RETOUR
APPROCHE FONDAMENTALE
DU VIEILLISSEMENT : QUESTIONS DE REFLEXION SUR LES JOURNÉES DE
FORMATION
APPRENDRE
A APPRENDRE...
LES
QUESTIONS
Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. A
te regarder, ils s'habitueront
René Char, les Matinaux
(III)
Imite le moins possible les
hommes dans leur énigmatique maladie de faire des
noeuds
René Char, les Matinaux
(XXI)
|
APPRENDRE
A APPRENDRE...
Le but de ces questions n'est pas de pousser au "bachotage", bien
au contraire. Il serait donc absurde de vouloir rédiger des
réponses "type" ou de vouloir "tout savoir". Il serait encore
plus absurde de considérer que ces questions aient valeur de
censeur sur l'acquisition des connaissances.
Ces questions sont uniquement fournies pour vous aider à
réfléchir au contenu du document de base et à la
formation présentielle reçue. Elles doivent vous aider
à appréhender les points primordiaux.
Relisez d'abord votre document de base,
Forcez vous à bien en comprendre le développement,
à saisir la logique du raisonnement : en gérontologie
fondamentale la compréhension prime sur la
mémorisation.
Vous pourrez ensuite répondre aux différentes
questions proposées. Il ne s'agit pas de faire de longs
discours ou de longues digressions sur chaque question. Au contraire
il est utile d'être concis, de résumer au maximum toute
votre pensée en quelques phrases synthétiques, en
quelques mots clefs. Si vous deviez répondre oralement, chaque
question ne doit alors demander que quelques secondes.
À partir de ce questionnement il sera facile de satisfaire
au contrôle de connaissance. Il sera effectué
- sous forme de questions à choix multiples (QCM)
- ou sous forme de QROCs (= questions à réponses
ouvertes et courtes ; autrement dit, chaque réponse doit
être effectuée en 5 à 6 lignes maximum ou sous
forme de quelques mots-clefs dans un cadre à
renseigner).
COURAGE ! À bientôt
RETOUR
LES
QUESTIONS
Bases
moléculaires du vieillissement (journée du
08/09/06)
Les questions proposées ne sont pas
nécessairement présentées selon le
déroulement chronologique de l'exposé de
formation.
- Quelles conséquences peut on déduire des courbes
de survie de l'espèce humaine ?
- En quoi l'interprétaion des courbes de survie
permettent de confirmer :
- L'importance des facteurs d'environnement,
- La part relative entre longévité et
senescence dans le processus de vieillissement ;
- Que le vieillissement résulte de facteurs
mutiparamétriques ;
- Que la gérontologie moderne doit à la fois
être préventive et active dans la prise en charge
?
- Existe t'il plusieurs formes de vieillissement chez l'Homme ?
Lesquels ?
- Quelles sont les particularités du vieillissement usuel
?
- Pouvez vous donner une définition scientifique de la
vie ?
- Est il utile d'avoir une bonne perception des
propriétés fondamentales de la vie cellulaire pour
mieux comprendre les processus de vieillissement ?
- Pourquoi la vie implique une consommation d'énergie ?
Origine de cette énergie ? quelles conséquences
?
- La vie n'est pas le hasard mais une lutte pour assurer une
coordination dans le temps et dans l'espace. Justifier
- Quels éléments sont nécessaires et
suffisant pour générer la vie à
l'échelon cellulaire ?
- Prolifération cellulaire et vieillisement.
- Vie cellulaire éternelle ou non ? Théorie de
Hayflick
- La théorie de Hayflick est-elle applicable sur le
vivant ?
- Y a t il des gènes du vieillissement ? pouvez vous
justifier.
- Qu'est ce qu'un télomère ?
- Quelle fonction pour la télomérase ?
- Expression de la télomérase au cours de la
sénescence réplicative.
- Expression différentielle de la
télomérase entre cellule senescente et cellule
cancéreuse. Réflexion.
- La théorie de Hayflick permet elle de mieux comprendre
la relation vieillissement/cancer : oui/non ?
- Nos gènes sont ils protégés contre le
vieillissement ?
- Les facteurs de vieillissement sont-ils endogènes,
exogènes ? Quelle part relative ?
- Rôle de la nutrition dans le processus de vieillissement
? Pourquoi la nutrition est-elle si importante pour maintenir la
vie ?
- Le rôle des micronutriments dans le processus de
vieillissement ? Quels sont les carences les plus
fréquentes et devant lequelles il faut être
particulièrement vigilant ? Pourquoi ?
- Restriction calorique ou restriction alimentaire ?
Justifier.
- Le rôle des macronutriments. Le risque de
dénutrition chez la personne âgée et la
longévité accrue par la restriction calorique : un
paradoxe ?
- Que penser de la restriction calorique ? applicable à
l'homme ?
- Quels paramètres biologiques du vieillissement sont
modifiés par la restriction calorique ?
- Quelles sont les différentes théories du
vieillissement ?
- Les radicaux libres ? C'est quoi ?
- Les radicaux libres ? Ca fait quoi ?
- Les états inflammatoires libèrent des radicaux
libres. Oui/non ? Qu'en conclure ?
- Comment les cellules peuvent lutter contre les radicaux libres
?
- Quelle importance pour la vitamine E et la vitamine C ?
- Les sucres et la glycation . Quelles conséquences sur
les tissus ?
- Prédestination et vieillissement. Oui/non ?
- La mort cellulaire programmée est-elle une forme de
vieillissement ?
- La P53 (et molécules apparentées), gardienne du
génome. Pourquoi ?
- La mort cellulaire programmée est elle augmentée
par les situations inflammatoires ? qu'en déduire ?
- Particularité du vieillissement mitochondrial
- Quel est l'organite cellulaire qui produit le plus de radicaux
libres ?
- Existe-t'il une part du vieillissement uniquement transmis par
les femmes ?
- Pourquoi une membrane est un item incontournable dans la
conception du processus de vie ?
- Modifications des membranes au cours du vieillissement
- La peroxydation lipidique : pourquoi les membranes sont
particulièrement sensibles à l'attaque par les EAO
?
- Peut-on envisager une théorie biologique uniciste du
vieillissement ?
- En quoi la journée de formation
reçue modifie votre savoir sur le vieillissement et
l'avance en âge ?
- En quoi la journée de formation
reçue va modifier votre pratique gérontologique
?
- En quoi la journée de formation
reçue va modifier la perception que vous aviez de la
personne âgée
RETOUR
Vieillissement
musculaire et sarcopénie
- Que signifie le mot de sarcopénie ?
- Peut-on distinguer une sarcopénie physiologique et une
sarcopénie pathologique ?
- Influence de la somatopause (diminution de l'hormone de
croissance avec le vieillissement) sur le muscle
- Pouvez vous expliquer la relation entre qualité du
muscle, nutrition et exercice physique ?
- Importance relative de la synthèse et de la
protéolyse entre les différentes formes de
sarcopénie.
- Variation de l'IGF1 avec le vieillissement.
Conséquences sur le muscle
- L'IGF1 est-il sensible au taux de GH, au statut nutritionnel ?
Conséquences
- Avez vous quelques notions sur le mécanisme de
protéolyse relié à l'ubiquitine. Quelles
conséquences, quels risques pour la personne
âgée ?
- On peut dire qu'un vieillard risque parfois de "ronger ses
muscles" ? pourquoi ? Dans quelles circonstances ?
- Chez la personne âgée, quels sont les grands
facteurs qui peuvent déclencher la protéolyse
musculaire.
- La protéolyse musculaire est bien plus dramatique chez
la personne âgée que chez l'adulte. Pourquoi ?
- Quel est l'impact direct du stress sur le muscle ? Pourquoi
?
- Quels sont les autres impacts du stress susceptibles de
modifier indirectement le muscle ?
- Conséquences directes ou indirectes de la
sarcopénie sur l'autonomie de la personne âgée
?
- Comment évaluer la fonction musculaire, et plus
généralement la motricité équilibre.
Avez vous quelques notions sur les tests de base à utiliser
?
- Comment lutter contre la sarcopénie ?
- à court terme: prise en charge pour une
réhabilitation de la fonction musculaire.
- quoi des membres inférieurs
- quoi des membres supérieurs ?
- à long terme : quelles attitudes
préventives.
- Quels sont les moyens de lutter contre la sarcopénie ?
- Quels moyens simples et à la portée de tous
?...
- des moyens pharmacologiques ou génétiques
sont ils possibles? sont ils envisageables ?
- À ce jour les meilleurs moyens, en mots clefs
- Quelles sont les principales modifications (cellulaires et
physiologiques) du muscle avec le vieillissement. Quelles
conséquences liées à chaque
modification.
- Pourquoi faut il être vigilant et lutter contre la "non
utilisation" ?
- Pourquoi lez vieillissement peut entraîner une perte des
mouvements et des gestes précis ?
- Pour maintenir la marche, l'équilibre et les
activités de transfert, quels sont les muscles qui doivent
être préservés en priorité ?
- Serait-il probablement utile de donner un complément
nutritionnel avant de proposer une activité physique
adaptée ou une reéducation à une personne
âgée ? Justifier.
- Vaut il mieux mesurer la force ou la puissance musculaire ?
Pourquoi ?
- Quels sont vos arguments scientifiques pour affirmer que la
fonction motrice est essentielle dans la longévité
et le bien vieillir.
- Pouvez vous citer au moins 3 grands changements
métaboliques qui surviennent dans le muscle et favorisent
la sarcopénie avec l'avance en âge ?
- Pourquoi le muscle est très dépendant du
vieillisement des mitochondries ?
- Quel type d'exercice physique pour la personne
âgée ?
- Conditions élémentaires pratiques pour
réaliser un programme d'exercice contre résistance
?
- Monter un escalier constitue un exercice contre
résistance ? Justifier. Inrtérêt.
- Quels sont les paramètres nutritionnels à
prendre en compte systématiquement lorsqu'on évalue
le risque de sarcopénie ?
- Il est possible de refaire du muscle à n'importe quel
âge. Dans quelles conditions ? comment ?
- Pourquoi le régime avec apports hyper protidique est
recommandé dans des cas de sarcopénie pathologique
?
- En quoi la journée de formation
reçue modifie votre savoir sur le vieillissement musculaire
?
- En quoi la journée de formation
reçue va modifier votre pratique gérontologique
?
- En quoi la journée de formation
reçue va modifier la perception que vous aviez de la
fonction motrice chez la personne âgée
Pour
parfaire votre connaissance et être en possession de
connaissances complémentaires essentielles, consulter
l'adresse :
Vous y trouverez
aussi des mémos pratiques en utilisant les liens vers
- Plaquette
- Autoquestionnaire
à l'usage des séniors
RETOUR
Stress
et vieillissement
- Les « caps » du vieillissement usuel
correspondent à ?
- Quelle relation entre stress et vieillissement usuel ?
- Définition simple du stress
- Avez vous une idée sur les épisodes court terme
et long terme consécutifs à une situation de stress
?
- Les étapes de réponse/résistance au
stress
- Quelle différence entre la réponse physiologique
et pathologique au stress
- Pouvez vous donner quelques exemples de réponses
physiologiques, psychologiques, socio-comportementales de
réponse au stress ?
- Des exemples de réponses inadaptées
(psychologiques, physiologiques, comportementales) au stress?
Faut-il distinguer situation de stress unique et stress
itératifs
- Quels sont les principaux facteurs socio environnementaux
à prendre en compte dans la recherche causale de facteurs
de stress ? Et chez la personne âgée ? Des
différences ?
- Quels sont les principaux facteurs intrinsèques
à prendre en compte dans la recherche causale de facteurs
de stress chez la personne âgée ?
- Pourquoi séparer les réactions reliées
aux problèmes générant le stress, de celles
reliées aux émotions induites ?
- Pouvez vous citer des exemples des réponses
comportementales ou d'adaptation cognitive (de la pensée)
face aux problèmes, face aux émotions reliées
au stress ?
- Qu'elles soient comportementales, psychiques et/ou cognitives,
les réponses au stress s'effectuent avec évitement ?
Ou au contraire par une prise en charge positive et effective ? Ou
bien les deux et de façon variable selon les individus et
les situations ? Justifier.
- Le modèle transactionnel de réponse au
stress.
- Réaction physiologique court terme et long terme au
stress :
- avez vous une idée sur le mécanisme court
terme et ses médiateurs physiologiques ?
- avez vous une idée sur le mécanisme long
terme et ses médiateurs physiologiques ?
- Le CRF (corticotropin releasing factor) a d'autres actions
centrales que celle de déclencher la réponse
cortisonique de la glande surrénale. Lesquelles ?
- Le stress est il inhibiteur sur certaines hormones ?
Lesquelles ?
- Stress et immunité : le stress augmente ? Diminue la
réponse immunitaire ?
- Pourquoi le parcours de vie modifie la réponse
adaptative au stress ?
- Pourquoi la réponse à un stress unique sera
différente en fonction de l'âge ?
- Pourquoi la réponse à un stress
itératif sera différente en fonction de
l'âge ?
- Pourquoi le personne âgée est plus sensible au
stress qu'une personne plus jeune ?
- Faut il distinguer, en terme de stress pathologique, les
conséquences liées au délabrement tissulaire
de celles liées aux capacités de réparation
tissulaire ?
- Une relation entre stress et protéolyse tissulaire ?
- Stress et muscle ?
- Stress et cerveau ?
- Differences de secrétion de la cortisone (= cortisol, =
glucocorticoïdes) entre adulte et personne âgée
au cours d'une situation stressante.
- Quelle relation entre stress et dénutrition ?
- Les conséquences de l'hypercortisolisme sur
différents tissus au cours du stress chez la personne
âgée.
- Peut on parler de «bon stress» et de «mauvais
stress» dans la capacité d'adaptation des
réseaux de neurones ? Impact du vieillissement sur
l'adaptation cognitive au stress.
- Quels sont les différents niveaux qu'il convient (qu'il
conviendrait) de mesurer pour évaluer le stress ?
- L'intensité du stress ?
- Un retentissement psycho cognitif, psycho émotionnel
et/ou psycho comportemental ?
- Un retentissement sur la dégradation
tissulaire/organique ?
- Un retentissement sur les capacités de
réparation ?
- Tout est à considérer ? Oui/non?
- Tout est facile à mesurer ? Oui/non ?
- A-t-on des outils performants ? Oui/non ?
- Qu'est qu'on peut (pourrait) évaluer couramment
?
- Connaissez vous (succintement) quelques
méthode/grilles d'évaluation ?
- Y a t-il une/des relations entre stress/angoisse/depression
?
- Peut-on envisager des schémas évolutifs
différentiels dans la triple composante réponse au
stress / angoisse / dépression ? Justifier et envisager des
exemples.
- Réactions de désadaptation au stress. Pouvez
vous retrouver quelques critères du DSM IV ?
- Citer 4 critères de vulnérabilité (et de
bascule dans la fragilité), avec risque de
désadaptation à une situation de stress chez la
personne âgée.
- Pourquoi ne faut il pas négliger l'absence apparente de
réaction au stress ?
- A quoi peut correspondre l'absence de réaction au
stress ?
- La capacité à faire face est-elle une certitude
de protection contre le stress (pour un stress unique ? Pour un
stress itératif ?)
- Un questionnaire évenementiel reprenant le parcours de
vie serait-il intéressant à réaliser
systématiquement chez la Personne Âgée ?
Justifier.
- Est-il important chez la personne âgée de faire
la part entre le niveau d'angoisse et de dépression dans
une situation présumée de stress ? Faut-il
systématiquement évaluer/re évaluer la
balance émotionnelle chez la personne âgée en
situation de stress/fragilité ? Pourquoi ? Quelle attitude
de prudence dans la prise en charge médicamenteuse ?
- La prise en charge non médicamenteuse du stress
- Stress et approche non médicamenteuse : des points
essentiels pour améliorer le contrôle
physiologique et émotionnel (le ressenti)
- Stress et approche non médicamenteuse : des points
essentiels pour améliorer les réponses
comportemental (les attitudes et les actes)
- Stress et approche non médicamenteuse : des points
essentiels pour améliorer les réponses
psycho-cognitives (la pensée, la perception)
- Quelles stratégies pour apprendre à «faire
face»
- Quels sont les orientations/conseils
élémentaires du coping évitant ? Des modes
positifs du coping évitant ? Des formes plus critiquables
?
- Sur quelles particularités se fonde le coping vigilant
? En dehors du rôle du psychothérapeute, comment un
soignant peut partiellement participer à une action de
coping vigilant ?
- Intérêt du Taï-Chi dans la gestion du stress
chez la Personne Âgée.
- Plus globalement, intérêt du Taï-Chi
(à titre préventif) chez la Personne
Âgée. Quels sont les paramètres biologiques
significativement modifiés par le Taï-Chi
- En quoi la journée de formation
reçue modifie votre savoir sur le stress ?
- En quoi la journée de formation
reçue va modifier votre pratique gérontologique
?
- En quoi la journée de formation
reçue va modifier la perception que vous aviez du stress
chez la personne âgée
RETOUR
Fragilité
de la PA, évaluation gérontologique, management de la
prise en charge
Il est possible
que quelques doublons se soient glissés dans cette liste de
questions établie très rapidement.
Ce
questionnement sera affiné pour en améliorer la
pertinence.
Toutes les questions ne correspondent pas nécessairement
à des points traités dans le détail en fonction
des conférences, mais toutes ont un intérêt pour
l'aide à une réflexion personnelle.
Pour
mémoire : un lien vers les documents de cours concernant la
fragilité et l'évaluation gérontologique :
en
ligne
en
pdf
- Quelles conséquences peut on déduire des courbes
de survie de l'espèce humaine ?
- En quoi l'interprétaion des courbes de survie
permettent de confirmer :
- L'importance des facteurs d'environnement,
- La part relative entre longévité et
senescence dans le processus de vieillissement ;
- Que le vieillissement résulte de facteurs
mutiparamétriques ;
- Que la gérontologie moderne doit à la fois
être préventive et active dans la prise en charge
?
- Existe t'il plusieurs formes de vieillissement chez l'Homme ?
Lesquelles ?
- Quelles sont les particularités du vieillissement usuel
?
- Quelle relation entre vieillissement usuel et fragilité
?
- La fragilité : un continuum dans un processus de
vieillissement ? oui/non ? justifier.
- Deux causes essentielles du risque de fatigabilité
fonctionnelle avec le vieillissement
- Les radicaux libres : c'est quoi ? Cà fait quoi ? Quel
rôle dans la fragilisation de l'organisme ?
- Radicaux libres et fragilisation. Des conseils de
prévention ?
- Les sucres et la glycation :
- Quelles conséquences sur les tissus ? lésions
intra ou extra cellulaires ?
- l'impact sur le vieillissement usuel ?
- l'impact sur certaines formes de vieillissement
pathologique ?
- Des exemples ?
- Glycation, cataracte, diabète et avance en âge.
Les liens ? (en quelques mots)
- Glycation et vieillissement : des conseils éventuels de
prévention (ou une justification d'actions de
prévention) ?
- Deux conséquences essentielles du vieillissement
expliquant la fragilisation de l'organisme
- Fragilité quiescente / fragilité
avérée. Des exemples de continuum.
- Fragilité digestive et médicament.
Conséquences et/ou réflexions pratiques
- Le rôle du stress sur le risque de fragilisation de la
PA
- La désadaptation au stress est une des composante de
la fragilité. Pourquoi ?
- Les conséquences de la désadaptation au
stress chez la PA peuvent avoir des conséquences
multiples. Lesquelles ?
- Qu'est ce que l'hypothèse de Sapolsky. Son
intérêt ? Les conséquences à prendre
en compte ?
- La fragilité précède le vieillissement
usuel, en est une composante, s'inscrit dans un continuum ?
Argumenter ; critiquer.
- Rôle de la nutrition dans le processus de vieillissement
? Pourquoi la nutrition est-elle si importante pour la PA ?
- En cause ou en conséquence , la dénutrition est
au coeur du processus de fragilisation. Pouvez vous justifier
?
- Quels sont les grands dysfonctionnements tissulaires et
organiques reliés à la dénutrition ?
- Quelle conséquences de la dénutrition sur la
fonction hépatique ?
- En quoi le fragilisation du foie par la dénutrition
avec l'avance en âge est reliée à la
iatrogénie ?
- Pourquoi le dénutrition modifie la
biodisponibilité de nombreux médicaments (mais
aussi la pharmacocinétique) ?
- La sarcopénie, c'est quoi ? En quoi la
sarcopénie physiologique "s'oppose" à la
sarcopénie pathologique.
- Le vieillard dénutri "ronge ses muscles".
- Justifier.
- Quelles attitudes pour le soignant, tant curatives que
préventives ?
- Quelle relation d'amplification par un syndrome
inflammatoire, par un épisode de stress ?
- Les risques collatéraux de la sarcopénie. Que
penser du risque de chute chez la PA atteinte d'un cancer ?
- Pourquoi la sarcopénie est un des items majeurs de la
fragilité chez la PA ?
- votre avis dans une vision préventive
- votre avis dans vision curatrice.
- Peut-on "refaire" du muscle à tout âge ? Dans
quelles conditions ?
- En quoi le somatopause est à prendre en compte pour
expliquer le risque de fragilisation ?
- Quel est le meilleur moyen de restituer le taux de GH et
d'IGF& (ou d'en limiter la baisse)
- Quel est le risque encouru par la sédentarisation, le
confinement et la non utilisation sur l'équilibre hormonal
?
- Quel est intérêt de la pratique de
l'activité physique adaptée avec l'avance en
âge ?
- Vieillissement et fragilisation cérebrale
- Cerveau, dénutrition et glucose
- Cerveau, dénutrition et micronutriments
- Le cerveau est consommateur exclusif de glucose. Quelles
conséquences sur les capacités mnésiques
de la PA ?
- Stress et vieillissement cérébral. Peut on
parler de "bon" et de "mauvais" stress sur les capacités
d'adaptation cérébrale ? Justifier.
Conséquences pratiques.
- Dénutrition et appareil digestif.
- Gastrite atrophique et dénutrition. Quel signe
fréquent de l'atrophie gastrique chez la PA ?
Conséquence.
- Le rôle de la CCK (et autres facteurs de
régulation) dans l'amplification du syndrome de
dénutrition chez la PA.
- La triangulation morbide dénutrition / anorexie /
insuffisance digestive chez la PA.
- Pouvez expliquer le mécanismes
physiopathologiques.
- Pouvez vous en déduire des conséquences
?
- Pouvez vous adopter de nouvelles attitudes dans votre
pratique de la prise en charge ?
- Le rôle des micronutriments dans le processus de
vieillissement ? Quels sont les carences les plus
fréquentes et devant lequelles il faut être
particulièrement vigilant ? Pourquoi ?
- Vieillissement imunitaire. Quelques notions ?
- Quel impact sur la dénutrition en cause ou
conséquence ?
- syndrome inflammatoire et dénutrition. quelques
notions ?
- Pourquoi doser la CRP ?
- Pourquoi doser l'albumine ?
- Qualité vaccinale et dénutrition chez la
PA
- au plan biologique quels sont les 2 paramètres
à ne jamais oublier pour juger du statut nutritionnel
?
- Pourquoi les risques d'escarres et le syndrome de
dénutrition sont des situations reliées ?
- Fragilité et perte d'autonomie / grabatisation. Quels
arguments pouvez vous retirer de l'enseignement reçu ?
Quels sont les liens ? Peut on faire, ou non, un amalgame entre
ces différentes situations ? Similitudes et
différences ?
- En quoi l'enseignement reçu vous permet d'affirmer que
la fragilité est multiparamétrique dans ses causes
et multidimensionnelle dans ses aspects ?
- Peut on fournir une définition claire de la
fragilité ?
- En quoi la fragilité est un des déterminants
principaux de la spécificité de la gériatrie
et de la gérontologie ?
- Des arguments permettant de démontrer que les
situations de fragilité sont largement prévisibles,
mais surtout peuvent être prévenues ?
- Quelle est la part , dans l'apparition de la fragilité
comme dans son évolution, des facteurs environnementaux
?
- Quelle est la part dans une situation de fragilité du
statut émotionnel et psycho comportemental ?
- Quelle est la part dans une situation de fragilité du
niveau de comorbidité ?
- Quelle est la part du niveau de fragilité dans
l'apparition de situations polypathologiques ?
- Quelle est la part des situations polypathologiques sur
l'évolution du niveau de fragilité.
- Quels sont les 5 grands risques à prendre en compte
dans le déterminisme (cause ou conséquence) de la
fragilité ?
- Les 5 grands risques pré-cités
représentent une prise en compte nécessaire et
suffisante ?
- Selon l'école de Rubenstein quels sont les 3 grandes
orientations à la base de l'évaluation
gérontologique ?
- Pourquoi le terme de CGA&M est sûrement plus
pertinent que celui d'EGS ? Fournir, pour le moins 3
arguments.
- Pouquoi pratiquer le CGA&M ?
- Quelles sont les difficultés invoquées pour la
mise en oeuvre de l'évaluation gérontologique ?
- Comment pratiquer l'EGS? Quels sont les outils de l'EGS ?
- En quoi l'EGS peut (doit) changer votre pratique
professionnelle ?
- Relation entre fragilté et les différentes
niveaux de prévention (I, II, III) ?
- Quelles sont les grilles (= évaluations
spécifiques) prioritaires et à prendre en compte
pour effectuer une EGS de première intention ?
- Quelle relation entre l'évaluation de la
fragilité par l'EGS et l'évaluation de type Aggir
?
- Un continuum dans l'évoluition de la fragilité,
mais des étapes successives à définir ?
- Où pouvez vous situer l'état de
vulnérabilité de la PA selon les critères
anglo saxons ?
- Quel est le moment le plus opportun pour effectuier une
premiere EGS ?
- Quelle valeur pour une EGS
- effectuée en situation de crise
médico-sociale,
- en situation d'urgence,
- juste au décours de l'urgence et en début
d'hospitalisation ?
- Evaluer / Reévaluer :
- Pourquoi,
- quand,
- comment,
- par qui,
- où ?
- Que penser du risque de confinement ?
- Confinement et fragilité : cause ou conséquence
relatives ?
- En dehors de l'utilisation de tests spécifqiues (comme
le test Iowa), quels sont les 4 signes psycho-comportementaux
très indicateurs d'un situation de
vulnérabilité chez la PA ?
- Quel temps estimé pour pratiquer une EGS
- en version standard papier,
- avec l'usage d'outils spécifiques,
- en fonction du continuum de la fragilité et de
l'âge de la PA ?
- Globalement, quels sont les bénéfices
scientifiquement reconnus de la pratique du CGA&M ?
- Bénéfices détaillés du CGA&M :
- Quels sont les bénéfices sanitaires du
CGA&M ?
- Quels sont les bénéfices socio
économiques du CGA&M ?
- Quels sont les bénéfices attendus du
CGA&M dans la pratique professionnelle ?
- Quels sont les bénéfices du CGAM&M pour
le bénéficiaire (la PA) ?
- La place des tests objectifs et des tests d'auto
évaluation dans la pratique de l'EGS : avantages,
inconvénients, intérêt de corrèler les
2 approches.
- Que penser des petits signes d'incontinence dans le continuum
de la fragilité ?
- EGS : affaire de tous ? Quelle place estimée dans un
réseau et/ou une plateforme gérontologique ?
- Comment concevoir une approche plus ergonomiqued de la
pratique de l'EGS et/ou du CGA&M ?
- Y a t'il intérêt à hierachiser l'approche
évaluative du CGA&M ? Pourquoi ; comment ?
- Selon vous, jusqu'à quel point peut-on simplifier une
EGS ?
- Réflexion en terme de sensibilité,
- en terme de spécificité,
- en terme d'efficience,
- en terme de comportement ethique ?
- EGS : est il important de faire usage de grilles
internationales dûment validées ?
- EGS en pratique de ville : Qui peut (devrait) le pratiquer
?
- EGS au cabinet du médecin généraliste :
- Quelles sont les principales difficultés ?
- Quels sont les avantages majeurs ?
- Pourquoi l'EGS doit faire partie de l'évaluation
multidimentionnele qui devrait être sytématiquement
pratiquée lors de l'éligibilité dune PA
à l'APA ?
- En quoi l'EGS peut être utile dans une pratique d'amont,
ches des patients peu ou même pas fragiles ?
- Pouvez vous citer des exemples montrant l'inérêt
de l'évaluation dans la pratique de l'Activité
Physique Adaptée ?
- En quoi une pratique optimisée de l'APA
(Activité Physique Adaptée) montre les inter
relations existantes entre les différents facteurs
constitutifs de la fragilité (cognition,
motricité-équilibre, émotionnel, etc) ?
- L'EGS, un outil commun au médecin, au soignant, au
travailleur social ? Oui ? Dans quelle limite ? Justifier.
- L'EGS un outil porteur du réseau gérontologique
? Pourquoi ? Comment ?
- Faut-il détecter précocemment les situations de
fragilité ?
- L'EGS, seulement utile en situation de crise et d'urgence ?
Inutile ? Moins utile ? Très utile ?
- Faut il former (savoir, savoir faire, savoir être)
toutes les catégories de personnel gravitant autour de la
PA au concept de fragilité ?
- Quelle place pour l'EGS dans le milieu institutionnel (SLD et
EHPAD). Pouvez vous fournir des arguments,
- sur l'utilité de l'EGS pour le médecin
coordonnateur et sa pratique quotidienne ?
- sur l'utilité de l'EGS pour le médecin
coordonnateur et sa pratique relationnelle avec le
médecin traitant ?
- sur l'utilité de l'EGS pour le médecin
coordonnateur et sa relation avec l'équipe de soin
?
- sur l'utilité de l'EGS pour l'équipe de soin
et l'infirmière coordonnatrice ?
- sur l'utilité de l'EGS pour les échanges
entre/avec les différents acteurs para médicaux
(Kine, ortho, diet, etc) ?
- Sur l'utilité de l'EGS dans la discussion avec le
directeur d'établissement et ses adjoints ?
- Sur l'utilité de l'EGS dans la discussion avec les
équipes de la DSS et/ou de la DDASS ?
- Sur la place de l'EGS à l'interface projet de
soin/projet de vie de la PA ?
- Sur la place de l'EGS dans la mise en place du projet
institutionnel , mais aussi de son suivi ?
- Sur l'utilité de l'EGS pour le directeur
d'établissement ?
- Votre réflexion sur la place del'EGS en EHPAD :
- avant l'entrée en institution, et alors quand par
rapport à la date ?
- au moment de l'entrée en
institution, et alors quand par rapport à la date
d'entrée
- après l'entrée ;
évaluations régulières ? À quel
rythme ? identique pour chaque PA ?
- Croiser systématiquement
Aggir/géronte, avec l'EGS ?
- pourquoi ?
- Quels sont les domaines explorés
par Aggir et par l'EGS ? différences ?
coopérativité évaluative ?
- Quel intérêt pour la
pratique systématique du NPI (inventaire neuro
psychiatrique) en milieu institutionnel ? Importance pour le
médecin coordonnateur et pour l'équipe de soin ?
Importance pour une gestion optimisée de
l'établissement ?
- L'EGS : un outil de prise en charge
individuelle de la PA, mais pouvant aussi fournir des indicateurs
de gestion sanitaire ? oui/non ? justifier
- L'EGS : un outil pouvant fournir des
indicateurs sur la situation globale d'un établissement, au
même titre que le GIR moyen pondéré ou
d'autres indicateurs ?
- L'EGS : un outil permettant
d'établir des profils et des groupes homogènes de PA
?
- L'EGS : un outil utile en épidémiologie ?
- L'EGS un outil de la démarche qualité ?
Justifier
- En quoi la connaissance de la fragilité, et son
évaluation, est nécessaire pour éviter (ou
limiter) des situations de catastrophe (comme la
précédente canicule) ?
- Pourquoi l'EGS devient un standard obligatoire dans la prise
en charge de la PA > 75 ans et atteinte d'un cancer ?
- Qui doit pratiquer une EGS lors de la découverte d'un
cancer chez la PA ? Quelle relation entre l'équipe
oncologique et gériatrique ?
- Où se situe l'usage de l'EGS en cancérologie
chez la PA ? à la découverte du cancer ? dans le
suivi de la prise en charge et à quel stade ? Quel avantage
attendu si une EGS avait été pratiquée avant
la découverte du cancer ?
- Formation par et à l'EGS (et mieux, au
CGA&M) : une nécessité. Fournir
différents arguments justificatifs de cette
nécessité dans une triple composante liée au
bénéficiaire (la PA), au professionnel et aux
décideurs en Santé.
- Pourquoi l'EGS est une pratique élective permettant de
développer , à tous les stades, des actions de
prévention ?
- Faut il former (savoir, savoir faire, savoir être) le
réseau primaire (aidant naturels, bénévoles
des associations, organismes caritatifs, etc) gravitant autour de
la PA au concept de fragilité ?
- Selon vous, quelle place pour l'information des publics sur
les concepts de fragilité et de CGA&M ?
- EGS : est il important de réflêchir sur la
pertinence des réponses obtenues ?
- en fonction du niveau socio culturel de la PA
- en fopnction de différences sulturelles et de
civilisation
- en fonction de du niveau intrinsèque de
fragilité et de statut de comorbidité de la
personne (par exemple, PA atteinte d'un cancer, ou en
épisode de fin de vie)
Justifier votre réflexion
- Pourquoi le concept de fragilité doit être
décliné en terme d'objectifs de savoir, de savoir
faire et de savoir être ?
- IN FINE, en quoi le concept de fragilité
"impacte" profondément la gérontologie et impose de
décliner de nouvelles représentations de l'avance en
âge ?
- au plan professionnel,
- au plan sociologique,
- en terme de politique économique,`
- en terme de comporttement intergénérationnel,
interculturel,
- etc ?
- En quoi la journée de formation
reçue modifie votre savoir sur la fragilité
?
- En quoi la journée de formation
reçue modifie votre savoir sur le concept de CGA&M
?
- En quoi la journée de formation
reçue va modifier votre pratique gérontologique ? en
terme de savoir faire ? en terme de savoir être
?
- En quoi la journée de formation
reçue va modifier votre perception de la personne
âgée ?
RETOUR
Vieillissement
des muqueuses digestives
Ces questions de
réflexions sur le vieillissement digestif sont
établies, non seulement pour une aide à l'apprentissage
de la connaissance théorique, mais aussi pour
réflèchir aux conséquences du savoir
théorique sur une amélioration / modification de la
pratique gérontologique / gériatrique au
quotidien.
estomac
- La gastrite atrophique, maladie prévalente avec
l'âge ?
- La gastrite atrophique souvent silencieuse ? Un signe d'appel
aux conséquences importantes chez la PA ?
- La gastrite atrophique peut modifier de nombreux
paramètres physiologiques chez la PA ?
- Pourquoi ?
- Comment ?
- Des conséquences immédiates, à plus
long terme ? des attitudes diététiques plus
réflèchies ?
- Vieillissement gastrique et absorption des vitamines du groupe
B.
- Le fundus gastrique contient les cellules pariétales
à HCL.
- Conséquences ?
- Est-il important de considérer que le fundus
gastrique, avec la présence des cellules
pariétales, est quantitativement le tissu le plus pourvu
en mitochondries ?
- Pouvez vous fournir une hypothèse de cascade
physiopathologique permettant d'expliquer la prévalence de
la gastrite atrophique avec l'âge et l'amplification du
risque d'ulcérogénèse ?
- Des arguments pour l'usage du misoprostol
(cytotecR) chez la PA ?
- Pouvez vous brièvement définir les sytème
endocrinien diffus du tube digestif , avec ses mécanismes
particuliers sécrétoires et de
régulation?
- Conséquences attendues des troubles trophiques (comme
la dystrophie liée à la gastrite atriophique) sur
l'architecture tissulaire et les modes fins de régulation
des épithéliums digestifs ?
- Le mode de secrétion exocrine des peptides
régulateurs de l'appareil digestif peut-il avoir des
conséquences physiologiques, pathologiques ? pourrait-on
envisager des actions pharmacologiques ? (voir aussi plus
loin)
- Importance de l'EGF et du TGF-alpha sur le processus de
réparation des muqueuses digestives.
- Une idée des différentes voies d'action ?
Coopératives ?
- Et avec le vieillissement ?
- La secrétion gastrique (la lipase acide mais par
extension toutes les autres sécrétions gastriques)
- est un bon exemple de la fragilisation tissulaire avec
l'avance en âge.
- c'est aussi un bon exemple de la distinction qu'il faudrait
faire entre fragilité intrinsèque (usuelle,
liée au vieillissement per se) et
fragilité réliée à la pathologie.
Justifier. Importance des modes d'évaluation pour cerner
une fragilité.
- Relation possible entre dénutrition et un
délabrement pathologique amplifié de la
muqueuse
- Vieillissement digestif et médicament
- Des preuves d'une biodisponibilité modifiée
avec le délabrement de la muqueuse ?
- Des attitudes de "sagesse" dans la prescription par voie
orale ? Lesquelles ?
- Question annexe (mais importante) : on sait que dans
la gastrite atrophique la transformation métaplasique
intestinale de l'estomac est très fréquente. La
surface occupée par les zones métaplasiques est
parfois très étendue. Pensez vous (au delà
de l'amplification connue du risque de cancer, surtout pour les
métaplasies de type colique) que la métaplasie
peut avoir des conséquences physiologiques et/ou
pharmacologiques ? lesquelles ? (voir aussi en fin de cours, le
rôle joué par CDX2 et les
homéogènes)
- Vieillissement de l'estomac et prévention : quoi en
terme de prévention I, de prévention II, et de
prtévention III ?
- Peu on admettre que le vieillissement digestif, en cause ou
conséquence, soit insuffisamment pris en compte dans la
fragilisation de la PA ? Justifier (à voir aussi avec
vieillissement pancréas et intestin)
RETOUR
Pancréas
- Le pancréas est une glande difficile à explorer
en particulier chez l'homme. Pourquoi ? Conséquences.
- Y a t'il des arguments morphologiques et/ou histopathologiques
pour admettre un vieillissement du pancréas endocrine et
une diminution des capacités fonctionnelles de la glande
?
- La CCK, c'est quoi ?
- L'hyperstimulation du pancréas provoque chez l'animal
âgé une augmentation / diminution du nombre de
récepteurs à la CCK à la surface des cellules
acineuses ? Pourquoi ? Ils vont où ?
- Avec le vieillissement y a t'il une modification possible des
récepteurs à la CCK, en terme de capacité
(nombre) ? En terme d'affinité ? Conséquences sur le
mécanisme de synthèse sécrétion de la
cellule acineuse pancréatique ?
- Depuis Ch De Duve (prix nobel de physiologie et
médecine 1974) on parle plus trivialement de "constipation
cellulaire" possible de la zone golgienne. Pourquoi le
vieillissemet peut favoriser cette constipation ? Quelles
conséquences sur l'apparition d'une lyse cellulaire ? Peut
on admettre que de tels mécanismes favorisent une possible
insuffisance pancréatite sénile ?
- Pourquoi le vieillissement pancréatique (et le
dysfonctionnement réceptosomial) peut favoriser des erreurs
de routage de la sécrétion ? Importtance de la
ségrégation entre proteines lysosomiales et
protéines sécrétoires par le système
au mannose-5P ?
- La CCK subit des variations
- avec l'avance en âge,
- avec le statut nutritionnel,
- avec le statut inflammatoire, ...Lesquelles .
- Quelles sont les principales propriétés
physiologiques de la CCK ?
- Variations des niveaux enzymatiques du pancréas en
fonction de l'état de jeune et réalimentation chez
l'animal. Quelles conséquences en déduire ?
- Variations des niveaux de CCK en fonction de l'état de
jeune et réalimentation chez l'animal. Quelles
conséquences en déduire, par référence
aux différentes propriétés de ce peptide
régulateur ?
- Débits sécrétoires du pancréas
exocrine chez la PA (hospitalisée). Quel est le niveau
d'insuffisance pancréatique nécessaire pour aboutir
à une steatorrhée cliniquement exprimée ? Que
penser du retentissement clinique d'une insuffisance
pancréatique sénile ?
- Le pancréolauryl test (PLT) : c'est quoi ?
intérêt ?
- Pourquoi les résultats du pancréolauryl tests
peuvent être divergeants entre des PA en vieillissement
réussi et des PA fragiles ? Qu'est ce qui conditionne les
différences de résultats obtenues avec ce type de
test ?
- Rôle des états inflammatoires sur la
capacité fonctionnelle digestive et
pancréatique.
- Qu'est-ce que la satiété précoce ?
Faut-il la distinguer du dégout alimentaire ?
Conséquences pratiques.
- Le contrôle physiologique de la prise alimentaire et de
la satiété. Pouvez vous décrire un
schéma simplifié ?
- Les viciations du contrôle de l'appétit chez la
PA. En quoi la CCK, et d'autres peptides circulants, peut
expliquer les viciations de la prise alimentaire chez l'Homme
?
- Pourriez vous décrire simplement la relation morbide
entre anorexie, insuffissance digestive et dénutrition
?
- Les conséquences associées au syndrome de
dénutrition/insuffisance digestive et anorexie. Quel
rôle potentiel de la CCK sur la mémoire ? Sur
l'anxiété ? sur le contrôle de la douleur
?
- Les connaissances acquises sont-elles à même de
vous faire mieux comprendre l'impact de la dénutrition dans
des situations de fin de vie ?
- Intérêt des extraits pancréatiques chez la
PA. Dans quelles conditions spécifiques les extraits
semblent réellement justifiés ? Pratiquement ,quand
les employer en l'absence de test d'exploration du type PLT ?
- Le PLT peut être très perturbé chez la PA,
démontrant une altération parfois majeure de la
digestion des lipides ? qu'en est-il pour les autres nutriments
(glucides, protides) ? Conséquences pratiques.
- Ne faudrait-il pas adapter la diète alimentaire
lorsqu'on suspecte une insuffisance digestive au cours d'une
grande dénutrition chez la PA ? Peut-on justifier
l'utilisation d'une diète semi-élémentaire
(du type réabilanHNR ou
produit similaire) lors d'une alimentation entérale (sonde
naso gastrique ou gastrostomie) chez la PA en dénutrition
très sévère ?
-
RETOUR
intestin
grêle et colon
- Les principales modifications de l'intestin grèle au
cours du vieillissement:
- surface absorbante et aire villositaire ;
- capacité de prolifération /
différenciation cellulaire ;
- activités enzymatiques de la bordure en brosse de
l'entérocyte.
- Évolution différentielles des
différents clone cellulaires épithéliaux
(entérocytes, cellules muqueuses, cellules de Paneth)
?
- Parmi les différentes activités d'hydrolyse
terminale de la digestion par l'intestin grêle, quelles sont
celles qui semblent les mieux préservées ?
Conséquences.
- L'intestin grêle est-il sensible aux situations de
stress et aux glucocorticoîdes ? Quelques arguments
justificatifs ?
- Rôle des cellules de Paneth. Possible implication de ces
cellules au cours du vieillissement digestif. Un rôle
possible de compensation d'une insuffisance pancréatique
exocrine ?
- En quoi votre meilleure connaissance du vieillissement de
l'appareil digestif peut modifier votre attitude,
- au cours des risques de dénutrition ches l'homme
;
- au cours de différentes situations de
dénutrition sévère chez l'homme :
- en terme de chronologie des repas (fractionnement ou non
de la prise alimentaire),
- en terme d'apports qualitatifs (quel type de
nutriment),
- en terme d'apports quantitatifs (calories).
- Peut influencer directement les capacités de
prolifération / différenciation / maturation des
cellules épithéliales digestives ?
- Pharmacologie de la trophicité du tube digestif. Existe
t'il des arguments scientifiques,
- En bout de compte, et faute de mieux, l'essentiel n'est-il pas
d'éviter une exclusion du tube digestif, donc d'avoir une
vigilance extrème pour s'assurer que le tube digestif est
toujours en charge, et ainsi que la progression du bol alimentaire
et des ingestas assurent une action trophique permanente
physiologique sur des tissus qui n'ont que trop tendance à
involuer au grand âge dès qu'une dénutrtition
se prolonge ?
- Avez vous quelques arguments pour affirmer que
l'épithélium digestif est un bon modèle pour
étudier les mécanismes de maintenance trophique et
les interactions environnementales (cellule/matrice) ?
- Pourriez vous de façon très simplifiée
expliquer le rôle des homéogènes dans le
contrôle du développement ?
- Pourquoi l'intestin grêle est un bon modèle pour
affirmer que le vieillissement est le terme ultime du
développement dans un continuum de vie ? Quelle est la
durée de renouvellement de l'épithélium
intestinal ?
- Pourquoi peut on (grossièrement ) penser que le
développement du membre au cours de la vie intra
utérine n'est pas fondamentalement différent du
processus de maintenance de l'archtecture de
l'épthélium digestif quel que soit l'age de
l'individu ?
- Une proche parenté entre les homéogenes de
l'appendice caudal de la drosophile et les gens de type CDX1 et 2
?
- Prolifération / différenciation. Rôle
respectif de CDX1 et CDX2.
- Avez vous perçu le rôle crucial de gènes
de la famille CDX dans le porcessus de vieillissement et de risque
de cancérisation de l'intestin ?
- CDX et métaplasie intestinale. Conséquences
cytophysiologiques. Mais aussi :
- conséquence de la métaplasie sur l'absorption
de l'estomac (normalement quasi nulle pour la plupart des
nutriments),
- ainsi que sur l'absorption médicamenteuse . Quoi au
grand âge, connaissant la prévalence de la
métaplasie intestinale gastrique avec la gastrite
atrophique ?
- Contrôle homéotique du développement et
vieillissement. Une piste d'avenir ? Une réflexion ethique
?
- "Beaucoup de peu font un beaucoup", sûrement une des
caractéristiques du cumul des erreurs au cours du
vieillissement ? Pourquoi l'appareil digestif est-il un bon
exemple de ce proverbe ? Peut on généraliser
à d'autres systèmes, d'autres fonctions
physiologiques ?
RETOUR
- En quoi la journée de formation
reçue modifie votre savoir sur le vieillissement digestif
et ses conséquences ?
- Quels sont les points de la formation
reçue qui vous semblent les plus difficiles ?
- Quels sont les points de la formation
reçue qui pourraient mériter un approfondissement
pour améliorer votre pratique quotidienne ?
- Quels sont les points de la formation
reçue qui pourraient mériter un approfondissement
pour améliorer votre connaissance générale
pour une meilleurs action gériatrique et
gérontologique ?
- En quoi la journée de formation
reçue peut modifier votre pratique gérontologique ?
en terme de savoir faire ? en terme de savoir être
?
RETOUR
Démographie
- À l'échelle mondiale, quelles sont les grandes
modifications attendues en ce début du 21eme siécle.
- les pays les plus "vieux" ?
- les pays à faible longévité ? Les pays
ou la faible longévité s'aggrave ?
- Caractéristiques de la "pyramide des âges"
- dans les pays développés
- dans les pays sous développés
- Quels sont les pays où la population est la plus
âgée ? Où se situe la France ? Quelle est la
part de la natalité pour expiquer le pourcentage des
personnes âgées différent entre la France et
d'autres pays comme l'Italie ou l'Espagne ?
- La proportions des personnes âgées augmente
actuellement beaucoup plus dans les pays en voie de
développement ; pourquoi ?
- Avec l'avance en âge, la perte d'autonomie est plus
importante chez les femme ou chez les hommes ?
- Pouvez vous donner une définition de la transition
démographique ?
- Au cours de la transition démographique,
- C'est la diminution de la mortalité qui
précède la diminution de natalité ou
l'inverse ?
- Quelle conséquence sur le vieillissment
momentané de la population (dans la deuxieme partie de
la phase de transition)
À l'échelle mondiale, quelles sont les grandes
modifications attendues en ce début du 21eme
siécle.
- La différence évolutive de la tansition
démographique entre diférents pays. Quand la
transition a démarrée en France ?
- Pouvez vous commenter les particularités de la pyramide
des âges française telle qu'ele apparait à la
fin du 20eme siècle ? Un argument pour comprendre que
l'évolution démographique est complexe et expliqie
que les changement doivent s'envisager sur le long terme et par
tranche de générations (environ 25 ans) pour en
observer les conséquences ?
- Quelles sont les caractéristiques essentielles de lz
répartition des personnes âgées en france
?
- Pour expliquer le vieillissement d'une population quel est ke
facteur le plus important ? la baissse de la
fécondité ou la diminution de la mortalité ?
Qu'en est il en France et dans des pays limitrophes comme
l'Italie, l'Espagne ou l'Allemagne ?
- Différence du vieillissment de la population entre les
hommes et les femmes.
- En France,
- Où on vieillit le mieux ?
- Où on vieillit le plus mal ?
- Pourquoi ?
- En France,
- Où se situent les zones où les femmes vivent
seules ?
- Où se situent les zones de surmortalité
masculine maximale ?
- Pourquoi la covitalité
intergénérationnelle va à nouveau de
diminuer dans les années à venir?
- Covitalité, cohabitation ? différence de
signification
- Quelle définition pour "Tête" ou "Pivot" de
famille ? commentaires sur l'importance de cette notion.
- Caractéristiques essentielles de la démographie
en région Paca. Savoir commenter les données de
quelques grapohiques et cartes...
- Quelle évolution particulier de la tranche des 85 ans
et plus dans ce début du 21eme siècle ?
RETOUR
- En quoi la journée de formation
reçue modifie votre savoir sur le vieillissement des
populations et ses conséquences ?
- Quels sont les points de la formation
reçue qui vous semblent les plus difficiles ?
- Quels sont les points de la formation
reçue qui pourraient mériter un approfondissement
susceptible d'améliorer votre pratique quotidienne ?
- Quels sont les points de la formation
reçue qui pourraient mériter un approfondissement
pour améliorer votre connaissance générale
pour une meilleurs action gériatrique et
gérontologique ?
- En quoi la journée de formation
reçue sur la démographie peut modifier votre
pratique gérontologique ? en terme de savoir faire ? en
terme de savoir être ?
RETOUR
La
dénutrition chez la personne âgée
- Une idée approximative des
pourcentages de dénutrition au domicile, à
l'hôpital et en institution ?
- Quelles explications pour
comprendre la différence de la prévalence de la
dénutrition entre le domicile et l'hôpital
?
- La région de Nice, avec
son environnement privilégié, est elle à
l'abri des risques de dénutrition ? Qu'en conclure
?
- Où situer le risque de
dénutrition par rapport à la fragilité de la
PA ? question essentielle à développer
ultérieurement et à reprendre
systématiquement avec l'ensemble de votre connaissance en
en saisissant bien les cause comme les conséquences.
- La dénutrition est
importante à prendre en compte, quel que soit le type de
vieillissement : réussi; pathologique ou usuel. Pourquoi ?
Quel niveau de prévention adopter en fonction du type de
vieillissement ?
- Au travers d'histoires cliniques
simples pouvez vous bien montrer combien la dénutriton peut
provoquer, ou amplifier, les autres grands risques constitutifs de
la fragilité (cognitif, humeur, mooticite-équilibre
et risque de chut, statut relationnel et environnemental,
incontinnces, etc)
- Quels sont les grandes fonctions
et les organes altérés par la dénutrition
chez la PA ?
- Au curs des dénutritions
sévères, quels sont les risques de
dérégulation métaboliques les plus importants
de la fonction hépatique chez la PA ?
- Quelles sont les
conséquences d'une diminution de l'albumine sérique,
et plus globalement de la diminution de la synthèse
protéique hépatique (à l'exception possible
de certaines protéines de l'inflammation)?
- risque d'oedeme ?
- risque d'oedeme qui masque
partiellement l'amaigrissement et/ou une sarcopénie
?
- risque de perturbation de la
biodisponibilité des micronutiments ?
- Risque de perturbation de la
biodisponibilité du médicament ?
- Dénutrition chez la PA :
modification de la biodisponibilité du médicament
:
- au niveau de l'absorbtion
digestive (voir plus loin dans le cours)
- au niveau de la re
répartition des compartiments de masse grasse, masse
maigre et eau ?
- au niveau de la pression de
filtration rénale, compte tenu du risque ± latent
d'insuffisance rénale chez la PA ?
- au niveau des capacités
de détoxication du foie ? Exemple : les métallo
protéases de détoxication fabriquées par
le foie qui sont, pour la plupart ,des enzymes à doigt
à zinc (voir le cours de biologie du
vieillissement)
- Plus compliqué :
dénutrition et pharmacocinétique du
médicament au niveau des cellules cibles. Des arguments,
à la lueur des divers cours reçus, pour
comprendre les perturbations possibles (nombre et
affinité des récepteurs aux drogues, recyclage
des récepteurs, capacités de réparation
cellulaire, etc) ?
- Quelle est la protéine de
l'inflammation à prendre en compte comme marqueur
électif d'une dénutrition biologique aggravée
(hypercatabolisme) ?
- Quelle différence
fondamentale entre une sarcopénie physiologique et la
sarcopénie pathologique ?
- Brièvement, qu'est ce que
la somatopause ?
- Avez vous une idée des
mécanismes de régulation de la GH (hormone de
croissance) et de son évolution avec l'avance en âge.
Quelle relation entre GH et IGF ? Quelles conséquences sur
le vieillissement ? En particulier conséquences de la
dénutrition sur les IGF1 ?
- En quoi la somatopause explique
parfaitement la sarcopénie physiologique ?
- Pourquoi peut-on dire que le
grand vieillard dénutri risque de "ronger" ses muscles
?
- Pouvez vous donner des
explications succintes sur le mécanisme du
protéasome et de l'ubiquitinilysation ?
- Le fonctionnement du
protéasome necessite de l'énergie ? Si oui, quelle
conséquence aggravante dans un cas de dénutrition
?
- Le protéasome est-il
dépendant du cortisol ?
- Le stress est-il susceptible
d'aggraver la sarcopénie ? Par quel mécanisme
cellulaire ?
- Peut on "refaire" du muscle au
grand âge ?
- Quelles sont les 2 conditions
à respecter impérativement pour améliorer le
statut musculaire au grand âge ? Pourriez vous en
déduire quelques conséquences en pratique
quotidienne et pour le conseil de prise en charge (en particulier
en EHPAD) ?
- Un exemple pratique :
dénutrition, cancer et risque de chute. Pouvez vous
commenter ?
- Dénutrition et fonctions
cérébrales :
- Quel est le nutriment
électif du cerveau ?
- Quel est l'impact potentiel
des hypoglycémies (ou d'un déficit en glucose)
chez la PA ?
- Que penser du rythme des repas
à privilégier chez la PA ?
- Besoins en vitamines ? En
acides gras poly insaturés ?
- En définitive, quels
conseils nutritionnels élémentaires à
respecter che la PA ?
- Comment expliquer (en
simplifiant) l'hypothèse du vieillisement
cérébral lié au stress. Pourquoi un "bon"
stress et un "mauvais" stress ? Pour une même niveau de
situation de stress, la réponse adaptative sera-t-elle la
même en fonction de l'âge ? Intérêt de
l'apprentissage de la capacité mémoire ?
intérêt de maintenir un bon niveau
nutritionnel.
- Dénutrition de la PA et
appareil digestif :
- Au niveau de l'estomac
:
- En quoi les états de
gastrite atrophique sont susceptibles d'aggraver, en
synergie morbide, les situations de dénutrition
?
- La gastrite atrophique
est-elle une cause majeure potentielle d'anorexie chez la PA
?
- Est ce que la gastrite
atrophique modifie la régulation de la vidange des
liquides et des solides ? Faut il toujours
privilégier des repas liquides chez la PA grandement
fragilisée ?
- Quelles relations à
discuter entre les états de dystrophie gastrique et
l'usage (trop ?) systématique des bloquants de la
pompe H+K+ (médicaments du type oméprazole et
dérivés) ?
- Quelles conséquence
potentielle de la carence en facteur intrinsèque ? De
la carence en folates ?
- La modification du pH
gastrique peut elle influencer l'équilibre de la
flore intestinale ?
- Quelle relation avec
l'avance en âge entre la prévalence de la
gastrite atrophique et le risque
d'ulcérogénèse ? conséquences
pratiques
- Quells sont les
conséquences attendues de l'atrophie gastrtique sur
la biodisponibilité du médicament
- tant sur les doses
prescrites,
- que sur l'absorbtion du
médicament : principe actif, mais aussi
présentation gallénique du
médicament ?
- Pancréas - intestin
:
- Pancréolauryl test :
en quoi il démontre le risque d'insuffisance
digestive fonctionnelle chez la PA ?
- Pourquoi peut-on dire que
chez la PA on court le risque de réalimenter sans
pour cela la re nourrir de façon optimale
?
- quelle justification pour
estimer qu'il faut 20 à 30% d'apports en plus chez la
PA pour obtenir le même résultat nutritionnel
?
- Un question longue mais
essentielle :
- pourriez vous redessiner
un shéma simplifié explicatif de la
triangulation dénutrition - insuffisance digestive
- anorexie en tenant compte du rôle physiologique
de la CCK (et molécules
apparentées)
- Inversement êtes
vous capable de commenter ce shéma, comme si vous
deviez l'expliquer à une autre personne encore
ignorante de ces mécanismes propres à la
PA. Bien montrer la différence entre adulte et PA
dans la dérégulation des
mécanismes.
- Quelles
conséquences supplémentaires sur la statut
mnésique, sur l'anxiété, sur la
douleur ? Importance de ce schéma pour mieux
comprendre certaines situations de fin de
vie.
- Ce schéma n'est
il pas l'arguument +++ pour une attitude
sytématiquement préventive du risque de
dénutrition chez la PA ? Justifier.
- En quoi et pourquoi les
états inflammatoires aggravent la triangualtion
morbide pré-citée (dénutrition -
insuffisance digestive - anorexie) ?
- Est-il étonnant que
le syndrome de satiété précoce soit
souvent exacerbé chez la PA porteuse d'un état
inflammatoire, quel qu'il soit (infectieux,
dégénératif ou cancer) ?
Conséquences pratiques.
- Les modifications du
système immunitaire chez la PA dans les grandes
dénutrtion :
- le rôle des cytokines
(il1, il6 et TNF)
- les conséquences
principales sur les grandes fonctions
métaboliques
- la boucle morbide qui va
conduire à l'hypercatabolisme
- inversement donner les
arguments scientifiques expliquant la dénutrition
protéino énergétique et montrant bien que
ce risque est majeur chez la PA.
- Ce shéma est il a
même d'expliquer que le statut nutritionnel est le
facteur prépondérant face au risque d'escarres et
à la capacité de guérison des escarres
?
- N'est ce pas l'occasion pour
réflêchir à la prise en charge
nutritionnelle des situations de cap ? Exemple ;
verifier/optimiser le statut nutritionnel lorsque cela est
possible pour préparer à une intervention lourde
(lorsqu'il n'y a pas d'urgence immédiate pour
intervenir) ?
- N'est ce pas l'occasion de
réflêchir à la prise en charge
optimisée des patients déments (type Alzheimer) ?
Pourquoi ? Comment ?
- Pourquoi le stress ou les
états inflammatoires aggravent une dénutrition
protéino énergétique ?
- In fine, pouvez vous donner
une définition simple, avec ses conséquences, de
la dénutrition protéino énergétique
?
- Que dire de la qualité
de la réponse à une vaccination en fonction du
statut nutritionnel ?
- Savoir décrire
l'importance de la triangulation morbide (dénutrition -
insuffisance digestive - anorexie) dans le processus de
fragilisation de la PA (à reprendre ensuite avec la suite
du cours)
- Savoir intégrer
systématiquement les conséquences potentielles de la
dénutriton de la PA dans la conduite de l'EGS et
l'interprétaion qu'on en fait pour proposer une prise en
charge (à reprendre ensuite avec la suite du
cours)
- Savoir commenter "la spirale de
la dénutrition" proposée par Monique
Ferry
- Avez vous des arguments pour
faire comprendre à votre entourage pro ou aux publics qu'il
est dramatique d'accepter de laisser dire qu'un amaigrissement au
très grand âge serait presque normal et/ou naturel
dans le processus de vieillissement.
- Quelques arguments ou
commentaires pour démontrer que la dénutrition est
au coeur du risque de fragilité de la PA,
- tant au plan du proccesus de
fragilisation,
- que de son
évaluation,
- que de son suivi,
- et encore plus d'une attitude
préventive
Question très
importante, à reprendre ultérieurement avec
l'ensemble des connaissances sur la fragilité de la
PA
- Avez vous des arguments pour
soutenir qu'on ne peut se contenter d'une appreciation subjective
de l'état nutritionnel de la PA :
- L'intérêt d'une
évaluation par des indicateurs qui constituent des
"preuves" mesurables et fiables
- L'intérêt
d'évaluations successives pour mieux suivre les risques
chez la PA
- L'intérêt de
l'évaluation dans les formes de dénutrition
où un amaigrissement n'est pas apparent
- l'intérêt de
systématiquement confronter le statut nutritionnel
à la plupart des autres items de la fragilité de
la PA.
Question très
importante, à reprendre ultérieurement avec
l'ensemble des connaissances sur la fragilité de la
PA
- Quels arguments récents,
formulés dans les directives gouvernementales, facilitent
(faciliteront) une meilleure prise en charge de la
dénutrition de la PA et son évaluation ?
- Quelles sont les étapes
à mettre en oeuvre pour établir un diagnostic
complet du statut nutritionnel et du risque de dénutrition
chez la PA ?
- Au plan nutritionnel, quel geste
systématique doit accompagner la simple observation de la
PA ?
- Comment conduire le dialogue pour
recueillir le maximum des informations nécessaires ?
- Saurez vous faire une
enquête dietétique simplifiée ? Comment
?
- Est-il important d'avoir
une connaissance élémentaire sur les valeurs
caloriques des nutriments, des plats principaux, etc
?
- Peut-on avoir une bonne
approximation des apports caloriques même en l'absence
d'un diététicien qualifé ? Comment
faire ?
- Quels sont les mots clefs pour
mieux cerner les typologies des carences d'apport chez la PA :
anorexie, refus alimentaire, dégouts alimentaires,
satiété précoce, anorexie mentale,
etc
- Connaissez vous quelques
formes de comportements alimentaires aberrants ?
- Évolution du (des)
goût(s) chez la PA ? Les facteurs qui peuvent
influencer/modifier le goût chez la PA ?
- Quelle relations entre la
perception sensorielle et la prise alimentaire ? Des exemples
expérimentaux demontrant les relations ?
- Le rôle de la trajectoire
de socialisation et du parcours de vie sur le goût. Quels
principaux facteurs prendre en compte ? Comment lutter contre la
rigidification des profils de prise alimentaire avec l'avance en
âge ?
- Quels sont les principaux
stéréotypes ou croyances alimentaires qui peuvent
largement rigidifier le comportement de la prise alimentaire chez
la PA ? Le comportement alimentaire peut-il être
influencé par des composantes ethnologiques,
socio-économiques, géo-historiques ? Si oui,
pourquoi et comment prendre en compte ces differents facteurs pour
améliorer la prise en charge nutritionnelle (quelques
exemples à imaginer) ?
- De la fonction physiologique de
prise alimentaire (le repas) à une convivialité
sociale (en cause/conséquence). Expliquer. Quelles
conséquences pour des actions de prise en charge
nutritionnelle ? Que penser de la viciation de cette relation
(anorexie et repliement sur soi, interprétation des refus
alimentaires) ?
- Quelques risques de viciation du
comportement alimentaire à connaitre et à rechercher
chez la PA, au domicile et/ou en institution (l'impact de la
relation de couple, de la solitude, des conflits familiaux, de la
télévision, du personnel soignant, des autres
résidents, etc) ? Quels conseils pour prévenir ou
pour faire face ? Quelques exemples et des solutions pratiques
?
- Analyse élémentaire
des comportements alimentaires.
- Quelles questions minimales
à poser (et se poser) :
- sur le rythme et le nombre
de repas ?
- sur les
préférences alimentaires ?
- sur les goûts de la
PA et sur la fréquente perte sensorielle du
goût ?
- plus globalement sur le
statut sensoriel de la PA ?
- sur les risques de
dysphagies et la déglutition ?
- Pourquoi, dans la mesure du
possible, il est important de jeter un coup d'oeil sur le
contenu du réfrigérateur de la PA ?
- Quels sont les pribcipaux
facteurs de risques à prendre en compte pour mieux
comprendre les causes d'une dénutrition ?
- Avez vous une bonne connaissance
des différents facteurs de risque pouvant conduire à
la dénutrition :
- au plan
médical
- au plan
socio-environnemental
- au plan du style de vie
individuel
- au plan
psychologique
- au plan des risques
surajoutés en mileiu hospitalier ?
- Alimentation et facteurs
environnemataux :
- Pouvez vous donner au moins 10
directives essentielles pour réaliser une salle à
manger optimisée et assurer une qualité de la prise
du repas de la PA en institution (de la qualité des murs
à la nature du couvert et à la prise du repas)
?
- Quel est le temps moyen
estimé pour alimenter correctement une PA qui n'est plus
autonome pour son alimentation (manger, se servir) ?
- Pourquoi faut-il proscrire la
consommation sous forme de plateaux repas et/ou de barquettes au
profit d'une alimentation conventionnelle (couverts et services)
?
- Comment présenter les
repas mixés ?
- Faut-il envisager d'augmenter la
sapidité des plats consommés par la PA ? Pourquoi ?
Comment ?
- Faute de pouvoir tout
mémoriser d'emblée, n'est il pas important de se
constituer une liste écrite à garder en main pour
être sur de ne pas oublier des points importants dans la
conduite de son interrogatoire nutritionnel ? Quelle serait votre
check-list ?
- L'index de masse corporelle et
ses valeurs limites
- Comment mesurer, et que mesure,
le périmetre brachial / du mollet ?
- Comment mesurer, et que mesure,
les plis cutanés ?
- Les différentes
façons de connaitre la taille de la PA ?
- Qu'est ce que la mesure de la
hauteur du genou ?
- Existe-il des formules pour
évaluer la taille et le poids de la PA lorsque la mesure
directe est impossible ? (bien entendu, les formules ne sont pas
à apprendre par coeur !)
- Les paramêtres biologiques
à connaitre pour le diagnostic de la dénutriiton
?
- valeurs de l'albumine à
prendre en compte ?
- valeurs de la CRP à
prendre en compte ?
- quand demander
préférentiellement une préalbumine ?
Pourquoi ?
- réel
intérêt du PINI ?
- Le MNA :
- son intérêt
?
- quelles différences
entre MNA dépistage / MNA évaluation
- les items
explorés
- score : les limites à
retenir
- Le MNA : savoir ne pas se
contenter du chiffre du score mais bien utiliser les
renseignements apportés par les questions posées
dans le MNA. Pourquoi ? Des exemples ?
- Avez vous réflechi et
discuté quelques cas concrets de MNA proposés dans
le document ?
- Avez vous une connaissance
suffisantes des apports caloriques à respecter chez la
PA
- en vieillissement
réussi
- en situation de stress ou de
pathologie non inflammatoire
- en cas d'hypercatabolisme (sur
infection, états inflammatoires aggravés, cancer,
etc)
- En fonction des paramètres
anthropométriques et biologiques, et en association avec la
MNA, sauriez vous définir les critères objectifs
nécessaires et suffisants pour diganostiquer :
- une dénutrition par
carence d'apport alimentaire ?
- une dénutriton par
hypercatabolisme (= surconsommation calorique et augmantation
des besoins en calories)?
- une dénutrition mixte
?
Il s'agit d'une question
essentielle qu'il conviendra de reprendre pour s'améliorer
au travers de l'expérience pratique
quotidienne
- Les conseils à donner et
les protocoles à proposer ;
- dans une dénutrition
légère ou un risque de
dénutrition
- dans une dénutrition
avérée
- dans une dénutrion
sévère ou dramatique
- que faire face aux
comportements alimentaires anormaux chez la PA démente
?
- que proposer à une
PA démente qui refuse de se mettre à
table.
- que proposer a une PA
démente qui affirme systématiquement qu'elle a
déjà mangé ?
- comment enrichir les plats
et/ou augmenter l'apport calorique ? quelques exemples ou
recettes pratiques ?
Il s'agit de questions
essentielles qu'il conviendra de reprendre pour s'améliorer
en continu au travers de l'expérience pratique
quotidienne
- Une bonne vision des protocoles
de prise en charge proposés par le club français de
nutrition gériatrique ?
- Quelques connaissances
élémentaires sur les différents
compléments nutritionnels du marché ?
- leurs compositions
?
- leurs textures ?
- leurs variétés
?
- les remboursements possibles
?
- Avez vous pris connaissance de
l'organigramme proposé dans la Plan National Nutrition
Santé pour mieux dépister et prendre en charge la
dénutrition de la PA en milieu hospitalier ou
institutionnel ?
- En tenant compte de vos nouvelles
connaissances acquises, justifier que cet organigramme doit
impérativement êre resitué dans une
approche plus globale de la PA (évaluation de la
fragilité). Pourqoi ? Comment ?
- Un (des) exemple(s) permettant de
bien comprendre que la prise en charge de la dénutrition
chez la PA justifie pleinement un travail pluridisciplinaire et en
équipe (en particulier - bien sûr - le partenariat
avec le(la) diététicien(ne))
- Les 3 critères qu'il
faudrait toujours prendre en compte pour suivre et prévenir
une dénutrition (perte de poids, chute de l'albumine,
MNA)
- Pourquoi faut il toujours
associer (et rechercher) le risque de déshydratation dans
les cas de dénutrition et ou de risque de
dénutrition ?
- Plus globalement, comment pouvez
vous re situer la dénutrition par rapport aux
différentes approches de la fragilité de la PA
:
- par rapport à la
fragilité usuelle
- par rapport à la
fragilité reliée aux pathologies
- par rapport aux risques
réliés à la prise de médicament et
à la iatrogénie
- Sauriez vous donner quelques
conseils diététiques et
hygiénodiététiques à la PA pour
l'aider à se maintenir dans un vieillissement réussi
?
- Remue-méninge :
Si vous aviez à proposer une charte pour mieux
prévenir et prendre en charge la dénutriton chez la
PA qu'ecririez vous (10 à 20 recommandations
incontournables ne dépassant pas 1 page de texte).
Séparément :
- la charte pour les
professionnels.
- la charte à l'usage du
public des seniors
RETOUR
- En quoi la/les journées de formation
reçue(s) modifie(nt) votre savoir sur le statut
nutritionnel de la PA ?
- Quels sont les points de la formation
reçue qui vous semblent les plus difficiles ?
- Quels sont les points de la formation
reçue qui pourraient mériter un approfondissement
susceptible d'améliorer votre pratique quotidienne ?
- Quels sont les points de la formation
reçue qui pourraient mériter un approfondissement
pour améliorer votre connaissance générale
pour une meilleure action gériatrique et
gérontologique face à la dénutrition de la PA
?
- En quoi la formation reçue sur la
nutrition de la PA va modifier votre pratique
gérontologique ? en terme de savoir faire ? en terme de
savoir être ?
RETOUR
Le
Vieillissement cérébral
- Si on admet couramment que les
performances cognitives peuvent diminuer avec l'âge, se
poser alors la questions suivantes (ces questions de fond
sont à reprendre tout au long de l'acquisition des
connaissances) :
- cette baisse est elle
inéluctable ou non ? vraie pour tout individu ? quand ?
sous quelle forme ?
- où se situe la part
entre le physiologique et le pathologique dans cette baisse des
performances ?
- autrement dit, la
distinction entre vieillissement cérébral et
pathologies du cerveau liées à l'avance en
âge (en particulier les démences).
- si baisse des performances,
est-elle progressive ou par palliers ? Y a t-il une (des)
notions de seuil ?
- si baisse des performances,
quelle variabilité individuelle ?
- si baisse des performances,
en quoi un apprentissage de la mémoire peut modifier
l'évolution ?
- si baisse des performances,
quels facteurs peuvent modifier l'évolution ?
- facteurs aggravants
?
- facteurs protectifs
?
- si baisse des performances,
où situer le rôle et une justification de la
prévention ?
- Pourquoi le Système
nerveux est particulièrement exposé aux
mécanismes du vieillissement ?
- En quoi la notion de cellules
mitotiques et post mitotiques influence la compréhesion du
vieillissement cérébral ? Où se place la
senescence réplicative (théorie de Hayflick) par
rapport au vieillissement du Système nerveux.?
- Quelles sont les principales
modifications de la microcirculation cérébrale avec
le vieillissement ? La cause principale ? Une relation avec le
processus de glycation ?
- Comme pour les autres tissus et
organes, le cerveau est sensible à la
mutagénèse somatique , à la
décroissance de l'efficacité des réparases
?... oui /non ? des arguments ?
- En quoi les états
inflammatoires peuvent modifier les capacités
fonctionnelles du cerveau ! (exemple des récepteurs un
NMDA)
- Les organes des sens vieillissent
(vision, audition, goût, etc). En quoi et pourquoi le
vieillissement cérébral peut modifier les
performances cognitives et/ou les capacités d'apprentissage
?
- Quelles sont les modifications
principales
- de la conduction de
l'influx nerveux avec l'avance en âge? Quelle
conséquience immédiate principale
?
- de la transmission
synaptique ? (dans les 2 cas quelles causes principales au plan
cellulaire et moléculaire)
- Quelles sont les modifications
des unités motrices avec le vieillissement ? Les
conséquences physiologiques.
- Vieillissement
cérébral et système neuro-endocrinien. En
quelques mots pour chaque cas :
- modification post
hypophysaires et épiphysaires ?
- modifications antehypophyaires
?
- modifications de l'axe
corticotrope ?
- modifications de la
réponse au stress.
- À niveau égal de
l'agent stresseur, la réponse adaptative au stress sera
identique/différente avec l'avance en âge ? Comment ?
Pourquoi ?
- Quelle relation entre le
vieillissement et la désadaptation au stress ? causes ou/et
conséquence dans la chronologie des processus
?
- En quoi l'impact du stress sur le
vieillissement cérébral justifie les
stratégies préventives visant à favoriser la
plasticité neuronale ?
- Pourquoi l'apoptose est un
mécanisme réactionnel très important à
prendre en compte pour comprendre le vieillissement
cérébral normal et pathologique ?
- Avez-vous quelques notions sur
l'architecture neuronale, sur le rôle des microtuibules et
des microfilaments dans les neurones ?
- Que sont les protéines Tau
? Leurs rôles principaux ? L'importance des sites de
phosporylation ?
- Quelle modifications possibles
des proteines Tau avec le vieillissement, avec le
développement des maladies démentielles de type
Alzheimer (MTA) ?
- Quelle relation avec la
Dégénerescence Neuro fibrillaire (DNF)
?
- Comment l'équipe de F
Delacourte (Lille) a montré que la DNF n'obeissait pas
à un hasard de localisation topographique dans le cerveau
mais bel et bien à un déterminisme fonctionnel ?
- Existe-t-il un seuil de
manifestation des MTA en fonction de la progression de la DNF ?
Justifier
- Quelle relation entre la DNF
et le vieillissement du cerveau ? Quand ? Où ?
Jusqu'où ?
- Vieillissement
cérébral et DNF : inéluctable ? oui/non ?
Quelles limites ? Quelles relations avec l'apparition des MTA ?
Quelles composantes complémentaires pour provoquer une MTA
?
- Quelle sont les régions
touchées de façon quasi systématique au grand
âge ?
- Quelle est la région la
plus vulnérable du cerveau face à la DNF
?
- Quelle relation entre la DNF
et l'apparition des dépots d'amyloïde (voir aussi
avec la suite du cours) ?
- Quelle est la nature des dépôt amyloïdes
dans le cerveau ?
- Localisation ?
- mise en évidence ?
- Origine du peptide Aß ?
- Quelles particularités pour le gène et la
protéine APP ? différents variants
moléculaires ? configuration de la protéine au plan
cellulaire ?
- Les particulartités du processing post traductionnel
de la protéine APP :
- les modes de clivages ?
- l'action des alpha, beta, gamma sécrétases
(ou présinilines = terme identique) ?
- les actions physiologiques ou pathologiques de la
protéine APP selon le mode de processing
- Les conséquences des modes de clivage intra
cellulaire, extracellulaire ?
- Le peptide Aß et le déclenchement de
l'apoptose
- L'évolution chronologique et topographique des
lésions cérébrales dans les MTA. Les
principaux stades de l'envahissement cérébral par le
processus
- Quelle corrélations entre la DNF et les dépots
d'amyloïde ? En quoi la toxicité du peptide Aß
favorise la DNF ?
- Un passage du vieillisseent cérébral normal
au vieillissement de la MTA ? Des facteurs surajoutés ?
endogenes et/ou génétiques ? Environnementaux
?
- Le mécanisme de progression des lésions :
- Au plan de la connectique neuronale, comment expliquer la
progression des lésions dans les MTA (premier principe
de progression des lésions)
- Amplification auto-entretenue de la
dégénerescence neuronale (2eme principe)
- Pourquoi le vieillissement cérébral peut
rapidement altérérer la mémoire, et en
particulier la relation entre mémoires à court
terme et mémores à long terme (cf le circuit de
Papez) ?
- Pourquoi peut-on évoquer la notion de maladie
"statistique" pour les MTA ; autrement dit la notion du cumul de
facteurs conjoncturels (positiifs ou négatifs) pour faire
basculer, ou non, le cerveau dans la maladie ?
RETOUR
- En quoi la/les journées de formation
reçue(s) modifie(nt) votre savoir sur le vieillissement
cérébral ?
- Quels sont les points de la formation
reçue qui vous semblent les plus difficiles ?
- Quels sont les points de la formation
reçue qui pourraient mériter un approfondissement
susceptible d'améliorer votre pratique quotidienne ?
- Quels sont les points de la formation
reçue qui pourraient mériter un approfondissement
pour améliorer votre connaissance générale
pour une meilleure action gériatrique et
gérontologique face au vieillissement
cérébral ?
- En quoi la formation reçue sur le
vieillissement cérébral va modifier votre pratique
gérontologique ? en terme de savoir faire ? en terme de
savoir être ?
RETOUR
Biodisponibilité
du médicament et Iatrogénie
- Pouvez vous citer la plupart des
facteurs favorisant la prévalence de la iatrogénie
chez la PA ?
- Une idée sur les
statistiques de risque et la prévalence de la
iatrogénie chez la PA
- Pharmacodynamie (utilisation du
médicament par les cellules cibles). Pourquoi les
connaissances que vous avez acquises en biologie du vieillissement
vous permettent d'affirmer que la pharmacodynamie du
médicament est sans nul doute modifiée avec le
vieillissement, surtout si la PA est en situation de
fragilité ?
- Une idée sur l'importance
de la polymédication chez la PA ?
- en terme statistique (exemple,
l'enquête Paquid) ; en terme de risque individuel
?
- en relation avec les
polypathologies fréquentes chez la PA ?
- en relation avec de mauvaises
pratiques (professionnneles, individuelles, etc )
- Pourquoi la dénutrition
peut amplifier le risque iatrogénique ?
- Pourquoi la deshydratation peut
amplifier le risque iatrogénique ?
- Poiurquoi faut il reconsiderer
les essais thérapeutiques chez la PA ?
- Pouvez vous citer un maximum de
facteurs/causes pouvant conduire à la mauvaise observance
de la prescription chez la PA.
- facteurs/causes propres
à la personne âgée et tenant compte de
différents profils de fragilité.
- facteurs/causes
dépendants dela situation environnementale de la PA ; y
compris des défauts de bonne pratique professionnelle
?
- Quelques exemples (trop)
fréquents d'intoxication médicamenteuse majeure chez
la PA
- Les 3 signes majeurs devant
toujours faire évoquer un état iatrogène chez
la PA ?
- Quelle différence
évolutive fondamentale permet de ne pas confondre confusion
et démence ?
- Où trouver des infos et/ou
des recommandantion pour éviter des risques d'interactions
médicamenteuses ?
- Recommandations
élémentaires pour bien gèrer le
médicament chez la PA
- Au moins 5 points à
prendre en compte avant même que la prescription ne soit
faite
- Au moins 3 points à
prendre en compte au moment de la prescription
- Au moins 3 points à
prendre en compte dans le suivi du traitement
- Quelle différence
fondamentale entre le devenir d'un médicament prescrit par
voie orale, et celui du même médicament prescrit par
voie intraveineuse ?
- Quels sont les 4 facteurs qui
modifient la pharmacocinétique (biodisponibilté)
d'un médicament administré par voie
orale.
- En quoi le vieillissement
digestif peut modifier l'absorption d'un médicament
?
- Que peut provoquer la gastrite
atrophique ?
- Par extension, quel risque
avec la prise sytématique de médicaments comme
l'oméprazple qui bloquent totalement la secretion acide
de l'estomac ?
- La galénique du
médicament (= l'enveloppe du principe actif) est elle
toujours adaptée aux conditions fonctionnelles de
l'appareil digestif de la PA ?
- Stress, dénutrition et
fonctions digestive : quelle conséquence sur l'absoption
du médicament ?
- La voie d'administration sub
linguale est elle préservée avec l'âge
?
- Pourquoi la distribution du
médicament est modifiée chez la PA ?
- En fonction de l'état
d'hydratation (penser aussi à la désydratation
physiologique survenant avec l'avance en âge)
- En fonction du statut
nutritionnel
- pourquoi distinguer drogues
liposolubles et hydrosolubles
- Quelles différences de
risques entre médicamesnt liposolubles et hydodolubles
en fonction de l'état de fragilité (avec statut
nutritionnel normal, avec dénutrition, avec stress et
hyupercatabolisme, avec dénutrition purement biologique
sans perte de poids évidente, etc)
- Quelles modifications possibles
du métabolisme du médicament chez la PA?
- dans le vieillissement avec
succès
- dans les situations de
fragilité, surtout si une dénutriton est
présente ; et encore plus s'il s'agit d'une
dénutrition avec hypercatabolisme.
- Faut il alors distinguer les
médicaments de 1er passage ?
- Pourquoi l'élimination du
médicament est fréquemment modifiée chez la
PA ?
- rôle du viellissement
intrinsèque du rein
- rôle surajouté
des états de déshydratation
- role de la pression
artérielle
- Pourquoi, chez la PA, la
créatinémie peut être trompeuse ?
- Pourquoi avoir recours à
ka formule de Cockroft ?
- La formule de Cockroft (sans
apprendre par coeur la formule !!!)
- Quels sont les facteurs
pathologiques pouvant aggraver la mauvaise élimination du
médicament par le rein ?
- Pour conclure,
- Pouquoi l'EGS doit toujours
confronter la fragilité usuelle, pathologique et
iatrogénique ?
- En terme de risque
iatrogénque (surtout s'il s'agit d'un médicament
connu comme nécessitant une surveillance
particulière) quels sont les items de la fragilté
qui doivent être impérativement pris en compte
pour adapter la prescription. Justifier en qqs mots la
pertinence du choix des items.
RETOUR
Surpoids
et personne âgée
- Quelle évolution pour les
compartiments de l'organisme après la somatopause (soit,
à partir de la 50aine) ? Évolution de la masse
grasse (FM), des autres compartiments (FFM)
- Pourquoi prendre plus particulièrement en compte le
périmètre abdominal ?
- Quel est la cause essentielle de
la prise de poids et de l'augmentation de la masse grasse chez la
PA (en dehors des facteurs physiologiques directement
reliés à la somatopause) ?
- Quelle part revient à
l'activité physique dans la dépense
énergétique totale chez la PA ?
- Quels sont les principaux
désavantages du surpoids et de l'obésité chez
la PA ?
- En terme de mortalité ?
Et après 75/80 ans ?
- La relation avec le syndrome
métabolique ?
- quels sont les grands
signes du syndrome métaboilique ?
- avec quels signes du
syndrome métabolique le périmètre
abdominal est particulièrement relié
?
- quel est le facteur le plus
relié à l'insulino-résistance
?
- La relation avec les
pathologies articulaires ?
- La relation avec la fonction
respiratoire et cardiaque ?
- La relation avec
l'incontinence urinaire ? Pourquoi ?
- La relation avec la
prévalence de la cataracte ?
- La relation avec certains
cancers ?
- Quel est l'impact global de
l'obésité sur la qualité de vie et le bien
être de la PA ?
- Quel est l'impact global du
surpoids sur la fragilité de la PA ? Quelques arguments
scientifiques pour argumenter ?
- Les 3 avantages incontestable de
l'obésité chez la PA ?
- Conclusion pratique : au travers
de l'exposé avez vous déjà assez d'arguments
pour affirmer que le surpoids au grand âge est
essentiellement une affaire de prévention ?
- Faire maigrir au grand âge
:
- Quels inconvénients et
risques ?
- Quels avantages si l'objectif
est obtenu ?
- Quel bilan à
entreprendre pour décider oui/non un programme de perte
de poids ?
- Les 3 axes à prendre en
compte pour un programme d'amaigrissement au grand
âge
- Quel type de régime ?
- Quel type d'exercice physique
?
- Aide psycho-comportementale ?
Pourquoi ?
- Intérêt et limites
de la chirurgie de l'obésité
- Intérets des inhibiteurs
de l'appétit (sibutramine) ? Des inhibiteurs de la fonction
digestive (orlistat) ?
- Recommandations pratiques pour
protocoliser une perte de poids chez la PA. les points essentiels
à toujours prendre en compte :
- avant la
décision
- pour fixer l'objectif
pondéral à atteindre ?
- pour choisir les moyens
?
- pour assurer le suivi
?
- L'essentiel des recommandations
pratiques du collège des Enseignants de Gériatrie
face au surpoids chez la PA diabétique. En particulier les
conseils diététiques (ce qu'il faut, ce qu'il faut
pas).
- Si vous aviez à
résumer l'attitude à avoir face à un surpoids
chez la PA, que diriez vous en une dizaine de phrases clefs
?
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