La
sortie récente de cet album est un événement. Si
certaines morceaux figuraient sur "The first great rock festivals of
the seventies", on a là les deux sets complets joués
à la maison, devant 100.000, puis 500.000 personnes.
Idlewild South est terminé et
sur le point de sortir et le nouveau matériel est
présent, et déjà un titre comme Liz Reed
s'étend sur plus du double de sa durée studio.
Les deux sets sont différents.
Le deuxième commence à 3.50 du matin. Cette heure
avancée, le froid... lui donnent un côté plus
approximatif !
Sur la Mountain Jam du 5 Johnny Winter est censé donner
un coup de main, mais j'avoue que ça ne saute pas aux oreilles.
En août, Duane entre en studio
avec Clapton pour Derek and the Dominoes. Le groupe les rejondra pour
des jams d'anthologie. Une année de gloire s'ouvre, tragiquement
conclue.
Au delà de la musique,
sublime, on est plongé dans l'ambiance de l'un des derniers
grands festival.
L'annonce d'intro du premier set est
hallucinante : en bref l'announcer nous dit que Life vient de publier
les photos de la fécondation d'un oeuf (sic) humain par les
spermatozoïdes. et que contrairement à ce qu'on croyait il
ne s'agit pas d'une course, mais d'une danse rituelle autour de l'oeuf,
au rythme de huit fois par minute. 8, signe de l'infini. signe que "all
men play together". Ladies and gentlemen, the Allman Brothers Band !