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Une à une je t'ai donné les étoiles elles palpitaient chaque fois dans ta main comme un poisson hors d'eau. Fais un collier de joutes les étoiles et compte chacune est une larme de moi Dieu.
J'ai fouillé le cour du banc quand ta lumière se donnait dans la nuit et que le dernier tram passait en riant de toutes ses ampoules et je me suis retrouvé chaque fois sur la pierre sans lumière et sans étoile.
Raison garde-toi garde ta raison le baton des rues-à-boutiques ne donne rien de toi raison de ne m'aimer point ne m'aime plus.
Je me suis si donné que mon sang en est répandu O Brahma dans tous tes océans et si pauvre je suis si pauvre que je ne peux plus me donner une seconde fois.
Quand toi une femme pécheresse d'Adam a obtenu une telle division de moi: elle n'a pas le droit d'inculper la vie mauvaise ni le ciel vague ni la terre sourde elle n'a plus rien à mendier le Tout grand est suspendu en rivière d'étoiles à son cou.
Et j'ai porté ce heaume plombé pendant des minutes en chronomètre, des minutes d'années.
J'ai attendu des secondes pleuré des tierces où les morceaux de temps tombaient d'un caisson sur mon crâne et je n'ai eu que quelques heures d'épanouissement.
Mais recueille ta punition:
le monde est mort
la gent est ignare
la noblesse déchue
la poésie une fois du siècle.
Et il y a tout le long des étals sans goût des pignons Louis XV et minuscules cardiaques un arbre un banc un arbre un banc un arbre un banc et ton auto n'a que 60 H. P. c'est-à-dire 120 à l'heure tu as le temps pour apercevoir la molière l'arbre la molière l'arbre la moliére l'arbre.
Ah Seigneur!
donnez-lui l'absolution elle sait tout cela j'ai bien typographié sa cervelle en papier blanc elle sait et elle en mourra.
Je veux qu'en cotillon ses bijoux lui serrent la gorge de tous leurs chiffres.
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