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La rose


La rose

Prends donc cette rose à peine éclose,
Qui comme toi exhale un parfum charmeur
Et dont la senteur ravis mon coeur morose,
Offre pour cadeau l'atmosphère d'un bonheur.

Prends cette fleur à l'unique douce couleur,
Car c'est le temps que j'ai perdu pour la rose
Qui la rend si importante, à la lueur
D'un soleil qui voit naìtre l'amour qui ose.

Sur

Sur les gouttes salées de l'âme,
Je poserai la douceur d'une lèvre
Pour boire les traces d'une larme
Découvrir le sourire d'une trêve.
Sur les blessures d'un coeur épris,
Je poserai la chaleur d'une main
Pour effacer la plaie d'un dernier cri
Et sentir le battement de demain.

Le vent implacable

Entre le miroir de l'éclat d'un ciel
S'efface l'ombre de ma présence
Poussé vers les dunes existentielles
Le vent implacable d'une naissance.
Je marche, marche sur la plage de toutes les latitudes
Contre le souffle d'un destin qui emporte l'âme,
À l'écoute des vagues, mon coeur bat au rythme de l'étude.
Je cherche, cherche dans le murmure du temps
Derrière la consonne d'un prénom
Le chemin de sable qui se cache du vent,
Qui empreinte l'ultime mot chaìnon.
Je lutterai, lutterai, pour découvrir le mystère d'un horizon
Dominé par la puissance d'un autan
Qui détruit pour toujours l'ombre d'interminable bonheur;sans raison
Et parcourir le néant en combattant.
Tourbillonnante spirale sans fin,
Ton oeil est aussi insaisissable
Que les mots que j'emploie ce matin
À travers les pas d'une fable.

Petit homme, n'oublie surtout pas.

Petit homme, toi que la vie n'a pas marqué de son empreinte
Ton regard interrogateur rêve d'un monde sans contrainte.
Petit homme, écoute la voix de l'âme songeuse,
Qui transforme tes questions en réponses mélodieuses.
Petit homme, tu possèdes pour unique surprise, un avenir
Qu'il te faut écrire, et la bienveillance d'un passé pour souvenir.
Petit homme, tu découvriras un monde aux cents visages, aux mille vérités
Mais c'est entre le rêve et la raison que tu trouveras ton unité.
Petit homme, la vie ce n'est pas que le malheur,
C'est aussi le regard de l'autre qui construit ton bonheur.
Petit homme, n'oublie surtout pas que ce message est maintenant le tien,
Qu'il est ton arme pour tes futurs combats, et possède la force d'un lien.

Souvenir,souvenir pour toujours.

Souvenir, souvenir, tu me rappelles le curieux jour,
Où notre coeur vagabonde à l'ombre d'un amour,
De l'éternel moment d'un regard capteur, tu traces son visage
Pour nous faire revivre un instant, l'illusion de sa tendre image.

Souvenir, souvenir, dans la tristesse d'un soir, tu accours
Pour dissiper la solitude qui me parcoure,
Et de ta présence tu emportes le temps
Pour ne retenir que le rêve d'un sentiment.

Souvenir, souvenir, tu resteras pour toujours
La mémoire d'un sourire qui m'entoure,
La douceur de l'écho d'une voix qui s'abandonne
Dans l'imaginaire réalité d'une consonne.

Le souffle d'un rêve.

Un jour, j'ai fait un rêve comme un bateau sans capitaine
Brisé par l'amère réalité d'une destinée incertaine,
De cette étrange illusion, je garde la vision d'un espoir perdu
Mais de l'infini sentiment d'une main tendue et d'un regard éperdu.

Demain, je ferai un rêve comme un capitaine sans bateau
Ivre d'un souffle du large qui emporte le passé et ses maux,
Échoué sur le banc de sable d'un souvenir, j'oublierai mon tourment,
Pour naviguer de nouveau, à l'horizon de ma quête au gré des vents.

De ces rêves, il ne restera rien, que la solitude d'un destin,
Porteur de l'écho d'une vague sans fin où l'homme trace son chemin.
Alors à la lumière des matins, s'effacera pour toujours l'image
De ce bien, de ce mal, pour ne laisser que les signes vides d'une page.

Image de sable

Mon coeur, bat au rythme de l'étude
Le chant d'une pierre sur l'écume d'une lame
Le vent timide approchant du sud
Emporte le vague à l'âme
Pour se perdre derrière les dunes du souvenir
Et effacer le chemin de sable d'un devenir
Le regard tourné vers le ciel, le goéland crie son insouciance
Par le vent implacable d'une naissance
Vers les rivages existentiels, disparaìt l'ombre de sa présence.
Sur le miroir d'un ciel, je marche parmi ces mirages, sans espérance
À l'écoute du sable qui passe
S'échoue le roulis d'un horizon
Emmenant le silence d'une trace
Vers les profondeurs à l'unisson.





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