Autrefois les mères de la campagne japonaise craignaient de voir la photo de leur fils dans le journal.

Quand ils montaient tenter leur chance a Tokyo, leur voix etait chargée

d’emotion;

"Fais ce que tu veux, mais ne soit pas dans le journal, c’est la seule chose que je te demande!"

 

Grâce au CM Festival il m’arrive assez souvent d’avoir ma photo dans le journal, pour l’instant pas encore à la place redoutée de la "shakai men" qui annonce les crimes, les hold up ou les suicides mais plus simplement à la rubrique des spectacles.

 

Mais cette semaine, après les deux Nuits de Tokyo au Milano1 au coeur du Kabukicho, le journal Asahi nous a fait une place d’honneur dans son célèbre éditorial Vox Populi Vox Dei.

 

Statistiquement parlant, je suis certain qu'il est plus "facile" d'être une fois dans sa vie à la page trois comme assassin que le sujet de l'éditorial de l'Asahi Shinbun (surtout si l'on pense que je produis un spectacle populaire assez éloigné du sérieux un peu intellectuel de cette célèbre rubrique)

Heureusement, je n'ai encore tué personne et les statistiques laissent un peu de place à l'inattendu!