Le Bulletin des Boudreau (lt)

SOMMAIRE

Généalogie
Causerie du 7 mai 2000
Monsieur le juge René Boudreault
Bilan financier
Lettre d'un ami Cadien de la Louisiane Prochaine Activité des Boudreau (lt)
Spectacle de Zacharie Richard
Les Noces D'or de Colombe Boudreault et Léonard Houde Activité passée
80 ans Chronique décès
Voyage dans les maritimes Épilogue
Chronique Clin d'oeil Page Publicitaire


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Mot du président,

Bonjour à vous tous, membres de la grande famille des Boudrot. Encore une autre fois nous venons vous donner des nouvelles de votre association. Cette sixième édition , nous espérons vous procurera encore une lecture qui saura vous plaire. Qu’allons nous trouver dans le Bulletin de cette autre fin d’année? Un peu comme à l’habitude, nous parlerons des nouvelles amitiés qui se sont créées lors du voyage des Boudreau (lt) dans les Maritimes, de généalogie bien sur, de la causerie du Juge Boudreault, du 50ième anniversaire de mariage de Colombe et Léonard, de décès, de finance et de bien autres choses qui sauront, je l’espère combler vos attentes. Cette fin d’année ramène à nos souvenirs la perte de personnes que nous avons aimées et chéries pendant toute une vie. Espérant que la nouvelle année qui vient, nous apportera beaucoup plus de joies et de bonheur et que tout ira mieux dans le meilleur des mondes, comme le disait si souvent ma grand-mère Boudreault. Donc, bonne lecture et je suis toujours à votre disposition pour toutes critiques qui pourraient aider notre Bulletin à devenir meilleur.
André Boudreault, président

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Causerie du 7 mai 2000
Monsieur le juge René Boudreault

Aujourd’hui, je veux vous présenter la réflexion d’une personne à qui le nom des Boudreau (lt) lui tient particulièrement à cœur. Depuis des années et des années, monsieur le juge René Boudreault fait de la généalogie son passe temps préféré. Je ne me tromperais pas si je dis qu’il a été un des premiers Boudreault de la région à faire des recherches sur nos ancêtres. Il a écrit plusieurs articles dans les journaux de la région et surtout dans le bi-mensuel « Le Saguenayensia », sur la généalogie de la famille Boudreau (lt).
Lors de nos réunions, monsieur le juge aime bien prendre la parole pour expliquer aux gens le résultat de ses travaux.. Sa causerie s’intitule : Comment sommes nous parents, nous les Boudreault du Saguenay-Lac-St-Jean? Donc, laissons la parole à monsieur le juge Boudreault. « Causerie du 7 mai 2000. ».

Ce que nous savons, nous les Boudreault de cette assemblée, c’est que nous sommes tous parents. Comment sommes nous parents?? ¨Ça c’est une autre question ! Peut être que monsieur Buteau, généalogiste de la famille Boudreau (lt), pourrait nous le dire? Ou encore monsieur Léo-Paul Boudreau, ou encore d’autres? Qui peut nous le dire?
Commençons par étudier la parenté de quelques uns de nos officiers, soit celle d’André et de son cousin Yvan et celle de Carmen Charrette. À tous seigneurs, tout honneur. Pour vous aider à suivre mes deux causeries, j’ai préparé un tableau des descendances étudiées. Si vous aviez mes recherches sur les Boudreault qui ont été publiées dans Saguenayensia (mai-août 1976) ça vous donnerait beaucoup plus d’informations sur tout ce dont je vais parler. Dans ces recherches vous aurez aussi les noms de 75 familles Boudreault qui vivaient au Saguenay vers 1900, qu’elles s’appellent Boudreault ou autrement. Souvent aussi, je vous donne la ville où elles ont évoluées.
Dans le tableau que je vous ai remis, ainsi que dans mes notes d’aujourd’hui, j’ai ajouté des petits chiffres pour vous référer à mes recherches.

Le juge René Boudreault durant sa causerie du 7 mai 2000 à La Baie
Derrière lui on retrouve Yvan et André Boudreault

On se souvient tous que notre premier ancêtre en Acadie, c’était Michel Boudrot. Il était juge à Port Royal et syndic de Grand-Pré. Il est arrivé en Acadie en 1632. Pour sa part, Michelle Aucoin, celle qui deviendra son épouse en 1641, elle est arrivée en 1640, avec sa famille, les Landry.
Notre deuxième ancêtre s’appelait Claude et notre troisième, Michel comme son grand père. C’est de dernier qui vivra la déportation. Deux des enfants de ce 2ième Michel Boudrot, nous intéressent, parce qu’ils sont nous deux ancêtres : Jean-Baptiste et René.
Tous les deux se sont enfuis à travers les forêts du Nouveau-Brunswick et de la Côte sud du Saint Laurent, avec l’aide des indiens MicsMacs, pour éviter la déportation. Dans ce temps là, le Nouveau-Brunswick n’était qu’une partie de l’Acadie. Tous les deux se sont enfuis avec leur femme et leur fils, puisqu’ils n’avaient chacun, qu’un seul enfant, un fils. C’est vous dire toute la misère qu’ils ont du endurer, avant, pendant et après la déportation. Ces deux fils s’appellaient : François à Jean-Baptiste et Pierre à René.
Vers 1775, il n’y avait à Charlevoix que ces deux cousins François vivane à la Malbaie et Pierre était installé à l’Ile aux Coudres. François, notre ancêtre de la Malbaie, eut une grande famille, mais aujourd’hui, nous parlerons de ses deux fils, qui sont les ancêtres d’André et de Carmen, soit de Lazare et de Germain.
Lazare est le père de Jean-Baptiste Boudreault, le premier ancêtre d’André au pays. Il est arrivé en même temps que les premiers colons de St-Alexis, en 1838. Jean-Baptiste Boudreault c’était le grand père de Joseph Horace et Joseph Horace c’est le grand père d’André et de Yvan qui sont des cousins germains.
Pendant que nous sommes dans la famille d’André et de Yvan, profitons en pour parler de René et de Pierre, qui sont aussi des cousins d’André. Joseph Horace Boudreault avait un frère qui s’appelait Georges. Georges Boudreault c’est le père de René Boudreault de Kénogami et le grand père de Pierre Boudreault, notre sportif de Jonquière.

Maintenant que nous avons étudié la descendance de Lazare, étudions celle de son frère Germain, l’ancêtre de Carmen. Germain est aussi mon ancêtre dixit monsieur le juge. Germain Boudreault c’est le seul fils de François qui soit venu s’établir au Saguenay. Il est arrivé vers 1850 avec sa famille et il s’établira au Grand Brûlé, où il restera jusqu’à sa mort en 1868 (7). « Le Grand Brûlé, c’est l’ancien nom de Laterrière ».
Carmen descend de Félix, fils de Germain, alors que moi je descends de Jean, son frère. Félix s’installera dans des terres qui étaient situées sous le Portage des Roches (12) avec son frère Joseph et peut être son père. Félix Boudreault c’était le père d’Onésime alors qu’Onésime Boudreault, c’est le grand père de Carmen Boudreault Charrette. Vers 1900, Onésime déménageait de Portage des Roches à la Baie, où tous ses enfants se sont mariés.

Anecdotes

Pour ne pas vous mêler dans la descendance de nos familles étudiées, j’ai gardé pour la fin certains détails sur ces familles que j’appellerai mes anecdotes.
Premièrement Jean-Baptiste Boudreault, l’ancêtre d’André et de Yvan, était marié à Christine Maltais. Celle-ci était la belle sœur de notre héroïne de Jonquière, Marguerite Belley. Jean Baptiste Boudreault faisait partie des 14 premiers colons de St-Alexis de Grande Baie. Avec lui également est arrivé Sem Boudreault un cousin de Jean Baptiste. Sem Boudreault, de son vrai nom Enselme, était marié à la soeur de Marguerite Belley, Henriette Belley. Ce qui veut dire que les deux Boudreault qui sont arrivées en 1838, c’était les deux beaux-frères de notre Marguerite Belley de Jonquière. Dans les premiers colons de St-Alexis il y avait aussi un frère de Marguerite Belley, François Belley. Pendant les trois à quatre années que Marguerite venait défricher une partie de son lot et bâtir son premier camp avec ses deux jeunesses, à partir de 1847, elle pouvait arrêter chez sa sœur Henriette ou son frère François, aller retour, pour se reposer.
Au cours du déluge de 1996, l’eau de la Rivière au Sable étant baissée, nous avons pu voir le vieux solage de ce premier campement de 1847. C’est dire qu’elle était bâtie près d’un réservoir de truites. Marguerite Belley partait chaque printemps, à pieds ou à cheval, de St-Agnès, et couchait la première nuit dans un campement de chantier en activité, le long de la rivière La Malbaie. La deuxième nuit, elle couchait à St-Alexis et peut être la troisième nuit. Ensuite elle se rendait à son camp à Jonquière. Ce chemin s’appelait : « le Chemin de St-Agnès ».

Deuxièmement, nos deux ancêtres Lazare et Germain Boudreault avaient un frère qui s’appelait Jean. Ce Jean Boudreault c’était le père d’Antoinette et de Marie. Ces deux filles étaient mariées à des garçons d’Alexis Simard et Alexis Tremblay. Entre nous, les Boudreault, on peut se dire que nos deux cousines, Antoinette et Marie sont des co-fondatrices de St-alexis, car des fois dans ce temps là, pas de bru, pas de garçon, pas de colonisation, surtout quand on connaît le travail des femmes, dans ces colonisations. En lisant Maria Chapdeleine, on peut voir le travail des femmes durant le temps de la colonisation.
Alexis Simard, c’était un des fondateurs de St-Alexis, mais pas le moindre, alors qu’Alexis Tremblay était un entrepreneur . C’est ce dernier qui avait bâti le moulin des l’Ile aux Coudres et fondé la société des vingt et un. Il rendait beaucoup de services à William Price, comme lui trouver des hommes pour travailler, trouver des chantiers, acheter des lots, ect ect. On sait que Price et Mcload étaient contre la colonisation. Ils voulaient couper le plus de bois possible avant l’arrivée des colons. Le livre du Père Honorat nous en dit long sur les agissements pas très catholiques de ces deux sbires.

Donc, il y avait quatre (4) Boudreault à St-Alexis dès sa fondation. C’est pas mal quand on sait qu’ils étaient quatorze (14) colons. De plus, on a appris, au cours de cette causerie qu’Onésime Boudreault, le grand père de Carmen Boudreault, était venu s’installer à la Baie avec toute sa famille, vers 1900. Il n’y a pas grands villages qui pourraient se vanter d’avoir autant de Boudreault, au début de leur colonisation. Je crois que c’est pour cette raison qu’André a voulu faire le premier congrès des Boudreault à la Baie.

Mesdames et messieurs, je vous remercie de votre attention. N’oubliez pas qu’à la prochaine rencontre nous continuerons à parler de nos ancêtres. Le plan que je vous ai remis aujourd’hui servira pour la prochaine réunion.

Ceci mettait fin à la première partie de la causerie du juge René Boudreault. Dans notre prochain numéro, nous aurons la suite. Entre temps, tous ceux et celles qui désireraient se procurer l’article du Juge Boudreault pubié dans Saguenayensia, n’ont qu’à contacter le principal éditeur, monsieur René Boudreault à l’adresse suivante : 2514, Rue St-Dominique, Jonquière, G7X-6J8

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Lettre d'un ami Cadien de la Louisiane

Comme vous le savez, votre président entretient des liens avec les Boudreaux de la Louisiane et du Texas. Ces liens se sont formés depuis maintenant quatre années et se sont consolidés lors du Congrès Mondial Acadien qui s’est tenu en Louisiane en août 1999. Depuis ce temps, la correspondance se fait plusieurs fois par année et depuis quelques mois, nous avons décidé, Charles Boudreaux et moi, d’échanger des articles dans nos journaux respectifs. Le journal des Boudreaux de la Louisiane s’appelle : » L’Étoile Acadienne ». Il est publié, un peu comme nous, deux à trois fois par année. Un avantage sur le Bulletin des Boudreau (lt), c’est qu’il est édité dans les deux langues. Force majeur oblige.

Aujourd’hui vous serez témoin de la première échange de texte que nous allons continuer à publier dans les prochains numéros. Je vous transmets le texte comme je l’ai reçu pour vous montrer à quel point Charles a bien réussi à garder la langue reçue de ses parents, et croyez-moi ce n’est pas facile pour toutes les personnes qui veulent garder le fait français en Louisiane. C’est tout en son honneur et on doit que les féliciter, lui et tous les autres qui se battent pour garder la langue française dans un pays américanisé.

L’Influence Cadien Mondial

Dans un édition du journal Houston Chronicle, Houston, Texas, le rédacteur de voyage monsieur Harry Shattuck a écrit un article très intéressant intituleé « Les Bons Temps Roule en Louisiane ». Son article a convergé sur la musique mais aussi a touché sur Franco Fête commémorant le tricentenaire de la première habitation française permanente en Louisiane et plus que 600 foires et fêtes qui se dérouleront pendant l’année en Louisiane. Malheureusement, il n’a pas mentionné le Congrès Mondial Acadien qui était avec Franco fête les deux plus grands événements de l’année 1999. La plupart des 600 foires et fêtes sont réservées toutes ou en partie pour la musique avec beaucoup de la musique Cadienne. Tandis que notre langue française est notre âme, la musique est notre esprit.

Monsieur Shattuck déclare que : pour la plupart d’autre peuple ne pourrait pas lancer un défi suivant la grande célébration de l'année 99, Franco Fête était même la plus grande célébration de leur vie. Mais non pas pour nos voisins de l’est. Il déclare aussi que chaque jour est une cause de réjouissance et jubilation.
L’accentuation cette année2000 en Louisiane est sur la richesse de l’héritage de sa musique qu’à produit des musiciens comme Louis « Satchmo » Armstrong, Al Hirt, Tim McGraw, et Harry Connick Jr. Nous pourrions ajouter tous les musiciens Cadiens ; la liste pourrait continuer toujours.
Le premier opéra dans les Etats Unis, bien que la Louisiane n’était pas encore un état, était donné à la Nouvelle Orléans en 1796. Cette année c’était prévu de redonner un opéra comme celle de 1796 au Parc Historique Longfellow-Evangéline à Saint Martinville.

Au centre Musique Savoy à Eunice, Louisiane, il trouve des rassemblements des musiciens sans façon tous les samedis matins. Monsieur Marc Savoy, propriétaire et maître fabricant d’accordéons et son épouse, Anne, une guitariste accompli et aussi auteur de l’histoire de la musique Acadienne et Cadienne, conduisent une séance pour le plaisir de 40 à 200 personnes enthousiasmes de la musique Cadienne. Cette musique est dans la forme la plus pure transmise à travers des générations innombrables de l’histoire acadienne.
La musique Cadienne donne grand plaisir au monde entier. Il y a des groupes de musiciens qui jouent la musique Cadienne en FFrance au Canadn, en Norvège et en Angleterre. Marc Savoy dit : une fois un groupe de touristes japonais avaient passé à son magasin spécialement pour entendre leur musique. Les Japonais avaient amené avec eux des instruments qui lui et les autre musiciens Cadiens avaient jamais vu dans toute leur vie. Les Japonais sont assis avec lui, Anne et les aitres musiciens et ils ont joué la musique Cadiennee.

Marc dit que la musique Cadien est très populaire en Japon et qu’il connaît déjà trois groupes japonais qui jouent la musique Cadien comme le Groupe Yokohama City Aces.

Tous les samedis soirs au Théâtre Liberty à Eunice, Louisiane, il y a un grand spectacle de la musique Cadienne. C’est vraiment une célébration de la langue française et de l’héritage de la région. Ce spectacle, le rendez-vous des Cajuns, est diffusé au même temps à la radio. Avec si tellement des belle places à visiter en sud-Louisiane, ceux-ci occupons un rang élevé parmi tous.

Charles Boudreaux
Kingwood, Texas.

Je vous ai laissé le texte tel quel pour vous montrer à quel point mon ami Charles a fait des efforts considérables pour garder sa langue française. En parler, c’est déjà bien, mais l’écrire pour Charles, c’est un tour de force. Je dois lui lever mon chapeau. J’aimerais avoir la même facilité pour parler et écrire dans sa langue anglaise.

André

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Les Noces D'or de Colombe Boudreault et Léonard Houde

Le 1ier juillet 2000, avait lieu au restaurant « La Normande » une fête en l’honneur d’un couple qui célébrait son cinquantième anniversaire de mariage. À cette occasion, nous avions eu la chance d’être invités à assister au souper et surtout à l’hommage rendu par les enfants à ce couple extraordinaire.

Après un copieux repas où les souvenirs étaient de mise pour se rappeler les bons côtés de Colombe et les petits trucs de Léonard, le maître de cérémonie, Gilles, fils des jubilés, interpella la nombreuse assistance afin de débuter l’hommage à ses parents

Mesdames et messieurs bonsoir.
Comme on peut le constater, c’est un beau rassemblement, une belle fête de famille qui rappelle de bons et beaux souvenirs.
Quand nous étions plus jeunes, au jour de l’an, il y avait la tradition des dîners chez grand-maman Houde et des soupers chez grand-maman Boudreault ou vice et versa.
Les grandes familles aidant, cela donnait de grosses réunions. Aujourd’hui, grâce au 50ième anniversaire de mariage de Colombe et Léonard, on s’est permis de réunir les deux familles et le résultat est très bon, même excellent.
Nous allons célébrer par cette rencontre, un événement qui, de nos jours, est presque hors du commun, soit : 50 ans de vie commune dans le mariage de nos parents à Caroline et à moi.
Cinquante ans de bonheur, ils sont resplendissants.

Qui sont ces deux tourtereaux ??

Léonard et Colombe lors du cocktail de bienvenue au restaurant
La normande à leur 50 ième anniversaire de mariage

Semble-t-il qu’il était turbulent quand il était jeune. Je l’espère, car avec une si grande famille, il fallait savoir tirer son épingle du jeu. Ça ne devait cependant pas être le pire du groupe.
En parlant de jeu : c’est un joueur de tours, pas trop pendables, juste assez. « Graisse noire, nœuds dans les vêtements des enfants ».
En parlant des enfants : Il aime les enfants, petits enfants et arrière petit enfant. Quand il était concierge, il consolait ceux qui avaient de la peine et agaçait les autres. Les enfants, les petits enfants et arrière petit enfant le lui rendent bien.
C’est aussi un bon danseur, les partenaires se l’arrachent et il ferme encore les soirées où il va.
C’est aussi un bon peintre, enfant et petit enfant s’en servent régulièrement. Et il fait une très bonne job.
Papa c’est un modèle de transparence, (pas de faux fuyants) de patience et de disponibilité. Il est logique et renseigné. En résumé je dirais que c’est une « force tranquille ».
C’est une responsabilité que je ne suis pas prêt à assumer encore.


Colombe :

Une enfance passée sous le petit pont ou dans le ruisseau à laver les couches des plus jeunes.
Nous la connaissons serviable, elle est toujours prête à enseigner comment faire. Ce doit être par déformation professionnelle, car elle a enseigné de la première à la septième année, tous dans la même classe, à l’école primaire de Périny et elle a aussi enseigné la couture à la polyvalente Fréchette. C’est à ce moment qu’elle a appris à conduire.

Maman a toujours été un bourreau de travail, moins depuis quelques années, suite à quelques troubles de santé. En même temps que le travail de la maison, nous avions des pensionnaires, tellement de pensionnaires que je devais en coucher deux dans ma chambre à certains moments. Et comme ce n’était pas assez, nous avions un métier à tisser dans la cuisine et une machine à coudre qui n’arrêtait pas de fonctionner. Une chance que nous n’étions pas beaucoup d’enfants. Faire du neuf dans du vieux, était sa spécialité.

Elle est aussi volontaire. Quand elle entreprend une chose, c’est jusqu’au bout. Qui ne se rappelle pas son implication dans les fermières, les Houde et les Boudreault.
Un grand cœur. Trouvant ne pas assez fait pour la race, arrive deux filles à élever. Sans cela, je serais unique. Par malheur, une des filles est décédée en bas âge, mais j’ai gagné une soeur.
Maman, on peut dire que c’est le côté plus aventureux du couple, ce qui en fait son équilibre.

Conclusion :

On dit que les gens heureux son sans histoire, Colombe et Léonard sont surement heureux car c’est une belle histoire sans faille.
Il y a surement eu des périodes moins faciles, comme partout ailleurs, mais dans ce temps là et dans la croyance du couple il n’est même pas permis de penser à une autre alternative que de s’aimer, et de regarder toujours en avant.
Merci d’être toujours là.
On vous aime.

Caroline, Gilles, les petits enfants et arrière petit enfant

Après cet hommage bien mérité à nos deux jubilaires, les invités ont aussi rendu un hommage tangible en leur donnant des cadeaux de toutes sortes. De beaux souvenirs qui resteront dans notre mémoire et surtout l’honneur d’avoir assister à une si belle fête, entourés de gens heureux..


André

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80 ans

Gertrude McNicoll et René Boudreault
lors du 80 ième anniversaire de René Boudreault

Lorsque qu’on pense à une vie bien remplie, on attribue souvent cette image aux grands hommes de la terre qui ont réalisé des choses extraordinaires.

Moi je relate un homme ordinaire, un homme qui, sans être sorti de l’ombre, a cheminé pendant déjà 80 ans. A cet âge, il serait facile de se représenter une personne à la croisée des chemins., fatiguée, user ou même malade. Ceux qui prônent cette définition de la vieillesse seront très déçus en voyant cet octogénaire en santé, fière, vigoureux et plein de vitalité qui est né un vingt-six octobre 1920.

Son enfance s’est passée près de l’eau dans une maison à La Baie et il a un pincement au coeur chaque fois qu’il parle de sa jeunesse et de ses amis. Vers l’âge de dix-huit ans, son père achète une maison à Kénogami, devant le bureau de poste, et toute la famille déménage. Ouvrier, il travaille pendant quelque temps avec son père à la fabrication de maison dans le secteur Arvida. À dix-neuf ans, il est embauché chez Alcan. Il y travaille pendant un an et retourne par la suite à son premier emploie auprès de son père. Vingt et un ans sont une aunée importante car il prend pour épouse celle qui partagera sa vie jusqu’à maintenant et qui enfantera dix enfants. Elle se nomme: « Gertrude McNicoll ». Il décide également d’apprendre le métier de peintre-débosseur et il sera engagé dans plusieurs garages don’t: Munger, Coté-Boivin et Saguenay automobile. Vers l’âge de vingt-six ans, soit en quarante-six, il achète une première maison sur la Nelson. Il achète à trente-trois ans, en cinquante-trois, une autre maison sur la rue Nelson. Il achète à trente-trois ans, en cinquante-trois, une autre maison avec, derrière celle-ci, un garage pour réparation automobile. Il travaille à son compte jusqu’en cinquante-six. Malheureusement à l’automne cinquante-neuf un incendie dévaste le garage et il ne le reconstruit pas. Il retourne chez Alcan de trente six à soixante et quatre ans. Il commence alors une retraite bien méritée. Depuis lors, il travaille dans son sous-sol à différents travaux qui lui sont demandés par tous et chacun des membres de la famille.

On a souligné l’événement de ses quatre vingt ans au mois de septembre dans un endroit magnifique, soit le centre social du Valinois. La température était clémente pour une activité annuelle que la famille perpétue depuis plusieurs années; «Le tournoi de dards de gazon».

Les gens présents se sont bien amusés tout l’après-midi et cette activité a ouvert l’appétit des «Boudreault». En parlant d’appétit, cet homme a une réputation d’excellent mangeur: «les assiettes pleines et nombreuses sont monnaie courante, même que régulièrement il engouffrait un ou deux hot-dogs vapeur avec frites avec de ce coucher». Un vrai estomac de plomb.

Après un bon repas où chacun a mangé, comme de raison, «énormément», le moment de souligner ce quatre-vintième anniversaire arrive. Pierre, le cadet de la famille, est le maître de cérémonie. Chacun des enfants a préparé une petite anecdote relatant des souvenirs.

Une première anecdote démontre bien que ce «Boudreault» n’a pas froid aux yeux et recul devant personne. Alain, le deuxième garçon de six, jouait de la guitare dans un orchestre vers les années 65. Son père l’accompagnait régulièrement dans différents endroits pour des spectacles. Ce soir là, l’hôtel «Le Parasol» de Chicoutimi était l’hôte de l’orchestre qui portait le nom de «The Holigays». La soirée se passe si bien que tous les membres du groupe sont invités pour un petit goûter. À un moment donné, son père reçoit du gâteau sur lui, se fâche et veut s’en prendre à son agresseur. Alain s’apercevant de la situation, essaie de raisonner son père mais en vain car il était tellement fâché qu’il a fallu trois personnes pour le sortir de la salle de réception. On a par la suite apprit que l’homme qui avait lancé le gâteau, était un motard des «Hells Angels».

Une autre anecdote relate dans les années 85 un souvenir pour Ginette, la plus vieille des quatre soeurs. Son père, avec sa grande dextérité, faisait des réparations sur un mur. Après quelques coups de marteau bien appliqués, son pouce devient la cible de cette masse de métal. Immédiatement après l’impact, son père se dresse à la vitesse de l’éclair et se frappe la tête très fortement sous une tablette au-dessus de lui. Le coupable de cette malchance fut l’être tout puissant lui-même «notre Seigneur» car l a invoqué tous les sacrements et les saints du ciel.

Le plus vieux de la famille, Michel, a une anecdote assez pénible à raconter. Son père lui a cassé un pied! J’explique la situation avant que quelqu'un appelle la police! Vers les années 50, Michel se promène tranquillement autour du carré de maison avec son nouveau tricycle, il a environ cinq ans. Sa mère, excellente cuisinière, monte la table pour le repas du midi et demande à son marie d’aller chercher le petit. Sur le chemin du retour, il ramène le garçon sur le tricycle en plaçant un pied sur le marche pied arrière et en poussant de l’autre. Cette manoeuvre ne fût pas adéquate car Michel, en voulant replacer ses pieds sur les pédales, s’est coincé dans un rayon. Après examen à l’hôpital, le constat est clair; pied cassé.

Vers les années 55, Marlène, la troisième fille, avait un répertoire d’artiste qu’elle écoutait tous les jours. Les chansons journalières s’étalaient de Tino Rossi à George Guitari. Le plus surprenant est que tous ces chanteurs se retrouvaient dans la salle de toilette chaque soir. En effet, la passion de Marlène, étant jeune, était de s’asseoir pour écouter chanter l’homme à la voix d’or qui se faisait la barbe: son père.

Vers les années 70, commence les anecdotes de trois lascars, Mario, Sylvain et Marcelin. Ils insistent sur la patience de leur père lors de toutes les soirées organisées dans la cave avec une multitude d’amis et amies. La patience a parfois ses limites. Lorsqu’il y avait trop de bruit, les lumière flashaient deux ou trois coups et une grosse vois se faisait entendre en disant «c’est assez!». Chacun avait le plus grand respect de ces mots et gardait respectueusement le silence.

Vers les années 80, Pierre, qui est entrîneur au hockey constate que son père est un parisan inconditionnel. En effet, lors d’une partie locale, Pierre dirigeait son «club» et l’officiel punissait son équipe trop au goût de certains. A un moment donné, l’arbitre reçoit un café en plein visage. Après le match, il apprend que l’auteur de ce méfait est son fougueux père.

Vers les années 95, Rolande, la deuxième fille, croit avoir résolu une longue énigme qui date de près de soixante-quinze ans. Avec la collaboration et les renseignements fournis par son père, elle entreprend des démarches dans le but de retrouver les parents écologiques de celui-ci car il est adopté. Après d’infructueuses et difficles recherches, elle n’a pas prouvé et officiellement trouvé l’origine de son père mais tous les indices, les discutions et les ressemblances supposent de souche Boudreault.

Texte de Pierre pour son père sur les vins de vie.

80 ans

Quatre-vingts ans, c’est seulement quatre fois vingt ans!
Si on décomposait ces quatre-vingts en 4 vins. Chaque vin est une tranche de vingt ans.

Premier vin des quatre-vingts:
Vin sans maturité, mais prometteur. Il semble avoir de bons fruits. Sans doute une lignée de qualité supérieure. Une chose est sûre, c’est un vin rouge. On peut même dire en l’offrant: «veux-tu un petit rouge!». *
*(petit rouge) est le surnom que ses compagnons de travail lui attribuaient car sa pigmentation de peau est écarlate.

Deuxième vin des quatre-vingts
Vin de fruit qui fait ses preuves et qui récolte de nombreuses petites bouteilles et même de gros magnums issus de la vigne primaire. La famille, les amis et le travail sont les assaisonnements qui contribuent à améliorer la qualité de ce vin. Cet heureux mélange produira dix grands crus. Mais malheureusement, une recette de ce vin n’a pas été comme on l’aurait souhaité*. Çà c’est la vie.
* (Le dernier enfant de la famille est mort-né.)

Troisième vin des quatre-vingts
Le vignoble s’étend et prend de l’expérience. Lentement, les vendanges se terminent.
Après plusieurs années de dégustation à même le tonneau de vie avec ses joies, ses peines, ses Noël, ses jours de l’an, ses Pâques, ses automnes et ses printemps, tout à coup on prépare la dernière récolte pour l’embouteillage; « c’est la retraite qui s’annonce ».

Quatrième vin des quatre-vingts
Vin de cépage beaucoup plus mûri, avec mille atouts. Encore très corsé! Il est conservé, comme il se doit, dans la cave et c’est une réserve dont plusieurs peuvent en apprécier la qualité.

Peu de gens de France, d’Italie ou d’Espagne peuvent se vanter d’avoir un vin de quatre-vingts ans de maturité et d’appréciation. On est très chanceux car cet homme nous offre son vin de vie à volonté toutes les fois que nous le côtoyons.

Cet homme, c’est mon père René
Je t’aime
Pierre

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Voyage dans les maritimes

Comme tout le monde le sait, notre association avait organisé une activité qui consistait à faire un voyage dans les Provinces Maritimes afin de rencontrer des familles Boudreau, cousines de nos familles du Saguenay-Lac-St-Jean et du Québec. Ce voyage, planifié depuis plus d’une année se déroulait du 10 au 23 août 2000. Je ne veux pas vous raconter les misères et les déceptions des préparatifs de notre voyage, mais seulement vous parler de l’accueil, de la générosité de l’amitié et de l’amour fraternel que nous avons découvert et reçu tout au long de ce merveilleux périple. Je ne sais pas si avec seulement mes mots, je pourrais vous faire revivre tous ces bons moments que nous avons vécus, les attentes qui se sont réalisées tout au long du voyage, mais je vais quand même essayer. Mais il faut l’avoir vécu pour comprendre toutes les émotions et les joies que nous avons connues.

Claudette, Stella, André, Jocelyne et Johanne
Toute des Boudreau(lt) et Madeliniennes

Première soirée à Campbellton, nous recevons un téléphone à la Brasserie où nous sommes attablés. Ce sont des Boudreau (lt) de Montréal et d’Ottawa qui veulent se joindre à nous pour se rendre jusqu’à Shédiac, où nous devons recevoir les armoiries des Bouderau (lt). Vous connaissez les gènes et le sans gène des Boudreau (lt), alors tout de suite ces quatre personnes se greffent à notre groupe pour agrandir notre famille. Il s’agit de Gabrielle Boudreault et de son mari René Cheff de Montréal et de sa sœur, Cécile Boudreau et de son mari Claude Pagé d’Ottawa. Ces deux nouvelle recrues sont aussi férues de généalogie que nous le sommes. Gabrielle est en train de finir la généalogie complète de sa famille et elle publiera bientôt son œuvre.
Les deux journées suivantes sont consacrées à visiter, le village de la Sagouine et le fameux village Acadien de Caraquet et plusieurs autres coins de ce beau Nouveau-Brunswick. Plus les journées passent, plus le groupe se soude et devient de plus en plus familier. Une petite famille est en train de se former ayant comme chef de file, mon oncle Fernand. Le 11 août en fin d’après midi, nous arrivons à Barachois où nous attend notre cousine Stella Boudreau, bien connue des Boudreault du Saguenay, qui nous réserve un accueil comme juste elle peut le faire. Elle est accompagnée par monsieur Paul Boudreau, conseiller à la ville de Shédiacet qui est mandaté par le maire pour accueillir les Boudreau (lt) du Saguenay-Lac-St-Jean et de Québec. Après les échanges et les congratulations, nous sommes invités à un verre de l’amitié et pour la soirée, les Boudreau (lt) sont invités à assister à un spectacle donné par la famille Boudreau de Memremcook. Ce Groupe est composé de six membres de la même famille qui sont chanteurs et musiciens. Très bon spectacle où nous avons pu côtoyer ces artistes après leur belle prestation.

Groupe de Boudreau(lt) du Saguenay-Lac-St-Jean, de Québec,
Montréal et Ottawa venant recevoir le Blason des familles Boudrot

Arrive enfin la journée du 13 août, où nous devons remplir une première partie de notre objectif : Les armoiries des Boudrot.
La journée démarre avec la messe dominicale. Le célébrant a pris la peine de souhaiter la bienvenue aux Boudreau (lt) du Québec, avant son homélie. Je crois que nous étions attendus. Puis nous nous rendons à la salle communautaire pour suivre le programme tracé par nos cousins Boudreau. Encore une belle surprise nous attendait. En effet, Raymond et Jean-Claude Boudreau de Montréal, accompagnés de leur belle dame, viennent se joindre au groupe pour le dévoilement du blason de la famille Boudreau (lt). Puis un couple de Jonquière, partis le matin à 6.00 A.M. de Gaspé, arrive juste à temps pour le souper. Il s’agit de Léo-Paul et Rosita Boudreau. Ils ont roulé toute la journée pour être présents au dévoilement des armoiries. Moi qui ai toujours pensé que j’étais un des seuls à capoter sur les Boudreau (lt), je dois me rendre à l’évidence que je ne suis pas un orphelin de famille. Il n’y a pas que moi qui est fou de cette grande famille. Les Stella, Raymond, Jean-Claude, Gabrielle et Cécile, Rosita et Léo-Paul sont tous comme moi. Ils et elles ont à cœur la famille Boudrot. Mais ce n’est pas fini, car des gens de notre acabit, il en viendra d’autres pour nous remplacer.

Groupe qui s'est rendu aux Îles de la Madeleine,
rencontré les Boudreau(lt) Madelinots

Nous avons fait la connaissance durant cette réunion de Boudreau (lt) venant de partout. Des Boudreau (lt) de Virginie, des Boudreau (lt) du Cap Breton, de la Nouvelle Écosse, de Chéticamp ect ect. Beaucoup d'échanges en généalogie, d’histoire, et d’amitié retrouvé après plusieurs années, des rencontres de Boudreau (lt) qui ont été au Congrès Mondial en Louisiane. De cette rencontre se dégageait une grande fraternité que personne ne pourra à jamais altérer. Plus la rencontre progressait avec les discours des présidents Donald Boudreau, de même que votre humble serviteur, plus on pouvait sentir l’instant d’impatience des gens présents, qui attendaient le dévoilement des armoiries. Puis le grand moment est enfin arrivé. Donald, aidé de Stella, ont enlevé le drap qui recouvrait le tableau, pour laisser voir aux spectateurs présents le fameux Blason de la Famille Boudrot. Trois années de recherches, de tentatives, de correspondance, de travail acharné, ont enfin donné naissance à un magnifique Blason dont la Famille Boudrot pourra toujours s’enorgueillir.
Après bien des échanges d’accolades et de baisers fraternels et des promesses de s’écrire ou encore de se téléphoner, nous dûmes à regret se séparer des Boudreau de Montréal et d’Ottawa. Ceux-ci devaient retourner soit pour leur travail ou encore pour célébrer un cinquantième anniversaire de mariage. Encore là nous nous nous sommes revus comme dans un miroir. Les Boudreau (lt), quand vient le temps de la séparation, même si petite fut-elle, amène des étreintes et des pleurs à n’en plus finir. Derrière le masque de l’indifférence ou de la jovialité, se cache une sensibilité à fleur de peau. Les Boudreau (lt) sont des personnes extrêmement sensibles et les larmes montent souvent aux barricades. Nous en avons eu encore une preuve lorsque nous avons laissé le groupe se séparer, afin que chacun puisse poursuivre le voyage.

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Chronique Clin d'oeil

********** Aujourd’hui, j’aimerais saluer la famille d’Alcide Boudreau de Jonquière. Depuis presque deux années, mon oncle Alcide et ma tante Pauline ont été très touchés par la maladie. En plus, comme si cela ne suffisait pas, ils ont appris entre temps qu’un de leur fils, Donat, était lui aussi atteint de maladie. Dans ces moments là, on dirait que tout arrive en même temps. Alcide et Pauline ont délaissé temporairement l’association des Boudreau (lt) pour se consacrer à la bataille contre la maladie. Étant des battants de nature, ils ont réussi à passer à travers de tout cela et ils apprenaient aussi dernièrement que leur fils avait vaincu le cancer que les médecins avaient diagnostiqué. Ce dernier reprend peu à peu ses activités et à même recommencer à travailler.
Quel ne fut pas notre surprise de revoir ce fameux couple lord de notre dernière réunion. Bien sur que la maladie a laissé des séquelles, mais aujourd’hui, ils sont capables de vivre avec les petits bobos qui demeurent présents. Bravo à vous deux et j’espère que maintenant nous allons vous revoir à nos activités comme cela était avant.

********** Vendredi dernier, le 17 novembre, j’assistais à un enregistrement d’un programme télévisé, où ma fille Annie était l’invité de coup de cœur. Elle a gagné cette participation à la télévision grâce à son talent, bien sur et à tout le travail qu’elle a du faire depuis qu’elle a décidé de prendre des cours de chant. Depuis qu’elle est toute petite, Annie et ses frères ont toujours été élevés dans la musique. Non pas que leurs parents soient des chanteurs ou musiciens, mais la musique fut toujours prédominante dans la maison.
Depuis trois années, Annie a suivi des cours de chant avec Johanne Bouchard et petit à petit elle a commencé à s’inscrire à des concours. Elle a participé au concours Opti-jeunesse dont elle atteignit la demi finale avec une note de 87%. Elle a aussi fait le Festival du Royaume où elle obtint une médaille d’argent et une note de 90%. Elle a aussi participer au Festival Chansons en Fête de St-Ambroise où elle a participé à la demi finale. Plus de 500 participants étaient inscrits à ce concours. L’émission Bien au Show l’a invité à faire une chanson de son répertoire et Annie a très bien répondu aux attentes des producteurs. Plusieurs amis et connaissances s’étaient donnés rendez-vous pour l’encourager. Je crois que la personne qui était la plus nerveuse était son père. Pour elle tout a été comme sur des roulettes, mais pour son paternel tout allait de travers, mais passons.
Même si Annie a commencé sur le tard dans la chanson, les gens voient en elle un beau talent qu’elle va continuer à exploiter, même si le monde de la chanson est un monde pas toujours facile. Avec de la volonté, de la patience et du travail, on réussi toujours à se rendre vers le but que l’on s’est fixé. Bravo Annie tu as encore épater ton père.

Annie et son père à l'émission de télévision « Bien au show »


********** Le 28 août 2000, juste à notre retour du voyage dans les Maritimes avec la famille Boudreau(lt), nous apprenions le décès de monsieur Joseph Boudreault. Pour tous ceux et celles qui ont connu mon oncle Joseph, c’est une grande peine pour sa famille proche comme ma tante Émilie et ses enfants, et pour nous qui l’avons côtoyé depuis les tous débuts de notre association, ce fut un véritable choc. Homme très réservé et souvent effacé, mais combien agréable en sa compagnie et celle de tante Émilie. Il me confiait souvent qu’il était fier du travail que l’on faisait pour l ‘association. À toutes les activités organisées, Joseph et Émilie se faisaient un devoir d’être présents. Personnage gentil, toujours de bonne humeur, il savait trouver les mots pour remercier les gens qui travaillaient pour la famille Boudreau (lt).
Maintenant qu’il est parti pour un long voyage, il nous laisse un grand vide, mais nous voulons dire à ma tante Émilie qu’il sera toujours dans nos cœurs et que pour elle nous serons toujours là si le besoin se fait sentir. Bon voyage mon oncle Joseph, tu étais un sage et tout la famille Boudreau (lt) avait de l’estime pour toi.


********** Félicitations spéciales à monsieur Honoré Boudreau de Rimouski qui a réussi à terminer et éditer son livre sur la généalogie de sa famille immédiate. Comme tout le monde le sait, faire la généalogie de sa famille, demande du temps et de la patience. Trouver les endroits, les dates, les documents, les lettres, les neveux et nièces, ect ect, obligent souvent à des heures et des mois de recherches avant d’avoir des résultats. Mais Honoré, bien secondée par Raymonde, a su relever le défi. Aujourd’hui après plusieurs mois d’efforts, il peut dire mission accomplie. Malgré un grave accident qui aurait pu lui coûter la vie, cet homme est un travailleur acharné dans le domaine de la généalogie. On n’a qu’à l’écouter parler de ses ancêtres pour se rendre compte à quel point ses recherches ont porté fruit. Il a beaucoup voyagé pour rendre à terme son livre. Plusieurs de ses voyages se sont faits dans les provinces maritimes pour aller chercher les informations qui lui manquaient. Port-Royal et Grand-Pré ont été l’aboutissement de ses recherches.
Encore bravo à Honoré et Raymonde Boudreau, ils sont le lien entre les Boudreault du Saguenay-Lac-St-Jean et les Boudreau (lt) du bas du fleuve. Qu’on se souvienne qu’ils sont les deux grands responsables et les maîtres d’oeuvre de la visite des Boudreau (lt) à Rimouski l’année dernière. Beau voyage et belles rencontres que la Descendance des Boudrot devra refaire surtout vers la Ville de Carleton où il y a plusieurs dizaines de familles Boudreau (lt) qui y sont établies et qui en ont été les fondateurs. Mais cela, c’est une autre activité qui viendra un jour au programme des activités de la Famille Boudrot.


********** Saviez-vous qu’il y a aux Iles de la Madeleine, une petite ile qui se nomme L’Ile Boudreau. Malheureusement je ne pourrais pas vous dire pourquoi les Madelinots l’ont baptisé ainsi, mais nous allons faire des recherches. Nous allons prendre contact avec les chercheurs du Musée de la mer pour en savoir plus. Sûrement que des Boudreau (lt) devaient possiblement l’habiter ou ils ont été les premiers arrivants??? La réponse dans le prochain bulletin.

********** Saviez-vous que dans la Province de la Nouvelle Écosse, il y a dans l’Ile Madame, une municipalité qui s’appelle: Boudreauville. Encore, pourquoi?? Nous tenterons de vous donner la réponse dans une autre édition du journal. Nous savons que le prochain Congrès Mondial Acadien se tiendra en Nouvelle Écosse et que la famille Boudrot (eau)(eaux(eault), voudrait bien que le rassemblement de sa famille puisse se dérouler dans la ville de Boudreauville. Le Congrès aura lieu en août 2004 et nous serons présents.

********** Saviez-vous que Ginette Boudreault (René) est devenue grand-mère. En effet sa fille Isabelle a mis au monde un fils du nom de Joey. Le bébé est arrivé dans notre monde le 3 juillet 2000. Bienvenue à Joey Lavoie dans la grande famille des alliances Boudreault.

********** J’aimerais dire un salut spécial à tous les gens qui ont fait le voyage dans les maritimes avec nous. Lors du prochain bulletin des Boudreau(lt) nous parlerons de ces personnages qui nous ont accompagné et dont nous avons pu au fil des jours fonder une famille. Des liens très étroits se sont créés et nous verrons comment la même idée a pu germer dans l’esprit de ces gens et comment ce même objectif commun est devenu le fer de lance du voyage. Les Fernand, les Jean-Marie, les Clément (monseigneur Couture), les Ghislain, les Gérard, les Marcelle, les Raymonde, Thérèse, Louise, Lorraine, Nicole, Marie-Reine, Carmen, Marthe, Yolande, tous et toutes vous avez été des compagnons et des compagnes de voyage extraordinaire. Jamais un voyage aura la même intensité d’amour fraternel que celui que nous avons fait. Merci pour ce bel amitié.


********** À l’été prochain, un voyage d’une durée d’environ sept (7) jours sera probablement au programme des activités de la Famille Boudreau(lt). Visiter la Gaspésie et ses villes et municipalités environnantes, contacter les familles Boudreau(lt), agrandir par de nouvelles connaissances Boudreau(lt) le cercle familial de la Descendance de Boudrot à Boudreaux(eau)(lt), enfin, partir à l’aventure durant une semaine avec des membres de notre grande Famille. Il faudrait y penser!!!


********** Avez-vous remarquer qu’il y a une famille de Boudreault dans la ville de Chicoutimi, dont les noms apparaissent souvent dans les journaux. Je veux parler de madame Marina Boudreault Larouche et de son frère Egide Boudreault. Ceux deux personnes sont souvent citées dans les chroniques où le bénévolat est en demande. On connaît la réputation de Marina comme conseillère à la Ville, son implication dans le mouvement Accès Bleuet, mais la connaissons vraiment sous le couvert d’une bénévole qui veut aider les gens démunis à réussir à vivre de façon décente dans le règne d’aujourd’hui ?

********** Connaissez-vous l’implication presque journalière d’Égide Boudreault dans les Chevaliers de Colomb ? Tout le monde sait la valeur de ce mouvement qui vient en aide à tous ceux et celles qui sont dans le besoin. Toujours ramasser des argents pour en faire profiter les gens qui ont des problèmes à joindre les deux bouts, ce n’est pas une mince tâche. Mais Marina et Égide réussissent toujours à s’imposer et à convaincre les gens d’aider ceux qui ont des besoins pressants. C’est tout en leur honneur de consacrer leur temps pour les autres. Ce sont de belles valeurs qui resteront toujours présents à la mémoire de ceux qui les côtoient. Encore bravo pour votre dévouement.

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Généalogie


Je discutais dernièrement avec Gérard Buteau, notre généalogiste en chef, pour la famille Boudrot, et il me disait qu’avec les réponses que les gens nous retournaient, il était rendu à compiler plus de 25,000 noms. Depuis trois années que Gérard a pris en charge la généalogie, il consacre en moyenne plus d’une trentaine d’heures par semaine pour mettre à jour les retours reçus et les positionner dans leurs branches respectives, et croyez moi ce n’est pas toujours facile, car on doit bien souvent contacter de nouveau les gens qui nous envoient leur généalogie, pour leur demander certaines informations qu’ils ont oubliées. Ceux qui travaillent à faire ces compilations comme notre ami Gérard, doivent avoir la patience et surtout une bonne mémoire. Présentement il travaille de concert avec monsieur Don Boudreaux de la Louisiane, qui comme Gérard, ramasse les informations généalogiques et trouve pour les Boudreau(lt)(x), qui le demandent leur lignée jusqu’à Michel Boudrot. Dans approximativement quelques mois, nous allons arrêter de faire parvenir les feuilles généalogiques à tous les Boudrot du monde. Par la suite, nous irons en édition d’une autre volume qui aura possiblement quatre à cinq fois la dimension de celui que nous avons produit en 1996.
En attendant, le travail de moine se continue et nous devons lever notre chapeau à notre ami Gérard pour son magnifique travail.

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Bilan financier

Notre association se porte bien du côté financier. En marge du 15 novembre, nous avions en caisse la somme de 2000.00$. Tous ces argents proviennent des cartes de membres et des épinglettes que nous avons vendues aux Iles de la Madeleine. En effet, lors de notre voyage dans les Maritimes, plusieurs Boudreau (lt) ont exprimé le désir de faire partie de notre association. Pour nous ce fut un plaisir et un honneur de les accueillir dans notre grande famille. Les argents, que nous dépensons, sont le prix des enveloppes que l’on doit acheter pour continuer les feuilles de généalogie que Louise et André envoient partout au Canada et en France.
Dans un avenir rapproché, nous aurons des dépenses pour certains livres de généalogie qui nous serons utiles dans la recherche de nos branches familiales.
Un petit salut à notre grand argentier pour son travail au niveau de l’association. Merci à Roland Charrette.

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Prochaine Activité des Boudreau (lt): Spectacle de Zacharie Richard

La prochaine activité de la Descendance de la famille Boudreau (lt) aura lieu le jeudi 19 avril 2001. En effet, nous aurons la chance de voir le spectacle de notre cousin Zacharie Richard qui se tiendra à l’Auditorium de Chicoutimi. Comme nous avons assisté à son dernier spectacle acoustique en novembre 2000 et que la salle était pleine à craquer, nous voulons vous aviser à bonne heure pour que nous puissions réserver les billets de son spectacle. Étant donné la sortie de son nouveau CD, le répertoire qu’il nous présentera, sera complétement différent de celui de l’année dernière.
De plus, ayant de bons contacts avec notre cousin Zacharie, nous avons poussé l’audace à l’inviter à souper avec nous le soir de son spectacle. La réponse par E-mail a été très positive et il nous restera à confirmer avec lui dans les prochaines journées procédant sa venue dans la région.
Présentement, nous avons réservés 20 billets qui ont trouvé preneur. Il serait très intéressant de confirmer avec Zacharie pour lui dire le nombre de Boudreau (lt) ou alliances Boudreau (lt) qui pourraient assister à son spectacle. Plus il y aura de personnes qui nous accompagnerons, plus nous aurons la possibilité que celui passe un bon bout de temps avec nous. Que ce soit au souper ou à la fin de son spectacle.
Pour tous ceux et celles qui seront intéressés à venir avec nous, il faut communiquer le plus rapidement possible avec André et Louise. La raison : Avoir tous des billets dans la même rangée ou section. Le prix du billet est de 29.00$. C’est une activité qui n’est pas coutume, mais qui pourrait s’avérer très intéressante. On vous attend en grand nombre, mais dépêchez-vous.

Zacharie Richard, Louise et André Boudreault
Salon du livre de Jonquière

Activité passée

La dernière activité des Boudreau (lt) qui avait lieu à la Doré, au Moulin des Pionniers, a permis de réunir plus de soixante personnes. Tenue au début de juillet, cette journée, organisée par les Boudreault de St-félicien a été un très beau succès. La température pour une des rares fois de la saison, fut de notre côté. Durant cette journée nous avons pu retourner dans les débuts de la colonisation du Saguenay-Lac-St-Jean. Les guides qui nous accompagnaient nous ont fourni les renseignements appropriés et nous avons pu apprendre comment nos pères et nos mères pouvaient être si ingénieux, même si la majorité de nos ancêtres ne savaient ni lire ni écrire. Imaginez un instant la possibilité de donner à ces gens la l’accessibilité aux études. Ils réussissaient à créer des choses qui sont hors de l’ordinaire.
Un fait à remarquer lors de cette activité, c’est que la famille de Léo-Paul Boudreau était représentée par plus de 14 membres. Et tous ont bien aimé leur journée et leur soirée qui s’est déroulée dans une ambiance du bon vieux temps, avec des rigodons, des valses et des gigues. Somme toute, une belle activité a renouvelée.
Merci à ma tante Thérèse et ses bénévoles de St-Félicien, de même qu’à l’accueil et à l’organisation de Guy Dufour, le fils de ma tante Thérèse Boudreault.

Les Boudreau(lt) présents au Moulin des Pionniers, à la Doré


Chronique des Décès

Depuis la dernière chronique de mai dernier, la famille Boudreau (lt) a encore perdu plusieurs de ses membres. Que l’on pense à :

*** Monsieur Elisée Boudreault, décédé le 21 juillet 2000, à la Baie, à l’âge de 73 ans et 11 mois. Il était le conjoint de madame Ginette Coudé. Il était le fils de feu Charles Boudreault et de feu Isabelle Côté.

*** Monsieur René Boudreault, décédé le 30 juillet 2000, à l’Anse –St-Jean, à l’âge de 77 ans et 11 mois. Il était l’époux de dame Yvonne Gaudreault. Il était le fils de feu Oscar Boudreault et de feu dame Marie-Ange Bergeron.

*** Monsieur Gédéon Boudrault, décédé le 15 août 2000, à Port Cartier, à l’âge de 60 ans et 7 mois. Il était l’époux de dame Thérèse Dugas.

*** Madame Julianna Munger, décédée le 16 août 2000,à Dolbeau-Mistassini, à l’âge de 94 ans et 1 mois. Elle était l’épouse de feu monsieur Emile Boudreault.

*** Monsieur Florian Boudreault, décédé le 23 août 2000, à Alma, à l’âge de 67 ans et 6 mois. Il était l’époux en première noces de dame Causette Gravel et en seconde noces de dame Brigitte Dallaire.

*** Monsieur Joseph Boudreault, décédé le 28 août 2000, à Chicoutimi, à l’âge de 78 ans. Il était l’époux de dame Émilie Tremblay.

*** Monsieur Pierre Boudreault, décédé le 6 octobre 2000, à Chicoutimi, à l’âge de 54 ans. Il était l’époux de dame Christiane Godin. Il était le fils de feu Louis-Henri Boudreault et de feu dame Yvette Hébert. Pierre fut un très grand bénévole dans son milieu, qu’il s’agisse de parler de son implication dans la Chorale *Jeunesse en Choeur*, les Chevaliers de Colomb, et de la Sclérose en Plaques.

*** Madame Denise Boudreault, décédée le 7 octobre 2000, à Québec, à l’âge de 58 ans. Elle était l’épouse de monsieur Robert Lagacé.

*** Monsieur Jean-Yves Boudreault, décédé le 19 octobre 2000, à Chicoutimi, à l’âge de 66 ans et 3 mois. Il était l’époux de dame Pauline Ouellet.

*** Monsieur Victorien Boudreault, décédé le 23 octobre 2000, à Alma, à l’âge de 66 ans et 4 mois. Il était l’époux de dame Clémence St-Gelais.

*** Monsieur Germain Boudreau, décédé le 26 octobre 2000, à Châteauguay, mais anciennement de Dolbeau, à l’âge de 64 ans et 3 mois. Il était le conjoint de dame Gaétane Trottier. Il était le fils de feu Wilbrod Boudreau et de feu dame Jeannette Girard.

À toutes les familles éprouvées par la perte de ces êtres chères, nous de la famille Boudreau (lt) nous voulons vous dire notre profonde sympathie. Il est toujours douloureux de perdre une partie de sa vie, mais il faut penser qu’un jour nous aurons la chance de faire le bout de chemin avec la personne qui nous attend de l’autre côté.

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Épilogue

Dans quelques semaines, le temps des Fêtes va encore nous rattraper pour une autre fois. Nous voudrions, Louise et moi en cette occasion vous offrir le plus joyeux des Noël. La Famille Boudreau(lt) a beaucoup souffert cette année par la perte d’êtres chères, mais de belles et bonnes choses vont certainement venir mettre un peu de baume sur nos plaies encore ouvertes. Ce fut une année difficile pour bien de nos membres, mais il faut continuer à lutter pour réussir à voir la lumière au bout du tunnel. Pour ce début de l’an 2001, on ne peut que se souhaiter de la Joie, du Bonheur, de l’Amour pour nous et pour toute la Grande Famille De Boudrot dans le monde.

Joyeux Noël et Bonne Année 2001.

André

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Page Publicitaire

Aujourd’hui, je veux tenter une expérience avec vous tous. Comme j’ai beaucoup de difficulté à avoir des textes de vous ou encore des nouvelles de toutes sortes, je veux mettre à votre disposition une page qui servira à tous ceux et celles qui voudront passer des messages. Que se soit pour des activités bénévoles, des messages de prompt rétablissement pour un(e) de nos proches, les naissances d’enfants, pour la publicité d’un commerce, enfin peut importe la nature, cette page servira à tous les Boudreau (lt) qui sont membres de notre association. Donc cette page publicitaire vous appartient, il n’en tient qu’à vous de la faire vivre.

Robin Boudreault, son épouse et son fils
( Salon des métiers d'art )

En parlant de publicité, la semaine dernière se tenait à Chicoutimi, le Salon des Métiers d’Art du Saguenay-Lac-St-Jean. Comme j ‘étais en vacances, je me suis permis une incursion dans cette sphère d’activité, souvent méconnu du public. Et comme par hasard, la présidence de cet événement avait été confiée à Marie-Lise Pilote, pur hasard dis-je, j’ai fait la connaissance de monsieur Robin Boudreault. Robin travaille avec un matériau de notre région, qu’on nomme : le granit. À son exposition, nous avons pu nous rendre compte du talent de Robin, par les pièces qui étaient étalées devant l’auditoire. Ses spécialités sont : les horloges, les porte-plume, les chandeliers, et bien d’autres objets que le client peut lui demander. Nous avons vu aussi une magnifique table de granit d’une beauté et d’une qualité exceptionnelle. Pour tous ceux et celles qui voudraient voir ses œuvres, ils n’ont qu’à se rendre au 232, 1ière Avenue Nord, St-Nazaire. Son numéro de téléphone est le : 418-668-0319. Je vous conseille d’aller jeter un coup d’œil à sa boutique, ça vaut le détour.

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P"S" Pour tous commentaires écrits ou verbaux, contacter:

L'Association des Boudraux (eau) (lt)
Att. André Boudreault
2732 ave. du Parc
La Baie Qc.
G7B-1T8
418-544-9260
e-mail: boudroal@sympatico.ca

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