| Généalogie et histoire en Nouvelle-France, au Bas-Canada et au Québec | Lamagdeleine dit Ladouceur |
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Plusieurs dénommés Ladouceur se sont retrouvés au sein de la rébellion de 1837-1838.
Ils sont cités dans les procès-verbaux des assemblées qui ont précédé l'action rebelle. D'autres passèrent à l'histoire pour avoir été mis sous arrêts. François
Ladouceur âgé de 18 ans et désigné
comme cultivateur de la région de St-Eustache
fut incarcéré le mercredi 17 décembre 1837
pour acte de rébellion. Deux jours plus tard, il était
libéré.
Marc ladouceur fut lui aussi arrêté le 17 décembre 1837, mais il subit son examen seulement le lundi 29 janvier 1838. Il ne fut libéré que le lundi 19 février 1838. Au moment de son arrestation, il était âgé de 27 ans et dit journalier. Il aurait signé son « examen » selon le document conservé aux Archives nationales du Québec. |
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Esclavage Jean-Baptiste Magdeleine de Lachine aurait été propriétaire d'une négresse et de son enfant à la fin du XVIIIème siècle. L'enfant, une fille, serait décédée le 10 août 1786 à l'âge d'un an et quelques mois, et fut inhumée le lendemain. Sa mère était décédée depuis le 4 janvier 1786, à l'âge de 22 ans environ. Elle fut inhumée le jour suivant son décès à Lachine. Voir : http://homepage.mac.com/benoit.ladouceur/michel/whistoires.html Source: Trudel, Marcel : Dictionnaire des esclaves et de leurs propriétaires au Canada français, Éditions Hurtubise HMH ltée, Montréal, 1990, CDROM 2004 Michel Ladouceur, avril 2005 |
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Emprisonnement Louis Lamagdeleine fut emprisonné du 8 mai
1800 au 4 juin 1800 pour
une dette de 11 livres, 2 soldes et 6
deniers. Source : Journaux du gouvernement colonial : Appendice du XXXVIIIe volume des Journaux de la Chambre d'assemblée de la province du Bas-Canada, deuxième session du treizième Parlement provincial, sess. 1828-29, Quebec Printed by John Neilson, 1829 |
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Engagé et guide pour l'Ouest Jean-Baptiste
Ladouceur fut un voyageur guide pour l'Ouest. Le 18 juin 1750, un permis du gouverneur Jacques de Taffanel, marquis de La Jonquière (1680-1753) fut octroyé à
Louis de LaCorne, sieur de Chapt et de Saint Luc, lieutenant d'infanterie et
fermier du poste de Nipigon. Ce dernier fut autorisé de quitter Montréal pour se rendre au poste de Nipigon.
L’expédition était sous la conduite de Jean-Baptiste Ladouceur. Elle comprenait deux canots équipés de six
hommes chacun : Joseph Trottier
du Bout de l'Ile, Gabriel Allard
et Joseph Giguère de Saint-François, Antoine et
Joseph Latraverse,de Sorel, Pierre Gagnier
et Jean-Baptiste Lafleur de Laprairie, Joseph Picot de
l'Assomption, Jean-Baptiste
Grigon de Montréal, François Quintal
de Boucherville. Les 2 frères
Lamagdeleine dit Ladouceur étaient les fils de Joseph et Catherine Girardin et
les petits fils de Vivien. Source : Allard-Rousseau,
Anaïs : François Allard (1637-1726), Mémoires de la SGCF, Vol.25 #1,
1974 |
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Engagé pour l'Ouest Joseph Ladouceur fut un engagé pour l'Ouest. Le10 juin 1745, le gouverneur
Charles de Beauharnois, sieur de Villechauve et marquis de Beauharnois (1671-1749), donnait un permis aux Sieurs
Pierre Desrivières et Charles de Couagne de partir de Montréal avec trois
canots équipés de six hommes chacun pour se rendre au poste de Nipigon. Il leur
défendait de faire la traite ou le commerce ailleurs qu'au dit
poste. Les engagés des trois
canots étaient entre autres : Joseph
Ladouceur, Etienne Parisien
et Charles Parisien, Nicolas Robillard
du haut de l'île, Gabriel Allard
de St-François, François Robert
de Laprairie. Joseph Ladouceur était probablement Joseph Georges Onésime Lamagdeleine né le 2 août 1721 et fils d’Étienne et Jean-Catherine Boursier. Il avait 24 ans en juin 1745. Source : Allard-Rousseau,
Anaïs : François Allard (1637-1726), Mémoires de la SGCF, Vol.25 #1,
1974 |
Vers les années 1730, Jean-Baptiste
Magdeleine dit Ladouceur, fils
de Vivien, et son épouse, Élisabeth
Millet, eurent des démêlés juridiques avec Alexis Lemoine dit
Monière, marchand de fourrures de Montréal.
Celui-ci fut engageur Ouest du 10 septembre 1710 au 29 juillet 1730,
c’est à dire qu’il organisait à ses frais des expéditions vers l’ouest pour
faire la traite des fourrures avec les amérindiens. Il fournissait à l’équipage
d’un canot tout le nécessaire de survie ainsi que les biens à échanger contre
les peaux. Probablement que
Jean-Baptiste Lamagdeleine fut
un membre d’équipage dit engagé de
l’Ouest ou encore dit voyageur. Toutefois, il apparaît selon
divers documents conservés aux Archives nationales qu’il fut en litige avec
Alexis Lemoine dit Monière. 1 Le 13 décembre 1729, Jean-Baptiste recevait une sentence
devant un tribunal de Montréal. 2 Le 26 juin 1730, un arrêt du Conseil supérieur lui enjoint
de remettre « les pièces » au marchand. « Arrêt qui ordonne que les
pièces de l'intimé seront remises à François Hazeur, conseiller, dans la cause
de Jacques Barbel, procureur de Alexis Lemoine Monière, de Montréal, et Jean
Madeleine dit Ladouceur . - 26 juin 1730 .» Source :
Pièce provenant du Registre no 36 des arrêts, jugements et délibérations du
Conseil supérieur (9 janvier 1730 au 26 février 1731), f. 69. 3 Le 17 juillet 1730, son appel est rejeté. « Appel mis à néant de la
sentence rendue en la Juridiction de Montréal,le 13 décembre 1729, dans la
cause entre Alexis Lemoine Monière, marchand à Montréal, et Jean Madeleine dit
Ladouceur. Ladouceur est condamné aux dépens de la cause d’appel et à l’amende
de trois livres pour son ‘fol appel’. Source :
Pièce provenant du Registre no 36 des arrêts, jugements et délibérations du
Conseil supérieur (9 janvier 1730 au 26 février 1731), f. 77-78. 4 Jean-Baptiste étant décédé le 11 mai 1731,
à l’âge de 50 ans, Élisabeth continue les démarches et fait appel dans les
semaines qui suivent. « Requête de Élisabeth
Millet, veuve de Jean-Baptiste Madeleine Ladouceur, habitant de la
Pointe-Claire, île de Montréal, appelant de l’arrêt du Conseil supérieur de
Québec, rendu contre son défunt mari par défaut, au profit du sieur Monière,
marchand; demandant également que le dit Monière soit condamné aux dommages et
intérêts ». Source :
Dossier en matières civiles reçu par le Conseil supérieur de Québec. 5 Le 30 juillet 1731, son appel est de
nouveau rejeté. « Arrêt
qui déclare Élisabeth Millet,
veuve de Jean-Baptiste Madeleine Ladouceur, habitant de la Pointe-Claire, île
de Montréal, non recevable en sa requête pour être reçue appelante de l’arrêt
du Conseil rendu contre elle par défaut, le 7 juillet 1730, au profit du sieur
Monière, marchand ». Source :
Pièce provenant du Registre no 38 des arrêts, jugements et délibérations du
Conseil supérieur (1 marsr 1731 au 24 septembre 1731), f. 142v. Michel Ladouceur
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Propriétaire dans le Vieux-Montréal Jean-Baptiste Magdelaine dit Ladouceur, un petit fils de Vivien fut propriétaire d’un terrain situé
rue Saint-Paul ouest côté nord entre la rue Saint-Pierre et la rue St-François Xavier dans
le Vieux-Montréal.
L’emplacement correspond aujourd’hui au
numéro civique le 325 rue Saint-Paul
ouest. En effet, Jean-Baptiste Magdelaine dit Ladouceur, né en 1709, fils de
Joseph, l’aîné de Vivien, a possédé ce terrain du 3 février 1762 au 12 juillet
1765. Cultivateur à Lachine, il était alors, depuis 1733, marié à Dorothée
Brisebois.
Michel Ladouceur Sources : site web du Centre canadien
d’architecture : www.cca.qc.ca/adhemar site web du
Vieux-Montréal : www.vieux.montreal.qc.ca
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![]() 325 rue Saint-Paul ouest
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