Le Bulletin des Boudreau (lt)

SOMMAIRE

Activité passée: le spectacle de Zacharie Richard
Causerie du 7 mai 2000
Monsieur le juge René Boudreault (suite et fin)
Chronique Clin d'oeil
La légende du nom Boudrot, Boudreau, Boudreault, Boudreaux, Budrow... Chronique des décès
Nouveaux membres Activité à venir
Bilan financier Pub
Une lignée de Boudreau nord-cotière Épilogue


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Mot du président,

Bonjour à vous tous, membres de la grande famille des Boudrot, Boudreau(lt). Maintenant que le printemps frappe à nos portes et que la froidure veut nous laisser un peu de répit, il est temps pour nous de vous donner des nouvelles de votre association. Dans ce 7ième volet du Bulletin des Boudreau(lt), nous tenterons encore une fois de combler vos attentes par des articles que nous avons glanés ici et là, suite à ces quelques mois d’inactivité. Les sujets que nous aborderons seront : La suite de la causerie du Juge René Boudreault, Saguenayensia, une famille de Boudreau nord côtière, une représentation de Boudreault du Saguenay-Lac-St-Jean vers le bas du fleuve, précisément à Carleton, les activités à venir de la famille, le bilan financier, la correspondance avec nos cousins Français et Louisiannais, les nouveaux membres, ceux et celles qui nous ont quitté, les clin d’œil, la rencontre avec Zacharie Richard et Lina Boudreau et d’autres sujets qui nous l’espérons vous donneront le plaisir des yeux et le désir de nous envoyer des articles que vous aimerez voir publier et qui intéresseraient nos gens. Nous vous souhaitons une bonne lecture et dites vous bien que la critique est toujours acceptée si elle a pour but d’améliorer ce que nous faisons et ce que nous voulons devenir.

André Boudreault, président

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Causerie du 7 mai 2000
Monsieur le juge René Boudreault (suite et fin)

À une des réunions de la famille Boudreau(lt), tenue à l’Auberge de la Grande Baie, au mois d’octobre 2000, notre très honorable juge René Boudreault nous entretenait sur la généalogie et l’histoire des Boudreault au Saguenay-Lac-St-Jean. Parole du Juge : Dans ma première causerie, j’avais étudié la parenté de nos officiers, André et Yvan, de même que Carmen, notre secrétaire. Il me restait donc à étudier la famille de notre Vice-présidente, Murielle Ouellet. Au fil des années, cette famille a déjà été analysée et cela dans le Bulletin des Boudreau(lt).

Le juge René Boudreault
derrière lui on retrouve André Boudrault

Murielle, c’est la fille d’Étiennette Boudreault. Le grand père de Stanislas s’appelait Vital originaire de l’Anse-St-Jean.

Le journal des Boudreau(lt) a aussi étudié les généalogies de Colombe et d’Achille Boudreault.

Achille, c’est un descendant de Simon, fils de Vital, alors que Colombe est une descendante de François, fils de Vital.

Vital Boudreault avait un frère qui s’appelait Olivier. Olivier Boudreault, c’est l’arrière grand père de feu le docteur Gérard Boudreault, ancien cardiologue de l’hopital de Chicoutimi et de madame Marina Boudreault Larouche, conseillère à la ville de Chicoutimi. C’est cette dernière qui nous parle souvent de la route du Parc.

Les Boudreault de l’Anse St-Jean qui seraient intéressés à connaître la terre de leur premier ancêtre, à Charlevoix, c’est à l’Ile aux Coudres qu’ils devraient aller.

Le père de Vital Boudreault de l’Anse-St-Jean s’appellait Joseph et était installé à l’Ile aux Coudres. Le père de Joseph se nommait Pierre et il est le premier Acadien qui s’est installé à l’Ile aux Coudres vers 1760 : il était le fils de René, qui s’était enfui d’Acadie pendant la fameuse déportation de 1755. René est mort pendant le voyage à travers les bois et les rivières, avec l’aide des Indiens Mic-Mac. « Pour de plus amples détails, consultez mes recherches publiées dans la revue Saguenayensia. Notre président pourra toujours procurer une copie de cette publication à tous ceux et celles qui en feront la demande.»

Pierre Boudreault fut un ancêtre hors de l’ordinaire. L’Abbé Mailloux dans son volume intitulé : Voyage autour de l’Ile aux Coudres vers 1850, en parle comme d’un homme exemplaire « Ceux qui seraient intéressés à lire ce que l’Abbé Mailloux a écrit, j’en laisserait une copie à notre président et vous n’aurez qu’à vous adresser à lui. L’Abbé Mailloux déclare, entre autres choses : il est rare de trouver une famille comme celle de Pierre Boudreault ; simple habitant il a eu dans ses enfants, un prêtre, deux religieuses, deux notaires et un médecin.

Peut-être que vous seriez intéressés à visiter les lieux où Pierre Boudreault a vécu et élevé sa famille ainsi que ses descendants. Si oui, rendez-vous à l’Ile aux Coudres, pas loin de l’Église St-Louis de France, là vous verrez le restaurant « La Merveille ». Ce restaurant est la maison familiale de Pierre Boudreault et de ses descendants. Je gagerais que notre président est déjà allé manger dans ce restaurant.
Je voudrais vous parler maintenant du Boudreault que vous avez fêté dernièrement à St-Félicien et que notre ami André appelle affectueusement son oncle Antoine. D’où vient-il ce fameux Antoine Boudreault de Dolbeau?

Son grand père s’appellait aussi Antoine et il a été un des premiers colons de Chambord. Voir le tableau des Descendants des Boudreault aux nos : 55 et 19.

Cet Antoine Boudreault, était le frère de Jean Boudreault, mon ancêtre de Jonquière et le frère de Félix Boudreault, l’ancêtre de Carmen, notre secrétaire.

Antoine, Jean et Félix sont des enfants de Germain qui est arrivé à Laterrière au début de la colonisation du Grand Brûlé, comme on l’appelait dans ce temps là. Pour de plus amples informations, voyez mes recherches dans Saguenayensia, vous verrez tout cela sur mon plan de l’Anse-St-Jean. Dans le tableau, vous pourrez entrevoir presque toutes les souches de Boudreault de nos régions.

Passons maintenant à un autre sujet. Assurément que, certains d’entre vous, se souviendront avoir croisé la statue de St Jean-Baptiste le long du chemin, entre l’Anse-St-Jean et Petit-Saguenay, avec un petit enclos à côté? Si Germaine et Jeanne sont ici présentes, je leur demanderais de venir nous raconter l’histoire de ce Jean-Baptiste. Elles ont déclaré à mon épouse que c’était leur père qui avait fait installer ce St Jean-Baptiste, parce que celui-ci avait retrouvé son fils, perdu dans les environs. Malheureusement, son fils était décédé. Ce St Jean-Baptiste a perdu sa croix dans le transfert de terrain parce les St Jean-Baptiste ont toujours une croix dans leur main comme symbole de Précurseur du Seigneur.

Je termine ma causerie en vous recommandant de lire les témoignages des Boudreault dans Saguenayensia. Il s’y trouve des détails très intéressants.

D’abord, comment sont-ils arrivés ici, au Saguenay? À pieds où en goélette? Quand ce fut à pieds, ils devaient parcourir 100 milles de Ste Agnès à St Alexis, comme Marguerite Belley l’a fait en 1847 : d’abord pendant trois à quatre printemps d’affilés pour venir préparer le lot de colonisation et elle retournait dès l’automne. Quand un coin de lot était suffisamment prêt pour faire vivre une vache et faire un petit jardin pour nourrir une famille, alors on déménageait la famille. Dans certains cas, une partie de la famille arrivait à pieds et l’autre en goélette. Dans un cas que je vais vous parler, ceux qui sont arrivés à pieds sont arrivés plus rapidement que la goélette.

Qui sont ceux et celles qui voyageaient à pieds et en goélette, et pourquoi? Je m’excuse de ne pas vous dévoiler ces réponses, mais si je vous les révèle, vous n’aurez pas le loisir de lire les témoignages dans le Saguenayensia.

Comment nos ancêtres ont-ils vécu leurs premières années de colonisation?

Comment ont-ils vécu le grand feu de 1870?
Pour vous aider à trouver ces détails, je vous ai trouvé des témoignages des Boudreault de l’Anse St-Jean et des Boudreault du Saguenay-Lac-St-Jean. Ces Boudreault ne venaient pas du même endroit. Les Boudreault de l’Anse-St-Jean étaient des fils de cultivateurs alors que ceux du Saguenay étaient des ouvriers et cultivateurs. Les premiers venaient de l’Ile aux Coudres, alors que les derniers venaient de la Malbaie, de Ste Agnès et des environs. Les Boudreault qui viennent de l’Anse pourront lire les témoignages de Simon Boudreault. Simon était un fils de Vital, l’ancêtre d’Achille et de Yves, dont André a parlé dans un dernier bulletin antérieur des Boudreau(lt). Une copie du témoignage de Simon est remis à André.

Quand aux Boudreault du Saguenay, une photocopie du récit de Elie Murray et de Thomas Lessard a été donnée à notre président. Notez qu’Élie Murray était marié à Marie Boudreault.

Souvenez-vous que dans ma première causerie, je vous avais parlé d’Antoinette et Marie Boudreault, qui avaient marié les deux garçons des deux fondateurs de St Alexis de Grande Baie et qui s’appelaient Alexis Simard et Alexis Tremblay dit Picotté.

Madame Murray était une nièce de ces deux sœurs. Elle s’appelait Marie Boudreault. Elie Murray et Marie étaient venus s’installer à St Gédéon avec la famille de Jean Boudreault, frère d’Antoinette et de Marie. Vérifiez sur le tableau que je vous ai remis, et vous retrouvez les ancêtres très facilement.

Quatre enfants de Jean étaient venus s’installer dans la région : Antoinette, Marie, Claire et Jean (junior). Ce Jean était le frère de Germain et de Lazare. Germain, était l’ancêtre de Carmen et de moi-même, et Lazare, était l’ancêtre d’André et Yvan. « Voir première causerie ».

Dans le témoignage de Murray, je vous donne les références d’un nommé Lessard qui avait marié Claire Boudreault, dont je viens de vous parler. Ces Lessard sont les ancêtres de l’ancien ministre Lessard d’Alma et de nombreuses familles Lessard de Jonquière et d’Alma.

À plusieurs occasions, je vous ai référé à notre président André. D’abord parce qu’il est notre président, et ensuite parce qu’il a développé une spécialité de faire des photocopies, comme vous avez pu vous rendre compte depuis longtemps. Si moi je fais des photocopies, je gruge mon pain quotidien, tandis qu’André, lui, quand il fait des copies, il fait plaisir à sa compagnie ».

Les descendants de Jean Boudreault et de Claire ont évolué à Alma et dans les environs. Voir le volume de la Descendance des Boudreault aux no : 11,12,13 et 14 et vous allez comprendre pourquoi la moitié des Boudreault sont à Alma et dans les environs.

Au Lac-St-Jean nous avons le tiers des Boudreault, alors qu’au Saguenay, nous avons approximativement les deux tiers. C’est comme cela que se répartissent les familles dans nos régions jumelles. Jonquière est le centre du Saguenay-Lac-St-Jean et le centre des Boudreault.

Voilà mesdames et messieurs, je vous remercie de votre attention et si vous avez des questions, aujourd’hui ou plus tard, je suis toujours à votre disposition.

René Boudreault, juge.

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Legende du nom Boudrot, Boudreau, Boudreault, Boudreaux, Budrow...

Bien souvent nous nous sommes demandé, tout Boudrot, Boudreau(lt) etc, etc, que nous somme, pourquoi notre nom s'écrivait-il de la sorte. On s’aperçoit qu’à travers les siècles, l’orthographe du nom Boudrot a changé.

Que peut bien signifier le nom Boudrot? Selon certains chercheurs, le nom de Boudrot viendrait de l’allemand et se prononçait Boudrac, qui veut dire : Guerrier. Guerrier, c’est un nom qui va bien à notre famille. Guerrier, cela veut dire, un homme ou une femme qui se bat pour son pays ou pour garder son bien, c’est une personne qui lutte pour garder ses droits acquis, c’est une personne qui travaille avec ardeur pour faire vivre les siens, guerrier, c’est un nom qui nous va bien et qui nous ressemble.

Depuis que nous ramassons des informations généalogiques sur nos ancêtres, nous avons trouvé aux fils des siècles plus de deux cents (200) manières d’écrire le nom Boudrot. Bien sûr, il a été déformé aux cours des ans, tout simplement parce que nos ancêtres suite à toutes les épreuves qu’ils ont subies, certains n’ont pas eu la possibilité d’apprendre à écrire leur nom. Nos ancêtres n’avaient pas tous la disponibilité de pouvoir s’instruire. Une chose cependant, notre premier ancêtre, lui avait certainement reçu une instruction assez poussée, car il est devenu Juge et chef de lieu en Acadie.

Ce qui me fait souvent penser à mes ancêtres c’est la force de caractère qui caractérisait ces gens, de même que l’entêtement que nous retrouvons sur la majorité de ceux-ci. Souvent dans les réunions, je dis des Boudrot, qu’ils sont entêtés et même un peu plus, mais c’est plus de l’acharnement à vouloir réussir et à réaliser les choses qu’il a décidé de rendre à terme. Quand il a une idée derrière la tête, il ne l’a pas ailleurs et il va tout faire pour la réaliser.

Malgré que nos gens manquaient d’instructions, une chose est toujours restée dans le cœur et la mémoire de nos parents, et c’est notre nom. Le nom Boudrot, même s’il a changé d’orthographe, le nom a toujours demeuré tel quel. Nous sommes possiblement une des seules familles à avoir toujours gardé le même nom. Ex : les Leblanc sont devenus des White, les Babin sont devenus des Babineau, ect ect. Quand nous étudions la généalogie, en se rend compte que presque tous les noms des familles ont subi des transformations assez malignes à tel point que certaines d’entre elles se sont retrouvées avec trois à quatre noms différents pour le même ancêtre.

Donc au tout début de la colonie Acadienne, Michel Boudrot écrivait et signait son nom avec (ot). Les autres familles écrivaient aussi leur nom avec un «ot», Les Thériot, les Arsenot, les Thibot, les Butot , les Babinot, ect, ect. Quand nous avons la chance de lire des anciens livres, écrits dans un vieux français, nous nous apercevons de toutes les possibilités et toutes les subtilités de cette belle langue. C’est pourquoi, les Anglais, les Allemands et les autres langues étrangères trouvent que le français est si difficile à apprendre et à parler.

Pendant quatre générations, à peu près une centaine d’années, le nom Boudrot n’a pas changé. Puis la langue française étant ce quel est, les bonzes qui se pensent souvent au dessus de la classe moyenne, ont décidé que dorénavant le «ot» serait devenu mauvaise consonance, alors on a décidé que la prononciation serait plus adéquate en écrivant :«eau lieu de ot».

Maintenant ce que dit la légende est un petit peu différent de toutes les choses qui ont été dites et écrites.

Pourquoi le «ot» a-t-il disparu pour laisser la place au «eau»? Le mot eau, représente la mer, l’océan. Alors comme nos ancêtres étaient venus par la mer et que ceux-ci étaient toujours en contact avec les eaux, comme capitaines de voiliers, et aussi se servaient de l’eau pour construire des aboiteaux et engraisser leur terre de limon alors on peut en déduire que le mot Boudrot a changé en Boudreau suite à toutes ces extrapolations. Le nom écrit Boudreau est celui qui est le plus considérable à travers le Canada, les États Unis et dans bien d’autres pays. On le retrouve surtout au Nouveau Brunswick, et dans les provinces maritimes.

Il y a aussi le nom Boudreaux écrit avec un «x». Ce sont nos cousins de la Louisiane que l’on surnomme affectueusement Cajuns qui écrivent leur nom de cette manière. L’explication du «x» est assez simple et réaliste. Étant donné que la plupart de nos ancêtres n’avaient pas la possibilité de recevoir l’instruction nécessaire, alors les prêtres bien souvent écrivaient le nom Boudreau et demandaient à cette personne de mettre un «x» tout juste à côté de leur nom. C’est pourquoi en Louisiane, les noms de famille acadiennes finissent presque tous par la lettre «x». Les Arsenaux, les Babineaux, les Thériaux et les Boudreaux.

On a aussi répertorié surtout aux États Unis le nom Boudreau, écrit Budrow. Comment cela se fait-il?

L’explication encore là est assez simple. Comme les Anglais avaient beaucoup de difficulté à prononcer les mots français et surtout à les écrire, pour les Anglais, le «Bou» devenait dans leur prononciation : «Bu ». Pour le reste du nom, nos pères qui n’avaient pas l’instruction nécessaire, laissaient les gens écrire le «dreau» en «drow». Aussi pour que les Anglais puissent leur donner du travail afin de nourrir leur famille, certains de nos gens ne prenaient pas de remarques dans l’orthographe de leur nom. La seule préoccupation de nos pères suite au grand dérangement était de faire vivre leur famille et dans cet état de fait, ils ont bien réussi. Car malgré toute la volonté des Anglais de ce temps là, ils n’ont jamais réussi à éteindre la race des Acadiens comme ils souhaitaient le faire.

Puis d’autres Boudreault, comme moi, écrivent leur nom avec un «lt». Encore là, la recherche dans les régistres paroissiaux nous donne l’explication du «lt». Lorsque le Grand Dérangement a débuté, certains de nos pères se sont enfuis pour ne pas être déportés ou tués par les Anglais. La fuite s’est faite par les bois avec la complicité des indiens Mic-Mac. À travers bois et rivières, des familles entières ont descendu le fleuve St Jean et ensuite le fleuve St Laurent pour se retrouver au Québec, à l’Ile aux Coudres. De là, nos gens se sont installés, colonisés et reproduits pour redevenir prospères. En 1760, le nom Boudreau n’avait pas encore le «lt». Puis au fil du temps et surtout dans la possibilité d’avoir de nouvelles terres, des Boudreau de la région de Charlevoix, avec la complicité de la compagnie des 21, sont arrivés à l’Anse St Jean et ensuite à la Grande Baie. Je ne vous conterai pas toute le belle histoire de la fondation de notre belle région du Saguenay-Lac-St-Jean, car comme moi vous êtes presque les artisans.

Mais comment et quand le nom Boudreau a-t-il été écrit avec le «lt» Comme nous étions encore une région en plein développement, les missionnaires du temps venaient nous visiter une fois par quatre ou six mois. Quand notre bon curé faisait sa visite, alors il pouvait baptiser et marier plusieurs personnes dans un laps de temps assez court. Comme certains des missionnaires n’étaient pas toujours des gens extrêmement instruits, lorsqu’ils remplissaient leurs régistres paroissiaux, bien souvent, ils copiaient les noms qui avaient la même consonance et nos parents ne pouvaient pas s’en offusquer car pour eux l’instruction n’était pas la priorité. Lors de nos recherches, dans les régistres de la Grande Baie, mon ancêtre Théophile Boudreau a fait baptisé six de ses enfants avec le nom Boudreau et les six autres avec le nom Boudreault. À signaler que ce ne fut pas le même prêtre qui a baptisé et enregistré les noms dans les livres de la paroisse. Maintenant, est-ce une erreur du bon prêtre si le nom a été changé en «lt»? Est-ce que pour lui, le nom Boudreault devait s’écrire avec un «lt»? De toute façon c’est à partir de ces années que le nom de Boudreault au Saguenay-Lac-St-Jean s’est écrit avec cet orthographe.

D’autres questions nous viennent à l’esprit. Si pour démêler les Boudreau cultivateurs avec les Boudreault capitaines ou lieutenants de voiliers, on ne mettrait pas un «lt» pour les différenciés?

D’autres, nous disent, et ce n’est pas tout à fait illogique : beaucoup de Boudreault vers 1850 avaient de l’instruction et pour en faire la preuve, les prêtres plaçaient à la fin du nom Boudreau la lettre «l» qui signifiait une personne lettrée et pour souligner que la personne avait été baptisée, on ajoutait un «t» qui ressemblait à une croix. C’est de cette façon que nous avons hérité du «lt» Est-ce la vérité, à vous de la démentir ou de la confirmer!

Lors de notre dernière visite chez nos cousins Boudreau du Nouveau Brunswick, nous étions en discussion sur justement l’orthographe de notre nom. Et là, nous avons commencé à faire de l’humour sur le sujet. D’aucuns nous disent que ceux qui écrivent leur nom sans le «lt» c’est parce qu’ils sont trop paresseux pour l’écrire au complet. D’autres nous disent que seul les moines avaient le droit d’écrire les livres et comme nos gens n’étaient pas fortunés, alors ils disaient aux bons moines d’enlever le «lt» les frais devenaient alors moins onéreux vu que les moines étaient payés aux mots qu’ils transcrivaient. Mais ces dernières citations ne sont que pur hypothèse de ma part!

De toute façon et de la manière que vous écrivez ou que vous écrirez le nom de Boudreau«lt»«x»«ot», la seule chose qui n’a jamais changé et qui ne changera jamais, c’est ce qu’il est et c’est ce qu’il représente aux yeux de chacun d’entre nous. Il est la vie, la fierté, la force et l’âme de tous ceux qui portent ce patronyme. Mon nom c’est Boudrot.

André

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Nouveaux membres

Dans les prochaines parutions de notre Bulletin, nous allons vous signaler les membres nouveaux qui se sont joints à notre association. Actuellement, notre grande famille compte 279 membres actifs qui ont payé leur cotisation pour l’année 2001. Je dois vous remercier pour votre confiance, car le nombre de membres que nous sommes, fait en sorte que nous sommes une des famille les plus actives dans le domaine de la généalogie.

Les derniers membres qui se sont greffés à notre famille sont :

Charles et Dorothé Boudreaux de Kingwood, Texas, USA

Michel Tremblay, Chicoutimi, Québec

Cécile Fortin Boudreault (Serge) La Baie, Québec

Robin Boudreault, St Nazaire, Alma, Québec

Daniel et Sylvie Boudreault, St-Lambert, Lévis, Québec

Robert et Mireille Boudreau, Sherbrooke, Québec

Marcelle Gingras Lavoie, Ste Foy, Québec

MarieClaude Boudreau, Athens, G.A., USA

Karl Boudreault, Stratford, Île du Prince Edouard

Gaston Boudreault,Richmond, Québec

Pierre-Paul Létourneau, Calgary, Alberta

Michel Marquis, Chomedey, Laval, Québec

Laurier Boudreault, Chicoutimi, Québec

Reine Boudreault, Chicoutimi, québec

Guy Boudreault, Chicoutimi, Québec.


Donc une bienvenue spéciale à ces nouveaux arrivants et longue vie dans notre famille. Nous espérons votre support pendant de nombreuses années. De notre côté, nous essaierons par notre travail et nos activités à vous intéresser et surtout à vous garder . Merci d’être avec nous.

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Bilan financier

Notre bilan financier continue à être positif. Au mois d’avril 2001, notre association avait en caisse la somme de 1693.44$. Nous avons eu des dépenses de près de 500.00$ pendant les quatre derniers mois.

Nous avons acheté des enveloppes blanches, celles que Louise et André utilisent pour envoyer des feuilles de généalogies à travers le Canada et ailleurs, montant environ 50.00$. Aussi des enveloppes brunes pour notre Bulletin des Boudreau(lt), environ 30.00$.

Notre charte au gouvernement était rendue à échéance, alors nous avons du la renouveler, environ 40.00$.

Comme nous l’avions cité dans le dernier bulletin, nous avons acheté deux (2) volumes de généalogie : «Jean à Isaie à Jacques Haché et Hélène Boudreau» et les Boudreau(lt) des Iles de la Madeleine, pamphlets de généalogie du Rev. Denis Boudreau. Ces deux ouvrages vont nous aider dans la recherche de nos branches de Boudrot. Le coût pour ces œuvres environ 60.00$.

Nous avons payé à notre ami Gilles Boudreault des disquettes spécialles pour préserver tous nos bulletins des Boudreau(lt) et nos pages web. Il faut inclure le travail qu’il doit faire pour la mise en page de notre journal et les frais qu’il doit débourser pour que nos photos puissent bien s’imprimer et garder une bonne qualité visuelle. En dernier lieu il y a les frais de poste entre lui et moi. Tout ce travail à coûté la somme de 200.00$.

Les autre dépenses sont des frais de poste pour plusieurs lettres de retour suite à de mauvaises adresses, et toute la correspondance du Président avec les membres et ceux en devenir.

Pour tous ceux et celles qui voudraient plus de détails pour les dépenses, on peut se les procurer en demandant la liste des factures à notre trésorier.

Donc, malgré toutes ses dépenses, on peut voir que notre association se porte assez bien. Bravo à notre jeune Trésorier.

André

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Une lignée de Boudreau nord-cotière

Aujourd’hui dans notre chronique généalogique, j’aimerais vous présenter une lignée de Boudreau de la Côte Nord. Grâce à la collaboration et aux recherches effectuées par un généalogiste amateur, en la personne de Michel Marquis, dont son alliance avec les Boudreau vient de sa mère Marie-Paule Boudreau. Nous allons remonter le temps et voir comment cette famille de Boudreau à réussi à s’établir sur la Côte Nord et un peu partout au Québec.

ARBRE GÉNÉALOGIQUE
Lignée directe des Boudreau
En débutant par Phillias (père de Marie-Paule Boudreau)

MARIÉ À DATE ENDROIT
1ière génération
Michel Boudrot

Michelle Aucoin

1641

Cougnes « La Rochelle (France)
2e génération
Abraham Boudrot

Cécile Melanson

1684

Port Royal (Acadie)
3e génération
Michel Boudrot

Anne Landry

1714

Port Royal (Acadie)
4e génération
Joseph Boudrot
(Castor Joseph-Samuel)

Marguerite Chiasson

1749
5e génération
Michel Boudreau

Modeste Boudreau

1782

Îles la Madeleine
6e génération
Charles Boudreau

Marie Richard
(Marguerite)

25 Sept. 1810

Havre Aubert
(Ile de la Madeleine)
7e génération
Amable Boudreau

Marguerite Chiasson

Vers 1845

Îles la Madeleine
8e génération
John Boudreau

Henriette Boudreau

22 Nov. 1870

Havre St-Pierre
9e génération
Henri Boudreau

Justine Cummings
Elizabeth Edwards

21 Sept. 1892
17 Mai 1898

Havre St-Pierre
Mapgie
10e génération
Magloire Boudreau
Phillias Boudreau
Thérèse Bezeau

Demerise Poulin
Agnès Bond (photo ci-bas)
Clarence Boudreau

10 Mai 1920
27 Déc. 1934
19 Nov. 1940

Rivière Tonnerre
Shelter Bay
Port Cartier
11e génération
Marie-Paule Boudreau (photo ci-bas)

Denis Marquis
(photo ci-bas)

18 Juil. 1964

Baie Comeau


Agnes Bond
épouse de Phillias Boudreau


Pour ne pas tout dévoiler du travail de Michel Marquis, fils de Marie-Paule Boudreau, notre généalogiste, nous allons commencer à parler de cette belle famille à partir de la 5ième génération. Ceux qui voudraient se procurer le magnifique travail de Michel Marquis, alors on pourra toujours les mettre en contact avec notre ami Michel.

5ième génération : Michel Boudrot, né en 1758, fils de Joseph et de Marguerite Chiasson, se marie vers 1782 à Modeste Boudreau. De cette union, va naître sept (7) beaux enfants. Michel Boudrot est décédé aux Iles de la Madeleine le 8 avril 1830, il était âgé de 70 ans. Sa femme Modeste est décédée aux Îles de la Madeleine le 28 novembre 1829,elle était âgée de 66 ans.

Par le traité de Paris de 1763, toutes les possessions françaises d’Amérique passent à l’Angleterre. En 1798, Georges III donne les îles à Sir Isaac Coffin pour services rendus lors de la Révolution américaine. Coffin soumet alors les madelinots à la teneur seigneuriale. S’ajoute à cette domination féodale, celle des marchands sur les pêcheurs… Ces misères poussent nombre de Madelinots à l’exil. Cent ans après le grand dérangement de 1755, ces Acadiens, avides de liberté, fondent plusieurs villages de la Côte Nord, dont Blanc Sablon (1854), Havre Saint-Pierre et Natashquan (1855), Sept-Îles (1872).
Un nouveau peuplement sur la rive nord du St-Laurent venait d’être amorcé. On appelle les gens du Havre Saint-Pierre, les Cayens.


6ième génération : Charles Boudreau, né en 1785, il semble qu’il s’engage plus tardivement à quitter les Îles de la Madeleine, puisqu’il arrive vers 1861, alors que son frère Firmin est parmi les pionniers de la Pointe aux Esquimaux (Havre Saint-Pierre).

Marie Richard, son épouse, était déjà décédée lors de son départ. En effet, elle fut inhumée aux Îles de la Madeleine en janvier 1850, âgée de 61 ans.


7ième génération : Amable Boudreau fut enterré le 23 juillet 1904 à Pointe aux Esquimaux (Havre Saint-Pierre). Il était âgé de 86 ans. Semblable à ses ancêtres et aux gens de la région, il était pêcheur de profession. Son épouse, Marguerite Chiasson fut inhumée le 24 mars 1859 (40 ans).

Il avait épousé en 2ième noces à Havre-aux-Maisons (Îles de la Madeleine) Adelaïde Noël le 11 septembre 1860.

Dans les écrits de Placide Vigneau on trouve des faits comme :
Le 4 juin 1862. Arrivée de l’Ailsa, Francis Cumming, pour s’établir ici, il a aussi à son bord Amable Boudreau avec sa famille.

Le 13 juin1898. Un petit garçon de John Boudreau (Banet) nommé Clovis, âgé de 5 ans, se noie à Wastawoka. Mes arrières petits fils se demanderont peut-être dans la suite ce que veut dire ce mot Banet entre parenthèse ; voici ce que c’est. Le père de Frédéric Boudreau, frère de Julien et Aimable Boudreau, avait pour sobriquet Banet, ce qui le choquait au vif lorsqu’on l’appelait ainsi. Alors pour distinguer ses enfants de d’autres qui portent le même nom, je mets ce nom à la suite.


8ième génération : John Boudreau, né en 1844, pêcheur, mort à la Rivière Couture (Sheldrake) le 3 novembre 1916, âgé de 71 ans.

À son mariage avec Henriette Boudreau le 22 novembre 1870, on peut lire : Vu aussi la dispense de 3e et 4e degré de consanguinité. Il est donc apparenté avec sa future épouse. Mort subitement à bord de son bateau, Henri, son fils lui aurait crié; «Vous vous en allez au large! » Ils le retrouveront un peu plus tard tenant son gouvernail à la main. À sa mort, John vivait avec sa 2ième épouse Angélique Comming (Cumming) (veuve d’André Vigneau et fille de Frank et Louise Boudreau) leur union avait été célébrée le 3 octobre 1905.

John a vécu à la Rivière Couture. Les quelques familles qui y résidaient étaient apparentées et se rendaient à la chapelle de Sheldrake pour recevoir et pratiquer les services religieux. La Rivière Couture est située à environ un demi kilomètre de Sheldrake. Ces gens vivaient de la pêche, comme la presque totalité des habitants de ce coin de pays.

Une cousine de mon grand père Phillias me racontait que son grand père John Boudreau montait à Québec tous les automnes pour acheter les provisions de toute sa famille, qu’il ramenait à la Rivière Couture. Selon elle, il serait mort dans son bateau alors qu’il s’apprêtait à quitter chez lui pour Québec. Il serait mort d’une crise cardiaque.

Henriette Boudreau est décédée d’une grosse grippe dont elle a rechutée. Elle fut inhumée le 10 juillet 1894 à Sheldrake. Elle était morte depuis le 9 janvier 1894 âgée de 44 ans. Elle était la fille de Jean (pêcheur) et de Jeanette Salaberry, décédée le 20 octobre 1869 à Havre-St-Pierre (57 ans).

Placide Vigneau raconte : 15 août 1861. Arrivée de la « Constantine », Julien Boudreau, des Îles de la Madeleine, avec deux autres familles, John Boudreau et Xavier Arsenau, pour s’y établir.
S’agit-il de John Boudreau, notre ancêtre??

21 septembre1861. Arrivée de « l’Amélia » que le père Xavier Cormier est allé acheter à Halifax; il a donné un pied d’ancre aux Îles de la Madeleine en revenant et amène Jean Boudreau (Smaley)(Smiley) avec sa famille, aussi Eusèbe Leblanc, veuf natif de Chéticamp. S’agit-il de Jean, père d’Henriette Boudreau??


9ième génération : Henri est né le 14 septembre 1871 à Pointe aux Esquimaux (Havre St-Pierre)

Au recensement de 1881, Henri le plus âgé de la famille a 10 ans et fréquente l’école. Il habite avec ses parents et avec ses cinq frères et sœurs. Son grand père paternel, Amable, est leur voisin. Huit enfants habitent avec ce dernier dont Guillaume, 10ans, Alfred 6 ans et Vellie 9 ans. Ces trois derniers fréquentent l’école et seraient les oncles et tantes d’Henri mais pourtant plus jeunes que lui, ce qui était fréquent à cette époque, d’autant plus qu’Adélaïde, la deuxième épouse d’Amable Boudreau (53 ans, n’avait que 38 ans (toujours selon les informations de ce recencement).

Les enfant d'Agnes Bond et de Phillias Boudreau
Fernand et Davilla
Carolle, Marie-Paule, Agnès et Rose-Armande
Fleurette, Mélita et Linda


Il est décédé le 10 mars 1936 à Shelter-Bay (Port Cartier) à l’âge de 64 ans et 5 mois. Mort d’un cancer selon son fils Léopold.

Henri a épousé en première noce, Justine Comming, le 21 septembre 1892 à Pointe aux Esquimaux. Trois enfants naîtront de cette union : Marie-Anne, Magloire, et un fils anonyme, né le 25 avril et décédé le 23 mai 1897.

Justine Cumming est décédée le 25 mai 1897 à Sheldrake, âgée de 25 ans. Probablement décédée à la suite d’un accouchement car dans les régistres de la Paroisse, leur fils anonyme est décédé le 23 mai 1897.

Henri va se remarier à Elizabeth Edward le 17 mai 1898. Douze (12) enfants naîtront de cette deuxième union: Marie–Jeanne, 1899, Joseph Jean, 1900, Joseph Henri, 1903, Alfred André, 1904, Joseph Clarence, 1906, Phillias, 1908, Euclide 1908, Marie Délima, 1911, Marie Ernestine, 1912, Marie Malvina, 1914, François Xavier, 1917, Joseph Léopold, 1918.

Henri va convoler en juste noces une troisième fois avec Elmire Francis le 5 février 1919.

Qu’était en fait ce fameux Henri Boudreau? Grandeur de 5 pieds et 6 pouces, donc de grandeur moyenne dans le temps, et il était très maigre. Il pesait environ 150 lbs et de visage maigre et blême, presque pas de cheveux sur la tête.
Comme tempérament, il était bon gars, bien smat et surtout bon pour ses enfants. Il aimait jouer aux cartes et il recevait souvent le Maire et le Curé.

Selon Agnès Bond (photo à la page 7), la grand-mère de Michel, la Rivière Couture était habitée par les quatre frères Boudreau : Amédé, Henri, André et Joe (voir la photo à la page 9). La Rivière Couture est à environ un demi kilomètre de Sheldrake.

Les guatre frères Boudreau: Amédé, Henri, André et Joe

Les gens vivaient de la pêche. Aujourd’hui, les maisons qui y étaient construites ont toutes été détruites après le départ d’Henri.

Henri racontait souvent que son père et ses parents étaient partis des Îles de la Madeleine pour aller demeurer à Pointe aux Esquimaux (Havre Saint-Pierre).

D’après Agnès Bond, il y avait deux sortes de Boudreau à Havre Saint-Pierre : les Cayens et les Amable. La descendance de Michel vient d’Amable.

Outre son métier de pêcheur, Henri s’occupa pendant dix ans de la livraison postale de Sept-Îles à Rivière Tonnerre. Il allait chercher le courrier à Sept-Îles et l’hiver son moyen de transport était le traîneau à chiens

Il a occupé d’autres emplois comme d’entretenir les routes publiques. Il remplissait les trous dans le chemin et faisait l’entretien général. Son amitié avec le maire l’a sûrement aidé à obtenir ce contrat.

Étant pêcheur, Henri salait sa morue et la faisait sécher sur des vignots. L’automne venue, il montait à Québec acheter des provisions (farine, ect..) Une année, le bateau (le Sable) a coulé. Henri et plusieurs personnes de la Côte Nord ont tout perdu dans le naufrage. La bateau a coulé à la Malbaie.

Il était aussi menuisier, construisant bateaux et maisons. De plus le jardin d’été, était une priorité pour nourrir la famille.

Agnès Bond déclare que son beau-père, Henri, s’était fait dire par le curé qu’il avait été sauvé de la grippe espagnole parce qu’il aimait boire du gin et du whisky. Durant la grippe espagnole, Henri était bénévole aux malades. Il a perdu sa femme et un de ses fils, lors de cette terrible épidémie.

Henri Boudreau est parti de Rivière Couture en août 1933. Il alla trouver ses fils à Shelter Bay, car ceux-ci y travaillaient tous. Henri et ses enfants furent les derniers habitants de cette municipalité.

Note : presque toutes les anecdotes qui ont été citées dans ces textes, viennent de madame Agnès Bond (photo à la page 7) bru d’Henri Boudreau et grand mère de Michel Marquis (photo ci-contre). Madame Bond est toujours vivante et en bonne santé.

Voilà tracé grossièrement la génération de Marie-Paule Boudreau, fille de Phillias et d’Agnès Bond et petite fille d’Henri Boudreau et d’Elizabeth Edwards, mère de Michel Marquis, dont je me dois de remercier pour ce magnifique travail accompli.

André avec la complicité de Michel Marquis.



Michel Marquis

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Activité passée: Le spectacle de Zacharie Richard

La dernière activité des Boudreau(lt) était le spectacle de Zacharie Richard à l’Auditorium de Chicoutimi, le 19 avril dernier. La trentaine de Boudrau(lt) qui étaient présents ce soir là, ont assisté à un magnifique spectacle de Zacharie, appuyé par des musiciens hors pairs et une choriste avec une voix formidable, Lina Boudreau.

Notre but était de rencontrer notre cousin Zacharie, et d’échanger avec lui. Pour un personnage aussi connu, Zacharie reste une personne très simple et sympathique. Je crois qu’il a intimidé la plupart des gens qui étaient présents à cette rencontre, car après le départ de Zacharie, nos gens me disaient qu’ils auraient aimer lui poser plus de questions, mais que la gêne les avaient empêcher de le faire. Il a demandé à Lina Boudreau de venir nous rejoindre pour que nous puissions faire connaissance. Lina aussi, malgré son statut de vedette, est une femme très simple. Elle a bien aimé voir un groupe de Boudreau(lt) se déplacer spécialement dans le but de les rencontrer.

On s’est quitté après avoir promis à Zacharie et Lina que lors de leur prochain spectacle dans la région du Saguenay ou du Lac-St-Jean, nous serions un groupe plus nombreux et que nous pourrions leur demander d’être encore disponible pour notre famille. Ce à quoi, ils ont répondu dans l’affirmative. Pour notre groupe, ce fut un moment très impressionnant et surtout agréable. Plusieurs personnes ne croyaient pas que nous étions capable de rencontrer Zacharie et de fraterniser de cette manière. Pour ma part, je peux dire que, même si c’est la quatrième fois que je rencontre Zacharie, il reste toujours qu’il est une vedette internationale. Malgré cela, il demeure toujours disponible à chaque fois que je lui demande sa présence. C’est tout à l’honneur de ce personnage qui travaille très fort dans sa Louisiane natale pour la garde du français, langue maternelle des Boudrot.

Merci à toi Zacharie et à toi aussi Lina nous aurons encore la chance de se revoir.

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Chronique Clin d'oeil


Le hokhey, les Boudreault aiment ça!
Maintenant que la saison de hockey est terminée, j’aimerais féliciter Christian Boudreault et son équipe le National Atome CC. Depuis six années, Christian dirige des jeunes joueurs de hockey. Il est aidé de ses neveux Luc Boudreault (Serge) comme assistant instructeur, de Sylvain Boudreault (Denis) comme instructeur des gardiens et de Denis qui agit comme gérant. Denis est le frère de Christian. L’année dernière deux Boudreau(lt) faisaient partie de cette équipe. Charles Boudreau, fils d’Éric et Alexandre Boudreault, fils de Christian. C’est ce que l’on peut appeler de l’implication.

Une famille = une équipe
La famille de Joseph Horace Boudreault est une famille qui adore les sports. L’hiver, le hockey domine et durant la saison estivale, il n’est pas rare de voir une équipe de balle composée uniquement de la même famille. En effet, avec les 5 frères : Ghislain, André, Serge, Denis et Christian, les neveux: Steeve (Serge) Frédérique et Dominique (Danielle) et Maxime (Céline)et de deux beaux frères : Richard Lavoie (mari de Danielle Boudreault) et France Harvey (mari de Hermine Boudreault), nous nous sommes déjà formés une équipe de balle qui fut extrêmement compétitive. Notre mère qui nous suivait dans tous nos déplacements dans ces années là, était très fière de sa progéniture.

Le musicien inconnu
Saviez-vous que Raymond Dubé, mari de Lucille Boudreault d’Alma, est un très bon musicien. En effet, lors d’une prochaine soirée ou activité, demandez lui de jouer du saxophone vous serez surpris de son talent.

Des Boudreault, ça voyage
Un salut spécial à Alcide et Pauline Boudreau, anciennement de Jonquière qui sont maintenant déménagés dans la région de Montréal, spécifiquement à Longueuil. Alcide et Pauline sont allés trouver la majorité de leurs enfants. Plus près des grands centres hospitaliers, ils auront possiblement la chance de se refaire une bonne santé. C’est ce que nous leur souhaitons. On pense souvent à vous.

Madame Blanche Boudreault
J’ai reçu dernièrement une lettre de démission de madame Blanche Boudreault de Québec qui par suite de maladie, veut laisser notre association. Madame Blanche fut une des premières à devenir membre de notre grande famille en juin 1996. Elle a été fêtée lors du grand rassemblement de juillet 97, et l’association lui a remis un certificat d’honneur pour ses 80 ans. Depuis elle suivait régulièrement l’association par le Bulletin des Boudreau(lt) et entretenait souvent une correspondance avec le président. Madame Blanche, je veux simplement vous dire par le biais de notre journal que je ne peux accepter votre démission, car je vais demander à notre conseil, que nos membres de 80 ans et plus puissent devenir des membres honoraires à vie. En tant que président, je ne veux pas perdre des gens qui depuis les tous débuts, ont cru à ce que nous voulions faire et réaliser.

À l'ami Martin Boudreau
Un clin d’œil spécial à notre ami Martin Boudreau, anciennement de Chicoutimi, qui par la force des choses et par le fait d’être un militaire , a du nous quitter, il y a quelques mois. Originaire de la belle région du Havre Saint Pierre, Martin a travaillé avec nos bénévoles lors du grand rassemblement de juillet 1997. Depuis ce temps, Martin nous accompagnait souvent avec sa gentille compagne Denise, à plusieurs de nos activités. Puis nous sommes restés sans nouvelle de lui pendant plusieurs mois. En février de cette année, une lettre nous arrivait de Winipeg, au Manitoba, nous apprenant son transfert. Son désir de rester membre de notre association et surtout de garder le contact avec nous tous, car de beaux liens d’amitiés s’étaient créés, ce qui fait bien chaud au cœur. Nous regrettons ton départ, mais sois assuré de notre reconnaissance et de notre amitié pour toujours. Bonne chance dans ta nouvelle province, ceux qui vont te côtoyer seront des gens choyés comme nous le fûmes lors de ton passage dans notre région.

Pourquoi pas une rencontre à Montréal!
Avec la complicité de plusieurs Boudreau(lt) de la région montréalaise, nous pensons organiser pour le début de l’automne, une rencontre de Boudreau(lt). Depuis trois ans, je cherche des Boudreau(lt) membres de notre association qui pourraient nous préparer une réunion, brunch, dans cette grande ville. La qualité première pour réussir notre rencontre est la volonté des gens qui auront à l’organiser. Comme les Boudreau(lt) sont des gens entêtés pour ne pas dire autre chose, je crois que nous sommes dans la possibilité de croire que cette activité pourrait être une réussite. Si des personnes comme :Alphonse R. Boudreau, de Laprairie, Raymond Boudreau d’Anjou, Brigitte et Thérèse Boudreault, mes cousines, de Brossard et Greenfield Park, Gabrielle Boudreault Cheff de Laval, Cécile Boudreau Pagé, Jean-Pierre Boudreault de Montréal et combien d’autres que je n’arrive pas à nommer, si ces personnes, dis-je, veulent se donner la main, nous pourrions organiser une rencontre de Boudreau(lt). Je vous lance une perche, mes cousins et cousines de Montréal, à vous de voir ce qui pourrait être fait. Si vous êtes intéressés par notre demande, je suis disponible pour vous donner les coordonnées de chacune des personnes mentionnées plus haut. Normalement un Boudreau(lt) qui est mis au défi, a tendance à le relever.

Des Boudreault partout, partout...
Par le fait que je continue une correspondance assez chargée dans la recherche de mes cousins et cousines Boudreau(lt)(x) de part le monde, il m’arrive que des Boudreau écrivent de partout. Aujourd’hui, j’aimerais souhaiter la bienvenue dans notre grande famille de belles cousines Boudreau de l’Acadie en Nouvelle Écosse, plus spécifiquement de Yarmouth, Tusket. Il s’agit de : Anne et Murielle, deux sœurs et de Géraldine, leur cousine (voir la photo ici-bas). Je ne citerai pas l’âge de ces trois belles dames Boudreau de peur de me tromper, mais regarder la ressemblance que l’on peut trouver ici dans notre région avec nos femmes Boudreault. Dans nos réunions et nos rencontres, je vous parle souvent des gènes de ressemblance de Boudrot, ceci en est une belle preuve. J’ai rencontré le même phénomène quand je suis allé visiter les Ìles de la Madeleine, Gabrielle Boudreault de Montréal, marié à René Cheff, a un sosie dans ces îles. La même chose s’est produite en France quand j’ai visité la Bretagne.



Anne, Murielle et Géraldine Boudreau
Des Boudreault d'Acadie. De Yarmouth, Tusket, Nouvelle-Écosse


La ligné de René Boudreault
Présentement la famille de René Boudreault (Georges) de Jonquière, est en train de faire un livre sur leur famille immédiate. Le gros du travail est accompli et ces centaines d’heures de recherche vont accoucher d’un magnifique journal sur la lignée de René. Actuellement les recherches ont été vaines pour trouver l’endroit où Georges Boudreault, frère de mon grand père, Joseph-Horace, a été baptisé. Pourtant dans les régistres de St-Alexis de Grande Baie, tous les enfants de notre aïeul, Jean-Baptiste Boudreault y sont répertoriés, excepté le baptême de Georges. A-t-il été baptisé dans une autre paroisse? Le curé du temps, a-t-il oublié de le rentrer dans le régistre paroissial? Autant de questions que Ginette et Rolande se posent afin de rendre à terme leur travail. Le travail de généalogiste en est un de patience, de correspondance, de déception et de bonheur, surtout quand nous retrouvons le chaînon manquant. Nous sommes devant un fait assez inusité, mais qui vaut la peine de rechercher pour en trouver la solution. Ne lâchez surtout pas.

En France
On devra penser dans un avenir pas très lointain, à refaire un voyage en France pour la recherche de nos racines et de faire la connaissance de nos cousins et cousines français. Dans notre correspondance avec la France, plusieurs familles de Boudreau(lt) et de Boudrot ont été répertoriées et les échanges de renseignements généalogiques se font de plus en plus volumineux. Grâce surtout à mon cousin et ami André Rouy, dont son alliance avec les Boudreau(lt) vient de sa mère, celui-ci m’a fourni des adresses sur les familles Boudreau(lt)(x) et Boudrot des régions françaises. L’Ile de France, Poitou-Charentes, la Bretagne sont des régions où on retrouve le plus de Boudreau (lt)(x). Dans la région de Bourgogne, la plus grande concentration est celle des Boudrot. Plusieurs de ces gens occupent des postes de haut niveau dans ces régions de la France. Etienne Boudreault est maire d’Échiré, est aussi vice-président de la communauté d’agglomération de Niort et vice-président du syndicat intercommunal à la Carte. Il garde une communication avec votre président depuis une année. Gérard Ardon-Boudreau, demeurant à Châtellerault, est le président de l’association « les Cousins Acadiens Du Poitou », et lui aussi continue une correspondance assidue avec votre président.

Mot de la fin
Pourquoi garder une correspondance avec ces Boudrot? Depuis que nous avons fondé notre association ici au Saguenay-Lac-St-Jean, notre rêve a fait boule de neige et il a pris de l’ampleur a un point tel qu’aujourd’hui, des Boudrot de partout nous demandent des renseignements sur notre structure, nos manières de faire pour garder l’association vivante, et notre but. Je crois que notre but est commun et comme nous disions Stella Boudreau, de Barachois, et moi-même, lors de notre séjour aux Îles de la Madeleine, ce que nous voulons et surtout rêvons, c’est qu’un jour nous soyons capables de réunir plus de quinze mille Boudreau (lt)(x) Boudrot dans un même endroit. Rêve ou Réalité, l’avenir nous le dira.

André

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Chronique décès

Depuis la dernière parution de notre bulletin, notre grande famille a encore perdu plusieurs de ses membres. Il est malheureux de revenir sur le sujet de la perte d’un être que tous ont aimé, mais pour leur rendre encore un dernier hommage et leur dire merci pour avoir été nos pères et nos mères, nos frères et sœurs, nous ne pouvions que leur faire un dernier salut et leur dire que nous les aimerons pour toujours.

  • Le 13 novembre 2000, est décédée à Chicoutimi, à l’âge 66 ans et 8 mois, Mme Léonide Boudreault, épouse de M. Gaston Bouchard

  • Le 5 décembre 2000, est décédé à Chicoutimi, à l’âge de 76 ans et 7 mois, M. Pierre Eugène Lavoie , dit Pierrot, époux de dame Hermina Boudreault. Il demeurait à la Baie.

  • Le 6 décembre 2000, est décédé à la Baie, à l’âge de 78 ans et 1 mois, Antoine Boudreault, époux de dame Marie-Berthe Gagné. Il était le fils de Zélada Boudreault et de dame Virginie Dallaire

  • Le 18 décembre 2000, est décédé à la Baie, à l’âge de 58 ans, M. Bertrand Boudreault. Il était le fils de feu Joseph Boudreaut et de dame Bertille Simard. Bertrand demeurait à Saint-Félix d’Otis.

  • Le 22 décembre 2000, est décédé à Chicoutimi, à l’âge de 71 ans, M Raoul Larouche époux de dame Colette Boudreault. Il demeurait à Jonquière.

  • Le 2 janvier 2001, est décédé à St-Ambroise, à l’âge de 76 ans, M. Léopold Boudreault, époux de dame Rita Pilote. Il était le fils de feu Barnabé Boudreault et de feu dame Marie Blanche Gagnon.

  • Le 15 février 2001, est décédé à Québec, à l’âge de 71 ans et 3 mois, M. Rosario Boudreault, époux de dame Lucille Champagne, demeurant à l’Ile aux coudres.

  • Le 15 février 2001, est décédé au CHUL de Québec, à l’âge de 72 ans, M. Lionel Boudreault, époux de dame Simone Larouche. Il demeurait à St-Etienne de Lauzon

  • Le 17 mars 2001, est décédé à Chicoutimi, à l’âge de 74 ans et 6 mois, M. Jean-Louis Boudreault, époux de dame Jacqueline Tremblay. Il était le fils de feu Jean Boudreault et de feu dame Maria Hansen, Il demeurait à St-Honoré.

  • Le 27 mars 2001, est décédée à l’Hotel Dieu de Roberval, à l’âge de 72 ans et 8 mois, Mme Solange Bolduc, épouse de feu M. Ulric Boudreault. Mme Boudreault demeurait à St-Félicien.

  • Le 16 avril 2001, est décédée à la Baie, à l’âge de 85 ans et 4 mois, Mme Lucienne Côté, épouse de M. Léonidas Boudreault. Elle était la maman de Gaston, Léonce et de Jeannine Boudreault, tous membres de notre Association. Gaston est directeur de la famille Boudreault.

  • Le 19 avril 2001, est décédée à Québec, à l’âge de 91 ans, Mme Simone Boudreault, épouse de feu M. Charles Arthur Boudreault. Elle demeurait à Québec, autrefois de l’Anse St Jean.

  • Le Dimanche 3 décembre 2000 avait lieu en l’église de Beaupré le service anniversaire de dame Yvonne Boudreault, épouse de M. Paul Coulombe.

  • Le Samedi 27 janvvier 2001 avait lieu à l’église Ste Maire d’Alma, le service anniversaire de M. Roger Boudreault.

Perdre un être cher est une épreuve douloureuse et difficile à accepter. Chacun vit ce malheur à sa manière, mais je sais qu’il y a en vous une force extraordinaire qui vous permettra de surmonter ces durs moments avec sérénité. Avec le temps, le chagrin diminuera et fera place aux tendres souvenirs, qui eux resteront à jamais dans votre cœur. Et lorsque vous repenserez à tous ces merveilleux instants que vous avez passés ensemble, un doux sourire s’allumera sur votre visage.

André.

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Activité à venir

Pour notre prochaine activité qui devrait se dérouler les 9 et 10 juin, nous nous retrouverons dans la belle région du bas du fleuve, plus spécialement à Carleton. Vous vous souvenez sûrement qu’il y a deux ans, nous avions été faire de la représentation avec nos cousins Rimouskois et des environs. Grâce à la ténacité d’Honoré et de Raymonde Boudreau, ceux-ci sont descendus à Carleton et Maria pour prendre des arrangements avec des bénévoles du coin. Des Boudreau dans ces municipalités, il y en a beaucoup et nous sommes très heureux de l’invitation que nous avons reçue. Donc, avec la complicité d’une vingtaine de Boudreau(lt) de notre association venant de notre région du Saguenay-Lac-St-Jean et de la ville de Québec, nous nous rendrons rencontrer nos cousins et cousines.

Une partie des Boudreau(lt) qui ont fait le voyage dans les Maritimes et dans les Îles de la Madeleine seront avec nous. Qu’on se souvienne de Fernand Boudreau de Québec avec son épouse et de sa fille Louise, de Jean-Marie et Nicole Boudreault, du Juge René Boudreault et de sa femme Lola, des directeurs et directrices, Marcelle Boudreault et son Ghislain, de Bertrand Boudreault et de Brigitte, son épouse, de Marc Boudreault et son épouse Odile, de Georges-Aimé Boudreault et son épouse, de Léo-Paul et Rosita, de notre généalogiste pour notre famille, Gérard Buteau, de Lise Boudreault, ma sœur et de Louise et André Boudreault.

Nous accompagnera lors de cette épopée, Sœur lise Boudreau, s.c.q., qui a écrit la généalogie de sa famille. Fille d’Edgar Boudreau et de Marie-Rose Leblanc, celle-ci aura l’occasion de nous parler des Boudreau de ce beau coin de pays. Nul doute que, de notre côté, des personnages légendaires comme le juge René Boudreault, du Saguenay, de Fernand Boudreau, de Québec, de Jean-Marie Boudreault, de Québec, de Gérard Buteau, notre généalogiste en chef, nous serons intéressants dans nos échanges avec nos cousins et cousines. Ce sera à ne pas douter, une belle fin de semaine de nouvelles amitiés qui deviendront permanentes.

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Pour ceux et celles parmi nous qui sommes intéressés par les peintres et leurs œuvres, je voudrais vous présenter une des nôtres qui a fait de son métier la peinture. Rencontrée, il y a deux années à l’Anse St Jean, comme présidente du symposium, celle-ci exposait ses œuvres avec une cinquantaine d’artistes de tous les coins du Québec. Pauline Boudreau est artiste peintre depuis plusieurs années et à chaque automne, elle nous revient avec plaisir nous présenter son travail. Je ne suis pas un grand connaisseur dans cette sphère de l’art, mais je peux vous dire que ses tableaux vous attirent par la couleur la qualité et du détail. Voici une belle lithographie de Pauline Boudreau, intitulée : «ombre et lumière» Tous ceux et celles qui seraient intéressés par ses œuvres, peuvent contacter Pauline Boudreau, au 3270, Delorme, Sherbrooke, J1K-2Z5

« Ombre et lumière » de Pauline Boudreau I.A.F.
( aquarelle de 14 X 19 )



Pour les férus de généalogie qui aimeraient se procurer le Blason de la famille Boudrot, ils devront s’adresser à notre association ou encore à Madame Stella Boudreau, 996 route 133, unité 1,Grand Barachois, Nouveau Brunswick, E4P-8G2. Le Blason se vend la modique somme de 7.00$, plus les frais postaux.



Pour ceux que cela peut intéresser, il reste à notre association une vingtaine d’épinglettes à l’effigie de notre voilier. Le prix est de 6.00$. Pour la deuxième édition de notre volume de La Descendance de Boudrot à Boudraux (eau)(lt), nous n’avons plu aucun livre à vendre.



Cette page est à tous ceux qui aimeraient s’en servir pour vendre ou échanger. À vous de la faire vivre.

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Épilogue

Voilà chers membres, notre septième volet du Bulletin des Boudreau(lt) qui se termine. J’avais encore dans ma banque de textes, deux reportages que je croyais être capable de vous donner, mais le temps et certains petits détails n’ont pu me parvenir à temps. Ce sera pour le mois de décembre. Ceux et celles à qui j’avais demandé des textes, voudront bien me pardonner, mais mon travail à l’usine me laisse souvent peu de temps pour réaliser tout ce que je voudrais faire pour les Boudreau(lt).

L’été nous revient avec ses belles journées ensoleillées, donc plus d’énergie et une santé meilleure sera possiblement au rendez-vous pour nous tous. Soyons prudents sur les routes lors de nos déplacements, cinq minutes de plus nous permettra d’y arriver quand même. Bonne été et amusez-vous bien avec votre famille. On se donne rendez-vous à l’automne pour une activité de la rentrée.

André

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P"S" Pour tous commentaires écrits ou verbaux, contacter:

L'Association des Boudraux (eau) (lt)
Att. André Boudreault
2732 ave. du Parc
La Baie Qc.
G7B-1T8
418-544-9260
e-mail: boudroal@sympatico.ca

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