Le paradis selon La Poste
Pour le deuxième anniversaire de la mort de sa mère, la petite Anaïs, inconsolable, avait envoyée récemment une lettre, portant le nom et prénom de la défunte, non timbrée adressée "rue du Paradis au ciel", portant ainsi un message d'amour comme une bouteille à la mer, à cet maman qui lui manquait tant ...

Mais c'était sans compter la précision pointilleuse
des services postaux, qui deux jours plus tard, lui
renvoyèrent son courrier portant la mention "n'habite
pas à l'adresse indiquée" et une taxe d'1,35 euros
demandé par le préposé bête et discipliné ...
Pour toute défense, La Poste a précisé au quotidien
"Le journal de Saône et
Loire",
que la commune de "Ciel" existe bien mais que "la
rue du Paradis y est inconnue" !!! ....
Définitivement,
je reste désormais persuadé que le paradis n'existe
pas, mais crois davantage en revanche à la rigueur
absurde et au manque de perspicacité de certains
agents de La Poste ...
Après ça, on ne pourra plus entendre ici et là, mon
manque de coeur envers mon prochain, et martèle avec
fermeté qu'il demeure le contraire des mesures
verticales de Mimie Mathy !!!