député, je vous donnais quelques arguments qui pouvaient devenir pertinents lors de votre rencontre. Bien évidemment si nous avions eu la possibilité de s’adresser à tous les députés des deux paliers des gouvernements, à travers la province de Québec et touché aussi à la province de l’Ontario, nous aurions certainement atteint l’objectif visé. Mais je ne pouvais pas interpeller les élus où nous n’avions pas de représentant membre de notre association.
Présentement les actions que nous avons posées se résument en un montant de 4200.00 dollars. Il y a encore certains députés(ées) qui nous ont promis une réponse, mais nous ne savons pas si elle sera positive ou négative. Avec les autres contacts que nous avons initiés, nous pouvons parler que nous serons riches d’environ 5000.00$ dollars. Selon nos dernières prévisions pour la dactylographie et la mise en page du volume, nous pouvons parler d’un montant quasi similaire qui assimilera les dépenses mentionnées. Comme je l’ai souvent dit et répété, nous devrons trouver les argents qui nous manquent sans toucher à l’argent du roulement de notre association. Le renouvellement des cartes de membres est le seul moyen de financement de notre organisme et le projet du livre ne doit pas compter sur cette aide pour se réaliser.
Honnêtement je ne peux pas vous dire exactement combien le livre va nous coûter en impression, car tant et aussi longtemps que nous n’aurons pas une idée du volume et de la grosseur du livre, nos extrapolations peuvent être erronées. La dactylographie progresse bien, la jeune fille qui oeuvre sur le projet continue à mi-temps son travail, malgré une interruption de deux semaines sur mon ordinateur. Panne d’un disque dur. Plusieurs données du livre ont été perdues suite à ce contretemps. Présentement, nous faisons trois copies du volume dans le but de préserver les actions et le travail du quotidien. Vers la fin de décembre nous aurons possiblement une bonne idée des coûts reliés à l’impression.
Il nous reste une dernière solution que je gardais pour le dernier droit dans la course aux besoins qui resteront à défrayer. Comme les politiciens, il faut toujours avoir une carte cachée, une porte de sortie pour être capable de faire face à toutes éventualités. Tous ceux et celles qui sont vraiment intéressés par l’achat du volume pourraient nous envoyer un montant de 25.00$ en même temps que le renouvellement de leur carte de membre qui sera échue en décembre. Ce montant sera déduit du coût du volume de ceux et celles qui voudront se le procurer. Déjà, en début de notre mission, certains d’entre vous avaient fait un don pour le volume et nous avons gardé les noms avec les montants que vous nous avez envoyés pour que cela vous soit déduit lors de l’achat du livre. De cette manière, nous pourrons avoir un coussin d’argent et notre dette envers l’imprimeur sera plus supportable. La vente du volume compensera pour le manque à payer avec l’imprimeur. Malgré les coûts qui semblent astronomiques pour la réalisation du livre, si nous avions à compiler les heures de bénévolat qui sont fournies dans l’accomplissement de cette tâche, vous pouvez multiplier par trois ou quatre les sommes que cela occasionneraient. Les textes à écrire, les pages publicitaires promises à nos commanditaires, l’ajout de photos, tout cela fait en sorte que notre volume généalogique sera très volumineux et par conséquent plus onéreux.
Je sais bien que je suis très irritant à vos yeux car je demande sans cesse, mais je dois vous dire que cela fait parti du travail du président. Je n’aurai pas de répit tant et aussi longtemps que ce bébé ne viendra pas au monde. À la suite de cette réalisation, il restera encore bien des choses à faire et à finaliser. Mon seul but est de garder notre association à un niveau de contentement où l’unanimité est prépondérante. J’ai cette organisation à cœur et je veux en être toujours fière.
Voilà, comme vous pouvez le voir, il nous reste encore beaucoup de travail à faire pour atteindre notre but, mais il n’y a pas de problèmes insurmontables quand on a la foi et le volonté de réussir. C’est une de nos grandes qualités à nous les Boudreau(lt) d’être entêté dans ce que nous entreprenons et nous sommes repus que lorsque tout va à notre convenance. Encore une fois je vous renvoie la balle, car c’est vous les décideurs.

André Boudreault, président

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LE NOUVEAU LIVRE DE GÉNÉALOGIE DES BOUDREAU(LT)

CELA VOUS INTÉRESSE ???


En décembre 2001, Le Bulletin de l’Association, nous en parle, (page 25) “comme cela nous intéresse grandement”, nous avons lu l’article avec attention et nous avons compris que l’Association avait besoin de sous.
Pour réaliser un livre comme cela, ça ne se fait pas avec des prières, ça prend des sous...


Immédiatement nous nous sommes dits: “ QUAND ON VEUT RECEVOIR IL FAUT SAVOIR DONNER” principe qui pour nous est élémentaire. Nous avons compris. Un petit coup de fil dans la famille des Boudreau “êtes-vous prêts à faire quelque chose?”, une petite visite chez maman “ on laisse une enveloppe pour les dons et une feuille pour inscrire les nouveaux membres”. Dans une semaine nous avons recueilli 8 nouveaux membres et 100,00$ en don. Heureux de ce que nous avions reçu, c’était à notre tour de donner. Nous envoyons un chèque de 280,00$ à l’Association , 80,00$ pour le 8 nouveaux membres, 100,00$ pour leur don et comme nous avions commandé trois blasons on a arrondi le tout et nous avons ajouter un 100,00$.

En mai 2002, Le Bulletin de l’Association, à la page 28, à l’article “BESOIN DE VOS DONS ”nous réalisons qu’il manque encore des sous, beaucoup de sous.

Une Association pour nous, c’est un président avec son équipe et des membres,
tous doivent y mettre du sein, y compris les membres.

QUE FAUT-IL FAIRE POUR RÉVEILLER LES MEMBRES?

Il y a plein de choses que vous pouvez faire pour ramasser des sous:
- faire votre part, envoyer un don
ou
- envoyer 5 chèques postdatés,ou plus, au montant de 10,00$ à l’Association, nous sommes certains qu’ils seront heureux de les accepter, dans 5 mois vous aurez contribué 50,00$. Si cela vous gênes vous pouvez envoyer 10 chèques de 5,00$.

- parlez-en aux membres de votre famille, vous allez avoir des surprises, on en sait quelque chose.

- Noël s’en vient, mettez un don pour la généalogie dans votre liste de cadeaux

- organisez une rencontre entre les membres que vous connaissez, apportez-y chacun un ouplus de vos petits plats cuisinés, mettez un prix dessus, vendez les, et envoyer les profits à l’Association, pour l’avoir déjà vécu,nous pouvons vous dire que les gens vont s’arracher vos petits plats. Nous on a donné un numéro à chacun, même ceux qui n’avait rien apporté et au fur à mesure que le numéro sort la personne achète le plat de son choix, vous savez ce que l’on va vous dire pourquoi ne pas en avoir fait plus. Quel plaisir de manger un plat nouveau, surtout si on n’a pas eu à le préparer.

- vous avez des doigts de fée, vendez au membres que vous connaissez ou au gens de votre famille, vos pièces artisanales et envoyer les profits à l’Association.
- profitez des autres associations, ex: Regroupement Métropolitain des Gaspésiens et Gaspésiennes, parlez leur en d’avance, je suis certaine qu’ils vont être heureux de collaborer avec vous.


Vous êtes à court d’idées rejoignez-nous, nous en avons à vous donner.
courriel (macboudreau@sympatico.ca)
tél: (450) 655-8484
adresse: 225 Baillargé, Boucherville, Québec, J4B 1E8

DEVISE DE TOUS LES MEMBRES DE L’ASSOCIATION DES BOUDREAU(LT)

“LA GÉNÉALOGIE JE L’ATTENDS ET J’Y TIENS”

“DONC JE ME DOIS DE FAIRE UN PETIT EFFORT”


BON SUCCÈS À TOUS

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La Généalogie (ça y est!)

Exemple: avec la famille d'André Boudreault

Mes petits-enfants:
Alexandre Boudreault-Gaudreault--fils d’Annie Boudreault
Jordan Boudreault--Fils d’Éric Boudreault
Mes enfants:
Éric Boudreault
Annie Boudreault
Patrice Boudreault
 
Moi: André marié à Louise Lavoie
Mon Père:
Thomas marié à Marie-Ange Bouchard
 
Mes frères et soeurs
Ghislain-Céline-André (moi)-Lise-Serge-Danielle -Denis-René-Christian-Hermine.
 
Mon Grand-père
Joseph-Horace Boudreault marié à Wilhelmine Truchon
 
Mon arrière GP
Joseph marié à Georgiana Grenon
 
Mon ar. ar. GP
Théophile marié à Sophie Gauthier
 
Mon ar. ar, ar.GP
Jean-Baptiste marié à Christine Malteste (Maltais).
 
Mon ar. ar. ar. ar. GP
Lazard marié à Marie-Anne Bergeron
 
François marié à Sophie Martel
 
Jean-Baptiste Boudrot marié à Agnès Pitre
 
Michel Boudrot marié à Cécile Leblanc
 
Claude Boudrot marié à Anne- Marie ThibodeaultMichel Boudrot marié à Michelle Aucoin

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Deux anniversaires de marriage
50ième de Ghislain et Marcelle
60ième de René et Gertrude

Deux événements majeurs se sont déroulés durant cette saison estivale. Les 60 années de mariage de René Boudreault et de Gertrude McNicoll de ville Saguenay de Jonquière et les 50 ans d’un bel union de Ghislain Godin et de Marcelle Boudreault de Roberval. Invités à ces deux belles rencontres de famille nous avons été à même de constater que nous avons bien des exemples à prendre de ces deux couples pour réussir ce qu’ils ont pu réaliser dans leur vie commune.

M. Ghislain Godin et Marcelle Boudreault de Roberval

Vous décrire les émotions qui ressortent lors des témoignages faits par les enfants, les paroles sincères dites avec tant d’amour, les démonstrations de chaleur humaine, prouvent que ces jubilés ont accompli des choses extraordinaires et qui pourtant pour eux, ressemblent a un signe bien évident du devoir de père et mère. S’ils ont eu une telle longévité de couple c’est grâce probablement à ce que chacun était à l’écoute de l’autre. Comme tous les couples de la terre, les années difficiles avec les problèmes quotidiens ont du être légion. Mais comme nous disait souvent ma mère, dans une journée, même si elle est ardue, si tu réussi à trouver une étincelle de bonheur, cela efface tout le malheur et les peines que tu as du affronter. L’étincelle de mes parents était pour eux les nombreux enfants qu’ils avaient mis au monde et qu’ils voyaient grandir. La famille a toujours été pour eux le plus précieux des trésors. Tout comme nos jubilaires, la priorité a toujours été les enfants. Tout le temps de leur vie a été consacré à cela. Pour eux, remplir ce mandat, n’a jamais été une corvée. Aujourd’hui, les hommages qui leur sont rendus, prouvent qu’ils ont bien accompli la tâche qu’il leur fut confiée. On ne peut qu’essayer de s’inspirer d’eux et de leur demander la recette de leur réussite. Félicitations pour ces exploits, car ce sont vraiment des exploits que vous avez réalisés et nous ne pouvons que vous souhaitez encore beaucoup de belles années de bonheur et de santé auprès de vos gens qui vous aiment.


M. René Boudreault et mme. Gertrude McNicoll


Toute la famille était là...

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Courriel reçu (Voyage)

Rencontre Boudreau

Attention-Attention
Courriel reçu le 15 novembre 2002

Bonjour André,Je suis tellement contente de t’annoncer que nous sommes finalement prêts de commencer a faire la publicité de la rencontre Boudreau. Nous avons des lancements d’invitations et des programmes et des fiches d’inscriptions. Avez-vous des suggestions sur comment nous pouvons rejoindre le plus de Boudreau dans votre coin du pays????J’ai tellement hâte de vous voir ici à l’Isle!!!! Nous avons des listes d’hébergement dans le comté de Richmond et si nous avons pas assez de place nous pourrons reserver à Port Hawkesbury (juste 35 minutes de l’Isle!)Mon adresse personnel est majosette@pdgrat.ccfne.ns.ca.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas de me rejoindre. J’attends de tes nouvelles..Josette>>> «andre boudreault» <boudroal@sympatico.ca> 30/07/02 16:13 >>>Bonjour cousine Josette.

Il y a passablement de temps que je veux entrer encontact avec toi et ceux et celles qui organisent les fêtes pour la FamilleBoudrot, Boudreau (lt)(x).Je viens de voir par le site web, les dates et l’endroit où se réuniront lesfamilles Boudrot.Y-a-t’il des places pour le logement?Sommes-nous plus avantagés si nous passons par des agences de voyage?Je veux organiser un groupe et aller vous voir en autobus pour lerassemblement de 2004. Ce n’est pas facile à organiser, mais nous allonsessayer. Pour moi et ma femme, ce sera notre troisième Congrès. Nous sommesallés au Nouveau-Brunswick en 1994 et en Louisiane en 1999. Nous ne voulonspas manquer celui de chez-vous en 2004.On garde le contact

Autre projet qui serait facile à réaliser si la volonté de nos membres s’y prêtait. On pourrait organiser, au courant de l’été 2003, une activité qui serait parallèle à une soirée passée au Théâtre du Palais Municipal où on joue la pièce »La Fabuleuse Histoire d’un Royaume » ou encore assister au spectacle de « Québecissime ». Depuis plusieurs années, nous avons des membres de notre association qui viennent passer deux à trois jours dans notre région du Saguenay-Lac-St-Jean. Aussitôt qu’ils arrivent à leur hôtel, je reçois un appel d’eux. Bien souvent ils vont habiter dans les gîtes et durant leur séjour, ils nous arrivent à Louise et moi d’aller les rencontrer, de souper en leur compagnie et d’assister avec eux à la Fabuleuse. Lorsque leur horaire se jumèle bien avec le notre, nous leur faisons visiter nos deux régions jumelles. Cet été, nous avons eu l’opportunité de recevoir les sœurs Gabrielle et Cécile Boudreau(lt) de Montréaal et d,Ottawa, avec une partie de leur famille et nous avons aussi reçu Éloise Boudreau et son mari, qui venait de Laval. Aujourd’hui, je lance une invitation à toute cette grande famille de Boudreau(lt) dont vous faites parti. Si vous avez un intérêt certain pour une activité estivale, se serait une bonne occasion pour vous tous de venir nous voir au Saguenay. Nos Boudreau(lt) d’ici, pourrait être vos hôtes. Pas d’hôtel ni gîte à payer, nous pourrions vous recevoir dans nos maisons. Je suis assuré que beaucoup de nos gens d’ici seraient enchantés de recevoir leurs cousins et cousines de Québec, Montréal, Ottawa, des Iles de la Madeleine et des régions de Rimouski et de la Gaspésie. On pourrait faire coïncider cela avec le lancement de notre livre de généalogie. À ceux et celles que seraient intéressés par cette démarche, faites le nous savoir en nous contactant.

Maintenant que notre association commence à être connue partout au Québec et dans les autres provinces, nous recevons régulièrement des demandes pour aller expliquer comment fonctionne notre association et la manière de devenir membre. Il y a deux ans, nous avions visité les gens du bas du fleuve, en l’occurrence, Rimouski et une année plus tard nous nous sommes retrouvés à Carleton. Le groupe qui nous accompagnait lors de ces voyages, était en majorité des membres de notre région. Quelques membres venaient de la région de Québec. À ces occasions, nous avons été reçus royalement et notre Famille s’est agrandie de plusieurs nouveaux membres. Les contacts que nous avons établis sont demeurés excellents et nous continuons à entretenir des liens familiaux très forts. Présentement nous avons deux endroits qui voudraient notre présence, dans un avenir assez rapproché. Les gens de Rimouski voudraient nous revoir et les gens de la Basse et Haute Côte-Nord ont les mêmes désirs. Comme vous le savez, il y a toujours une solution à ces heureux problèmes. En s’organisant avec le CAA, ceux-ci pourraient nous préparer un petit voyage de cinq à six jours où nous aurions le plaisir de faire les endroits que je viens de vous citer plus haut, de la même manière que nous avons fait notre voyage en Gaspésie. Nous pourrions faire : Rimouski, prendre la traverse de Matane pour rejoindre Sept-Iles, monter jusqu’à Havre St-Pierre et en revenant, visiter les Boudreau(lt) de Baie-Comeau. Partout dans ces endroits que nous pourrions visiter, nous aurions la possibilité de faire des réunions de Boudreau(lt), car il y a des centaines de familles Boudreau(lt) dans chacune de ces villes. La ville de Havre-St-Pierre est probablement la ville la plus populeuse de Familles et alliances Boudreau(lt) dans tout le Québec. Je parle en connaissance de cause, car ma femme Louise et moi, accompagnés de ma sœur Lise et de notre ami Yves Boudreault de l’Anse-St-Jean, nous avons passé trois jours de vacances dans ce coin de pays. À visiter dans ces lieux, les Iles Mingan. Si nous étions plusieurs membres, nous louerions un min-bus et nous partirions à l’aventure. En contactant les Boudreau(lt) de toutes ces places, durant l’année qui vient, nous serions accueillis partout par nos cousins et cousines. Donc on pourrait marier le travail, si on peut appeler cela un travail, et les loisirs. Encore là, vous êtes les décideurs de cette activité. À vous de me contacter et de me faire savoir votre intérêt. De toutes les façons, je suis partant, même si nous ne sommes que peu de membres désireux de faire ce voyage.

Autre idée qui est quasi irréalisable mais qui souvent me revient en mémoire, lorsque je pense à ce que deviendra notre association dans plusieurs années, c’est de réussir à réunir plus de 15000 Boudreau(lt)(x) dans un même amphithéâtre. Est-ce utopique que de penser à réaliser une tel projet. Je peux vous dire que je ne suis pas le seul à y penser. Certains parmi vous, connaissez notre cousine du Nouveau-Brunswick, Stella Boudreau. Et bien, elle aussi à le même rêve que moi. À chaque fois que nous nous rencontrons, nous revenons sur le sujet. Stella qui ressemble étrangement à ma sœur Céline dans le soin de son travail, dans les projets qu’elle dirige, dans toutes les sphères qu’elle chevauche, est la seule personne qui comme ma sœur, peut me dire des bêtises sans que cela me fâche. Toutes les deux me remettent souvent à ma place, quand je déborde sur des sujets comme la religion, la vie et la mort. Possiblement que je suis trop direct quelques fois et c’est là qu’elles interviennent pour me reprendre ou me chicaner. Enfin pour revenir à mon idée que les personnes trouvent farfelue, nous verrons bien un jour ce qui se passera.

Le drapeau Acadien
Tricolore Français avec une étoile d'or piquée dans le bleu.
Présenté ici par André Boudreault dans l'église de Grand-Pré.


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Voyage à Québec le 5 janvier 2003, pour la fête des Rois, avec les Acadien de Québec

J’apprenais dernièrement qu’une activité acadienne se déroulerait en début de janvier 2003 dans la ville de Québec. Ce sont les familles acadiennes, rassemblées en une organisation, qui ont demandé à nos amis Jean-Marie Boudreault et Fernand Boudreau, d’animer la soirée des Rois. Comme c’est l’habitude présentement d’impliquer les Boudreau(lt) dans toutes les sphères d’activités pour que celles-ci deviennent un succès, nos Boudreau(lt) de Québec ont accepté la responsabilité de l’animation de cette soirée. Une invitation à tous nos Boudreau(lt) et alliances Boudreau(lt) vous est donc lancée à vous tous les membres et spécialement à ceux de Montréal et de Québec. Il serait bon de contacter les deux organisateurs pour leur donner un approximatif du nombre de nos gens qui seraient intéressés à y assister. Pour notre part, il y aura certainement une délégation du Saguenay et du Lac-St-Jean qui sera présente et dont je ferai partie avec Louise. Ce sera en même temps une occasion pour la Famille Boudreau(lt) de se rencontrer et de fraterniser, tout en se souhaitant la Nouvelle Année. On vous attend en grand nombre.

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Salutations aux Iles de la Madeleine

Je voudrais simplement dire un petit salut à nos membres des Iles de la Madeleine. Je voudrais aussi les remercier car ils continuent à demeurer dans le giron de notre association, même si les visites dans leurs îles que nous voudrions faire ne se concrétisent pas toujours. Évidemment, pour notre association, faire des activités pour garder le contact avec eux, s’avère une entreprise impossible à réaliser. Le seul moyen qui pourrait être pensable serait que nous trouvions un ou des leaders qui, en notre nom, pourraient garder le fort en organisant une activité annuelle qui saurait captiver l’intérêt de nos membres et même en augmenter le nombre. Pourtant à toutes les fois que j’ai demandé l’aide et la disponibilité des Madelinots, ils et elles ont répondu présent. Qu’on se souvienne de notre périple de trois jours avec une vingtaine de Boudreau(lt) lors de l’été 2000. Nous avions été accueilli par plus de cent cinquante Boudreau(lt), dans une salle trop petite pour contenir toute la chaleur humaine qui s’en dégageait. Ce fut pour tous ceux qui nous accompagnaient lors de ce voyage, le moment le plus vibrant et le plus émotionnant jamais connu. Les gens des Iles sont reconnus pour leur accueil chaleureux, leurs hospitalité souriante et leur convivialité légendaire. Juste dommage que la distance entre nous soit si marquée. Par notre petit clin d’œil d’aujourd’hui je voudrais saluer les quatre organisatrices qui ont réussi le projet de réunir tant de Boudreau (lt) en une seule soirée.

Ces personnes se prénommaient : Johanne, Stella, Claudette et Jocelyne. Nous n’avons jamais eu l’occasion et de cela je m’en excuse au nom de notre association, de leur rendre hommage pour le travail accompli lors de cette rencontre. Il y aura certainement une autre occasion que le destin nous donnera pour leur montrer notre gratitude et notre reconnaissance. De plus il y a une autre personne à qui notre Famille se doit d’être redevable et c’est madame Claudette Boudreau qui demeure à l’Étang du Nord et qui nous a donné un fier coup de main pour l’obtention de dons, pour l’édition de notre prochain livre généalogique, .auprès de son député provincial. Nous avons vu dans ce geste, la générosité que vous aviez envers votre association. Merci beaucoup à vous cinq pour votre dévouement et nous souhaitons que votre exemple se répercute à travers tous ceux et celles qui se disent Boudreau(lt).

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Deux centenaires, 100 et 102 ans

Nous savons tous que depuis plusieurs années, les gens décèdent de plus en plus à des âges avancées. Aujourd’hui, je voudrais vous présenter deux femmes pour qui le temps n’a pas eu d’emprise et qui continuent à vivre en toute sérénité et entourer de leurs enfants, petits enfants et arrière petits enfants. Durant l’été de 2002, la famille de Onésime Boudreault de Hull a fêté le centenaire de leur mère madame Jeannette (Graziella) Villeneuve. Le couple a eu vingt (20) enfants de leur union, ce qui faisait dire à cette belle dame, que d’avoir des enfants ne faisait pas mourir. Après avoir su qu’une fête se préparait pour célébrer ce centenaire, notre association s’est permis d’envoyer aux organisateurs un certificat d’honneur pour rendre témoignage de notre gratitude et de notre admiration pour les valeurs et l’importance apportées à notre descendance.


Jeannette (Graziella) Villeneuve

Une autre madame que le temps a oublié et qui sans cesse parle d’aller retrouver son mari bien-aimé, il s’agit de madame Marie-Louise (Philippine) Pelletier, épouse de monsieur Arthur Boudreault qui réside au Domaine Cléophas Claveau. Maintenant âgée de 102 ans et 8 mois, elle continue à penser que le bon Dieu l’a oublié dans ses prières. Au mois de décembre de cette année, elle célèbrera son 103ième anniversaire. Espérons pour ces deux centenaires encore beaucoup de santé entourées de l’amour de leurs familles et d’amitié pour ceux et celles qui les côtoient à chaque jour.


Marie-Louise (Philippine) Pelletier

PS. Lorsque cet article a été écrit, madame Arthur Boudreault (Marie-Louise (Philippine) Pelletier) était encore avec nous. Elle est décédée le 6 octobre de 2002.

André Boudreault

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Une colombe est partie en voyage


Mme Colombe Boudreault


Aujourd’hui mon drapeau acadien est en berne. Marcelle Boudreault (Stanislas) qui demeure à Roberval vient de nous appeler pour nous dire que Colombe Boudreault Houde est décédée, ce matin, bien tranquillement dans son sommeil matinal. Voulant être certain de cette nouvelle, je reprends le téléphone pour valider si la nouvelle annoncée par Marcelle est véridique. Je rejoins Marc, le frère de Colombe qui me confirme le départ de Colombe. J’ai une réaction mitigée suite à ces deux téléphones, je ne sais pas comment réagir à cela. Je savais que Colombe était une personne malade depuis des années, mais je n’avais jamais envisagé que son départ se ferait d’une manière si rapide. La mort de Colombe fait le tour de l’association en un rien de temps. Le reste de la journée et de la soirée se passe tranquillement, Éric le plus âgé de mes fils est à la maison car il vient passer quelques jours de ses vacances avec nous. De plus bébé Alexandre est là lui aussi et il demande beaucoup d’attention. Cela fait presque mon affaire, car je ne veux pas que mes pensées se dirigent vers Colombe. C’est possiblement de l’égoïsme de ma part de ne pas vouloir y penser, mais je sais bien que si je me laisse saisir par les souvenirs de Colombe, ma peine va se changer et je vais me mettre à pleurer.
Ce matin, je monte Éric à la gare de Chicoutimi, il retourne chez lui pour reprendre son travail en fin de semaine. Je suis perdu dans mes pensées et avant de me quitter pour Roberval, il m’embrasse et me dit de faire attention. Il a possiblement deviné la tristesse qui me tenaille, car sa mère l’a mis au courant de ce qui s’était passé et surtout qu’il a si souvent entendu parler de ma tante Colombe. Ce soir je me dois de descendre au Petit-Saguenay, non seulement pour rendre hommage à Colombe, mais pour saluer Léonard, l’homme qui l’a toujours aidé et supporté dans tous les moments de leur vie commune.
Pendant l’après-midi, je continue à travailler autour de la maison. Normalement lorsque tu es occupé avec un travail manuel, tes pensées devraient être plus claires, mais c’est en vain que j’essaie de chasser les souvenirs de Colombe. C’est un combat inégal car je sais au départ que je serai perdant. Alors pour la première fois depuis que je sais que Colombe nous a quitté, je laisse aller les sentiments qui me rongent depuis maintenant deux jours. Avez-vous déjà tondu une pelouse en pleurant à chaudes larmes? C’est possiblement cela que l’on appelle la réaction tardive. Mais pendant certainement un bon quart d’heures les larmes ont continuer à couler à flots. Puis peu à peu, cela s’est calmé. Le mal intérieur qui me dérangeait depuis deux jours commençait à s’estomper. J’avais encore de la peine, mais j’étais comme plus serein.
En soirée, nous descendons à Petit-Saguenay pour voir la famille et les amis(es) que Colombe a réuni pour une dernière fois. Léo-Paul et Rosita nous accompagnent et j’en suis très reconnaissant à ce couple de nous avoir demander de venir avec nous. Je soupçonne même Rosita de connaître mes états d’âme et c’est pour cela qu’elle et son mari nous ont demandé de se joindre à nous. Quand je vous dis souvent que nous avons maintenant une grande famille et que les liens, que nous avons tissés entre nous les membres, sont tricotés serrer, vous en avez une belle preuve . Une femme comme Rosita n’a pas besoin de parler, juste sa présence apporte le réconfort.
Arrivés à la salle paroissiale, vous conviendrez que les larmes sont revenues à la charge. Je n’ai pas tenté de me retenir car tous ceux qui étaient avec moi et près de moi, avaient les mêmes émotions. Léonard est venu à notre rencontre et il m’a dit : tu sais André Colombe est plus que la moitié de ma vie et pour moi elle est encore aussi belle que lors de ses 18 ans. J’ai vu dans les paroles de cet homme si souvent effacé, mais si présent à ses côtés, comment il aimait sa Colombe. Pendant les années de maladie de Colombe, il fut un mari aimant et il est devenu par la force des choses une femme de ménage et une cuisinière hors pair.
Puis on salut les parents, les amis très proches et peu à peu la tristesse fait place aux beaux souvenirs que l’on se remémorent avec la famille. Colombe pour sa dernière apparition publique n’en voulait pas tant. Elle était une femme simple qui ne recherchait pas la renommée, mais qui aurait pu devenir très facilement mairesse et même députée de son coin de pays si la santé l’avait avantagée. Peut-être que cela est mieux comme cela, car certains hommes politiques se seraient certainement fait chauffé le derrière par cette femme dynamique. Sa famille était tout pour elle. Par ses téléphones hebdomadaires, j’ai vu grandir, sans les connaître ses petits enfants. Elle en parlait avec de l’or dans la voix. C’était pour elle le plus beau des trésors. Sa maladie devenait secondaire quand elle me parlait de sa famille. Pour ses frères et sœurs, elle fut le chaînon qui unifiât cette famille. Les samedis étaient consacrés à leur téléphoner. Quand à moi, ma relation avec Colombe a commencé le jour où je l’ai vu arriver dans une réunion des Boudreau(lt). J’ai vite compris qu’elle était là pour se faire entendre et que l’association lui tenait à cœur. Elle a travaillé fort pour que les Boudreault de Petit-Saguenay et de l’Anse-St-Jean puissent se joindre à nous. Souvent elle s’emportait car tout n’allait pas comme elle le désirait. Mes soirées au téléphone avec Colombe resteront pour toujours mémorables dans ma mémoire. Une fois par semaine, depuis neuf années, je recevais son appel. Bien souvent après une journée de travail à l’usine de treize à quatorze heures, je n’avais pas toujours le goût de lui parler. Mais ma femme Louise, dans ces cas là, me disait : Si elle t’appelle c’est qu’elle en a besoin. Je dois m’excuser aujourd’hui, auprès d’elle d’avoir mis à quelques occasions, mon téléphone sur « mains libres » et de continuer à faire mon travail, pendant que Colombe me racontait les nouvelles d’en bas. Par ses dires, j’en étais rendu à connaître presque tous les habitants de Petit-Saguenay et de ses environs. Elle possédait une mémoire phénoménale. On avait qu’à lui citer un nom pour qu’elle nous parle de la personne, de sa généalogie et de tout ce qui vient avec.
Nous ici on va s’ennuyer de sa présence, de sa bonne humeur, malgré la maladie qui la tenaillait tout le temps, de ses coups de téléphone et surtout de sa grande sagesse. Elle a été pour moi une conseillère surtout lorsque je m’emportais ou quand je trouvais que tout n’aillait pas assez vite. Elle fut aussi pour notre association une pierre angulaire. Elle a été un des premiers bâtisseurs de ce qu’est devenue notre Grande Famille aujourd’hui. Oui on va s’ennuyer d’elle.
Par contre, celui qui la fait monter en haut , va peut-être regretter de nous l’avoir prise si hâtivement. À toutes les fois que sa famille va avoir des besoins, elle va être là pour lui rappeler ses promesses et je suis assuré qu’il n’aura pas d’autres choix que lui donner raison. Même là, où elle est présentement, Il va s’apercevoir que lors des réunions, elle sera la seule qui n’écoutera pas et qui va continuer à parler même si la parole ne lui ai pas donnée. Dans nos réunions, c’était un plaisir de la voir aller. N’écoutant personne et dérangeant tout le monde. Le jeudi d’après une rencontre, j’étais assuré que Colombe allait m’appeler pour savoir ce qui s’était passé durant la réunion. C’était cela Colombe et s’est comme cela que nous l’aimions.
Aujourd’hui une Colombe est partie en voyage. Elle est entrée dans sa cinquième saison. Il nous faut chasser notre peine et notre tristesse car elle n’aurait pas voulu voir les larmes sur nos visages. On se devra de faire rejaillir les beaux moments et souvenirs que cette femme nous a laissés et lui demander de continuer à être notre guide pour encore bien des lunes.
Salut Colombe, continues à voler dans ces grands espaces et veilles sur nous et cette grande famille que tu as tant aimée.



Ton ami et confident André Boudreault


Lors du service funèbre, son petit fils, Simon est venu rendre hommage à sa grand-mère. Ce texte a été écrit par sa sœur Thérèse.


Aujourd’hui chère sœur tu es sur le podium, mais pas de la façon dont tu aurais souhaiter être.
Tu étais joviale et conviviale. Ton cadeau préféré était de recevoir de la visite. Éspérons que là haut tu en auras beaucoup.
Tu aimais vivre, le lien familial était très important pour toi. Pour nous tu étais le pont qui unissait ceux qui vivrent à l’extérieur et ceux d’ici.
Nous allons nous ennuyer de tes appels téléphonique du samedi à 17.00 heures.
Colombe, tu avais une âme charitable.
Merci d’avoir été là quand nous avons eu besoin de toi.
Espérons que nous avons su te le rendre comme tu le méritais.
Les 20 dernières années de ta vie, tu as combattu la maladie avec force, ténacité et courage avec le support de tes enfants et de ton mari.
Bien sur nous ne verrons plus ton corps mais ton âme elle, sera toujours là dans nos cœurs
Reposes-toi bien tu y a droit.


Tes frères et sœurs.

André Boudreault.

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Décès

Encore une fois, nous nous devons de souligner le départ de certains de nos membres et aussi de Boudreau(lt) et alliances Boudreau(lt). Vous pouvez être assurés que cette chronique ne m’enchante pas tellement, car elle nous rappelle les gens qui nous ont quitté pour un autre futur, des gens pour qui nous avions beaucoup d’affection et d’amour. Ils nous ont laissé dans la tristesse et dans le désarroi même si cela n’était pas dans leur intention. La seule consolation qui peut calmer cette douleur, c’est de se souvenir d’eux en se remémorant leurs plus beaux moments de vie et leurs plus grandes joies. C’est de cette manière que nous retrouverons le plaisir de vivre et de continuer à naviguer dans cette vie sans leur présence si souvent recherchée.


Le 9 mai 2002, est décédé à Montréal , monsieur Henri-Paul Boudreau, originaire de Sept-Iles sur la Côte-Nord. Il était le conjoint de madame Manon Doyer et le père de Jacques et Julie Boudreau .

Le 2 juin 2002, est décédée à Mascouche, madame Carmen Boudreau. Elle était âgée de 55 ans. Elle était membre de notre association. Elle était aussi la sœur de plusieurs de nos membres tel que : Marcel, Madeleine, Diane, Lorraine, Carmen, Louise et Yvan. Elle laisse aussi dans le deuil sa mère madame Antonia Boudreau.

Le 14 juin 2002, est décédée à Alma, à l’âge de 72 ans et 10 mois, dame Thérèse Brisson, épouse de monsieur Athanase Boudreault .

Le 16 juin 2002, est décédé à Ville de la Baie, monsieur Jean-François Gauthier-Boudreault. Il était âgé de 20 ans. Il était le fils de Christine Gauthier et de Billy Boudreault.

Le 19 juin 2002, est décédé à Alma, à l’âge de 75 ans et 9 mois, monsieur Roland Ouellet, époux de dame Gisèle Boudreault.

Le 26 juin 2002, est décédée à St-Augustin de Québec, à l’âge de 93 ans, dame Marie-Ange Racine, épouse de feu monsieur Ludger Boudreault.

Le 27 juin 2002, est décédé à Cap-Rouge, à l’âge de 54 ans, monsieur Carl Boudreau, fils de feu Joseph-Émile Boudreau et de dame Yvette Twyman. Il était l’époux de Lynne Brassant.

Le 7 juillet 2002, est décédée à St-François d’Assise, à l’âge de 63 ans, dame Gemma Boudreault. Elle était l’épouse de monsieur Jacques Thériault.

Le 8 juillet 2002 est décédé à Chicoutimi, à l’âge de 66 ans et 10 mois, monsieur Jacques Aubin, époux de dame Marthe Boudreault. Le couple demeurait à Jonquière.

Le 9 juillet 2002, est décédée au Centre Cléophas Claveau, à l’âge de 71 ans, dame Colombe Boudreault, épouse de monsieur Léonard Houde demeurant au Petit-Saguenay. Elle laisse dans le deuil ses enfants : Gilles, Caroline et feu Suzanne. Colombe était directrice de notre association et un des premiers bâtisseurs. En plus de son mari et de ses enfants, elle laisse plusieurs frères et sœurs qui sont membres de notre Grande Famille tel que :Marc Boudreault, Gemma, Étiennette, Françoise, Vincent et Georges-Aimé. Elle nous manquera à tous.

Le 3 septembre 2002, est décédé à la Baie, à l’âge de 70 ans et 1 mois, monsieur Louis-Joseph Ouellet, demeurant à Ferland-Boileau. Il fut l’époux de dame Marie-Paule Boudreault.

Le 3 octobre 2002, est décédé à Alma, à l’âge de 74 ans et 10 mois, monsieur Benoit Boudreault, époux de dame Germaine Rathé. Il laisse dans le deuil sa fille Line (Alain Boudreault).


Benoit Boudreault


Le 5 octobre 2002, est décédé à St-Félicien, à l’âge de 66 ans et 4 mois, monsieur René Castonguay, époux de dame Yolande Boudreault. Yolande est membre de notre association depuis les tous débuts. Elle est la sœur de Thérèse Boudreault, Bertrand, Raymond, Marcelle, Étiennette, Yvonnette et Marguerite Boudreault.

Le 6 octobre 2002, est décédée à ville de la Baie, à l’âge vénérable de 102 ans et 10 mois, madame Marie-Louise « Phillipine » Pelletier, épouse de feu monsieur Arthur Boudreault. Elle laisse dans le deuil ses enfants qui sont membres de notre Association dont : Marius Boudreault (Charlotte Tremblay), Adéline (Paul Lagotte) Reine (René Desmeules) et Marcel.


Marie-Louise « Phillipine » Pelletier


Le 20 octobre 2002 est décédée à Alma, à l’âge de59 ans et 3 mois, dame Louisette Tremblay, épouse de monsieur Claude Boudreault. Elle laisse dans le deuil ses deux enfants Éric et Michel.


Louisette Tremblay



Voilà que le destin est venu frappé dans ces familles qui ne demandaient pas à être dérangées par le départ des êtres chers. Les sages nous disent que la seule vraie justice sur la terre, c’est que tous autant que nous sommes, nous venons au monde et que tous nous avons une fin qui est la mort. Même si cela s’avère véridique, personne parmi nous ne souhaitons la fin de la vie terrestre. La vie que nous sommes supposés continuer après notre passage sur terre, est-elle plus agréable que celle que l’on vient de vivre. Selon les valeurs dans lesquelles nous avons été élevées, on doit croire que oui.

À vous tous qui avez été troublés par le deuil de ces personnes tendrement aimées nous voulons vous dire notre tristesse et croyez que nous sommes avec vous dans ces moments difficiles.


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Nouveaux membres

Comme je vous le soulignais dans un autre article précédent, notre association devient de plus en plus populaire. Nous n’avons plus besoin de faire de la publicité par lettre ou par téléphone pour que des Boudreau(lt) du Québec et même de l’Ontario s’intéressent et désirent devenir membre de notre Grande Famille. Quand ces nouvelles adhésions nous contactent, nous leur demandons par qui et pourquoi elles sont intéressés à nous rejoindre. Les réponses que nous entendons le plus souvent sont que; j’en ai entendu parler par un de mes cousins (nes), il m’a montré le Journal qui est très bien fait et je ne savais pas qu’il existait une association des Familles Boudreau(lt). Donc la publicité se fait par vous tous les membres et vous êtes les meilleurs vendeurs que nous ne pouvions pas trouver. Du mois de mai 2002 à décembre 2002, nous avons eu trente neuf (39) demandes de cartes de membres. Et cela va continuer en début de 2003, avec les gens d’Ottawa.



André Boudreault, prés…


319- Rolande Boudreault de Ville Saguenay, Chicoutimi, Québec

320- France Boudreault de Montréal, Québec

321- Martin (Antoine) Boudreault de Dolbeau-Mistassini, Québec

322- Fernand Boudreault de Ville de Saguenay, Jonquière, Québec

323- Gisèle Boudreault de Montréal, Québec

324- Thérèse Boudreault de Pierrefonds, Québec

325- Aline Boudreault de Clermont, Québec

326- Claire Boudreault de St-Féréol les Neiges, Québec

327- Antoine Boudreault de Port-Cartier, Québec

328- Francis Boudreau deKemptville, Ontario

329- Éloise Boudreau de Laval, Québec

330- Ernest Boudreau de St-Hubert, Québec

331- Pierre (Louis-Joseph) Boudreault de Ste Thérèse, Québec

332- Guy (Louis-Joseph) Boudreault de Brossard, Québec

333- Gérard G. Boudreault de Chandler, Québec

334- Paula Boudreault deLévis, Québec

335- Marina Gaudreault de Ville de Saguenay, Chicoutimi, Québec

336- Aline Gaudreault de Charlesbourg, Québec

337- Marie Boudreau de Ste-Foy, Québec

338- Ginette Boudreau de Montréal, Québec

339- Denise Boudreau de St-Hubert, Québec

340- Yolande Boudreau de st-Hubert, Québec

341- Jacqueline Boudreau de St-Hubert, Québec

342- Guylaine Boudreau de Aylmer, Québec

343- Lucienne Rochefort de St-Hubert, Québec

344- Roland Boudreau de Le Gardeur, Québec

345- Réjean Boudreau de Fabreville, Québec

346- Gisèle Boudreau Ste Marthe sur le Lac, Québec

347- Gilbert Boudreau de Lachenaie, Québec

348- Jeanne d’Arc St-Onge Boudreault de St-Eustache, Québec

349- Carole Boudreault Herbart de St-Eustache, Québec

350- Jean-Claude Boudreau de Anjou, Québec

351- Michel Boudreault de Montréal, Québec

352- Anthony Boudreault de Lévis, Québec

353- andré Boudreau de St-Laurent d’Orléans, Québec

354- Lucien Bédard de Orleans, Ontario

355- Francine Boudreault McGrath de Orleans, Ontario

356- Lise Charbonneau de Clarence Creek, Ontario

357- Christian Boudreau de Boucherville, Québec.


Nous vous souhaitons la bienvenue dans notre Grande Famille. Nous sommes heureux de votre adhésion et comme tous les autres membres qui sont là depuis neuf années, vous faites maintenant parti des gens qui auront à décider si votre association sera vivante ou si elle deviendra terne et sans vie. Vos commentaires, vos critiques, vos écrits trouveront toujours une oreille attentive de la part de notre Conseil. Nous sommes à votre service pour essayer de planifier, de réaliser et de vous faire participer aux activités qui auront cours dans les prochains mois. Merci d’être avec nous.


André Boudreault, prés

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Les avamtages d’être membre

* La carte de membre
* La réception bi-annuelle du Bulletin des Boudreau(lt)(x)
* La participation aux activités et aux rencontres (brunchs)
* Possibilité d’être inscrit dans le livre généalogique des Boudreau(lt)(x)
* Une réduction lors de la vente du livre généalogique de la descendance des Boudreau(lt)(x) qui parraîtra au printemps 2003

Simple, il vous suffit de poster un chèque au montant de dix ($10) dollars Canadien à l’adresse ci-contre:

Association des Boudreau(lt)(x)
Att: M. André Boudreault, président
2732, avenue du Parc
La Baie (Québec)
G7B 1T8

Téléphone: (418) 544-9260
Courriel: boudroal@sympatico.ca
Nouvelle page web: http://homepage.mac.com/gillo2/Menu1.html

Pour pouvez aussi vous inscrire en remplissant le formulaire sur Internet, rien de plus facile

http://homepage.mac.com/gillo2/formular/formular.html

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Carte et certificat des membres

Carte de membre plastifiée et document

Depuis maintenant deux ans, nous avons réussi à envoyer à chacun de vous, lors du renouvellement de votre carte de membre, une carte plastifiée. Cette carte va vous suivre durant tout le temps de votre association avec notre grande famille. Cette façon de faire va amener à notre association une économie , car nous n’aurons pas à remplacer les cartes à toutes les années. Pour ceux et celles qui n’ont pas leur carte de membre plastifiée ou encore qu’ils l’ont perdue, alors il faudra nous le faire savoir lors de votre renouvellement. La carte et le numéro qu’il l’accompagne seront à vous pour le temps de votre adhésion avec nous. Bien évidemment, nous souhaitons que votre fidélité dure encore très longtemps. Nous avions pensé vous envoyer un petit astérisque de couleur différente à chaque année, mais nous avons décidé que le document que vous allez recevoir sera pour vous une bien meilleure preuve de votre renouvellement. Je crois que vous serez très heureux du document reçu et que vous pourrez le faire encadrer ou encore le faire plastifier. Encore une idée de ce que j’appelle la démesure, c’est à dire, essayer de faire mieux que tous ceux et celles qui tentent de nous imiter.

Certificat comme Membre de la Descendance de la grande famille


Certificat de Membre d'honneur


André Boudreault.

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Procès verbale du 5 mai 2002

J’ai pensé dernièrement placer dans notre Bulletin des Boudreau(lt), un procès verbal d’une assemblée de votre association. Il me semblait important de vous faire connaître ceux et celles qui sont directeurs et directrices de notre conseil et qui prennent les décisions pour la bonne marche et la santé de toute l’organisation. De plus, cela vous donnera l’opportunité de vous familiariser avec tout ce qui peut intéresser les membres et de suivre la manière que l’on procède.
Premièrement nous devons vous signifier que ce n’est pas seulement un comité de dix personnes, le CA, qui est présent, mais tous les membres qui sont intéressés à assister à la réunion. Exemple, si nous organisons notre réunion au Saguenay, toutes les personnes qui sont en en règle avec l’association, peuvent être présents et de plus, nous leur donnons aussi le droit de parole et de vote. Donc lors de ces rencontres, il n’est pas rare de voir cinquante à cent personnes qui participent aux décisions. Pourquoi leur donnons-nous cette permission et ce droit de décider. La raison est bien simple, nous avons toujours préconisé que notre association serait identifiée comme une entreprise familiale et que les idées qui étaient amenées à l’assemblée seraient acceptées par l’unanimité. C’est de cette manière que nous avons toujours voulu fonctionner sans brimer les gens qui souvent ont de bonnes idées et qui n’ont que très rarement l’occasion de les dire.
Si dans le futur, cette chronique semble vous plaire, nous continuerons à y inscrire tous les procès verbaux de nos réunions. Par contre, si vous avez des commentaires à nous formuler, je vous demande de nous les faire connaître. Notre devoir est d’essayer de toujours être les meilleurs de fois en fois et de trouver les activités qui sauront vous amener à venir vous amuser avec nous.



Rencontre du Comité Exécutif
Dimanche, le 5 mai 2002
Motel Chutes des Pères
Dolbeau-Mistassini


PRESENCES’

Yvan Boudreault Marcelle Boudreault (Stanislas)
Ghislain Godin Thérèse Boudreault St-Félicien
Françoise G. Boudreault Daniel Boudreault (Antoine)
France Otis Normand Labeaume
Marcel Boudreault Hélène Boudreault
Christine Boudreau Ginette Boudreault
Martine Boudreault (Antoine) Majorie Potvin
René Boudreault (Georges) Gertrude McNicoll
Herménégilde Potvin Rachel Rioux
Robert Boudreault Annie Boudreault (Antoine)
Jeanne D’Arc Tremblay B. Carmen Boudreault Charrette
Roland Charrette Louise Boudreault Lavoie
Léo-Paul Boudreau Rosita Boudreau
André Boudreault


1- Yvan (Edmond) souhaite la bienvenue à tous et à toutes et spécialement aux Boudreau(lt) qui nous visitent pour la première fois lors de ces brunchs.


2- La secrétaire, Carmen Boudreault, fait la lecture de l’ordre du jour , elle est appuyée par Ginette et secondé par Roland, dans l’acceptation de l’agenda. Le varia demeure ouvert.


3- La secrétaire fait la lecture du procès verbal de la dernière assemblée. Christine propose l’acceptation et elle est secondée par Ginette Boudreault (René).

André revient sur la réunion qui s’est tenue à Montréal et organisée par Armand Boudreault de l’Ile des Sœurs. Voir le compte rendu dans le Bulletin de mai. André nomme aussi les endroits où d’autres villes seraient intéressées à nous recevoir afin de connaître l’association.

4- André a oublié la correspondance, donc il nous fait un rapport verbal des difficultés rencontrées afin de vendre le livre de généalogie à nos députés(ées), les hommes d’affaires, les commerces, les caisses et les banques Peu ou pas de gens sont intéressés à embarquer dans un tel projet.

5- Notre trésorier, Roland Charrette, nous donne le rapport financier au 31 mars 2002. Nous avons en banque la somme de quinze cent onze dollars et quatre vingt six sous. (1511.86$). Léo-Paul propose l’acceptation du rapport financier et il est appuyée par Thérèse.

André nous annonce que pour les deux prochaines années, il devrait conserver les mêmes avantages avec sa Compagnie, en ce qui concerne la commandite.

Varia.

Notre association a maintenant son sceau. Grâce, en partie, aux contacts de notre président nous possédons aujourd’hui un sceau qui nous identifiera lorsque nous aurons de la correspondance ou des parchemins à faire ou à donner. Il est proposé par Yvan et secondé par Marcelle que le la dépense pour le sceau de la Famille soit accepté au rapport.

André nous donne un aperçu du coût du livre de généalogie. Il sera de 3500.00 environ pour seulement la dactylographie. La mise en page et l’impression seront aussi à regarder et surtout à négocier. Il est important que chacun des directeurs et directrices fassent un effort pour aider à la réalisation de ce projet. Le temps est maintenant arrivé de mettre la main à la pâte pour aider le président dans sa quête de fonds. Tous ceux et celles qui connaissent des gens ou des commerces qui pourraient nous aider, c’est de votre devoir d’aller les voir et leur demander leur appui. Tous les montants d’argent sont les bienvenus.
Plusieurs suggestions ont été apportées (Christine) par les membres pour savoir comment procéder.

Le président propose d’aller à Sept-Iles, car il y a beaucoup de familles Boudreau(lt) qui seraient intéressées à nous voir. La même chose du côté de la Ville de Québec.

Au cours de l’été qui s’en vient, Marcelle Boudreault et Ghislain Godin, Carmen Boudreault et Louise et André vont faire le tour de la Gaspésie .Le but premier est de prendre des vacances, tout en faisant la connaissance de nouvelles branches de Boudreau(lt).

Nouvelle-Écosse, le prochain rassemblement Acadien de 2004 aura lieu à Boudreauville à Arichat. Un rassemblement de cette envergure se voit une fois tous les cinq années. Très spécial de rencontrer des cousins et cousines de partout dans le monde.

Le président suggère d’identifier notre association en se faisant fabriquer un petit drapeau à l’effigie de notre épinglette des BB.

La levée de l’assemblée a été demandée par Daniel Boudreault (Antoine) et appuyée par Ginette Boudreault (René). Il est 12.30 P.M.



AB/ab Carmen Boudreault, sec...

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Communiqué de dernière heure

Nous apprenons il y a quelques jours à peine qu’un exploit hors du commun avait été réalisé par un jeune homme de seize ans du nom de Jonathan Y. Martel. En effet ce jeune homme d’Ottawa, fils de Lucie Pagé (Boudreau) et petit fils de Cécile Boudreau-Pagé a gagné la médaille d’or dans la division des « formes » 1ier Degré de Ceinture noire au championnat mondial junior 2002 de Tae Kwon Do. Ce championnat se tenait dans la ville de Buenos Aires, en Argentine, du 7 au 10 novembre dernier.


Jonathan Y. Martel

Au Championnat Canadien, Jonathan s’était classé en 2ième place et avait remporté deux médailles d’argent ce qu’il lui avait valu d’être sélectionné pour représenter le Canada dans sa division. Connaissant bien le jeune Jonathan, je savais qu’il avait le potentiel pour bien représenter sa discipline, mais de là à remporter la médaille d’or, alors on ne peut qu’être fier de sa performance. C’est tout un exploit et nous devons le féliciter pour ce qu’il vient d’accomplir et nous espérons que sa persévérance, sa ténacité et son courage l’amèneront à continuer à bien cheminer dans la vie. Nous allons maintenant te surveiller et suivre tes prochains tournois.
C’est vraiment rafraîchissant de voir des jeunes de cet âge persévérer dans certaines disciplines, car souvent nous avons tendance à dire que nos jeunes n’ont plus le courage et qu’ils abandonnent trop vite .

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Épilogue

Maintenant que le temps des réjouissances est arrivé, nous vous souhaitons les Fêtes de Noël les plus heureuses que vous n’avez pas encore connues avec votre famille et vos proches. Pour l’année 2003 qui vient à grands pas, la santé serait le plus beau cadeau qu’on pourrait se souhaiter. Parmi nous, il y aura des Fêtes qui seront difficiles à cause de la maladie et de la perte de gens que nous avons aimés. Essayons de prendre un peu de notre temps pour les visiter et leur montrer que nous ne les oublions pas.
De la part de tous les directeurs et directrices de La Descendance de Boudrot à Boudreau(lt)(x), nous voulons vous souhaiter de magnifiques Fêtes et n’oubliez pas le 5 janvier 2003 à Québec.




P"S" Pour tous commentaires écrits ou verbaux, contacter:

L'Association des Boudraux (eau) (lt)
Att. André Boudreault
2732 ave. du Parc
La Baie Qc.
G7B-1T8
418-544-9260
e-mail: boudroal@sympatico.ca

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