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QUELQUES LIVRES, REVUES, NOTES.

JACQUES RIVIÈRE AIMÉE. (Editions de la Nouvelle Revue Française, Paris).
La timidité est un luxe. En affaires, en amour, en littérature, généralement. C'est un luxe aujourd'hui fort coûteux, sans proportion avec les ressources que nous offre la vie en société. Bientôt, il ne sera plus dans nos moyens d'offrir aux personnes beaucoup de jolis sentiments sans espoir de bénéfice. Une économie nouvelle exige, de plus en plus, que nos amours ou nos inimitiés ne s'embarrassent point de cette discrétion ruineuse, de ces nuances follement gratuites, de ces demi-teintes dont le triomphateur sourit. Cependant, aussi désuet que ce luxe déjà nous paraisse, il ne semble pas que le goût doive s'en perdre tout à fait: dans un monde tout entier façonné par l'audace (on dit « pluck »), la timidité apparaîtrait sans doute comme un idéal, et l'on en réserverait le privilège aux dieux... Mais, nous n'en sommes pas encore là.

Avec beaucoup de soin, de patience et de pénétration, M. Jacques Rivière a tracé le portrait d'un homme timide en amour. Ce type, d'un dessein aisément vague et satirique, se trouve ici figuré en traits si sérieux, si dépourvus d'intentions fugitives, si définitifs en somme, qu'on ne pourra guère oublier l'image particulière que l'auteur nous en donne, quand on voudra se le représenter désormais. « Aimée » est donc, selon toute apparence, un roman qui ne passera pas : Ni par son sujet même, ni par son style parfaitement juste et naturel, ni par la sûre et délicate méthode de découverte qui présida à son élaboration, il n'appartient à une mode littéraire. Il est de la lignée des beaux romans psychologiques français, il s'apparente à « Adolphe », à « Dominique », à la « Porte Etroite ».

De tels ouvrages exigent à la fois de l'écrivain une sensibilité très vive et une intelligence critique sans défaut : Dans ce cas-ci particulièrement, il fallait que ces deux qualités, en apparence contradictoires. opérassent d'accord, avec la plus grande exactitude. On pouvait craindre, M. Jacques Rivière n'ayant publié avant ce livre aucun ouvrage d'imagination, qu'un excès d'intelligence critique ne fit tort à cette sensibilité un peu mystérieuse, à cette sorte d'ingénuité que l'on nomme aussi poésie et dont un romancier, fût-il rompu à l'analyse, ne saurait se passer sans inconvénient. Certes, c'est en critique encore que M. Rivière a envisagé le problème sentimental qui s'est posé devant lui, mais c'est aussi en poète; et dans une mesure si heureuse que, ayant à étudier un personnage souvent noble ou ridicule, il a su nous y intéresser comme au plus discret de nos semblables, sans jamais faire appel à nos attendrissements, ni à notre ironie.

C'est par une suprême discrétion du narrateur imaginaire que ce roman, écrit à la première personne, porte le nom d' « Aimée ». Aimée n'est point l'héroïne du récit, ce n'est POINT d'elle que nous nous inquiétons surtout. Il était nécessaire, il était normalement humain qu'un amant timide, voué par sa sincérité même à ce bonheur qui lui est propre et qu'il nomme renoncement, mais qui se voulût donner l'illusion de la souffrance et du sacrifice, rencontrât sur son chemin une femme lui l'y pût encourager sans toutefois l'arracher à son destin. Où étreindre la réalité d'un pareil désir? « Tout, dans cet assaut, dit-il, était misérable et sans force; tous mes défauts ou, si l'on préfère, — mais c'était bien plus grave encore, — toutes mes vertus avaient collaboré pour le rendre inefficace ». Et il dit aussi « J'avais une nature trop. aimante pour qu'elle sût devenir amoureuse »

Le tragique est ici, que la femme la plus solidement dessinée en apparence ne demande qu'à prendre forme, et que notre admiration pour elle implique une contradiction. C'est d'ailleurs un tragique mitigé; la vie nous l'enseigne. Ce roman — je veux dire le livre de M. Rivière — finit bien, du reste. En ce sens que les évènements n'y modifient point les hommes. L'auteur ne nous dit pas son opinion à cet égard, et ce n'est pas à nous de conclure. Mais peut-être que vraiment la. timidité est un luxe inutile, mauvais... Peut-être que les jolis sentiments ne gagnent pas à être trop gratuits. Peut-être que la véritable bonté est dans la force.
M. du D.
Mélot du Dy
JACQUES DE LACRETELLE : SILBERMANN. (Editions de la Nouvelle Revue Française, Paris).
Cette « histoire d'enfant », d'adolescent plutôt, nous est contée après beaucoup d'autres. Romain Rolland, Alain Fournier, André Lafont, plus récemment Paul Cazin, Benjamin Crémieux, Roger Martin du Gard et j'en oublie — nous firent assister soit à l'éveil d'une intelligence, soit aux premiers avatars d'une sensibilité, d'une imagination, soit aux terribles crises que traverse une conscience naissante. Et pourquoi les histoires d'enfants seraient-elles moins variées, moins passionnantes que les histoires d'hommes?

On soutiendrait sans paradoxe qu'après la vingt-cinquième année, l'individu se rapproche d'un « type ». Au contact de ses semblables, il tend à perdre une originalité fragile, à substituer au geste spontané le mouvement réfléchi, convenu, contraint, penser d'après son journal ou ses livres, à ne plus réagir que de façon prévue. Il a, comme on dit. son siège fait, il est l'homme d'un parti, d'une caste. Ceci n'est absolument vrai que de l'individu moyen, car pour celui qu'une certaine inquiétude habite encore, et qu'une seule expérience n'a point satisfait, la vie lui sert de tremplin, de « punching ball » : elle l'endurcit sans le raidir.

La plupart des peintres médiocres réussiront une bonne esquisse; c'est à l'oeuvre qu'on les attend. S'agit-il d'équilibre durable, s'agit-il même de soutenir un peu l'élan, d'alimenter la flamme, les banalités académiques, les creuses formules de l'anarchie s'interposent entre l'artiste et son rêve. Et l'on sait d'admirables maquettes, ébauches de marbres sans vie.

Je ne fais point allusion par ces derniers mots au roman de Jacques de Lacretelle et m'excuse de telles digressions. Si l'auteur de « Silbermann » eut des devanciers dans un genre dont j'aurais voulu simplement légitimer la vogue et justifier à ma façon l'intérêt, on aurait de la peine à rapprocher son livre des histoires d'enfants parues jusqu'à ce jour. Le naturel du récit, l'absence de romanesque extérieur, le sérieux de l'écrivain, de ses héros, du style mat et sans recherche, tels sont les principaux caractères d'une oeuvre dont l'accent frappe surtout par sa vérité.

Vous n'êtes guère exigeant, me dira-t-on, si la vérité vous suffit. Recommanderez-vous un ouvrage littéraire pour cette seule qualité? Entendons-nous. Je n'aurais point souci de signaler des romans, des poèmes, dont l'affabulation conventionnelle recouvre le néant humain, mais d'ordinaire ce n'est point assez qu'une oeuvre soit vraie pour qu'elle nous intéresse. Il y a cependant des degrés dans la réalité même, qu'il soit question de réalité physique ou morale. Quand la description, l'analyse acquièrent par leur seule vertu, sans le secours du symbole, une valeur de rayonnement, une portée « générale » qui excède les limites du cas concret, l'art se trouve en quelque sorte dépassé. Certains prononceront alors le mot « classicisme ». Nous penserons avec Jean Cocteau — reprenant son ingénieuse définition du style sans lui conserver son caractère technique, » professionnel — l'auteur a visé juste, peu nous importe comment il épaula.

« Il est temps d'écrire une histoire humaine! » soupire un poète « moderne ». On reconnaît une telle histoire à la manière dont on » s'y retrouve », dont on s'y découvre plutôt. Faut-il rappeler ici que Marcel Proust existe? Mais si l'on tient absolument aux comparaisons, c'est encore des premiers romans de François Mauriac que je proposerais de rapprocher » Silbermann ». Un jeune catholique ne lira point « La Robe prétexte » sans faire un retour sur lui-même et illustrer de souvenirs autobiographiques la narration. Si un jeune protestant se reconnaît dans l'un des héros de Jacques de Lacretelle, avouons qu'il diffère à peine d'un collégien sensible et généreux, entretenu par des maîtres catholiques dans ses bons sentiments, mais forcé de pactiser avec ceuxci pour se conduire dans la vie « comme tout le monde ». Heureusement, les élèves des « bons pères » ne ressemblent pas tous aux bouillants antisémites qui, excités par la lecture de « La Tradition française » — un titre à peine déguisé — ont pris David Silbermann comme cible et rivalisent d'inconsciente cruauté.

Un adolescent d'intelligence normale, saisi de pitié, puis de sympathie, puis d'une espèce d'admiration affectueuse pour le fils de l'antiquaire juif, le défend, aspire au martyre avec lui, le « lâche » enfin, parce que les nécessités de la vie sociale triomphent un beau jour de la passion, de la foi, déjà entamées par les désillusions successives. Telle est, trop schmatisée, la courbe d'une aventure banale, si précieuse par là, et dont Jacques de Lacretelle suit le développement, indiquant d'un trait juste les moindres nuances d'atmosphère et de psychologie.

Le portrait de Silbermann soutiendrait à lui seul l'intérêt du roman. M. Benjamin Crémieux nous révèle, dans un article, que le jeune Henri Franck, auteur de « La Danse devant l'Arche », aurait pu servir de modèle, mais nous distinguerons chez Silbermann l'ardeur et la fierté, l'angoisse et les sursauts de haine, la prodigieuse lucidité, la précocité intellectuelle de l'israélite cultivé que nous connaissons. Il y a encore la peinture des milieux, l'étude des moeurs françaises au lendemain de l'affaire Dreyfus : attrait plus éphémère d'une oeuvre que sa profonde humanité préserve de n'être qu'un récit de circonstance.

Le livre fermé, on songe à l'avenir du héros chrétien. De déceptions en déceptions, édifié sur la bêtise de ses camarades, l'arrivisme de ses parents, l'ingratitude de son meilleur ami, en viendra-t-il à se résigner? Il a subi sa première défaite; la vie lui en réserve d'autres. Il est prêt sans doute à se réveiller « l'homme moyen » dont nous parlions tout à l'heure. Est-ce la morale de ce livre désabusé? Jacques de Lacretelle nous fait regarder, nous émeut, nous oblige à réfléchir. Tout autre éloge me semble superflu.
P. F.
Paul Fierens
JEAN COCTEAU : LE SECRET PROFESSIONNEL (Stock, Paris).
le Disque Vert

textes
de Pascal Pia

L'Age du Béton
Circuits
Sur les Moyens de s'entendre
Placet
Le Fil dénoué
René Edme
L'Aventure profonde
Notes autour de l'Hérésiarque
Réponse à une Enquête sur le Symbolisme
Une Opinion (A propos du 'Libertinage' de Louis Aragon)
Sur le Suicide

critiques de
Pascal Pia
Ubu-Roi (Alfred Jarry)
Loin de la Rifflette, de Jean Galtier-Boissière
Films, Contes, Soliloques, Duodrames, de Paul Dermée
En marge des Marées, de Joseph Conrad
André Malraux : Lunes de Papier
Jean Lurkin : Aventures et Rancunes d'un journaliste timide
Pierre-Albert Birot : Le premier Livre de Grabinoulor composé entre 1918 et 1920
F.-Jean Monique : L'Enlisement
Céline Arnauld : Point de Mire
Henry Thoreau : Désobéir
Jean Cocteau : Vocabulaire
Odilon-Jean Périer : Notre Mère la Ville
Max Jacob : Art poétique
Henri Vandeputte : Dictionnaire ajoutez un Adjectif en -ique
Jean Cocteau : Le Secret professionnel
Marcel Sauvage : Le Chirurgien des Roses
Marcel Lecomte : Démonstrations

Liens externes

Pascal Pia ou l'homme entre deux néants
Bibliothèque Nationale
C'est une défense de la poésie contre les poètes, de l'art contre les artistes. Quelque excessive qu'elle pût paraître, cette défense manquait à une époque où, toutes choses confondues, Isidore Ducasse lui-même prend avantageusement figure de précurseur. C'est aussi un art poétique grâce aux indications que fournit Jean Cocteau, un art poétique tout de critique 'mobile, assez éloigné de celui de Max Jacob; cependant deux ou trois des idées exprimées par ces auteurs semblent parallèles, ainsi une pareille crainte du scepticisme et de Voltaire rapproche Cocteau de Jacob. Mais loin de chercher le salut dans les pratiques religieuses, Cocteau l'obtient par le contrôle de soi-même et la solitude. Dans le Secret Professionnel, c'est surtout la poésie qui est en jeu.

Jean Cocteau professe qu'il n'est de vrais poètes qu'inguérissables, que signés par l'astre. (A ce sujet, je me souviens qu'à une enquête, menée par une revue, sur les raisons d'écrire (Pourquoi écrivez-vous? « Littérature ») Paul Valéry opposa: « par faiblesse ». Mais Valéry pensait à s'excuser). Quant au style poétique, Cocteau enseigne qu'il est manière de regarder ou d'imaginer les choses et non façon particulière de les raconter; la preuve de ce qu'il avance nous est suffisamment donnée avec ses Poésies et Vocabulaire. Et le Secret Professionnel contient la condamnation motivée de ce que Cocteau nomme la poésie maudite ou l'art après Riimbaud et Mallarmé et d'après eux.

C'est Balzan l'ancien qui prête à ce livre la citation adroite par quoi il débute. Plus bas il est question de jugement dernier, cola est d'une ingéniosité touchante.

Des étoilas séparent les uns des autres, les chapitres ou notes qui font le Secret Professionnel. De note à note le secret est dévoilé : à la page quatre-vingts, le lecteur est chargé ou soulage d'un poids variant avec l'idée qu'il a de la littérature. Mais nul ne tenterait de contredire la prose de Jean Cocteau, ou quelle force d'écriture lui serait nécessaire. Il faudrait que cet adversaire marchât naturellement de la mort à la source, que ses ouvrages passés ne fissent qu'aider à sa tentative.

Jean Cocteau définit le style » façon très simple de dire des choses compliquées

Il dit autre part : » Notre siècle est pourri de littérature. Encore plus, lorsque de récents hoquets lui vinrent et qu'à flétrir la littérature, la littérature anti-littéraire naquit de ce dégoût romantique.

» L'esprit de destruction est romantique. J'y dénonce le goût des ruines, le pessimisme.

» L'antidote à l'intelligence est la bêtise

Ni aveugle ni amer, voilà le pessimisme dyonisien.

Ce sont des secrets contre quoi il est peu facile d'entreprendre, et même ceux qui demandent d'être vérifiés, d'ores et déjà on les peut tenir pour exacts.

Il reste que Jean Cocteau se doit féliciter sinon d'avoir écrit une explication de la poésie et de l'art — du moins (car deux sentiments n'offrent jamais de raisons valables) d'avoir mené la défense que j'ai dite jusque dans les impasses où étouffe la poésie d'imitation.



P. P.
Pascal Pia
VALÉRY LARBAUD : A. O. BARNABOOTH. (SON JOURNAL INTIME). (Ed. Nouvelle Revue Française, Paris).
Cet imbécile de Barnabousse ». On ne l'oublie pas tout à fait. Je ne suis pas éloigné de croire que ce milliardaire est ]'ouvre la plus parfaite de M. Valéry Larbaud, certainement la plus sincère. Un poète a fait bien souvent le rêve d'un journal intime (voyez « Mon coeur mis à nu»), »complet », où recomposer scrupuleusement la journée bien ou mal vécue, bien ou mal chantée. Rien n'approche de cet idéal comme les cahiers de Barnabooth.

» Le danger avec nous autres hommes, c'est que, lorsque nous croyons analyser notre confrère, nous créons en réalité de toutes pièces un personnage de roman auquel nous ne donnons même pas nos véritables inclinations.»

Cette image composée, machinée par nous, est la nôtre quoi qu'on en dise : le peintre qui a fixé sur la toile ses propres traits peut bien rire de qui ne les trouve pas ressemblants; lui connaît le dessous des cartes et s'il veut s'amuser plus longtemps, il intitule son image : portrait d'un jeune milliardaire américain. On peut regretter que dans cette réédition, M. Valéry Larbaud ait supprimé des oeuvres de son personnage, le conte et les poésies qui naguère y figuraient : sans doute étaient-elles « trop » ressemblantes et y entendait-an une voix trop facile à aimer ?

Pour finir, il serait passablement vain — mais amusant — de chercher à Barnabooth des antécédents, une famille. Franz Hellens propose Thomas Graindorge — « Et des Esseintes? » souffle un méchant. Contentons-nous de remercier Valéry Larbaud de nous avoir enrichi de Monsieur A.-O.-B; remercions son personnage de lui ressembler quelquefois.
O.-J. P.
Odilon-Jean Périer
FERNAND DIVOIRE : IVOIRE AU SOLEIL, honnête organisation du monde, poème à S plans concentriques: (La Vie des Lettres, Paris).
O.-J. P.
Odilon-Jean Périer
PARMI LES REVUES

NOUVELLE REVUE FRANÇAISE (1er novembre). — MARCEL PROUST: La regarder dormir. — ROGER ALLARD : Petite fugue d'été. — JEAN Gionoux: Finale de Siegfried et le Limousin. — INTENTIONS (septembre-octobre). — PIERRE SICHEL: Conception d'un autre. CL-A. PUGET : Chanson. — REVUE HEBDOMADAIRE (18 novembre). — PIERRE DRIEU LA ROCHELLE: Mesure de la France. — HENRY DE MONTHERLANT: La mort de Prinet. — 7 ARTS (l-1H). — Cette nouvelle revue hebdomadaire d'information et de critique, qui parait È Bruxelles, doit être considérée comme l'essai le plus marquant de diffusion de l'esprit moderne dans tous les arts, qui ait été tenté jusqu'ici en Belgique. Nous ne pouvons que signaler cet effort; le moment viendra sans doute bientôt où il sera possible de juger ses tendances et de dire si elles se sont développées avec toute la largeur et justesse de vue souhaitables.
LIVRES REÇUS.

PAUL CHAMPAGNE: Essai sur Albert Mockel (Champion, Paris). JACQUES RIVIÈRE: Aimée, roman (Nouvelle Revue française, Paris). — PAUL Joostens: Salopes (Ça Ira, Anvers). — LUC DURAND : Le Prince Diamant (Selfêde, Paris). — LUCIEN DESCAVES : Les Vestales, comédie en un acte (Ed. La Connaissance). — FRANÇOIS TURPIN: Aux âmes bien nées (Id.). — J.-K. HUYSMANS: En Route, ill. de Halo Renault (Id.). — FR.-M. HUEBNER: Moderne Kunst (Klinkhardt et Biermann, Leipzig). — NICOLAS BAUDUIN : L'Homme cosmogonique (Povolozky, Paris). Idem: Les enfants des hommes (Id.). — ANDRÉ BAILLON : En Sabots (Rieder, Paris). — MAXIMILIEN GAUTHIER: La vie d'un homme (Id.). — RAOUL GAIN: Flots dans le fleuve (Images de Paris, Paris). — CHARLES BAUDY : La bonne ville de Paris. (Ed. du Monde Nouveau, Paris). — WILLIAM COOLEN: Profils d'autrefois. (Ed. La Flandre Littéraire, Ostende. — MAX PICARD: Expressionistische Bauernmaterei (Delphin Verlag, Munich.).

EUROPE

Tel est le titre de la nouvelle revue qui paraîtra sous peu à Paris, sous la direction de M. FLORENT FELS, qui s'est assuré la participation de tous les anciens collaborateurs d'ACTION.
RECTIFIER:
No 1 des ECRITS DU NORD, page 41, ligne 5, au lieu de » ... un traité de critique politique », lire un traité de critique poétique. »

Ecrits du Nord
1ère Année n°3 - Janvier 1923.